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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 17:43

Mise à jour: les pères perchés corses sont descendus avec quelques avancées: des rendez-vous avec "les autorités"!

lire l'article de Corse Matin:

Affaires à suivre car ces quatre papas perchés devraient voir du monde!

 http://www.corsematin.com/article/bastia/les-peres-en-colere-de-bastia-mettent-fin-a-leur-action.1237937.html

Bastia : les pères en colère campent sur leur - 23806622.jpg
Les pères ont mis à profit la journée de Noël pour coucher sur papier les revendications du collectif des enfants déchirés et de l'association Au nom des pères. Océane Baldocchi

[reprise de l'article de Corse matin]

À l’issue d’une journée marquée par un début de grève de la faim et un coup d’éclat, ils se sont entretenus, en fin d’après-midi, avec le préfet de Haute-Corse. Ils ont également obtenu des rendez-vous avec plusieurs élus.


Les trois « pères en colère » qui continuaient à « loger » dans le clocher de l'église Notre-Dame de Lourdes à Bastia ont mis fin, hier après-midi [vendredi], à leur action qui avait débuté le 21 décembre et visait à faire entendre leur voix et au-delà, celle de tous les pères séparés qui, comme eux, veulent obtenir un droit de garde élargi de leur enfant. Et ce, après avoir obtenu des garanties au sujet de rendez-vous qu'ils souhaitaient avoir auprès des autorités politiques et administratives.

Mais auparavant, la pression était montée de plusieurs crans.

 

À midi, deux des pères, Christophe Cluze et Stuart Sanchez, ont en effet décidé d'engager une grève de la faim. Le troisième, Sébastien Medori, n'a pas suivi ce mouvement mais uniquement pour pouvoir veiller sur les deux autres et intervenir en cas de problème.

 

Cette décision avait été prise car, hormis certaines autorités avec qui ils avaient pu prendre contact, ils n'avaient pas réussi en revanche, ont-ils expliqué, à prendre attache avec les élus.

 

Autre coup d'éclat dans l'après-midi. Stuart Sanchez et Christophe Cluze descendent le clocher en rappel en brandissant des fumigènes et une banderole sur laquelle était écrit : « Libérez nos enfants ». Puis, ils sont remontés dans leur abri, bien décidés à « camper» dans le clocher au-delà de la Saint-Sylvestre s'il le faut.

« Un premier pas »


Mais dans l'après-midi, les événements se sont précipités et la situation s'est finalement débloquée en raison de l'obtention d'une série de rendez-vous. Dont le premier était d'ores et déjà fixé à la préfecture de Haute-Corse.

Vers 18 h 30, les trois pères sont ainsi descendus du clocher.

 

Quelques minutes plus tard, ils étaient reçus ainsi qu'un de leurs proches et Jean-François Baccarelli, leur porte-parole, par le préfet de Haute-Corse Alain Rousseau et son directeur de cabinet.


À la sortie de cette entrevue, Sébastien Medori a estimé qu'elle « s'était bien passée ».

« Nous sommes satisfaits même s'il ne s'agit que d'un premier pas. Nous savons que notre chemin est un chemin de longue haleine et a des allures de croisade. Mais ce premier pas est un soulagement dans la mesure où nous avons eu une écoute et où nous ne nous sentons plus seuls face à notre souffrance. »


Les trois pères ont annoncé la création d'une association [bienvenue à cette nouvelle association... la place est chaude au collectif la Gure Jaune !] dont le but sera de défendre les droits des enfants et l'équité entre parents en matière notamment de garde. « Nous voulons inciter tous les papas se trouvant dans la même situation à se mobiliser, déclare Sébastien Medori. On peut y arriver mais il faut se battre. Nous espérons en tout cas que ce sera la dernière fois que nous occuperons le clocher d'une église. »


Jean-François Baccarelli s'est dit satisfait pour les pères. Il a noté que « le préfet a été très attentif et a dit qu'il fera remonter » à Paris leurs propos.

 

Les pères ont ensuite regagné leur domicile afin de retrouver une vie normale et aujourd'hui, ils enlèveront les banderoles qu'ils ont accrochées sur la façade de l'église Notre-Dame de Lourdes.

 

Ils ont rendez-vous le 3 janvier avec le député de Haute-Corse Sauveur Gandolfi-Scheit qui, ont-ils dit, leur a fait savoir qu'il posera une question écrite au gouvernement.

 

Le 6 janvier, ils s'entretiendront avec le maire de Bastia, Émile Zuccarelli,

 

et le lendemain avec le président de l'assemblée de Corse, Dominique Bucchini.

 

Le 10 janvier, ils s'entretiendront à nouveau avec l'évêque de Corse, Mgr Olivier de Germay qui était venu leur rendre visite lundi dernier à l'église Notre-Dame de Lourdes.

Affaires à suivre !

*******article AFP initial*******

Bastia (Haute-Corse) : quatre pères dans un clocher alertent sur le sort des "papas en souffrance" (d'après Jean Crozier avec l'AFP, Publié le 21/12/2013 mis à jour le 23/12/2013)

Les quatre pères de famille corses qui occupent  depuis le 21 décembre le clocher de l'église Notre-Dame de Lourdes à Bastia (Haute-Corse) ont passé leur deuxième nuit.  Ils protestent contre "l'acharnement judiciaire" et "l'impossibilité d'obtenir la garde de leurs enfants".

clochet-de-Bastia.jpg© FTViastella Clocher de l'église ND de Lourdes à Bastia, le 22 décembre 2013
Présents dans le clocher de l'église depuis 3 heures du matin samedi 21 décembre, les quatre hommes souhaitent alerter l'opinion publique sur la situation des "papas en souffrance".
Ils sont originaires du Cap, de Balagne, de Bastia et de Bonifaccio.

Ils demandent à être reçus par différentes autorités de l'île : l'évêque, le maire de la ville, le préfet de Haute-Corse, le procureur de la République, le conseiller général et le député du département ainsi que le président de l'assemblée de Corse, a précisé Antoine Allegrini, président de l'association Au Nom des Pères.

Pères divorcés : une occupation qui risque de durer
Stuart Sanchez Père d'un enfant de 4 ans Archives Sébastien Médor Père d'un enfant de 5 ans
quatre pères corses© FTViastella Bastia, le 22 décembre 2013
Les quatre pères s'estiment injustement traités par la justice qui "favorise les femmes et jamais les droits des pères" lors des décisions sur les gardes d'enfants.

Les protestataires ont accroché quatre banderoles au sommet de l'église mentionnant 
"Le féminisme tue nos enfants et la démocratie",  
"La justice travestit les faits"
"Enfants otages", et

"Justice = business".

"La justice agit comme un rouleau compresseur. On ne prend pas en compte les pères, alors que les femmes sont systématiquement favorisées dans les procédures", a assuré Antoine Allegrini.

Les quatre pères ont indiqué à l'AFP qu'ils ne bougeraient pas de l'église avant que leurs revendications ne soient entendues.

Quelque 150 personnes sont venues les voir samedi, dont le candidat écologiste à la mairie de Bastia Jean-François Baccarelli, ont-ils précisé.
La grue jaune, le collectif pour l'égalité parentale, a apporté son soutien aux quatre pères,soulignant, dans un communiqué, une "action courageuse qui a lieu à quelques jours des fêtes de fin d'année où bien trop d'enfants seront privés du contact avec un de leurs parents, le plus souvent leur papa".
*** mise à jour vendredi 27 décembre" 

Deux des trois pères séparés, perchés depuis le 21 décembre sur le clocher de l'église Notre-Dame de Lourdes à Bastia, ont décidé, d'entamer, ce vendredi à midi, une grève de la faim.

Le troisième ne prendra pas part à cette action de manière à pouvoir veiller sur les deux autres et intervenir en cas de problème. Cette décision a été prise car, hormis certaines autorités avec qui ils ont pu prendre contact, ils n'ont pas réussi en revanche, expliquent-ils, à prendre attache avec des élus.


"On nous a répondu que tout le monde est en vacances", ont-ils déploré.

***
Le Réseau Colin Bagnard rappelle qu'il n'y a pas de "vacances" pour les bagnards privés de leurs enfants et pas de vacances pour leur responsabilité parentale !
Les flots de la Méditerranée ne sont pas suffisamment tempêtueux en cette saison ni aucune autre pour séparer les papas corses de la solidarité continentale de cette cause nationale.
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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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