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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 18:34

 

 

Nous avions plusieurs fois parlé de cette affaire au moment du deuxième enlèvement.

 

Voilà quelques réactions après la décision du tribunal de Tarascon ou comme pour la Tarasque, on allucine!

 

(à partir d'un article du POINT: http://www.lepoint.fr/societe/enlevement-d-elise-la-mere-condamnee-a-deux-ans-de-prison-avec-sursis-30-10-2012-1522993_23.php).(le surlignement en bleu ou couleur est du fait de RCB)


  "

La mère russe de la petite Elise, soupçonnée (!!!maintenant on sait quand même que non!) d'avoir commandité l'enlèvement de sa fille (comme elle y était, elle était en réalité  commanditaire et complice !) et l'agression du père de celle-ci le 20 mars 2009 à Arles, a été condamnée mardi à une peine de deux ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Tarascon. (le même tarif que par exemple pour le non paiement de pension alimentaire pendant deux mois: deux poids, deux mesures!)

 

"Ce dossier, c'est celui de l'enfance sacrifiée sur l'autel de l'égoïsme des adultes", avait argué dans son réquisitoire le procureur Christian Pasta, réclamant trois ans avec sursis. Irina Belenkaïa, qui comparaissait pour "soustraction d'enfant par ascendant" et "complicité de violence aggravée", a par ailleurs été condamnée à verser 8.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral et corporel à son ex-époux, Jean-Michel André, qui avait demandé la somme de 63.000 euros. "C'est une étape importante de franchie parce que les faits ont été reconnus", a commenté le père à la sortie du tribunal. (sans transition et même respect pour cette vicitime) "Nous allons continuer à nous battre pour que M. André passe une expertise psychiatrique (sans doute pour retourner la décision du juge aux affaires familiales au prochain épisode, comme de coutume en détruisant l'image de l'adversaire paternel), c'est la première chose. Et pour que Lisa (et pas Elise!?!) puisse passer des vacances en Russie" (le long du fleuve Amour sans doute, en Sibérie orientale), a déclaré pour sa part Irina Belenkaïa. "Je veux qu'elle ait une double culture, russe et française" (à voir les pratique e violence, cela s'apparente à quelle culture?), a-t-elle ajouté.

 

Elle était jugée pour deux enlèvements, un premier en novembre 2007, et celui, très médiatique, du 20 mars 2009, au cours duquel deux hommes l'avaient aidée à soustraire sa fille à son père, infligeant à ce dernier de nombreuses blessures. Ces hommes, d'origine russe, n'ont jamais été identifiés. Mme Belenkaïa affirme depuis toujours les avoir rencontrés "par hasard" et leur avoir demandé de l'accompagner uniquement pour ne pas se retrouver seule face au père d'Elise. "Je ne voulais pas faire de mal à M. André", a martelé à la barre la mère d'Elise, dans un français mâtiné d'un fort accent russe. "Une mère qui n'a pas de leçon à recevoir" Très mince, perchée sur de hauts talons, Irina Belenkaïa a affirmé ne toujours pas comprendre "comment les choses en sont arrivées là" ce 20 mars. "Il est difficile d'admettre que les faits n'ont pas été préparés", a relevé, dubitative, la présidente du tribunal, évoquant la chambre d'hôtel louée pour ces deux hommes par Mme Belenkaïa, ou encore la perruque que portait la prévenue au moment des faits.

 

Arrivés sous le crépitement des appareils photo, Mme Belenkaïa et Jean-Michel André ne se sont pas adressé un seul regard pour leurs retrouvailles devant la justice, énième étape d'une dispute familiale riche en rebondissements autour de la garde de la petite Elise. Me Bruno Rebstock, l'avocat de la mère, avait plaidé la relaxe de sa cliente pour les faits de 2007, au motif qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves à son encontre. Il a également souligné "la peine déjà largement subie" par Irina Belenkaïa en étant éloignée de sa fille (on confond ici une décision de "résidence principale" avec une décision de comdamnation! Curieux! Cela donne une idée de comment sont prises en générale les décisions de "résidence principale"... par crainte des dérapages maternels). "Cette mère n'a pas de leçon à recevoir", a estimé le conseil, ajoutant que "la maternité, ce n'est pas quelque chose que l'on raisonne". Signe de sa bonne volonté, selon lui, elle a "accepté le mandat d'arrêt européen" (On lui aurait bien donné une autre possibilité, vue l'attitude des media à l'époque et celle de l'avocat maintenant) et est "partie à la conquête, difficile, de la confiance de l'autorité judiciaire".

 

M. André, qui assurait lui-même sa défense, faute de pouvoir payer un avocat (il n'y a pas eut même un avocat pour profiter de l'audimat, comme c'est curieux!), est apparu tremblant à la barre, s'étendant longuement sur les faits de 2007 et de 2009 en insistant sur le moindre détail.

A plusieurs reprises, la présidente du tribunal a rappelé aux personnes présentes que l'audience de mardi n'était pas une audience de divorce, laquelle est prévue le 16 novembre, et que la cour avait uniquement à juger les faits d'enlèvement et de violence. "Nous ne sommes pas là pour faire de la psychothérapie de couple", a affirmé la présidente.(pas de  commentaires)

 

Pauvre Elise! Personne ne pense plus à toi alors que s'agitent les réseaux maternoexclusifs oubliant ton déchirement entre tes deux parents ! Espérons que le juge qui statuera aux affaires familiales s'ingénie à trouver une solution de précaution et éteigne un peu ce conflit...

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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