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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 09:24

Echantillon de la pensée féministe à l’œuvre : analyse d’une propagande archétypale.

 

Suite à l’article http://grenoble.indymedia.org/2013-07-08-Peres-perches-a-Grenoble-stop-a-la

Découvert par Patrick Guillot. Cet article est tellement porteur de propagandes diverses que je ne peux résister à l’exploiter pour dénoncer.

 

[=> Commentaires entre crochets en bleu et en gras pour sortie papier]

Pères perchés à Grenoble : stop à la duperie.

lundi 8 juillet 2013 par Collectif Stop Masculinisme

Cet article a été accepté par une seule modérateureuse. [sans doute la seule scriptrice]

 

Depuis vendredi, au sud de Grenoble, trois hommes occupent le haut de la cheminée de la Compagnie de Chauffage. Ce type d’action spectaculaire, désormais bien connu [merci pour les encouragements], est attribué dans les médias aux militants de la « cause des pères » [déjà faux, puisque la finalité générale est « l’égalité parentale », ce qui est fondamentalement différent]. Derrière ce cheval de Troie [sans doute la terminologie choisie fait référence à une pratique connue comme pratique courrante des féministes] se cache la mouvance masculiniste(1).


En février dernier à Nantes, deux hommes ont occupé pendant plusieurs jours deux grues désaffectées [Cela fait plusieurs décennies que des pères manifestent contre une idéologie et pas seulement depuis ce début d’année]. Ces deux pères estimaient être privés de leurs enfants [l’estimation est de l’ordre de l’opinion, or il s’agit de faits incontestables et vérifiables], victimes d’un pouvoir judiciaire qui détruirait l’ensemble des pères divorcés [s’opposer à reconnaître l’état de victime est une discrimination ; n’y déceler que l’action d’une seule institution : la justice, relève du mythe du complot].

 

Depuis, de nombreuses actions du même type ont eu lieu dans diverses villes de France, certaines simultanément lors de ce qu’ils ont nommé le « printemps des pères ». Le procédé est maintenant rôdé : un ou plusieurs hommes [pourquoi éluder la présence de femmes ? visible médiatiquement] escaladent et occupent pendant plusieurs jours une grue ou un édifice élevé, y accrochent des banderoles, et demandent à être mis en relation avec les institutions afin que leur dossier de divorce soit révisé. Ils réclament par ailleurs que la loi soit modifiée pour que la résidence alternée soit mise en place de manière obligatoire pour tous les cas de séparation [on dirait bien que ce soit là précisément l’objet de droit qui les inquiète].


La technique, mélange d’actions spectaculaires (mais illégales [le droit de manifester n’est pas reconnu lorsqu’il se passe dans des formes différentes que celles convenue qui l’orsque les autorisations sont données, sont attaquées comme ce 9 juin à Paris en contravention du droit de manifester]) et de lobbying [le lobbying dans cette manière de le dire est une action non transparente qui passe par des sphères occultes au grand public, en l’occurrence ce n’est pas le cas], est directement importée des pays anglo-saxons [tout comme le féminisme à Londres et Californie, d’ailleurs en relation avec l’un des grimpeurs privé d’enfant], où elle est employée depuis des années par l’organisation masculiniste « Fathers 4 Justice »(2). Depuis quelques mois, en France, sous l’impulsion d’associations telles que « SOS Papa »(3) [ qui elles aussi promeuvent l'égalité parentale !], ces actions bénéficient d’un soutien médiatique et institutionnel surdimensionné au regard du nombre de personnes concernées [les associations membres des collectifs concernés sont tellement pluralistes que l’échiquier de la représentation nationale en constitue la palette]. Cela montre que certains groupes sociaux (en l’occurrence, très souvent, des hommes blancs hétérosexuels, bénéficiant d’une situation sociale confortable) sont bien plus entendus que d’autres [ces propos sont proprement racistes et sexiste et relève de la haine raciale anti-blanc].


Derrière cette pseudo « cause des pères » [les enfants sont toujours mis en avant plutôt que les pères, sauf dans ce genre de communication où l’appellation « père » est lancinante], qui ne rassemble en fait qu’un nombre très limité d’hommes, se cache le mouvement masculiniste [aucun mouvement ne se revendique de cette appellation, à part dans la bouche de ce genre de scriptrice]. Le masculinisme est une mouvance d’hommes hostiles à l’émancipation des femmes [les pères qu'on connait privés d'enfants sont souvent parmi les plus respectueux et promoteurs des droits des femmes!], souhaitant conserver leurs privilèges et leur position de pouvoir au sein de la société. [ce qui confirme bien la nature archaïque de cette pensée qui se présente elle-même comme anti-masciliniste]. Leurs thèmes de prédilection sont les droits des pères, les violences faîtes aux hommes et la crise de la masculinité. Les masculinistes estiment que les hommes sont victimes d’une société où les femmes auraient pris le pouvoir.[cette réaction par cet article en est l’illustration alors que chacun se satisfait d’une évolution de la situation notoirement laissé en retrait des évolutions sociales des ces dernières décennies].


Les réalités sociales sur l’implication des pères.

En réponse, rappelons simplement quelques réalités sociales. Lorsque certains pères se plaignent que « dans 80% des séparations, c’est la mère qui obtient la garde des enfants », ils oublient de dire que cela est à la demande des deux parents(4) [aux restrictions suivantes : selon les demandes dans le cadre judiciaire, non ultra-majoritaire ; sous pression des transformations de demandes des avocats, courantes ; voir le non respect des demandes du client ; sans parler d’autres aspects]. Autrement dit, l’écrasante majorité [où sont vos chiffres, fabriqués comme d’habitude, parfois loin d’ici] des pères divorcés s’accommode très bien de ne pas avoir à s’occuper de leurs enfants [force est de constater que NON !] (Nombreux d’ailleurs sont les pères revendicateurs qui se « découvrent » pères au moment du divorce [on regrette que depuis un certain temps, des hommes se découvrent pères plusieurs années après la naissance, lorsque la mère souhaite une pension alimentaire sans se préoccuper de l’intérêt pour l’enfant de le connaître dès la naissance], après avoir été très peu impliqués dans l’éducation des enfants auparavant) [La connaissance d’un énorme échantillon de pères ou mères concerné(e)s à RCB est en contradiction avec ces idées car justement ce sont les parents qui s’occupent le plus de l’éducation de leurs enfants qui se retrouvent justement en conflit éducationnel].

 

Dans les cas restants, quand il y a litige, celui-ci porte sur le montant de la pension alimentaire, que les pères trouvent trop élevé* [l'absence orthographique de "e" montre l'attribution symbolique systématique de la pension alimentaire à la sphère masculine] [à RCB on constate au contraire que malgré des situations difficiles au plan social, les demandes sont au-delà de la capacité de paiement, situation de déséquilibre largement répandue].

 

Rappelons aussi que la résidence alternée est loin d’être la solution idéale qu’on nous dépeint, en particulier dans le cas de pères violents ou incompétents [là, la technique éprouvée est de faire passer tous les pères pour violents et incompétents ; autant dire que la reconnaissance de la compétence des pères en général n’est pas reconnue ! C’est paradoxal dans l’idéologie féministe ! Cela devrait remettre en cause l’idéologie ! ].


Quant à savoir si, au final, dans le nombre infimes de pères de bonne foi qui auraient pu être « lésés » [à quoi serait dûe alors les 160000 tentatives de suicides annuelles en France ? 75 chez les hommes, première cause chez les 25-35 ans], la Justice a agi de manière injuste, c’est fort possible. L’institution judiciaire, comme le reste de la société, est sexiste. Les juges ont aussi tendance à voir la mère comme l’élément clé et indispensable à l’enfant, contrairement à l’image du père qui reste l’élément satellite [dans votre expression, cela a le mérite d’être clair !].

 

Mais n’inversons pas les rôles : la « cause des pères » est, avant tout, la réaffirmation du pouvoir des hommes sur les femmes, les enfants, et l’ensemble de cette société [cette façon de présenter les choses changent le point de vue égalitaire systématiquement affiché et raisonnés de l’ensemble des mouvements qui agissent en ce moment ; contrairement à cette pensée qui apparait strictement asymétrique et qui appellerait une idéologie en miroir que vous appelez de vos vœux, mais qui n’existe que dans vôtre esprit idéologisé]. Si ces hommes souhaitent réellement investir leurs rôles de pères, de manière coopérative et respectueuse de leurs ex-conjointes et de leurs enfants, ils ont toute latitude pour le faire. Personne ne leur reprochera de prendre leurs responsabilités.[et ils le font largement, personne n’en doute, ni de leurs responsabilité, ni de leur engagement; si les parents actuellement "gardiens" ne cultivaient pas l'obstruction, serions-nous là pour le revendiquer ? ]


Au-delà de la complaisance : qui sont ces hommes ? [là on change de registre]
Dans nos précédents communiqués(5), nous dénoncions [c’est le mot] déjà le fait que ces « pères en colère » [comment réagissent les femmes quand d'autres interviennentt dans leur fusion? là ce n'est pas une colère symbolique! ] bénéficient d’une complaisance immédiate [comme cette journaliste qui ne voit à Paris qu’une quarantaine d’homme alors qu’il faut appliquer un facteur 5], les journalistes reprenant tou-te-s la même dépêche AFP [comme celle citée plus haut], sans que personne ne se donne la peine de se pencher sur leurs histoires ou d’aller lire le contenu des sites internet des associations dont ils sont membres [la conception qui consiste à mettre sur la voie publique le conflit qui  doit être traité dans le huis clos judiciaire montre une pensée judiciaire de type « lynchage » et est peu regardante du respect des procédures ; c’est vrai que l’arme de la rumeur publique en l’absence d’argument est fatale souvent pour ces hommes; nous ne sommes pas au Pakistan ou en Afghanistan].

 

A Nantes, par exemple, nous avions affaire à un homme violent, aux propos profondément misogynes, condamné pour avoir enlevé son enfant.[comment peut-on incriminer conceptuellement un père d’enlever SON enfant ?]


Qu’en est-il à Grenoble ? En haut de la cheminée se trouvent actuellement trois hommes : Rodolphe Von Haute, Frédéric Foroughi et René Forney. [toujours le registre des délations ]


Pour M. Von Haute, il semble que cela soit sa première participation à ce type d’action.
En revanche, ses deux comparses sont des habitués. [être père n'est être bandit comme suggéré ici] 

 

En mars dernier, M. Foroughi participait au « printemps des pères » en installant un campement à Belfort. [quel drame!] En mai il occupait la cathédrale d’Orléans en compagnie de quatre autres hommes [inéxact, mais cela dérange qu'il puisse y avoir des femmes présentes soutenant chaque opérations]. En juin, il récidivait en occupant une tour à Forbach, en Moselle. Les médias ont beaucoup insisté sur le fait qu’il ait exercé pendant quelques temps le métier d’assistant maternel [on devrait dire assistant paternel mais le terme est récusé par la norme féministe ambiante dans les PMI qui statuent sur les agréments] (cela ferait-il de lui quelqu’un d’irréprochable ?) [quelle levée de bouclier verrait-on si on soupçonnait les assistantes maternelles de ne pas être irréprochables ! Ce qui est parfois le cas comme on l’a vu dans l’actualité récente ; il y a là une remise en cause des critères d’agrément des assistants maternels en général ; on se demande bien pourquoi ?], mais se sont étrangement tus sur ses 6 années passées dans l’armée [pour la pensée ambiante il ne fait pas bon d’être militaire on dirait ?]. S’il a déclaré à France 3 Alpes « On est pas un groupe de masculinistes, on est juste là pour l’égalité parentale », pourquoi s’allie-t-il avec des associations nauséabondes [les quelques 25 associations qui soutiennent cette opérations apprécieront !], et précisément masculinistes ? [encore faux ! difficile de reprendre tous les éléments de réthorique]

 
En effet, le troisième homme en haut de la cheminée, René Forney, n’est autre que le président de l’association « Père Enfant Mère »(6) [le droit d'association est inaliénable en France, base du droit social et économique]. Cette association, anciennement dénommée « Pères exclus », s’est distinguée lors du 1er mai dernier [justement où tous ls mouvements peuvent défiler suite à une tradition multimillénaire] à Grenoble en s’imposant dans le cortège malgré les protestations de plusieurs syndicats et associations(7) [en dépis d’un droit inaliénable de manifester !].

 

René Forney est aussi connu pour ses positions complotistes [le complotisme, en effet est bien là en action dans ces propos] farfelues(8) et ses liens avec le « Parti Radical de France »(9), une organisation d’extrême-droite [est-ce un des partis que l’on tente de dissoudre ? N'est-il pas déclaré? La responsabilité et l'obligation des associations d'être A-politiques, puisqu'existe le statut de "parti" pour cela, est-elle respectée au travers de ces propos?].


Au pied de la cheminée, on trouve plusieurs personnes venues soutenir les trois pères perchés. Parmi elles, Patrick Guillot [un autre "comparse" sans doute?], l’un des animateurs les plus prolifiques du masculinisme en France [ils s’adorent !], auteur d’ouvrages aux titres évocateurs [tout sujet mérite analyse] tels que « La cause des hommes » ou « La misandrie » (10) [sujet pourtant rarement traité devant la pléthore de griboullis et doctrines féministes subventionnées], et fondateur du « Groupe d’Etude sur les Sexismes »(11), qui cherche notamment à remettre en cause la réalité des violences conjugales subies par les femmes [et réciproement des hommes; il est vrai que toute analyse se doit d’être objective, c’est à dire basés sur des faits vérifiables, indépendnat des lobbys concernés, qui peuvent donner lieu à statistiques ... mais là on en est loin].

Patrick Guillot se revendique « hoministe », comme la plupart des masculinistes, pour éviter le côté désormais péjoratif du terme [le terme serait péjoratif ?].


A ses côtés est présent Youcef Ouateli, membre de « Père Enfant Mère », qui déclare devant les caméras qu’il a « le coeur arraché » de ne pas voir ses enfants, mais se garde bien de préciser que lors des évènements du 1er mai à Grenoble, il a violemment frappé au visage un militant [en légitime défense] qui discutait [qui l'attaquait] avec lui, l’envoyant à l’hôpital la paumette fracturée [cette affaire étant actuellement instruite, il ne serait pas convenable qu’il en parle, ni les journalistes ; mais moi, nous savons que c’était en réaction à des attaques, il faut le souligner ici, puisque justement il ne peut s’en défendre !].


Contrer ce mouvement dangereux dès maintenant ! [sans doute comme pour tout partis qui ne serait pas réputés dignes de la démocratie dès qu’ils ne vont pas dans le sens de l’ambiance, comme les scientifiques qui ne « croient » pas scientifiquement au « réchauffement climatique » et se font traiter aussi de « négationnistes » !]


A travers les actions de ces derniers mois et l’écho tristement favorable qu’elles ont rencontré, nous avons affaire à une montée en puissance du mouvement masculiniste. Il n’est pas étonnant de constater que celle-ci s’effectue par le biais de la « cause des pères », qui constitue un cheval de Troie particulièrement efficace. Si ces hommes veulent vraiment l’ « égalité parentale », qu’ils se mobilisent en dehors de leurs cas personnels de divorce pour impliquer largement les hommes dans l’éducation des enfants et le travail domestique ! [au réseau Colin Bagnard, les pères et mères qui cherchent du secour cherchent par tous moyens à pouvoir intervenir dans l’éducation de leurs enfants alors que tout un système les en empêche ; je comprends mieux après cet article pourquoi - - - ] Le cas échéant, nous avons affaire non pas à un mouvement progressiste, mais à une mouvance réactionnaire [hé bé! la scrptrice n'a pas le même sens de l'histoire que nous], qu’il est urgent de stopper.


Les hommes victimes des femmes ? [et réciproquement ! quelle simplification si magnifique pour l’expliquer et la diffuser, réthorique du "placard" ou même du "cartel" (voir ce mot dans wixipedia)]

Les français.e.s victimes des immigrés ? [on se croirait à Vichy cuvée 1940] Les patrons victimes des grévistes ? [à la manif ! pas la nôtre] Les hétérosexuels [une nouvelle pathologie ?] victimes du lobby gay [un idiome à d’estranges consonances?] Et puis quoi encore ? Ne soyons pas dupes : marre des retournements de sens !

 

[en effet ! On notera les nombre impressionnant d'utilisation de terme correspondant à une autre époque, moins glorieuse qui démontre par le propos l'inspiration du mouvement féministe, époque où la propagande était le coeur de l'état].


Collectif Stop Masculinisme, lundi 8 juillet 2013

[là il faudrait faire la liste ; nous on l’a fait sur les sites « grue jaune » et « copco », + de 25 associations déclarées]

 

[+ illustration par cette icone qui suit:]

feminisme.jpg


[Notes non commentées, on fera une thèse, mais plus tard, si on nous en laisse le temps !]


(1) Pour des précisions sur le mouvement masculiniste que, pour des raisons de place et de compréhension nous ne développerons pas ici, lire les brochures « Contre le masculinisme, petit guide d’autodéfense intellectuelle », « Un mouvement contre les femmes. Identifier et combattre le masculinisme » ou encore « La percée de la mouvance masculiniste en Occident », disponibles sur le site http://lgbti.un-e.org. Lire aussi l’ouvrage de Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri « Le mouvement masculiniste au Québec, l’antiféminisme démasqué », aux éditions Remue-ménage, 2008.

(2) http://www.fathers-4-justice.org/

(3) http://www.sospapa.net/

(4) Pour plus de précisions, voir le travail de la doctorante en sociologie Aurélie Fillod-Chabaud, qui travaille sur le sujet depuis plusieurs années. http://lmsi.net/Le-pouvoir-vient-de...

(5) http://grenoble.indymedia.org/2013-...

(6) http://pereenfantmere.free.fr/

(7) http://grenoble.indymedia.org/2013-...

(8) Voir ses nombreux sites internet : http://www.trafic-justice.com/, http://www.memejusticepourtous.org/, http://www.victime-ripou.com/

(9) http://www.partiradicaldefrance.com/

(10) http://www.la-cause-des-hommes.com

(11) http://www.g-e-s.fr/

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REFORME FAMILLE
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commentaires

Didier hoministe 10/07/2013 00:53


Article intéressant.

"« Groupe
d’Etude sur les Sexismes »(11), qui cherche notamment à remettre en cause la réalité des violences conjugales subies par les femmes" : mensonge total. Mais pour les féministes radicales, qui
sont complètement paranos, le simple fait de parler des hommes battus serait une "stratégie masculiniste" afin de minimiser les violences faites aux femmes ...

Sinon pour info : "Le « masculinisme » est le mot dégradant inventé par
Michèle Le Doeuff [1], philosophe féministe française, et propagé par
les radicales d'ici pour désigner ce qu'elles répudient" ->
http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/050504DistinguonsMasculismeEtMasculiNIsme.htm

Réseau Colin Bagnard 10/07/2013 22:06



bon je pèserai cela un autre moment... certains vont bein meiux s'y consacrer ue je ne peux le faire !



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