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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 07:39

En illustration de ce qui se passe quand les parents, mêmes accordés pour une résidence alternée, se "foutent sur la gueule" grâce aux pratiques professionnelles "affairistes" d'une profession qui une fois de plus se dévoie de sa fonction fondamentale: "être auxiliaire de justice"! (lire Avocats contre l'omerta et pour une charte de la justice familiale )

 

J'appelle ceux qui le pourront à rejoindre ce papa

à Besançon

samedi 23 novembre,

14 heure place du 8 septembre.

 

 

(article copié in extenso mais colorisé  de: http://www.estrepublicain.fr/doubs/2013/11/15/pere-en-colere)

Un homme de Villers-le-Lac se bat pour récupérer la garde alternée de son fils. Il organise une marche le 23 novembre à Besançon. « Pas seulement pour moi mais au nom de tous les pères qui se battent pour leurs droits. »

Depuis quelques mois déjà, partout en France, des pères se mettent en colère. Pourquoi ? Parce qu’à la suite d’une séparation, ils ne peuvent plus voir leurs enfants. C’est le cas d’un papa de Villers-le-Lac. L’homme veut rester anonyme pour préserver son garçon. « Mais aussi parce que ce n’est pas un combat personnel. C’est un combat pour tous les pères qui se battent pour leurs droits. »

 

L’histoire de ce Comtois ressemble à beaucoup d’histoires effectivement : pacsés, sa compagne et lui ont un enfant. La situation de couple se dégrade. La séparation est inévitable. Avec un médiateur, le principe d’une garde alternée est acté. « Puis, sur les conseils de son avocat, mon ex-compagne change de stratégie et demande la garde exclusive de notre enfant. » Après jugement, ce nouveau principe devient la règle que doit observer ce père. « Je ne comprends pas », explique-t-il. « J’ai un métier, de quoi accueillir mon fils. Mon ex-compagne et moi-même vivons à 10 kilomètres l’un de l’autre. Il paraît donc possible d’organiser une garde alternée sans perturber notre enfant. »

« Que fait-on de l’égalité dans le couple ? »

 

La cour d’appel de Bastia considère, dans un arrêt du 23 décembre 2003, qu’un enfant peut parfaitement se structurer dans la séparation de ses parents, grâce à une alternance.

 

Autre arrêt instructif, celui de la cour d’appel de Bourges : un enfant de 3 ans a nécessairement besoin de son père et de sa mère pour grandir et s’épanouir.

 

Selon les associations de défense des pères, dans 93 % des cas, l’enfant est confié à sa mère. « Ce principe ne peut plus perdurer », explique le papa de Villers-le-Lac. « Que fait-on de l’égalité dans le couple, de l’autorité parentale partagée ? Les mentalités ont évolué, aucune loi ne peut affirmer qu’à disponibilités égales, une mère est plus apte que le père à s’occuper d’un enfant. Je voudrais attirer l’opinion publique sur ces problèmes récurrents de garde qui reposent sur des lois qui font date. »


C’est pour cette raison que l’homme organise une marche le 23 novembre prochain, dans le cadre de la journée des droits des enfants. Le départ est fixé, à 14 h, place du Huit-Septembre. D’ores et déjà, d’autres pères ont annoncé qu’ils seront présents. D’autres soutiens aussi. « Et je peux compter sur l’appui d’associations. »

« Sensibiliser la société à notre détresse »

 

Car, de plus en plus, les pères ont décidé de se regrouper et de s’organiser pour faire entendre leur voix. « Quand on se retrouve face à ce type de jugement, que peut-on faire ? Une grève de la faim, qui recentrerait le problème sur un cas isolé ? Faire appel de la décision qui, selon les associations, ne changerait rien ? Le mieux est encore de se regrouper et sensibiliser la société à notre détresse. » Car, effectivement, derrière ce témoignage se cache une grande douleur. Et une peur intime, celle de voir son fils s’éloigner de lui. « Ma crainte est qu’une volonté soit exercée sur mon lui pour qu’il ne veuille plus me voir : l’aliénation parentale commence quand l’enfant ne peut plus avoir de pensée propre, court-circuité par le parent qui en a la garde. Je ne veux pas abandonner mon fils. Jamais. »

 

Pour toute info, pereenfantmeredoubs@yahoo.fr ou au 06 74 32 10 76 

 

Eric DAVIATTE avec notre correspondant local Jean SEGUIN


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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REFORME FAMILLE
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