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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 20:43

Hier le blog RCB annonçait une conférence ( "La place du père et de la mère dans l'éducation des enfants", conférence de Jean Gabard le 14 janvier 2013 );


aujourd'hui j'apprends qu'elle est menacée par les féministes!

 

Comme cela avait déjà été le cas lors d'une conférence à Grenoble ( Restitution vidéo de la conférence (empêchée et attaquée) PEM&RCB de Grenoble ) où des destructions ont eu lieu avec des menaces et des insultes.


Cette intolérance est insupportable!

 

Des menaces ont eu lieu aussi autour des conférences du Groupe d'Etudes contre les Sexismes ( RAPPEL Conférence sur le sexisme et les hommes battus à Lyon ).

 

On se souvient aussi de la manifestation du 1er mai 2013 à Grenoble où le droit de manifester a été refusé aux "pères perchés" de Grenoble.

 

Cela ne peut plus durer! Je demande à tous ceux qui le peuvent de venir assister à cette conférence le 14 janvier prochain à St Genis les Ollières (région de Lyon: voir à l'article précédent les détails). Si les intrus viennent perturber la conférence comme ils/elles l'ont fait en toute impunité depuis plusieurs années, nous seront sûrs que c'est avec des protections antidémocratiques et antipluralistes que ces gentes dames et gentilhommes agissent!

 

***************************************

Message de Jean Gabard:

 

Bonjour,

 

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

 

Que cette phrase soit de Voltaire ou non, elle reflète bien ce que doit être notre liberté d’expression. Elle concerne bien évidemment tout citoyen, tout démocrate.

 

L’Adjointe au Maire, Déléguée à l’Action Sociale de Saint-Genis les Ollières, a subi des pressions. On lui demande d’annuler une conférence en la menaçant de contacter la presse. Au nom de quoi ? Pour dire quoi ? Quelle diffamation ?

 

 

Il se trouve que je suis l’animateur de la conférence-débat en question qui doit avoir lieu à Saint-Genis les Ollières le mardi 14 janvier.

 

Ce n’est pas la première fois que des féministes qui ne partagent pas mon point de vue font des pressions pour faire annuler mes conférences. Je suis, parait-il, un « conférencier qui décoiffe » OK, mais je n’apprécie pas beaucoup ces méthodes ni que l’on confonde Dieudonné et Jean Gabard (ni d’ailleurs le stalinisme et la démocratie). La liberté d’expression est un droit qui n’est pas réservé qu’à certains féministes, il me semble !

 

 

Pour lutter contre ce chantage,  contre ces diffamations, contre cette discrimination,  pour défendre la liberté d’expression (et bien sûr vérifier que je respecte les lois qui l’accompagnent concernant les propos racistes, sexistes ou incitant à la haine), je vous prie, en tant que responsable, de bien vouloir assister à ma conférence-débat et de témoigner de ce que vous entendrez. 


Non au refus de la différence, Non à l'intolérance !

 

 

En vous remerciant à l’avance

 

Très cordialement

 

Jean GABARD

 

 

feministes_partout.gif 

(affiche qui explique le besoin d'expression des féministes ---

--- mais ne le reconnait pas chez d'autres!)

 

Jean GABARD  auteur   conférencier

relations hommes / femmes   éducation des enfants

Thorée 42520 Maclas Fr.

tél : 04 74 87 34 56     06 45 28 66 81

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

http://www.jeangabard.com

jean.gabard@gmail.com

https://www.facebook.com/jeangabardofficiel                                                                    

https://www.facebook.com/jean.gabard.33

 

LA CONFERENCE du 14 janvier ==> "La place du père et de la mère dans l'éducation des enfants", conférence de Jean Gabard le 14 janvier 2013

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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PARITOLOG 12/01/2014 08:00


suite


--


 3/


Les mauvais coups portés à la
paternité n'avaient pas de fatalité à être "féministes"


 Dès 1970, la loi de PARité qui instaurait l'autorité PARentale pour l'égale dignité
de la mère mariée recélait une disposition perverse en installant un
véritable néo-MATRIARCAT juridique hors-mariage même si le père se
voulant responsable avait reconnu l'enfant comme sien auprès de
l'Etat-civil voire en étude Notariale.


C'est là l'origine d'une désastreuse ambigüité dont il faut dissiper
l'illusion. Si le législateur de l'époque, masculin à 90%, a cru faire
par cela "du féminisme", c'est qu'il était dans un état psychologique
de faiblesse par culpabilité héritée de 50 ans d'atermoiements depuis
1920. Ce législateur ne fut pas lucide : les féministes de l'époque ne
revendiquaient pas le dépeçage de la paternité (sauf les ultras, lesbiennes, comme Evelyne Sullerot les observait aux premières loges).


 Cela n'était déjà plus du féminisme de PARité, mais une stupide mégarde
 ("mé-garde_à-la-mère"...) revenant à un matriarcat subreptice et qui fera payer à l'enfant et au père le prix d'une
sorte de vengeance trans-générationnelle et par procuration...


 Celles qui par la suite se prétendèrent 'féministes' alors qu'elles exigeaient des
privilèges anti-sociaux ne font que salir une appellation très justifiée au
départ, en jouant sur un effet d'inertie dans les mentalités.


Chaque fois que  nécessaire, il faut contester leur prétention à
bénéficier de ce label qui a bonne cote, en les requalifiant autrement
:


- matriarcales processuelles (le néo-matriarcat de 1970 a été aboli en 2002, donc cela n'est plus juridique
mais judiciaire soit juridictionnel après procès)


- hystérocrates (hystérocratie signifiant toute-puissance de l'utérus, VF de phallocratie)


- matricentristes (mère-planète et enfant-satellite)


- accaparentales (écho avec accaparer).


Il est d'ailleurs très significatif que l'actuel Gvt n'ait pas reconduit
un


Ministère de la PARité (comme sous Nicole Ameline) mais régressé avec les
très trompeurs "droits des femmes" (de Valaud-B).


 

PARITOLOG 12/01/2014 07:59


suite


 


 


Les rabaissements ont commencé plus tard : par exemple en France


- néo-matriarcat juridique hors-mariage (1970)


- chosification par les CECOS avec donneurs-masturbateurs (1973)


- attribution monoparentaliste obligatoire malgré consentement mutuel
(1975)


 


2/


Le mot "féminisme" est très
majoritairement connoté positivement dans l'opinion non spécialisée, et il va le rester encore pour au moins une quinzaine
d'années.


Voici pourquoi.


La France a été un Etat plutôt honteux par rapport à d'autres, eu égard à
sa revendication de "progrès" et émancipation". Les Turques ont voté
avant les Françaises... Si de Gaulle n'avait pas été là, cathocrates
et francs-macs se seraient encore entendus contre comme sous la IIIème
république. Les femmes d'après 18 et d'après 45 n'ont pas été
récompensées pleinement pour leur large participation "à l'arrière",
dans la résistance, à Londres, etc...


Le début du baby-boom (45/50) s'est fait avec leur lourde contribution
génésique, mais la IVème république persista odieusement à leur
infliger un statut juridique de soumission dans la famille.


Il fallut attendre le 13 juillet 1965, sous la Vème, pour que certains
dispositifs humiliants soient abrogés, comme l'obligation faite à la
femme mariée de quémander l'autorisation écrite du mari pour pouvoir
exercer une profession.


 


On peut dater au 13/7/65 le début contemporain des actions féministes au
sein de la famille.


Pour illustration de l'effet toujours vivace aujourd'hui dans les mentalités,
prenons une fille qui naît le 13 juillet 1945, conçue en France
libérée à l'automne 44. Le jour de ses 19 ans, devenue étudiante ou
mieux jeune professionnelle elle aura dû de toute façon demander l'
accord écrit de ... non pas ses père et mère à PARité ... mais
seulement son père jouissant en droit de la "PUISSANCE PATERNELLE" (patria potestas), jusqu'à ses 21 ans révolus.


A-t-elle un fiancé amoureux avec qui elle voudrait se marier à 19 ans en 1964
? Alors elle sortira de la tutelle de son père pour aussitôt échoir
sous celle du mari ! Si elle attend ses 21 ans, elle sera d'abord
&ea

PARITOLOG 12/01/2014 07:55


A la fin de novembre dernier, dans le contexte d'une liste de discussion privée, nous avions évoqué la justesse partagée entre notre amie Evelyne Sullerot et Lucien  Neuwirth (qui venait de
décéder)  à la fin  des années 60, en  l'opposant à ce qui eut lieu en  1992 où Neuwirth révéla sa motivation GYNECOCRATIQUE puisque bataillant au parlement contre la loi
Cacheux (députée social-démocrate du Nord) soutenue par Evelyne.


M. Gabard, qui semble ne plus faire payer ses conférences, concède une réplique contre-productive à certaines mouvances exaltées qui brandissent la terminologie "féminisme" pour ce qui n'en est
plus. Il contribue à entretenir des confusionnismes servant de prétextes à des amalgames sans pertinence au fond mais ayant un impact terroriste sur les consciences pas assez  élaborées des
concitoyennes et concitoyens. Il n'est pas question  d'espérer de la psycho-souplesse mentale de la part de  M. Gabard. Il est engrené dans un cycle de vengeances réciproques
interminables (René Girard).


Voici nos explications et précisions de fin novembre après des réponses intéressantes à notre commentaire initial sur la disparition de Lucien Neuwirth :


Un certain nombre de commentaires en réponse ont été
reçus.
L'ensemble appelle à souligner le danger à confondre
féminisme légitime et autres revendications outrancières même si portées à tort sous label "féministe".


 Une réponse a voulu dénoncer une volonté de priver les mâles de "pilule" :
nous commençons par ce point.


1/


Extrait des pages 134 et 135 de "Pilule Sexe ADN , 3 révolutions qui ont ébranlé la
famille", Evelyne Sullerot, 2006.


"


Au plus fort de la campagne pour l'avortement, des féministes, dont
Gisèle Halimi, ont accusé les hommes de ne pas avoir cherché
une contraception à usage masculin afin de faire porter aux
femmes toute la responsabilité de leurs grossesses.
Accusation totalement erronée : lorsque, dans les débuts du Planning, nous avons été contactées par l'IPPF (International Planned
Parenthood Federation), dans les années 50, nous avons appris
combien ardemment médecins et biologistes recherchaient la
"pilule pour  homme", un moyen de rendre l'homme
provisoirement stérile sans affecter sa virilité et sans intervention chirurgicale. Ils n'y sont jamais parvenus, ni alors ni plus
tard.


Les malthusiens, Américains en tête, voulaient à toute force juguler la
surpopulation, et il leur semblait qu'agir sur les hommes serait préférable dans les pays où les femmes étaient peu éduquées et où les maris aimeraient mieux
contrôler eux-mêmes leur progéniture plutôt que de confier à leurs
épouses un moyen de s'émanciper. Si Pincus et consorts ont
été enchantés d'avoir permis de trouver les moyens de permettre l'autonomie de la volonté humaine dans la reproduction, s'ils se sont félicités d'avoir rendu un immense
service aux femmes en leur permettant de planifier leurs vies
et de libérer leurs potentialités, à aucun moment ils n'ont voulu fragiliser les familles en rabaissant la
paternité.


"

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