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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 08:08

Lorsque nous parcourons les pages des associations de protection de l'enfance sur le net, nous sommes tentés de discriminer ses mouvements en "masculinistes", "féministes", car peu affichent clairement leurs objectifs vis-à-vis de la parité homme---femme. C'est pourtant le cas du Réseau Colin Bagnard. Le droit des enfants " à avoir des relations avec ses deux parents" comme cela est inscrit dans le Convention Internationale des Droits de l'Enfant, passe bien évidemment par la "parité". C'est à dire le développement de la reconnaissance, non pas ici sur un plan politique sur une liste électorale, mais pour l'Enfant, d'un apport fondamental issu des deux parties.

Lors du passage du Relais Poussette à Lyon, nous avons fait connaissance avec Madame Porcher, du mouvement qui s'affiche clairement "féministe" LADIES WORDWIDE. Evidemment, le développement de ce mouvement s'est ancré sur le constat de réelles souffrances du côté féminin qu'il faut traiter à sa juste valeur. Si nous n'avaons pas encore lu le livre ci-dessous, nous pensons pourvoir dire que les témoignages et études de cas apportent une contribution importante au débat qui ne pourra qu'avoir vraiment lieu à l'échelle nationale autour des questions de la famille.

  

Dans les exemple pris, pour un public peut-être ciblé plus féminin, les cas représentent un père diabolique. Sandrine Porcher m'a assuré avoir constaté un tiers de signalements à l'association de maltraitances en provenance d'hommes pour deux tiers en provenance de femmes. Dans tous les cas, il faut tout faire pour bloquer les rouages d'un système qui trop souvent accroit la souffrance plutôt que de travailler résolument à la faire disparaître.

  

Peut-être ne sommes-nous pas d'accord sur certains chiffres et statistiques évoqués dans ces lignes, mais nous en reparlerons ultérieurement lors du débat sur la famille à l'échelle nationale.

Un autre point qui nous a touchés est l'importance à donner à la parole de l'enfant, dès l'âge de 8 à 10 ans, qui trop souvent est occultée ou déniée. L'enfant n'est pas considéré comme une personne! Constat partagé par l'ensemble des associations contribuant au Relais-Poussette.

 

 

Repris du blog du livre de Sandrine Porcher: http://nonassistance-aenfantsendanger.blogspot.com/

TEMOIGNAGE D'UNE LECTRICE

Lettre reçue d’une mère victime et laminée par la Justice
 
« J’ai déjà acheté un exemplaire de votre livre, et après l’avoir lu avec attention, je trouve indispensable d’investir dans votre cause en commandant cinq livres de plus…
 
Pourquoi ? Tout simplement pour les envoyer aux JAF (Juge aux Affaires Familiales), JE (Juge des Enfants), Procureur, services sociaux, qui ont eu un jour le destin de mes enfants entre leurs mains…
 
   
Là aussi dans notre cas, la Justice a lamentablement échoué, et ce « dans l’intérêt de l’enfant » nous a-t-on dit hypocritement !
 
 
Mes enfants ont été confiés il y a cinq ans à leur père, pervers narcissique en chef, alors qu’ils étaient âgés de 6 et 8 ans. Les rapports avec mes enfants étaient excellents à cette époque.
   
Aujourd’hui, je ne vois plus mon ainé, qui est devenu le « panzer », (char d’assaut allemand) de son père, c’est le petit surnom qu’il lui donne…
Je passe les nombreuses manoeuvres fallacieuses qu'il a effectuées pour récupérer la garde de nos enfants, en mentant et manipulant la Justice complice. Mon aîné n’a effectivement cessé d’exécuter les ordres de son père, y compris de porter des accusations mensongères (pédophilie et maltraitance) contre mon nouveau compagnon et père de nos deux autres très jeunes enfants, alors qu’ils n’étaient jamais ensemble, pour nous faire avoir des ennuis avec les institutionnels complaisants.
 
   
Celui-ci commençait à avoir de sérieux ennuis. ( garde à vue, etc… ). Comme son père l’a dressé à nous détester, et à nous mener une vie infernale avec nos deux autres enfants qui vivaient très mal cette présence, j’ai dû renoncer à mon droit de visite, pour la survie de ma nouvelle famille.
 
  Mes deux premiers enfants ont été détruits sciemment psychologiquement et aussi physiquement par leur père, uniquement pour me faire du mal, pour s’en servir comme armes et se venger de moi car j’ai un jour osé le quitter.
   
A 13 ans, mon enfant le plus âgé est boulimique, pèse 90 kg pour 1.60 mètres, et la seconde est anorexique, pèse 35 kg pour 1.56 mètres. La cadette vient toujours à la maison, mais prend le même chemin que mon aîné. Que faire ?
 
  J’ai honte de la Justice française et de ses services sociaux.
 
 
Merci d’avoir le courage de dénoncer les souffrances de ces enfants et les douleurs de ces mères, qui restent meurtris à vie, et nous sommes trop nombreux hélas !
 
Pourquoi utiliser son pouvoir pour distiller l’enfer ? »

DOSSIER DE PRESSE

Dossier de Presse

« Non assistance à enfants en danger, Plaidons tous coupables ! », un livre de Sandrine Porcher aux Editions Les Ladies L WIN, 370 pages, 15 Euros.

Tous les bénéfices de cet ouvrage seront intégralement reversés à la cause des enfants maltraités. Les familles recevront en direct les règlements sans aucun intermédiaire. Pour pouvoir se défendre dignement, payer les expertises et contre-expertises hors de prix, assister les enfants lors des audiences où ils sont malmenés, etc.

  Est-ce normal pour un jeune enfant de rêver à être bien défendu ? Chacun en silence, sidéré et désarçonné, répondra à cette question en son âme et conscience…

A propos de notre ouvrage « Non assistance à enfants en danger, plaidons tous coupables ! »

Ce qu’en dit l’auteur : « Notre objectif est d’informer le grand public sur les postures des institutionnels que nous côtoyons 365 jours par an depuis 25 ans. Notre expérience dans les dossiers de dysfonctionnement de la protection de l’enfance est édifiante, elle vous révèlera avec exactitude la réalité humaine constatée sur le terrain. Vous constaterez le délabrement de la défense des droits humains, totalement bafoués dans les cas présentés.

Nos associations travaillent au plus près des enfants maltraités, nous les soutenons au quotidien, au jour le jour, nous étudions de manière chirurgicale les pièces des dossiers qui nous sont confiés, et pas quelques minutes ou quelques heures dans un bureau feutré, mais pendant des jours, des mois, des années que durent des procédures interminables qui ne rendent jamais justice à la souffrance des victimes, rien n’échappe à notre lucidité.

L’un de nos objectifs majeurs est de comprendre pourquoi et comment on peut en arriver à des catastrophes pareilles.

Nous, contrairement aux gens du système, nous écoutons les enfants, respectons leurs paroles, vérifions leurs dires. Nous pouvons certifier que ces enfants ne mentent pas quand ils se plaignent à nous des maltraitances et des abus qu’ils subissent dans leur famille.

En Justice, les faisceaux de présomptions qui confirment les confidences tragiques de ces enfants pourraient être suffisants et servir de preuves aux magistrats.

Mais il y a cette fameuse affaire d’Outreau qui est passée par là !

Alors, la Justice française balaie d’un revers de main ces cas qui la dérangent : dans les divorces conflictuels avec suspicion de maltraitances et d’abus sur les enfants, les preuves ne sont jamais suffisantes et les indices concordants ne sont jamais pris en compte.

Les pouvoirs publics (magistrats, experts psychiatres, services sociaux, gendarmerie, police, etc.) préfèrent évaluer ces situations graves à travers la grille du politiquement correct issu de l’affaire Outreau, plutôt que de prendre en compte la réalité des faits : il faut savoir que contrairement aux idées reçues à la mode actuellement, les fausses allégations d’abus sexuels ne représentent à peine que 4 à 7% des cas.

Par peur de l’erreur judiciaire qui serait fatale à leur carrière, les magistrats préfèrent fermer les yeux sur tous les dossiers sensibles de maltraitances et d’inceste, principalement quand des notables y sont impliqués : classements sans suite des plaintes, non lieux hâtifs, incohérences dans les procédures, garde des enfants victimes confiée à leur parent bourreau, tandis que leur mère protectrice, déclarée folle et menteuse par des expertises de complaisance, est réduite au silence et privée de ses enfants.

Prenons un exemple tiré de l’un de nos cas réels, raconté dans le livre : un petit garçon de 4 ans qui déclare avoir été violé et chez qui le médecin urgentiste d’un grand hôpital public constate un hématome anal, sera considéré par le système judiciaire français comme un fou affabulateur qui a seulement un peu de constipation chronique ! Et où cet enfant finira-t-il ses jours, jusqu’à sa majorité, et par décision de Justice? Chez son père, son bourreau, à 100% de son temps, avec interdiction de revoir sa mère, sauf parfois de temps en temps, dans un centre social.

Alors que la loi contre l’inceste vient d’être votée en France, il n’y a toujours aucun changement dans le quotidien des enfants martyrs au sein de leur famille, ni dans les décisions de ceux qui sont supposés faire appliquer la loi. Ces drames déjà dénoncés par l’ONU dès 2002, confirment le classement désastreux de la Justice française au 37è rang des pays européens. »


A propos de notre réseau des L WIN « LADIES WORLDWIDE INTERNATIONAL NETWORK »

Nous avons créé ce réseau international de femmes, de manière officieuse il y a presque dix ans, et officiellement sous forme d’association loi 1901, il y a quatre ans. Sandrine Porcher en est la Présidente fondatrice.

Nous avons réussi l'exploit, en unissant nos relationnels communs, de réunir plus de 1000 femmes décideurs et solidaires à travers le monde, autour d’objectifs très louables.

Nous nous fédérons notamment sur les réseaux sociaux VIADEO et FACEBOOK. Nous organisons tous les mois des évènements, des conférences et colloques dans toute la France autour de nombreux thèmes.


Nous sommes des femmes engagées, des ambassadrices dans toutes les régions de France et d’Europe, dont les objectifs sont de :

* défendre les droits de la Femme et de l’Enfant à travers le Monde ;

* rassembler et fédérer des femmes autour de valeurs d’entraide et de solidarité ;

* regrouper des actions individuelles en actions collectives pour mutualiser nos énergies et compétences ;

* organiser des évènements à travers toute la France et l’Europe pour mieux se connaître et se reconnaître ;

* se rapprocher et établir des partenariats avec d’autres réseaux féminins ou mixtes ;

* éditer différents ouvrages sur les thèmes traités dans cette association.



Département PROTECTION de l’ENFANCE au sein des LADIES dont la responsable est Sandrine Porcher

OBJECTIF : répertorier tous les cas de dysfonctionnements en droit de la famille, notamment dans des cas d’inceste et de maltraitances d’enfants. Etre solidaires avec les mamans maltraitées institutionnellement.

* tenter des médiations dans des dossiers de sérieux dysfonctionnements, concernant notamment les gardes d’enfants, auprès des magistrats, des services sociaux, des pouvoirs publics, souvent autistes et peu compréhensifs, dès que le dossier s’avère quelque peu complexe ;

* à défaut, soutenir et assister les familles dans les dépôts de plaintes ;

* éditer des ouvrages sur ces sujets, afin de vulgariser cette cause sur des sujets tabous.


INFORMATIONS PRATIQUES

Non assistance à enfants en danger, plaidons tous coupables !
Un livre de Sandrine Porcher, chef d'entreprise depuis 20 ans et magistrat aux Prudhommes de Lyon.
Editions Ladies L WIN, mars 2010.
375 pages, 15 € (+ 5 € de frais de port).
En vente par correspondance :
ladies.worldwide@laposte.net

 
Le Réseau Colin Bagnard ne peut que s'associer à la lutte contre l'inceste ou la pédophilie et toutes les maltraitances. Nous savons qu'elles concernent enfants, mères, pères; que la soufrance se répand dans les branches familiales, grands-parents, oncles, cousins privés de voir entre eux, et les amis  autour. Mais nous insistons sur le fait suivants: beaucoup trop de cas de dénonciations mensongères nous sont rapportés par nos sympathisants et les personnes que nous rencontrons. Nous avons déjà parlé dans les pages de ce blog de la questions des statistiques. C'est un point qu'il faudra traiter un jour avec objectivité.
  
En tout cas, nous nous sentons moins seuls, avec tous ces mouvements associatifs qui se reconnaissent dans l'initiative du Relais-Poussette, pour combattre les dérives dans les domaines familiaux.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REFORME FAMILLE
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