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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 15:57

Nous avons traité de cas plus difficiles dans ce blog, il ne s'agit donc pas ici de considérer ces modalités comme normales ou suffisantes, mais nous pouvons rappeler le cas général de l'exercice d'un droit de visite ou d'hébergement (quand il a est manifesté sur le plan juridique, ce qui est loin d'être toujours le cas):
(les passages en bleu sont ceux de RCB)

En cas de divorce et en présence d'enfant, un droit de visite et d’hébergement est accordé par le Juge aux affaires Familiales au parent chez qui ne résident pas habituellement les enfants.

Le droit de visite et d'hébergement ordonné ou homologué par le Juge est un minimum.
En cas d’accord entre les parents, le droit de visite et d'hébergement peut être modifié voire augmenté.
[Il faut rappeller que ce sont bien sûr les parents qui librement devraient pouvoir à volonté trouver les meilleures solutions au fil des évènements pour établir l'échange des enfants dans les meilleures conditions]
Lorsque les parents n’arrivent pas à s’accorder ou simplement lorsqu’ils souhaitent régler à l’amiable leurs litiges éventuels, ils ont recours au Juge aux Affaires Familiales. [Bien entendu, les parents peuvent s'accorder fondamentalement aussi sans l'intermédiaire de la justice]. Le Juge compétent est celui du lieu de résidence de la famille et si les parents sont déjà séparés celui du lieu où réside habituellement les enfants. [Encore faut-il que le deuxième parent n'ignore pas où se trouve les enfants: voir d'autres pages ]


Le droit de visite et d'hébergement:
Comme son nom l’indique le droit de visite est un droit. Avec deux conséquences :

  • le parent résidant ne peut pas refuser à l’autre parent qu’il exerce son droit de visite et d'hébergement sauf motif grave. Il encourrait d’être condamné pour non présentation d’enfant (mais nous savons qu'il est bien rare quand ce délit soit puni; la gravité pouvant être facilement simuler par des accusations mensongères).
  • le parent bénéficiaire de ce droit peut ou non l’exercer. Il n’a pas obligation de recevoir ses enfants le temps d’un week-end ou de vacances. S’il ne souhaite pas l’exercer, il pourra lui être demandé de prendre en charge les frais de garde engagés par l’autre parent. [Mais surtout, s'il ne l'exerce pas, la partie adverse ne manquera pas de lui reprocher son désintérêt pour l'enfant dans les procédures futures, alors attention ! (si le parent n'y pense pas, l'avocat y pensera lui!]

En cas de retard,si après un temps d’attente raisonnable, généralement prévu par la décision du juge (par exemple 1 heure pour les fins de semaines ou 24 h pour les vacances), le parent ne s’est pas présenté pour venir chercher les enfants, l’autre parent peut cesser de l’attendre (sauf meilleur accord). [Il apparaît fréquent et de manière procédurière que le parent qui a la "garde principale" attaque l'autre sur les horaires comme s'ils devaient être horlogers, alors que la réciproque ne donne lieu à aucune capacité de réaction]

Les modalité les plus fréquentes:
Hors période de vacances scolaires [or la moitié de l'année est constituée de vacances scolaires selon le critère des semaines], la fréquence habituellement retenue lorsque les deux parents résident à proximité consiste soit en une résidence alternée (une semaine ou une quinzaine sur deux le plus souvent) soit en un week-end sur deux, ainsi que le mercredi si le parent peut se libérer.
S’agissant des périodes de vacances scolaires, les modalités les plus répandues consistent en la moitié des vacances (avec alternance entre les années paires et impaires) ou la moitié des vacances d’été et de Noël et la totalité des autres petites vacances (en cas d’éloignement des domiciles respectifs). [Il apparaît que tout autre restriction comme par exemple pas d'échange pendant les vacances ou pendant les week-end est abusive et injuste, donc dangereuse pour les enfants]

Le jour chômé suivant ou précédant directement un jour d’exercice du droit de visite et d'hébergement est inclus dans la période du droit.
Durant les vacances scolaires, les week-ends sont inclus dans la période du droit de visite et d'hébergement. Ainsi des vacances de deux semaines s’entendent du samedi midi après la classe ; ou du vendredi soir en cas de samedi chômé; jusqu’au dernier dimanche soir, soit 16 jours.
En tout état de cause, lorsque le parent non résidant exerce une profession particulière ne lui permettant pas de se libérer les week-ends, il pourra exercer son droit en semaine.
[mais comment faire quand les enfants sont scolarisés ou ont des activités...qui bien sûr risquent de se multiplier pour éviter l'échange]

En cas de désaccord persistant entre les parents, le Juge aux Affaires Familiales peut ordonner une confirmation, par lettre recommandée, de l’heure de son arrivée et de la durée de prise en charge et ce, une semaine ou un mois à l’avance pour la période de vacances scolaires. [Cela parait ici ubuesque quand ]

Dans certaines circonstances graves, la fixation d’un droit de visite et d'hébergement peut être néfaste pour les enfants. Ainsi, le Juge peut suspendre le droit d’hébergement voire même le droit de visite. Le parent peut être autorisé à exercer un droit de visite dans un lieu neutre (association spécialisée), éventuellement le temps qu’une enquête sociale et/ou une expertise psychologique soient rendues. [Dans nos pages, on connait surtout des cas où cette restriction au bénéfice des association est abusive, alors que les cas de familles qui devraient pouvoir en bénéficier n'y arrivent pas, soit par manque d'information, par saturation de service, soit par opacité de fonctionnement qui inquiètent les associations de parents lésés; quant aux expertises, il semblent qu'elle n'aient pas les moyens d'être traitées dans de bonnes conditions, se basent sur les propos plus que sur les réalités constatées et acroissent d'autant les difficultés qui auraient pu être amoindries; malheureusement l'actualité montre que les cas les plusgraves passent au travers des mailles de ce fillet illusoire]

L’enfant qui demande à être auditionné par le Juge aux Affaires Familiales doit être entendu, libre au Juge d’abonder ou non dans le sens des sollicitations de l’enfant. [dans la pratique, les enfants ne peuvent pas faire la demande seul, par manque d'information ou crainte du parent "alianant"; a priori on oppose le plus souvent la jeunesse de l'enfant avec des coutûmes de seuil d'âge (variable selon les tribunaux ou les juges), sans considération totale de la capacité réelle des enfants ou de leur situation concrête; on évoque souvent le risque de perturbation, sans considérer que la séparation en est une plus grave... Il y a cependant depuis quelques années des évolutions favorables dans le sens de l'écoute des enfants; mais ces réformes sont difficiles en mettre en place concrêtement].


[A partir de la source: http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/512-l-exercice-du-droit-de-visite-en-cas-de-divorce
elle-même tirée de http://www.eurojuris.fr]

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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commentaires

sabrina 21/02/2017 22:22

séparé de mon ex conjoint celui ci a un droit de visite et d'hebergement qu'il peut utiliser a sa guise du fait de travailler. je cite ainsi de me rendre l'enfant un lundi à 16h sur son droit d'hébergement pendant les vacances scolaires et de le reprendre le vendredi pour jouir du week end avec l'enfant. il me préviens bien évidemment en dernière minute soit une heure avant de me déposer notre fils et a chaque vacance c'est pareil.aucune discussion n'est possible puisqu'il en vient aux menaces verbales bien formulées. est il dans ses droits?

Réseau Colin Bagnard 22/02/2017 01:15

Vous devez vous entendre à terme pour l'éducation des enfants... expliquez lui que pour bien prendre en charge l'enfant, il vaut mieux que vous soyez informée le plus tôt possible... mais si son travail l'empêche, il faut rechercher des solutions valide qui ne vous surprennent pas... en lui précisant vos contraintes. La question du "droit" n'est pas la bonne question. Le juge dans son ordonnance ne peut pas tout imaginer, la seule solution valide et perenne est l'accord entre vous... cette guerre doit finir. Bonne chance.

Gortyne 06/10/2010 22:51



Bonjour


Un cas d'école (peut-être) à vous présenter. La mère de mes enfants a obtenu leur garde et s'est installée depuis cette rentrée à 250 km de chez moi. J'ai un droit d'hébergement et de visite dit
classique, un WE sur deux, moitié des vacances.


Je suis allé à la rentrée voir le directeur de l'école de mes enfants afin de me présenter et simplement lui dire que j'existais, ce qui me semble tout à fait normal pour un père digne de ce nom.
J'en ai profité pour dire bonjour à mes enfants à la sortie de l'école, hors de mon droit de visite et d'ébergement. Cela a suscité de vives - c'est un euphémisme - réactions chez leur
mère. 


Récemment, je suis allé voir mes filles, toujours hors du droit de visite et d'hébergement, faire de la gym. J'ai eu droit à un esclandre dont je vous passerai les détails. A chaque fois, je n'ai
pas prévenu la mère de ma visite. Il était fort délicat de le faire compte-tenu de nos relations pour le conflictuelles. Je précise aussi qu'en aucun cas il ne s'agissait d'aller roder, sonner
quelque part ou non. Le domicile et la vie privée de la mère de mes enfants ne m'intéressent pas, hormis pour des conditions purement matérielles concernant le cadre de vie de mes enfants. Je
précise également que j'ai indiqué à chaque fois que j'étais là non pas en tant que responsable de mes enfants, mais simplement pour les voir, en simple "visiteur" dans le cadre scolaire ou
associatif. Je précise enfin que rien, dans le jugement rendu, ne stipule une quelconque interdiction d'avoir des contacts avec mes enfants hors du droit de visite et d'hébergement prévu.


Alors finalement, qu'en est-il légalement ? Si j'ai bien compris la loi, ce qui n'est pas interdit est autorisé. Je pense donc avoir toute légitimité à agir ainsi, d'autant plus que cela fait
très plaisir à mes enfants de sentir que je suis présent, sans pour autant les frustrer ou les perturber. Je m'y emploie en tout cas. 


Vos avis m'intéressent.



Réseau Colin Bagnard 07/10/2010 04:43



En effet, c'est un cas "d'école"!


Même avec toutes les précautions pour ne pas envenimer, il y aura toujours la tentation de l'autre "côté" d'abuser de la position! C'est à dire empêcher de "contourner" le "droit de visite" par
des visites inopinées à l'école. La présence du "numéro deux" des parents est importante pour les enfants; alors il est aussi tentant pour la "numéro un" de faire en sorte qu'elle disparaisse!


Il faut résister et prendre le risque que votre bonne foi agisse dans le bon sens. Si la mère (dans ce cas) s'enfuie en vous voyant, crie, injure, fait du scandale, cela la regarde! C'est elle
qui se met en scène. Gardez votre calme et n'abusez pas non plus. A proprement parler, il n'y a pas irrespect du droit de visite si il y a des visites à l'école de cette manière. Mais il y aura
toujours une âme mal placée qui soutiendra le contraire. Et les scandales abonderont dans ce sens. En cas d'opportunité, l'avocat de la partie adverse viendra soutenir que le "jugement n'est pas
respecté!"... Mais c'est le prix à payer pour que les enfants sachent qu'éffectivement, vous pensez à leur scolarité, à eux tout simplement. Un conseil quand même, je vous fâchez pas avec
l'école... même si vous le verrez, l'application des consignes de l'éducation nationale (idem dans le privé) ne pèse pas lourd. Pas d'ingénierie pour vous aider dans votre tâche parentale!


Ces visites, même à 250 km, sont mal aisées pour vous. Puisque tout est fait pour que vous vous sentiez "gênant". Beaucoup de pères (le plus souvent) n'osent plus se présenter à l'école. Ils sont
tentés d'habandonner, non par lâcheté, mais parce que cela peut gêner les enfants de ce sentir "stigmatisés"; argument dont vont jouer les membres de l'aliance adverse... Mais avec la femeté que
vous savez que vous n'abusez pas et que vous êtes dans votre rôle pour suivre la scolarité et rester en relation avec les "partenaires" de la vie de l'enfant, vous gagnerez le terrain dont on
aurait jamais dut vous priver.


Je vous rappelle que vous pouvez aussi participer à la vie de l'école (voir un article sur cette question dans ces pages), dans les conseils de parents d'élèves, en étant parent séparé!!! et
d'autres activités, mais vous verez que ce n'est pas facile de subir l'hostilité des "associations" er des "administrations" conquises à la faveur "matriarcale"! C'est me semble-t-il le cas le
plus général, mais la tendance est clairement dans l'autre sens... Il faut persévérer et montrer que vous êtes là, que vous savez ce que vous devez faire, pouvez faire et voulez faire... toujours
avec tact.


Eviter de vous faire prendre au jeu de l"esclandre" qui est la manière pour l'autre partie de vous discréditer à la vue de tous... Mais vous n'êtes pas dupe! Si ils veulent appeler la police,
qu'ils le fassent... vous ne fuirez pas! Vous n'êtes pas un brigant, un parent "seulement" qui fait son devoir.


Votre question est très intéressante, elle permet d'y voir plus clair entre la mauvaise foi et le bon esprit, pour un temps, des parents concernées... On ne peut espérer que passer cette étape,
les choses vont finir par s'arranger...


Mais parfois quand les choses s'arrangent pour le parent n°2 (et les enfants), des réactions vont faire en sorte que la situation d'équilibre se rompe: changement d'école; changement de
résidence(comme pour vous?); rumeurs nauséabondes;... vous êtes averti!



christophe 16/06/2010 20:49



bonsoir,


je souhaiterais avoirs des informations sur la conduite à tenir dans mon cas.


j'ai le droit de visite et d'hébergement "classique". En 4 ans, je n'ai jamais manqué une garde ni meme un retard. je prends meme mes enfants des le vendredi soir depuis qu'il n'y a
plus ecole le samedi.Une semaine sur deux les vacances scolaires de 15 jours.Pour des raisons professionnelles, je dois reprendre le travail le 24 aout cette année. j'ai donc proposé à la mère de
les prendre des le 30 juillet jusqu'au 24 aout soit 26 jours. Elle accepte que je les prenne avant mais ne veut pas les reprendre avant le 31 aout. je precise qu'elle ne travaille pas.Elle me dit
de me débrouiller. Suis obligé des lors que je les prends obligatoirement les ramener le 31 aout ? je pensais faire un courrier à la JAF suivi d'un recommandé à la mère pour lui indiquer les
dates ou je peux les prendre pour qu'elle soit la le 24 aout. merci à vous de m'éclairer.


cdt


christophe



Réseau Colin Bagnard 17/06/2010 01:19



Ce cas est un des multiples cas où par rapport à ce qui est "prévu" mais en fait imprévisible dans les jugements, l'un des parents se retrouve dans la situation de blocage. Non pas que l'enfant
soit dans la situation de la navette chronométrée, mais que l'AUTRE parent  refuse de s'accorder et profite de la situation pour générer du conflit. Méfiez-vous que ce ne soit un signe d'une
volonté de changement parrapport à la situation et une manière de déstabiliser ce qui semblait bien marcher.


Faire une lettre au JAF est parait-il très mal vu des juges, dixit plusieurs avocats. On n'en doute pas, mieux vaut passer par eux. Evidemment, on ne dérange pas la justice pour si "peu" = le peu
étant le système d'alternance pour cet enfant. Il suffirait simplement que l'Autre parent s'accorde avec vous. Eventuellement signer avec vous un document à transmettre au cas où pour vallider
cet accord (mais qui ne devrait pas être nécessaire). Là il n'y a pas d'accord évidemment.


Votre proposition d'envoyer une lettre recommandée à la fois au JAF et à la mère est une solution de recours, mais il vaut mieux encore trouver une autre solution. On risque de vous faire savoir
tantôt que vous n'êtes pas capable d'avoir les enfants, malgré votre assiduité et vos compromis. Savez-vous ce qui justifie que la mère ne les prenne pas ces quelques jours d'impossibilité?


Vos parents pourraint-ils les recevoir ces quelques jours? Quelle est leur situation vis-à-vis des enfants? et de vous? de votre ancien couple? Les grands-parents peuvent avoir leurs
petits-enfants périodiquement. Vous êtes libre au titre de l'autorité parentale de les leur confier. Cela dépend finalement que de vous, de ce que vous savez...


Résumé: trouver d'abord votre solution, sinon la lettre doublée pour informer dument. Une requête en ce temps de vacances... impossible à faire passer dans les délais! avec ou sans avocat... ou
alors ...  hors de prix pour une convention dont la responsabilité est celles des deux parents. je regrette encore constater ce type de mise en scène où l'on oublie les désastres sur les
enfants et les parents devant quel sentiment de vengence ou de haine animé sempiternellement.


A vous de "juger".



rcb 09/03/2010 18:16


Il faut bien distinguer les questions qui relèvent de l'ex-couple de celles de la parentalité. Si le "rodeur" rode pour ces enfants et qu'il a l'info de quand il pourra les voir, cela le disuadera
de roder. C'est pourquoi il convient de donner l'accès aux enfants de manière suffisante.
Mais si effectivement il a des véléïtés pour "récupérer" son ex, on ne peut pas le savoir sans qu'il y ait effectivement échange. Il serait dommage de penser que ce soit sa seule préoccupation... à
voir selon le cas.
L'accord amiable ne portant a priori que sur les questions de parentalité. Donc mieux vaut être clair qu'un engagement sur l'un des sujets, n'engage pas l'autre... pour aller dans le bon pour les
enfants. Le "rodeur" comme vous l'appelez ne ce ridiculisera plus du fait du dialogue efficace. J'espère que cela va fonctionner.


zora 09/03/2010 14:21


Bonjour,

Pour revenir a cette notion de l'accord à l'amiable, on ne peut pas imposer un accord à l'amiable, celà depend de la volonté de chaque partie. Ce pendant et parfois avec le temps c'est faisable
dans la plus part des cas.Néanmoins il faut savoir que le refus de l'accords à l'amiable n'a que objectif pour faire "chier" l'autre ou quand il ya point d'amour.
Là ou je ne suis pas d'accord avec vous  c'est de dire que la vie privée de l'un est la vie commune des enfants et qu'il yà lieu de s'en préoccuper. C'est vrai certes mais l'autre a organisé
sa vie autrement sans toi , en qualité de qui et en vertu de quoi tu vas lui imposer des choses chez elle /il. ça fait ridicule de voir l'autre parent erré dans le quartier ou soit se pointer sous
l'immeble pour sonner .C'est un comportement qui montre que ce n'est pas une question des enfants mais il court encore derrière son EX.
 Il faut savoir se battre pour  avoir la garde alternée de ses enfants dans la dignité.


zora 08/03/2010 18:57


bonsoir

La notion  de l'exercice de la  parentalité change avec la séparation ou divorce. C'est à dire quand il ya rupture, la pratique change et s'adapte au nouveau contexte de vie. Si
l'un des parents ne veut pas voir l'autre c'est son choix et il a ses raisons personnelles. Par contre il doit opter pour l'accord à l'amiable à propos de visite
et hébergement des enfants chez l'autre parent qui n'a pas la garde c'est une nécessité absolue qui contribue non seulement  au développement des enfants
mais permet aussi aux parents d'assumer leur rôle de père et de mère. Cependant  La vie privée de chacun doit etre respecté mutuellement; ne pas chercher à savoir ce qui se passe
chez l'un chez l'autre, ne pas aller à l'improviste sonner chez l'un chez l'autre, pour le bonnheur des enfants.
Pour ce qui est de la justice dont vous avez fait mention , je vous rassure que c'est necessaire dans certains cas pour la protection.


Réseau Colin Bagnard 09/03/2010 12:23



Merci Zora pour ce commentaire plein de bon sens,

L'accord amiable comme vous le dite doit être de principe, mais il faut parfois se protéger sans en abuser. La Justice ne devrait intervenir que dans ces cas et peut-être pour valider certaines
décisions communes qui engagent l'état civil, principalement des enfants.

Il y a cependant une limite: la vie privée de l'un se trouve être la vie commune des enfants dont l'autre parent est sensé aussi se préoccuper au titre du droit de surveillance. Par conséquent,
la reconnaissance partagée des tiers qui partagent la vie des enfants ne devrait pas faire de problèmes. Ce n'est pas forcément une intrusion dans la vie privée, cela peut-être aussi une
vérification de moralité prévue par la législation. Il faut donc trouver un modus vivendi non intrusif mais respectueux de la vie privée. je ne dis pas que c'est facile, mais c'est toujours
possible si les deux parties communiquent pour se metrte d'accord.


Zora, vous pourrez me dire alors comment cela évolue dans votre cas?



zora 08/03/2010 09:33


La question de Engel n'a pas a vous surprendre. Si un couple en est arrivé à la séparation ou divorce après tant d'année de vie commune c'est que les 2 parents ne peuvent rien mais
vraiment rien faire ensemble. Si c'est pour  La question des enfants, les décisions à prendre ensemble  doivent se faire par le téléphone qui est un moyen de communication à la portée de
tout le monde. Mais de là, aller déranger l'autre chez lui ou chez elle sans son accord  sous pretexte de voir les enfants c'est un manque de respect pour soi même pour son ex et pour les
enfants.
Que chacun aille à son tour de visite ou de garde assisté aux activités scolaires et para scolaires des enfants et non plus à deux c'est IMPOSSIBLE. Après séparation ou divorce les
gens peinent à se remettre et à reconstruire une nouvelle vie donc il n'est pas question de détruire cette vie paisible, une vie  calme de partage de compréhension, de respet de l'autre
 de dignité qui n'était  pas possible avec l'EX.


Réseau Colin Bagnard 08/03/2010 14:35


Merci Zora pour votre opinion,

Le téléphone en effet peut être un bon moyen de communiquer, ou l'internet, comme vous le faîtes. Mais d'après mon expérience des cas de divorce, je constate que le plus souvent, c'est le parent
qui détient la résidence des enfants qui bloque toutes les communications. Dans le cas de Agel, je ne sais pas si la volonté existe de ne pas rompre avec aussi de cette manière. Evidemment, il
faudrai quelquesoit le moyen de communication, qu'il y ait accord amiable. Mais nous savons au Réseau Colin Bagnard combien il est souvent difficile de l'obtenir. Si vous pensez que dans le cas
d'Angel, elle peut atteindre cet état 'accord, soit, je le lui souhaite.
Mais il ne faut pas oublier que devant la fermeture devant toute situation éducationnelle (sport, école, musique, poney, foot,...ce que vous voudrez), le parent qui n'a pas la "garde" (terme
impropre) a le "droit de surveillance"; c'est àdire, que même dans des cas grave où jusqu'à l'"autorité parentale" est retiré par un jugement, ce parent a le "droit" de connaître ce que font ses
enfants, qui ils rencontrent, comment cela se passe à l'école mais aussi dansles autres activités de sa vie. Si l'accès est systématiquement fermé, on peut comprendre qu'il ne prenne pas
l'autorisation pour ce qui est pour lui un droit. En abuse-t-il? Y-trouve-t-il matière à déranger l'autre? Ou est-ce vraiment pour constater de visu la réalité de la vie de ses enfants? C'est une
question d'appréciation que la subjectivité aura tôt vite fait de transformer en une querelle.
Par conséquent, il faut que chacun y mette du sien pour dans la mesure du possible, avec des garanties qu'il n'y ait pas de chamaillerie surtout en présence des enfants, peut-être n'est-ce pas
totalement inenvisageable de se trouver dans le même lieu et au même instant pour uu effor qui ne me semble pas inhumain; comme par le passé sans doute!

Cela ne veut pas dire recommencer la même chose; mais c'est aussi cela l'engagement de la PARENTALITE. Peut être que lors de l'union, devant le maire ou le prêtre, ou au moment de la déclaration à
l'état civil des enfants, cela pourrait être mieux rappellé.

En tout cas, le chemin à parcourir est des deux côtés.


Engel 06/03/2010 22:18


Bonsoir,
Je ne trouve aucune information sur le droit d'un parent à rendre visite aux enfants sur le temps de résidence de l'autre parent et sans son accord. Par exemple des visites au sport ou à la sortie
de l'école. Dans ce cas, le parent bénéficiant de la résidence habituelle peut-il exiger le stricte respect des droits de visite définis par le juge (par défaut)?


Réseau Colin Bagnard 07/03/2010 22:11


Bonsoir,

Votre question a de quoi surprendre! On s'attend en général à avoir une question dans le sens de l'augmentation de la capicité de l'un des parents à voir les enfants. Dans le cas que vous soulevez,
vous souhaitez restreindre la possibilité qui vous est offerte de voir en même temps que l'autre parent les enfants en situation d'une activité. C'est une joie de pouvoir ENSEMBLE participer à
cette activité, mettez vous à la place de vos enfants. Vous n'êtes pas obligés de vous étriper sur le stade ou dans la salle de musique ou dans la cour de l'école. Il me semble que tout ne doit pas
se gérer par "le droit", qui ne s'applique finalement que parce que les parents sont incapables (l'un, l'autre, ou les deux à la fois) de la capacité de médiation suffisante pour que leurs enfants
puissent bénéficier de leurs éducations éducations, sinon complémentaire ou alternante, du moins différente.

Je vous conseille donc de "tolérer" que l'autre parent puisse assister à ce match ou puisse échanger avec les enseignants ou les encadrants des activités de vos enfants à vous deux. Par là passe la
parentalité que vous aurez de toute façon à assumer. Le juge ne pourra pas tout régler, surtout quand vos enfants grandiront...

Cordialement.


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