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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 13:47
Motus pour vivre tranquille: Mains courantes Rue Soeur Janin (suite)

Samedi 6 juin 2015 : alors que j’étais sur les quais du Rhône, en compagnie d’un ami que je venais d’informer au sujet de la dernière plainte déposée pour lequel je le citais avec d’autres comme témoin, ce qu’il n’a pas apprécié car tient à rester en dehors de ces histoires de voisinages et a peur, non sans raisons, des représailles. Il y a beaucoup de monde et le temps est très chaud et nous passons avec une guitare chacun. Il est environ 21 heures à 22 heures. Soudain on entend un groupe de trois jeunes assis sur un mur que je devine dans le noir sans les voir être de la rue Sœur Janin. Ils ironisent « Sarko » et lancent d’autres propos mal entendus vraisemblablement les insultes habituelles mais que les autres personnes elles ont bien entendus ; nous sommes pourtant loin de la rue que j’habite. Je réponds qu’ils leurs est facile d’insulter à distance et en groupe mais qu’ils ne sont pas très courageux à se cacher ainsi. Et j’explique à tout le voisinage qui assiste à la scène sans comprendre ce qu’ils me font subir sur mon quartier et qu’ils me cherchent partout. Les trois jeunes m’insultent de plus belle : « PD » « connard » et autres "Salaud"… Mon copain affolé s’en va, ne supportant être pris à partie sans savoir même par qui. Il a déjà assisté à des scènes similaires en bas de chez moi, c’est pour cela qu’il n’y vient plus. Agacé par son départ, je prends mon téléphone portable pour appeler le 17, mais un jeune homme d'origine magrébine intervient et propose de les calmer si je n’appelle pas. D’autres personnes dérangées par cette altercation (sans violence directe) prennent le parti de fait pour les agresseurs, alors que la situation est très claire et que je ne leur ai absolument rien dit, ne sachant même pas qu'il étaient là. Je me sens alors non pas en présence de témoins, mais de potentiels agresseurs. Je repars seul dans la direction dont j’étais venu, sans mon copain, et avec la nausée et ce n’est que lors d’un contrôle de police que je signale l’incident à une patrouille sur Lyon 5ème. Je n’ai pas eu (encore) l’occasion de déposer plainte.

Jeudi 11 juin 2015 : 23h30 en raccompagnant une amie au bus du point du jour, un groupe de jeunes (environ 14 à 16 ans) passent sur le trottoir d’en face et l’un d’eux crie « sale pute ! » en pensant d’abord que ces propos m’étaient adressé, par habitude, mais le doute s’insinue. Bien que j’aie envie d’aller voir celui qui a lancé cela, je reste avec mon amie tant que son bus n’est pas passé. Pensant appeler le 17, cette amie m’en dissuade. C’est un groupe coutumier de la rue Sœur Janin.

Vendredi 26 juin 2015 : En rentrant chez moi à 19h57, un groupe de « jeune » mais surtout des adultes sont à l’abri d’un soleil très fort ce jour là d’un arbre sur la pelouse du 33 rue Sœur Janin. A mon passage alors que je leur dis rien du tout ni n’échange de regards, certains m’insultent en se cachant derrière l’arbre ou les voitures. Lors que je passe à l’approche de l’entrée de mon immeuble, un ou plusieurs cailloux me passent de très près. Quand je me retourne, un gros pétard allumé a été lancé sur moi qui en éclatant fait sortir le locataire du rez de chaussée à la fenêtre qui me reconnaissant, comprends et rentre sa tête. Je récupère un morceau du pétard éclaté (21mm de diamètre) et rentre dans l’immeuble. J’ai averti aussitôt le commissariat du 5ème.

Le même jour, je ressortirai plus tard. Quand je rentrerais, j’assiste à un incendie au niveau de l’abri bus « sœur Janin-Massue » (photo du blog). J’appelle les pompiers. Je prends quelques photos lointaines au portable mais ne peux m’avancer plus pour rentrer chez moi ; je suis obligé d’attendre l’intervention des secours. Le groupe d’incendiaires m’ayant entendu et me voyant prendre en photo leurs « œuvres », alors que je pensais que tous avaient pris la fuite, j’entends soudain « Sarko Sarko » et une pluie de cailloux (une bonne quinzaine) vient me tomber presque dessus que j’évite en me protégeant du mur de l’hôpital des Massues. Une voiture arrive à qui je demande de m’accompagner chez moi où pendant le transfert entre la voiture et l’immeuble, je recevrais une autre pluie fournie de cailloux. (voir détails dans le texte précédent du blog)

Le mercredi 1er juillet 2015, quand je sors de chez moi avec ma guitare, un jeune croisé devant la chaufferie me parle de la guitare, il en a une, comme s’il voulait prendre des cours et ajoute « On va la brûler ce soir, ta guitare ! ». C'est cela la conception de la culture chez ces gens là! D’autres plus loin disent des choses que je n’entends pas. Je pars tranquillement.

Nuit du jeudi 2 au 3 juillet 2015 : A 3 heures du matin, soudain cinq ou six grands coups de pieds dans la porte d’entrée, la porte est très remuée et pourrait céder vu qu’elle a déjà été fragilisée le 14 avril dernier ; je bondis pour voir qui s’est : l’auteur s’est sauvé rapidement par la porte du pallier ; évidemment à cette heure là, je ne l’ai pas poursuivi ne sachant pas si il est seul ou à plusieurs ; cela pourrait être un guet append. A la force des coups, comme lors de la fois précédente, il s’agit d’un individu à forte corpulence. J’appelle aussitôt le 17. Il y a eu des sirènes déjà une vingtaines de minutes auparavant. Je n’ai pas vu pour quoi c’était. Je m’aperçois que je ne peux plus fermer normalement ma porte, qui est voilée : les points bas et médians sont enfoncés vers l’intérieur. La serrure du bas a été arrachée. Celle du milieu ne peut plus être bouclée. A 4 heures je rappelle le 17. Puisque l’auteur est parti, je n’ai plus qu’à redéposer plainte. (il y a un mois et demi, le même problème avec porte enfoncée en présence de mes deux filles de 13 et 15 ans).

Alors si des gens ont été témoins de quelque chose qui permettent de retrouver les responsables, ou si vous pensez que ce n'est pas comme cela qu'il faut faire avec les voyous, mais ne rien jamais dire, motus, sur ce qui ce passe dans ma rue... et dans combien d'autres rues de notre République, pour vivre tranquille, alors au moins expliquez le moi!

contact Nicolas Sègerie

reseau-colin-bagnard@orange.fr

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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