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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 12:00

Dans le cadre de la semaine de la médiation familiale,


le lundi 18 novembre à 20h,

Projection du film au cinéma RIO

"LES PAPAS DU DIMANCHE"

 

Les-Papas-du-dimanche.jpglink sur le film


Projection suivie d'un débat

avec l'association ARAMIS,  

des médiatrices familiales de l'Espace Familles de la CAF du Puy de Dôme  

et un juge aux affaires familiales (JAF) du TGI de Clermont-Ferrand

- Tarif unique 5€ -


D'après le roman de François D’Epenoux ainsi que l'affiche du film reprenant celle du livre (note RCB).  


Film de Louis Becker
Avec Thierry Neuvic, Hélène Fillières, Olivier Baroux, Marilyne Canto
France 2012 couleurs 1h30

 

Synopsis:

Trompé par sa femme, Antoine quitte le foyer et va s’installer chez Léo, son ami d’enfance.
Léo et sa femme Léa, vont l’aider à surmonter cette épreuve.
Le plus dur pour lui, c’est le manque de ses trois enfants. Le fameux week-end sur deux qui fait de vous un Papa du dimanche, un peu amateur, comme l’est un pêcheur ou un conducteur du dimanche.
La vie doit continuer, le sourire et la joie revenir.
Un apprentissage difficile puis progressivement joyeux de cette nouvelle vie où même une nouvelle rencontre amoureuse trouvera peut-être sa place…

 

 

Cinéma le Rio
178 rue Sous-les-Vignes , 63100  Clermont-Ferrand,
0473242262 www.cinemalerio.com

 

 

Livre ayant inspiré le film présenté par l'auteur François d'Epernoux:

Les papas du dimanche (2005)

Entre somnifères et fous rires, jardin d'Acclimatation et retour douloureux, le dimanche d'un père divorcé et de ses trois enfants. Derrière la chronique douce-amère (et autobiographique), toutes les questions que posent ce nouveau phénomène de société. Adapté au cinéma par Louis Becker en 2012.

 

notes sur ARAMIS:

http://www.sanitaire-social.com/fiche/aramis/clermont-ferrand/63-16191

 

*************

Commentaire RCB: 

 

 

Pour le film, déjà son titre semble une insulte aux pères !

Et le message d'acceptation et d'incompétence connoté à ce père est contre productive (est-ce son projet?) pour le "mouvements des pères perchés", mais sans doute le cinéaste rend compte de la réalité vécue par beaucoup de pères.

Mais il faut voir le film pour en faire une "critique" réelle, en positif ou négatif !

(si quelqu'un l'a vu, vos commentaires en fin de page?)

 

Les organisateurs du débat sont-ils pour ces pères ou contre dans ce contexte électoral?

Il est certain que la réconciliation des familles auraient des conséquences ...


Donc appel à voir cette séance et aux "pères et mères perché(e)s" et autre bagnards à y assister et débattre ! Si possible, faire un compte rendu et enregistrez le débat.

 

J'ajoute qu'à Clermont-Ferrand, il ne semble pas exister d'associations actives vu leur absence totale dans le mouvement du la Grue Jaune. Ce serait l'occasion de se regrouper...

 

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REFORME FAMILLE
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PARITOLOG 14/11/2013 17:51


Evidemment si on a vécu cette violence morale, envers sa naturelle affection de
père, qui est ravivée par un tel titre, le réflexe premier peut être d’y voir cruelle malice et dérision. Voire : idéologie pernicieuse. Mais 
attention aux pensées réactionnelles qui sont si faciles à attribuer à de la « parano ».


 


A priori une œuvre filmique procède toujours d’un panachage d’au moins deux
intentions :



-      une intention commerciale (économique)



-      une intention esthétique (artistique, culturelle)


Dès leurs débuts tous les média (manuscrits, imprimés, radiodiffusés, etc…) ont
servi aussi d’armes de pensée pour faire passer des messages, convaincre et le plus difficile : convertir. Le cinéma des cinéastes « engagés » n’y a pas échappé. On peut appeler
cela : intention idéologique.


Naguère il était facile de déceler les films « militants ». A présent les
auteurs camouflent souvent leurs visées partisanes, procédant plus habilement en cherchant à induire des adhésions que le spectateur croit spontanées en lui, car chacun sait désormais qu’on peut
le manipuler via ses émotions et par conséquent une  approche « en gros sabots » produit plutôt le rejet.


 


Vient s’interposer la profession des échotiers de la critique qui selon leurs
systèmes ou ceux de leurs employeurs encensent ou dénigrent.  Il serait intéressant d’analyser comment quelques grands titres politiquement
« marqués » avaient réagi à la sortie de ces papas du dimanche.


Par exemple la sortie en France du film québécois STARBUCK avait provoqué la colère
au nouvel obs’, au monde, à libération il y a deux ans à cause de sa dénonciation de la paternité chosifiée par les  « banques de sperme ».
Les média friands de démolitionnisme  aiment tout ce qui rabaisse ou déstructure la paternité.


 


Au soutien même involontaire de la parité mère-père pour l’enfant, ce film a-t-il
eu un impact dans un sens ou l’autre auprès du grand public ordinaire indécis de celles et ceux qui n’ont
pas d’idées arrêtées sur le thème ? En toute rigueur il faudrait une enquête d’opinion coûteuse sur la base d’un
questionnaire établi de façon neutre et sans biais de sélections. Tel n’est pas le cas du « scoring » donné par allocine.fr : 3,2 sur 5 une note globale sans critère autre que la
satisfaction globale. Et puis recueillie auprès d’un échantillon non représentatif (cinéphiles sur-représentés).


Si « Les papas du dimanche » avait connu  un fort succès, alors il aurait pu peut-être constituer un événement important pour nous.


 


Il y a environ 18 ans, la version française de « Madame DOUBTFIRE »
contenait une charge très efficace contre le système socio-judiciaire néo-matriarcal aux USA. Très efficace avec l’excellent Robin Williams (celui de Good Morning Vietnam) et un scenario qui
mettait les rieurs du côté du père dépouillé mais … « ré-habillé » ! Et une happy end montrant la matriarche-politiquement-correcte finalement et littéralement désarmée. Mais le public français aura pu facilement fuir la prise de conscience
ainsi : c’est en Amérique, c’est pas chez nous…


 



Evelyne Sullerot nous disait un jour qu’il faudrait un très grand film explosif qui serait une sorte d’hybridation entre une approche faussement intimiste de la série « Kramer contre
Kramer » et une dénonciation percutante comme le fit Costa-Gavras dans son célèbre « Z » (sur la dictature des colonels grecs, montrant notamment l’avilissement  consenti de la magistrature grecque … ça nous rappelle quelque chose… ).

Réseau Colin Bagnard 15/11/2013 14:11



Merci pour ces commentaires très riches d'informations et des pistes  d'analyse fimographiques qu'il faudrait deprendre en une analyse complète!


Merci.



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