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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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Recherche À Partir De Mots Clef

19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 12:33

Communiqué de presse : 

 

Dans le but d'une réforme des lois et pratiques dans le domaines des affaires familiales, du divorce et du mariage, une chaîne humaine depuis le 15 mai à Montpellier au 6 juin à Paris-Bastille (sur 800-900 kms!), consistera en une marche relais avec une poussette vide de parents privés d'enfants passant par :

 

Le dimanche 23 mai : 8h Bérardier, puis Vienne vers 9 h, Loire sur Rhône vers 11h, Givors vers 12h, Vernaison après 14h, Pierre Bénite vers 16h,

Mairie Centrale de Lyon à partir de 17h30, Fontaine sur Saône à partir de 20h ;

Le lundi (férié) 24 mai : Fontaine/S 9 h, Neuville sur Saône vers 10h15, Trévoux, Saint Bernard 13h30, Jassans Riottier 14h45, Montmerle à partir de 17h30,

Le 25 mai Montmerle à 9h,  Thoissey à 12h, Creches sur Saône vers 14h30; Mairie de Macon à partir de 17h ;

 

Les points clefs sont :

le développement de la médiation familiale,

la définition d’un contrat parental d’éducation,

la prise en compte de l’aliénation parentale,

les suites à donner à la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE),

 

l’information pour le Relais-Poussette

et la fête des parents privés d’enfants à Paris, le 6 juin.

 

 

Il s'agit ici de répercuter une action qui concerne LES ENFANTS et leurs PARENTS en cas de séparation familiale ; à l'initiative de Ana Milheiro de l'Association SOS PRIVE DE MAMAN de Montpellier et relayée par un large collectif d'associations et de personnes concernées par cette problématique sociale:

 

LE COLLECTIF DE LA FETE DES PARENTS PRIVES D’ENFANTS

– contacts national : Ana 06 32 28 73 24 – 09 52 70 98 59 -

(voir les documents joints)

 

Et le site http://relais-poussette.gandi-site.net/

 

A regarder : http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news?start=91Et

 

 

Avec les associations (à ce jour déclarées et connues de nous) :

 

Association pour le LIEN PARENTS-ENFANTS

 (A.L.P.E., 23, Rue des Jardins du Bourg, 38590 BREZINS- Tél. : 04.76.91.30.40)

 

l'ENFANT ET SON DROIT,

(http://enfantetsondroitlyon.free.fr/ 

Tél. : 04.78.52.72.7476, rue Garibaldi, Lyon 69006),

 

STOP VIOLENCE FRANCE
pour la protection des enfants contre la violence éducative et l'aliénation parentale

BP 53, 43120 MONISTROL SUR LOIRE
www.stopviolence.fr),

 

ALLO PAPA ALLO MAMAN,

ASSOCIATION D’AIDE CONTRE LE HARCELEMENT MORAL,

COLLECTIF JUSTICE POUR TOUS,

JUSTICE PAPA PARITE PARENTALE,

LADIES WORLDWIDE,

LE PARTI DES ENFANTS DU MONDE,

SOS INCESTE MALTRAITANCE,

SOS PRIVES DE MAMAN,

... et

le Réseau Colin Bagnard (pour une coparentalité responsable) reseau_colin_bagnard@yahoo.fr

 http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org 

avec d'autres infos et vidéos sur l'opération relais-poussette).

 

Cette manifestation autour de la famille correspond bien à nos engagements dans notre diversité pour participer à générer un vrai débat sur ces questions qui touchent profondément notre société et notre République.

 

Au niveau que vous voulez vous pouvez participer !

 

Venez assister aux passages de relais de la poussette devant les mairies de ces villes, lieux représentants un symbole de citoyenneté.

 

Pour le Collectif de la fête des parents privés d'enfants et Ana Milheiro.

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 18:14

 

 

PARENTS SEPARES DE VOS ENFANTS,

PARTICIPEZ A L’OPERATION RELAIS-POUSSETTE

 

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/ext/http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news?start=91Et

 

 

La première fois que j'ai regardé cette vidéo de présentation, j'ai compris que cela concernait, non seulement tous les parents et leurs enfants concernés, mais toute la société française, et même au delà.

 

Le respect par les états de la Convention Internationale des Droits de l'Enfants et les lois françaises, comme celle sur l'autorité parentale" qui de mars 2002, est encore mal appliquée pour trop de parents.

 

Le Réseau  Colin bagnard soutien cette manifestation qui permet de rassembler la pléïade d'associations et de personnes qui vivent comme une soufrance cette situation de séparation des enfants. C'est au delà d'une soufrance réelle, un grave problème de société qu'il nous faut faire changer.


A partir du site de cette initiative d'Ana (http://relais-poussette.gandi-site.net/ ),

et d'autres associations (Sur la région lyonnaise: Stop-violence, l'Enfant et son Droit), de notre blog associatif,

vous pourrez mieux comprendre quel est le vécu et les difficultés rencontrées par ces parents et ces enfants dont on ne respecte pas la personnalité, quoi qu'en prévoit les nouvelles réglementations détournées par ceux qui résistent à une modification efficace du droit de la famille pour une parentalité responsable.

 

 

Quelque vidéo de pousseurs et pousseuses depuis le 15 maià Montpellier :

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xdbslf_france-3-montpellier-relais-pousset_news

 

http://www.dailymotion.com/video/xdc4xp_relais-poussette-etape-1-2_news

 

 

Pour participer, contacter directement Ana ou contactez-nous, nous ferons le relais avec les organisateurs.

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 00:29

 

Message aux sympathisants du Réseau Colin Bagnard:

 

Après l'article fin avril sur la Fête des Parents privés d'enfants à Paris-Bastille:

  

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/article-dimanche-6-juin-2010---15h---fete-des-parents-prives-d-enfant---paris-bastille-49084656.html

 

==> Voici une adresse d'une vidéo d'une mère privée d'enfants qui vous explique:

- un peu son cas personnel;

- beaucoup le cas général;

- quelques solutions:

et les actions de mobilisation: LE RELAIS-POUSSETTE

 

 

Je vous invite à l'écouter, à entendre les analyses et ppropositions concernant le contrat d'éducation parental et à prendre part aux actions qui s'organisent actuellement sur le trajet entre Montpellier et Paris. L'esprit y est identique aux positions du réseau Colin Bagnard.

 

Nous donnerons des informations précisément dans les jours qui suivent.

   

VOIR LA VIDEO ==> http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news?start=91Et

 

 

Le site source est celui de l'association SOS PRIVEE DE MAMAN

qui porte le projet "relais-poussette":

http://relais-poussette.gandi-site.net/

 

Merci à ceux qui souhaite participer:

        soit à la marche, sur un tronçon

        soit à l'organisation

        pour un témoignage

        soit à d'autres aspects...

 

Nous contacter.

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 07:57

 

RCB: Voilà ce qui peut se passer dans la tête d'un enfant qui n'a jamais fait parler de lui quand ses parents se séparent:

Information sur Yahoo : http://fr.news.yahoo.com/4/20100428/tts-france-college-agression-ca02f96.html

Un collégien poignarde un professeur en Moselle 

Un élève du collège d'Aumetz, en Moselle, a poignardé mercredi matin l'un de ses professeurs pour une raison purement scolaire, troublant cet établissement rural considéré comme calme.

"Le pronostic vital" de l'enseignant "n'est pas engagé", a dit le rectorat, sa blessure à l'abdomen étant "superficielle".

L'agresseur, un élève de 4e âgé de 14 ans, a été interpellé aux abords du collège peu après les faits et été placé en garde à vue.

L'adolescent a porté un coup de couteau au moment d'un entretien avec son professeur, à l'issue d'un cours.

Ce dernier "lui a fait des remontrances tout à fait calmes et posées sur la tenue de son classeur et lui a dit qu'il allait mettre un mot sur le cahier de correspondance à l'intention de ses parents", a dit à Reuters le procureur de Thionville, Jean-François Mailhes.

L'agresseur est qualifié de bon élève, n'a aucun antécédent judiciaire et ne s'est jamais fait remarquer pour des incivilités, précise le parquet. Ses parents se sont néanmoins séparés récemment, a-t-on appris au sein de l'établissement.

Il encourt dix ans de prison pour violences aggravées. Le parquet envisage de requérir une mesure de placement dans un centre éducatif renforcé, voire une détention provisoire.

La victime, enseignant de sciences de la vie et de la terre, est âgée de 61 ans. Il est l'âme de cet établissement où il exerce depuis 20 ans, a-t-on dit au cabinet du recteur.

Le collège d'Aumetz, établissement rural de 302 élèves proche de la frontière luxembourgeoise, est considéré comme calme. Le dernier conseil de discipline s'y est tenu il y a sept ans.

Un groupe de parole a été mis en place au sein du collège où la communauté enseignante, quoiqu'"abasourdie" selon le rectorat, a poursuivi son travail normalement jusqu'à la fin de la matinée.

Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 11:15

 

En remontant les liens de personnes concernées par ce sujet, je suis tombé sur cette information de jean-Marie tiré d'un quotidien.

 

Jean Marie FRANCE - THIERACHE (02) Une mère de famille en prison Vendredi 12 Février 2010 -

http://www.courrier-picard.fr/courrier/content/view/full/220007

trouvé sur: http://es-es.facebook.com/topic.php?uid=208791760993&topic=13857

 

Jeudi 11 février 2010, une femme de trente ans est partie en prison pour deux mois ; elle avait refusé le droit de visite et d'hébergement de ses deux premiers enfants au père de ces derniers. La sanction peut sembler lourde mais un père a des droits.

 

Et l'équilibre des enfants passe aussi par la présence du père biologique lorsqu'une décision de justice est en sa faveur. C'est le message qu'a voulu faire passer le tribunal correctionnel de Laon, jeudi. Un jugement qui confortera les pères -soucieux de continuer à prendre soin de leurs enfants malgré une séparation conjugale- dans leur volonté d'assumer leur rôle de parent. La prévenue est arrivée à l'audience, escortée par des gendarmes. Elle est ressortie en leur compagnie. Encore une image choquante si l'on s'en tient aux clichés ; car les avertissements n'ont pas manqué d'être adressés à la jeune mère. Aurore Jegat a vécu pendant huit ans avec un compagnon ; de leur union est né un petit garçon en 2005 et une petite fille en 2006. En octobre de cette année là, elle rencontre un autre homme, se marie avec lui ; ensemble, ils ont un enfant âgé, aujourd'hui, de vingt mois. Droit de visite et d'hébergement pour le père Le juge aux affaires familiales a confié la garde des deux premiers à leur mère et octroyé un droit de visite et d'hébergement à leur père. En dépit de cette décision, Aurore Jegat et son nouveau mari vont refuser systématiquement de lui remettre les enfants, ce à une vingtaine de reprises, parfois avec brutalité. Le père biologique dépose des plaintes qui aboutissent à deux condamnations envers Aurore Jegat ; la seconde fois, elle écope de six mois de prison, une peine confirmée par la cour d'appel d'Amiens le 13 mai 2009. La maman ne répond à aucune convocation du tribunal, à aucune injonction, à aucun procès et refuse toujours de laisser son ex-compagnon, rencontrer ses enfants. C'est la raison pour laquelle, elle a été cueillie par les forces de l'ordre à son domicile, dans une petite commune de Thiérache et conduite manu militari devant le tribunal pour y être jugée dans le cadre de la procédure de comparution immédiate. Une femme sous influence A la barre, elle fait de longs reproches à son ex-ami, l'accusant de nombreux maux qu'elle n'a pas pris la peine de signaler auparavant. Or, l'enquête sociale le concernant, déposée en mars 2008, ne retient rien à son encontre. Contrée, Aurore Jegat trouve d'autres explications, d'ordre pratique celles-là, aussitôt réfutées par le président de séance, Louis Bétermiez : « Dans cette enceinte, vous n'êtes pas la victime mais l'auteur. Si vous aviez des problèmes, il y a des voies de droit pour régler ceux que vous avez créés. » Le substitut du Procureur de la République, Xavier Sicot n'est pas plus tendre et lui reproche de mettre ses deux aînés en danger psychologique. Il requiert quatre mois de prison ferme, augmentés des six mois de la condamnation précédente avec délivrance d'un mandat de dépôt. L'avocat de la prévenue pointe du doigt le mari de sa cliente. « C'est lui qui est derrière cette histoire mais c'est elle qui est poursuivie. Il l'a utilisée. » À l'énoncé du jugement, l'intéressé veut parler au président et à sa femme. Le président accepte qu'il voie son épouse dans une autre salle mais ne peut lui répondre, le procès étant clos. « Personne n'a de cœur dans la justice » hurle l'homme dont la véhémence s'accroît. Il est emmené hors du prétoire par les policiers et ne pourra, finalement, pas voir sa femme avant son incarcération, pour des raisons de sécurité.

 

FRANÇOISE.-J. CHÉRUY

 

COMMENTAIRE DE RCB:

S'il est toujours dommageable qu'une mère se retrouve incarcérée, comme pour tout prisonnier d'ailleurs, qu'il ait ou non des enfants, pour ces enfants, pour les familles... les mères concernées par le déni de droit du père ne sont pas souvent comdamnées, et quand elles le sont, il n'y a pas souvent d'effets. La réciproque n'est pas identique.

 

Ici, par une situation particulière, finalement, après combien d'avertissements, et finalement pour non respect de la justice et ses décisions, plus que par non respect à proprement parler de ce père, goutte d'eau dans l'océan de désespoir de la cause parentale, c'est le signe peut-être que les choses vont changer.

 

 

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 23:12

  aujourd'hui 25 Avril

Journée internationale

contre l’Aliénation Parentale

Témoignage de Floriane, reçu à ACALPA ( www.acalpa.org) le 23 avril 2010, envoyé par François.

 

* * *

 

« Aussi loin que je m’en souvienne, ma maman m’a

« montée » contre mon papa !  

 

Me disant qu’il n’avait pas voulu de moi à ma naissance, insinuant qu’il était incapable de

s’occuper d’un enfant, trop égoïste, mal orienté politiquement. Insinuant que notre maison

était une « prison dorée » où nous étions retenues de force par mon père, et que nous serions

bien plus heureuses à vivre seulement toutes les deux.

 

Bien avant leur divorce, j’avais déjà dû choisir entre mes deux parents. Et j’avais

intériorisé les idées de ma maman, les prenant pour des vérités inéluctables.

Je considérais comme un signe de loyauté envers ma maman le fait de haïr mon père. Et

cette « loyauté » était sans cesse redemandée, entretenue.

 

Au moment de leur divorce, la situation a empiré, et je n’ai plus vu mon papa. C’est ce jour là,

le jour de leur divorce, le jour où j’ai jeté un dernier coup d’oeil à mon père en train de faire

la vaisselle derrière la vitre de la cuisine, en sachant que c’était la dernière fois que je le

voyais, que j’ai réalisé que je l’aimais. Que j’avais entretenue toute cette haine dans le seul

espoir d’être aimée de ma mère. Que j’étais prise au piège. Que j’avais moi-même refermé le

jeu de ma mère sur moi. Les années ont passé, je répondais aux lettres de mon papa par des

propos injurieux, le maintenant le plus loin possible de moi et de ma mère, devenus « petit

couple », « petite armée » en embuscade contre l’ennemi, contre la menace, que représentait

mon papa. Je souffrais, chaque jour. Lui en voulant à elle de me faire ça. M’en voulant à moi

de ne pas avoir le courage de briser le « jeu ».

 

Quand je suis devenue une adulte, et que j’ai quitté ma mère, je l’ai retrouvé, ce père

maudit, soi-disant responsable de tous les malheurs de notre famille.

 

Je m’en souviens, j’ai vu son visage, et tous mes doutes se sont effacés. J’ai à peine réussi à

pleurer. En parlant avec lui, j’ai réalisé que les vérités de ma maman n’en étaient pas, mais, au

fond, je le savais, depuis le début.

 

J’avais juste accepté de jouer le jeu.

 

* * *

 

POURQUOI J'ECRIS TOUT CA ?

Parce que j’en suis sortie. J’ai perdu l’amour de ma maman (temporairement ? je l’espère !)

mais retrouvé mon père.

Je ne lui en veux même pas, à ma maman. Je sais qu’elle aussi, s’est faite prendre, dans son

propre jeu. Et j’espère qu’un jour, elle en sortira.

Il y a trois jours, en trainant sur Internet, j’ai trouvé des sites parlant de l’ « Aliénation

Parentale ». En lisant, j’ai réalisé que c’était ma vie, mon enfance, mon adolescence, que ces

sites relataient.

Que ces lignes, j’aurais pu les écrire, moi-même !

Et, ce matin, sur France 5, je découvre l’Association contre l’Aliénation Parentale. Je

découvre que dimanche, c’est la journée contre l’aliénation parentale. Je découvre que

d’autres gens que ma famille ont vécu ça ! Affronté ça. Ou sont encore dedans, à se battre.

J’écris tout ça parce que j’ai envie d’aider les gens qui vivent ça, dans l’espoir d’en faire

le deuil moi-même. J’écris tout ça, parce que j’en suis sortie. Et que, au fond de moi,

je pense à ces enfants victimes d’aliénation, à ces parents aliénants, qui souffrent,

eux-aussi, de leur problème mental. Et à ces parents qui sont privés de leurs enfants,

sans le mériter.

 

 

AUX ENFANTS, JE VEUX DIRE CECI :

Je sais que c’est dur, je sais que vous pensez être

obligés, par loyauté, par amour, pour le parent qui vous monte contre votre autre parent, de

jouer son jeu. Je sais votre peur d’être abandonné. Votre sensation de n’avoir que lui. Je sais,

tout ça. Mais au fond, vous savez très bien que c’est un jeu psychologique ! Que votre parent

absent n’a rien fait pour mériter ça. Que vous souffrez de manquer de lui. Alors battez-vous !

Même si c’est dur ! Même si c’est un énorme risque de perdre le parent avec lequel vous êtes.

Osez dire que NON, vous ne le haïssez pas, ce parent absent.

Que NON vous n’avez pas peur de lui.

Que vous l’aimez. Que vous avez dit tout ça par peur d’être rejeté, abandonné.

Osez ! Car une vie basée sur le mensonge ne vaut pas le coup.

 

 

AUX PARENTS ALIENANTS :

Que dire… Vous avez basé votre relation avec vos enfants sur

le mensonge… Vous avez peur de perdre la face, aujourd’hui, si vous reconnaissez avoir

inventé, exagéré vos dires. Peur de ne plus être aimés, sans doute.

Vous vous trompez. Le jour où vous direz à vos enfants : j’ai eu un problème, j’ai menti, je t’ai

dit des mensonges sur ton papa/maman, parce que j’avais peur de te perdre, parce que je lui

en voulais (quelles que soient vos raisons), c’est ce jour là que vous retrouverez l’amour de vos

enfants ! Parce qu’ils vous seront reconnaissants de dire la vérité, d’admettre une erreur,

parce que vous les autoriserez à sortir de votre jeu, et à déculpabiliser ! Il n’est jamais trop

tard pour réparer une erreur ! Jamais trop tard pour faire marche arrière, et admettre que

l’on a fait fausse route.

 

 

AUX PARENTS QUI MANQUENT DE LEUR ENFANT :

Je n’aurais qu’un mot… courage ! Je n’ai JAMAIS cessé d’aimer mon papa. Chaque jour, j’ai pensé à lui. Chaque jour, je l’ai aimé.

Chaque jour, j’ai culpabilisé de le rejeter, si violemment. Aussi dure que la situation soit, ne

perdez pas espoir ! Sachez que vos enfants vous aiment ! Si fort ! Ne leur en voulez pas !

Maintenez le contact, écrivez leur, ne baissez pas les bras ! Dîtes leur, toujours, que vous

êtes là, que vous les attendez, que vous les aimez.

Que votre porte leur est ouverte.

Et, surtout, ne vous en voulez pas. Vous n’y êtes pour rien .

 

Je suis la preuve qu’un enfant peut réaliser ce qui s’est passé, et revenir vers le parent

rejeté. J’ai retrouvé mon père, je suis revenue vers lui. Vos enfants reviendront aussi, un

jour ! Attendez-les. Tout simplement. Et en les attendant, continuez à vivre.

Ne perdez pas le goût de la vie.

Car ils auront envie de retrouver un parent heureux, quand ils reviendront vers vous.

Et Courage ! Je suis de tout coeur avec vous. »

 

Floriane, 23 ans (Prénom d’emprunt)

 

(RCB: profitez de cette journée pour vous informer sur ce sujet dont la préoccupation est partagée par beaucoup. Témoignages et réréfences rassemblées sur acalpa.org)

Merci à François pour la transmission de ce témoignage.

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 23:00

Suite à la réaction de Michel Willekens sur ce blog le 22 avril, dans le cadre de cette journée contre l'aliénation parentale, vous pourrez envoyer une lettre recommandée à partir du modèle suivant proposé par Michel que RCB remercie:

 

" Le 25 avril est la Journée Internationale de l'Aliénation parentale. Nous les parents victimes des conséquences de cette aliénation avons décidé d’envoyer une lettre recommandée en espérant que cette Institution puisse interpeller les responsables des pays qui permettent les maltraitances des familles en situation d’aliénation parentale. Ci-dessous voici donc le texte de la lettre type. Elle est donc individuelle – n’oubliez pas d’y indiquer vos coordonnées. Elle peut être modifiée selon votre inspiration."

 

 

 

 

Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l'homme
Palais des Nations
CH-1211 Genève 10
Suisse


Concerne : L’Aliénation Parentale.

 

Madame, Monsieur,


Ce 25 avril 2006 est la journée internationale de conscientisation sur l’aliénation parentale, un problème grave, une affection psychologique, un traumatisme à vie dont tout enfant peut être et doit être protégé.


Chaque lettre que vous recevrez, de notre part, vous parlera de la même chose. Nous vous demandons de bien vouloir noter l’enveloppe qui contenait la lettre; à son timbre surtout : chaque visage qui se trouve comme timbre représente le visage d’une victime d’un rapt parental, de l’aliénation parentale : celui de l’enfant d’un parent qui vous écrit.


Comme vous le savez, dans un nombre croissant d'états: aux Etats-Unis, au Canada, la justice prend ce fléau au sérieux et a décidé qu’un parent reconnu comme parent aliénant doit être puni. Les sanctions peuvent aller jusqu’à deux ans de prison. Dans le reste du monde, rien n’est sérieusement mis en place pour protéger légalement l’enfant de ce danger.


Le rejet social qui est installé dans l'ambiance familiale par ces histoires d'aliénation entre parent et enfant est d'une tristesse profonde.


L'enfant, au jour où il se rendra compte que le parent qu'on lui avait appris à haïr l'aimait, lui, aura les plus grandes difficultés à s'intégrer, même en adulte, de manière harmonieuse dans la société. Pourtant les plus grands experts tirent la sonnette d’alarme et tentent de faire comprendre que l’aliénation parentale peut aboutir à de graves troubles chez l’enfant - dans sa vie d’enfant, d’abord, dans sa vie d’adulte, ensuite.


Nous, parents victimes, vous présentons une requête; défendez nos enfants, victimes de l’aliénation parentale. Pour défendre les droits de l’homme, il faut d’abord défendre les droits des enfants à leur famille.


1. Faire réglementer que tout enfant a le droit d’avoir un papa et une maman, et que ces liens doivent être protégés de manière équilibrée.


2. Que l’aliénation parentale soit reconnue comme délit dans le cadre légal et que la justice mette en place une loi interdisant les dérives sources de ce phénomène, une loi qui puisse permettre de condamner un parent ou un fonctionnaire aliénant, selon la gravité du délit.


3. Faire reconnaître les points (1) et (2) dans les problèmes à caractères nationaux tout comme pour les affaires binationales. Nous vivons depuis trop longtemps dans des sociétés civiles qui, finalement, favorisent le kidnapping parental.


4. Concernant les droits de visite non respectés, ou les rapts parentaux, afin de faire appliquer les conventions et les lois, nous demandons une justice « calendrier ».
Il n’est pas normal qu’un juge indifférent mette des années pour rendre sa décision ou pour la faire appliquer. Nous ne pouvons faire attendre le temps, les enfants non plus.


J’espère, de tout cœur, Madame, Monsieur, que vous ferez de votre mieux pour nous aider à vaincre l'aliénation parentale, pour que nous, les millions de parents et d’enfants, nous puissions vivre dans un état où nos droits à notre culture, à notre identité humaine et à nos familles puissent être reconnus et pour que nous n'ayons plus à vivre cette épreuve inhumaine dans l'avenir.


Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

 

RCB: L'échelle internationale de traitement de ce problème n'est pas de trop. Si tous ceux qui envoie quelque chose d'identique ou d'amélioré se  signalent par exemple ci-dessous, nous pourrons matérialiser cette action avec les autres... prenons par exemple la fête des pères comme délais significatif.

 

Scripteuses/scripteurs, vous pouvez en informer RCB par l'email ou directement

 en commentaire ==> ci-dessous:

 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 16:53

 

Date de l'information: Mardi 20 avril 2010, 17h14 Parvenue par:

 

SOS PRIVES DE MAMAN,

 

 

 

association contre la privation illégitime de parent

http://www.sos-prives-de-maman.org

 

 

représentée par: Ana Milheiro

mob  +33 (0) 6 32 28 73 24

fix     +33 (0) 9 52 70 98 59

 

Mesdames, Messieurs,

 

Conformément à ses engagements, notre jeune association SOS PRIVES DE MAMAN,  propose une action de solidarité qui vise la cohésion entre pères, mères, défenseurs des droits de l’enfant et ceux qui luttent contre la violence dans la vie privée pour soutenir ensemble le Contrat de la Coparentalité et diffuser cette alternative au grand public.  

 

Fête des Parents Privés d’enfant

le dimanche 6 juin 2010

entre 15 h et 21 heures

sur le terre-plein Richard Lenoir

Paris Bastille – après le marché

 

Je vous envoie les pièces liées à la proposition pour

le CPEContrat Parental d’Education

 portée par LE PARTI DES ENFANTS DU MONDE, association dijonnaise qui a joint notre initiative.

 

Avec notre action, nous voulons que le CPE soit connu rapidement par le plus grand nombre. Nous voulons conscientiser la population sur la responsabilité qui est celle de chaque adulte de protéger les enfants de notre société. Nous voulons rappeler que le couple marital est temporaire mais que le couple parental est un engagement à vie.

 

Je vous adresse ci-joint la lettre destinée aux mouvements associatifs motivant notre action et les invitant à adhérer, contribuer et diffuser l’information à ses membres.

 

Vous trouverez également notre affiche maintenant finalisée et prête à accueillir (bandeau rose en bas de page) les logos de nos contributeurs et associations cosignataires.(*)

(à défaut de contacter Ana Milheiro, RCB se propose de faire suivre ce courriel très riche reçu aux sympathisants et membres de RCB intéressés: envoyé un email à reseau_colin_bagnard@yahoo.fr )

 

 

 

Mme. Yvonne Poncent Bonissol, présidente de l’association  ADCHM, nous a fait l’honneur d’accepter de nous apporter son soutien médiatique en tant que marraine et relayer notre message auprès des journalistes de la presse écrite et télévisée qui l’a suivent dans son combat contre l’harcèlement moral.

 

 

Notre collectif est maintenant composé comme suit :

 

Auquel se joint maintenant le Réseau Colin Bagnard (nous trouvons qu'en effet le Contrat Parental d'Education est porteur d'éléments favorables à tant de situations difficile, nous en reparlerons dans une autre chronique)

 

 pour le Contrat de la Coparentalité (CPE) et la Médiation  familiale - Le Parti des Enfants du Monde - Michel Dudragne (Dijon)

 

pour la protection de l’enfant et contre les violences – Stop Violence - Jacques Barbier (Monistrol sur Loire)

 

pour les pères - Justice Papa Parité Parentale - Jean-Claude François (Paris)

 

            pour la lutte contre l’harcèlement moral - ADCHM - Yvonne Poncet Bonissol (Paris)

 

pour les mères et la lutte contre l’inceste - Ladies Worldwide - Sandrine Porcher (Lyon) (une voisine de RCB)

 

 pour l’ensemble des mouvements liés à la sauvegarde de la famille en France - Udaf75 Monsieur Mériadec Rivière (en attente de confirmation )

 

pour la défense des citoyens victimes des décisions de justice viciées - Le Collectif Justice - Mme Chantal Cottet

 

 

Ana Milheiro

mob  +33 (0) 6 32 28 73 24

fix     +33 (0) 9 52 70 98 59

http://www.sos-prives-de-maman.org

Merci Ana pour ces information et ses perspectives.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 11:54

 

 

 

25 Avril

Journée internationale

contre l’Aliénation Parentale

STOP AU RAPT PARENTAL

Un enfant a besoin de ses deux parents

Ne lui demandez pas de choisir !

 

Priver abusivement un enfant d’un de ses parents, honorable et aimant est un délit pénal et une maltraitance psychologique.

 

De nombreux parents sont en difficulté pour gérer leur séparation conjugale, et prennent leurs enfants en témoin, otage ou bouclier, dans leur conflit.

 

Soumis à un chantage psychologique, parfois très subtil, ou à la violence physique, ces enfants finissent souvent par se rallier corps et âme au parent manipulateur, jusqu’à devenir captif de son mode de pensée, et rompre tout lien affectif avec leur autre parent et la famille proche de ce dernier. Prisonniers d’une relation d’emprise, ils vont alors tenir des propos insensés, porter de graves accusations mensongères, se " réinventer " des souvenirs d’enfance,

 

 

en totale discordance avec la réalité des faits,

pour rejeter leur autre parent jusqu’à sa destruction psychologique.

 

Pour l’enfant, devenu orphelin d’un parent encore vivant, et qui l’aime toujours, c’est le début d’une longue destruction identitaire, qui sera marquée par l’angoisse et de terribles difficultés relationnelles.

 

L ’Aliénation Parentale est ce terrible processus d’emprise et de

manipulation qui amène l’enfant à rompre tout lien affectif et à rejeter

violemment l’un de ses parents et tout son environnement familial, sans

aucune raison apparente.

 

L’ALIENATION PARENTALE EST UN RISQUE POUR TOUS LES

ENFANTS DONT LES PARENTS SE SEPARENT.

 

Le 25 avril est dédié à l’information sur l’Aliénation Parentale

ACALPA avec d’autres associations s’engage à faire connaître et mettre en

mots le phénomène pour le faire reconnaître, et rechercher des solutions de

prévention, d’action et de remédiation dans l’intérêt des enfants.

 

 

Plus d'information sur: www.acalpa.org

 

 

(Association amie du réseau Colin Bagnard avec qui nous partageons le même point de vue sur ce processus aux conséquences nombreuses et encore assez mal connues)

 

Merci de communiquer toutes activités en relation avec cette journée.

 

 

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 23:08

Souvenir de la paternité.

 

 Ce 15 novembre 1997, je trépignais d'espérance dans la paternité de l'Hôtel Dieu quand une infirmière vient garer une boîte de verre parallélépipédique avec l'enfant qui vient de naître. Sa mère est encore inconsciente dans le bloc opératoire où on a extirpé cet enfant par césarienne. On me donne la consigne d'attendre...

 

Attendre quoi ? Il faut accueillir cet enfant au monde et je suis son père ! Je me demande un instant qu'est-ce qui peut bien justifier quoi que ce soit? Je ne me suis pas lavé les mains depuis les heures d'aller retour entre la salle d'attente et celle de travail.

 

J'ouvre la glissière et je prends délicatement l'enfant car c'est mon fils. Je lui parle pour marquer sa conscience de ma voix. Il a un visage d'ange; je pense alors aux Saints Gabriel ou Raphaël et aux angelots de la Chapelle Sixtine que j'avais vu à neuf ans et m'avaient marqué. Raphaël connote aussi avec cet artiste qui excellait dans cet art à la manière de cet autre Michel Ange. Raphaël ferait un bon nom pour mon fils. Il faudra se concerter avec sa mère en revenant sur les discussions à ce sujet.

 

Je tiens très longuement le bébé dans mes bras en lui parlant. Personne dans ce couloir hors du bloc opératoire. On m'a oublié... Tant mieux, je peux ainsi rester avec mon fils. D'ailleurs, je souhaitais accompagner sa mère Rita en salle d'accouchement, mais comme après des péripéties de péridurale nocturne, le travail semble interminable par rapport à la prise en charge; on ma refoulé fermement! Moi qui pensait assister comme pour porter au delà de la grossesse jusque là cet enfant, et sectionner le cordon.

 

Ce sera pour plus tard... Pas avec ma première fille Marie-Madeleine où on me mit devant le fait accompli, mais pour la petite dernière Victoria où avisé, j'avais bien informé de mes intentions. Pourquoi pensent-ils cela ?  Qu'on risque de sombrer d'un évanouissement à la vue d'une opération intrusive ; ou de libérer des miasmes microbiennes alors que toute vie durant, il y sera confronté ? Je penche plutôt pour une forme de discrimination contre machiste. N'ai-je pas eu à faire avec une "sage-femme"? En tout cas, j'ai ressenti un refoulement indicible : Interrogation sur le poids des traditions où cette forme de chamanisme est encore loin de portée de l'intelligence masculine... Bien au delà des nécessités hospitalières de la cadence des naissances ou de la prophylaxie qui se justifie just'à ce moment. S'il n'y prend garde, le père se retrouve dans le placard le plus éloigné du lieu de naissance !

 

Là j'ai compris que le premier rôle du père ; c'est à dire post-partum; est bien de s'imposer et d'affirmer sa volonté. Mais pour qui nous prend-on ? Des hommes des bois, des souillons, des incapables...

Ici, à part l'anesthésiste qui a été réveillé au milieu de la nuit, pour une souffrance qui durera plusieurs mois, il n'y aura eu que des femmes telles une horde de matrones... Plusieurs années après, j'aurai l'occasion de rencontrer les chefs de ce service de l'autre genre ; quand il s'agira d'étudier un "cas" pas banal.

 

Enfin on vient me chercher pour m'emmener avec une nouvelle boîte-berceau dans la chambre avec la mère déjà installée. Là la question qui se pose est la prise du sein et du fameux lactosérum. La mère est encore dans les "vapes". Une fois seul avec la mère remerciée et l'enfant intégré, nous nous souvenons du moment où cette nouvelle de naissance est arrivée, en son lieu, en sa conséquence : la parentalité ; son mystère, sa responsabilité.

Les enfants se portent bien à deux; en déplaise à ceux qui trouve des pseudo possibilités nouvelles pseudo modernes mais fondamentalement carencées...

 

Un ami de la famille arrive déjà [---] et j'apprends, influence vraisemblablement, que la mère a choisi un autre nom ! Charbel, qui est le prénom d'un saint très idolâtré dans son pays de naissance : le Liban. Mais en France, peu de gens connaissent l'existence même de ce prénom ! Du reste la mère a déjà un frère qui s'appelle de la sorte. Que faire ? Je propose Charbel-Raphaël en un éclair pour une première médiation inter parentale... Ce ne sera pas la dernière, je le crains...

 

Charbel-Raphaël : comme une impulsion pour l'avenir avec deux socles culturels, un double starting-block. Mais malheureusement, les évènements risquent de montrer que la trajectoire de la course en question sera celle de deux unijambistes à contre courant... Puisque ses parents ne peuvent s'accorder.

 

Dure parentalité lorsque l'éducation écarte plutôt que rapproche. Aujourd'hui, je ne peux quasiment plus rien faire avec ce fils et ses deux petites sœurs. Que peut-on dire à cette mère qui refuse que le père puisse traduire dans les faits ses propositions d'impulsions parentales ? Qui bloque toute conversation et tout lien ? Qui cache tous les éléments de la vie de ses enfants et de leur famille libanaise. Qui s'est perdue dans la calomnie et l'intrigue, a entraîné de nombreux tiers dans son maelström. Que peut-on faire pour libérer la culpabilité, le chagrin de celle qui se croyait sainte devant les saintes, pure, immaculée, intransigeante avec l'éthique et les valeurs de la "famille" aujourd'hui détruite... Que dirait sa mère qui a eu onze enfants ? Que dit son père, s'il est encore vivant, dont on n'arrive pas à savoir son état de santé ou d'agonie, bien compréhensible ; a qui elle a caché déjà tant de faits ; m'en sont témoins ses propres sœurs et ses propres frères ; et même certains de ces anciens "amis".  Combien s'interrogent encore, six ans après, sur le pourquoi d'un tel silence... Un abîme d'incompréhension. 

 

Que va-t-elle raconter quand ses enfants grandiront et lui demanderont des comptes ? Eux, ils n'ont pas droit au "chapitre" (concept fondamentalement discriminant) quand ils sont promis à une audition, c'est si rare ; quand il s'agit de savoir ce qu'ils souhaitent, ce qu'ils comprennent, ce qu'ils considèrent important ; leurs joies, leurs peines, leurs désirs, leurs capacités, leurs souhaits... leurs besoins fondamentaux : leurs études, leurs amis, leurs familles,... être avec leur père, leur grand-mère, leurs cousins... Mais ils n'ont pas ce droit. Pour eux, pas de convention internationale des droits de l'enfant. La maltraitance est diffuse mais bien réelle: elle marquera l'avenir de son sceau.

 

Que dira la Sainte Vierge éplorée de cette situation au moment du jugement auquel elle croit d'après ce qu'elle raconte ? Que jargonne-t-elle en prière ? L'appel à la mort comme par le passé emmitouflée d'une burka à la mode chrétienne ?

Est-ce là ce qui est écrit dans les Evangiles qui lui sont si chères ? Ses proches des organites proches de la pensée pseudo mariale ne lui rappellent-t-ils plus les valeurs fondamentales qu'elle a trahies ?

 

Je ne souhaite à personne de telles trahisons... de suppôt de Juda.

 

 

Extrait de pages rédigées en une nuit d'insomnie sans mes enfants depuis des semaines.

 

 

Pour qui s'interrogerait sur l'opportunité de:

- nommer ces enfants:

    - faut-il toujours sous prétexte de protection, ce que personne ne respecte par ailleurs, ne pas dénoncer les faits alors que les conséquences sont déjà visibles?

     - après tout , j'y suis bien pour quelque chose si ces enfantssont du monde des vivants!

     - leurs nom sont bien cités quand il s'agit de s'ssocier à des mouvements sans le consentement du père...

 

- nommer cette mère qui fut l'épouse:

     - mais bien sûr, car c'est bien à ce titre que l'apparente victimologie fut développée et que sont générés combien de soutiens mal placés... faut-il avoir honte?

     - la culture ambiante de l'anonymat, de la transparence dans l'irresponsabilité, qu'elle horreur!

 

- de poser une opinion sur des croyances:

     - bien assurément, si ces croyances apportent l'inverse de la finalité qu'elles seraient sensées apporter.

     - en précisant des modalités duement constatées.

     - en relevant toute la contradiction entre l'Etre et le Paraître, propice à une évolution favorable par une prise de conscience salutaire.

 

- reveler l'intime de moment clef d'un couple parental:

     - mais lorsqu'un divorce s'acharne sur un couple, qu'elle intimité est préservée? Au contraire, ce ne sont que des inquisitions, des attaques sur le fondement même de l'être: son identité. Identité détruite par tout l'arsenal institutionnel et toutes les calomnies qui brise comme un mirroir de maléfices par son opposition à la réalité vécue des valeurs choisies.

 

"Qui fait l'ange, fait la bête" dit l'adage.

 

Ainsi s'exprime une PATERNITE, que personne n'en doute, n'est pas une revendication de transexualité ou un concept dérivé de co-parentalité. Il s'agit d'affirmer que la seule MATERNITE n'est qu'une PARENTALITE BOÎTEUSE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 18:31

 

En réaction à la consultation de ce témoignage d'un site voisin:

 

http://syndrome-alienation-institutionnelle.over-blog.com/

 

Je me rend compte que le drâme du SAP (Syndrome d'Aliénation Parental :voir page concernée) peut être autrement plus délicat quand les problèmes qui se posent passent, et c'est vite fait, au niveau institutionnel. On pourrait définir ainsi un SAI (Syndrome d'Aliénation Institutionnelle).

 

La question qui se pose  : l'aide à l'enfance est-elle toujours "pour l'intérêt de l'enfant"?

N'y at-il pas des enjeux tels que ceux qui irritent cette mère dans ce témoignage?

 

Les fonds et subventions qui sont débloqués pour "entourer les enfants placés ou les enfants "médiatisés" ou encore tous les enfants  "stigmatisés" n'ont-ils pas comme dérives des abus contre "l'autorité parentale" de leurs parents?

 

A la lecture de ce témoignage, on peut y croire!

 

Dans une situation locale particulière, certaines personnes, pour des basses finalités, peuvent se servir des institutions pour abuser de leur position dominante en terme de "dire" et de "constatations", instrumentaliser une réponse "institutionnelle" en raison de positions malsaines, individuelle ou corparatiste, loin de l'intérêt public.

 

Je ne peux pas controler la véracité des propos tenus sur ce blog sur l'aliénation institutionnelle d'un sujet voisin de celui du Réseau Colin Bagnard; mais je constate la douleur de cette mère pour faire valoir ses prérogatives de parents.

 

C'est illustratif de ce qui se passe trop souvent dans ce pays qui avance masqué quand il s'agit de la réelle protection de l'enfance.  Alors que d'un côté, s'affiche la liberté de devenir et d'existence, les vrais tabous sont loin de tomber.

 

Où est passé la liberté des citoyens en terme d'éducation?

Et la responsabilité des organisations?

et donc leur contrôle?

La cohérence de l'Etat... mais d'Etat, qu'en reste-il sinon un tissus d'institutions diverses et variées, qui se réunissent en grand colloques surfinancés par les échelles supra ou intra nationales ?

 

Comment aujourd'hui faire confiance à ce trop plein d'institutions aux contours mal définis?

 

Nous pouvons trouvez de pareilles situations dans plusieurs secteurs:

foyer de "femmes battues" (qui ne respectent pas le droits des familles, participent aux enlèvements d 'enfants sans garantir que les faits allégués sont bien réels);

association pour "enfance maltraitée" (qui sont souvent les mêmes ou en réseau avec que ci-dessus), intouchables;

lieux dits "neutres", en fait fortement impliqués dans le sens de celui ou celle qui emmène le problème (paradoxalement);

associations de médiation familiale, promptes à ne pas répondre pour les demandeurs de médiations éconduits si cela les arrangent;

certains centres de psychiatrie (dont les cas connus par l'actualité de suicides ou de drames violents n'ont pas été empêchés malgré "l'expertise" du milieu médicalisé);

organismes de gestion des tutelles, curatelles et autres sauvegardes... qui jouent avec les subsides de citoyens pas toujours aussi dépendants qu'en apparence;

certaines maisons de retraite, malgré l'attention portée sur elles ces derniers temps, à juste raison;

certains foyers de travailleurs, handicapés ou non; sdf ou stabilisés;

quelques foyers de réfugiés et quelques "marchants de sommeil" peu regardant des conditions de "vie de passage";

certains hôpitaux ou cliniques spécialisées, surbookés;

beaucoup d'institutions éducatives (qui ne respectent pas toujours les parents, même en cas de "normalité" par rapport aux situations de divorce par exemple)...

Centres de formation véreux qui vampirisent des stagiaires qui ont frappé chez eux pour se libérer et changer un curriculum à éviter; organismes qui captent des subventions publiques mal placées et font perdre du temps et de l'espoir à tout le monde;

les caisses d'allocations familiales et leurs satellites, pas toujours enclines à reconnaître le droits des parents, de leur parité homme-femme (versement à la femme par principe d'allocation parentale d'éducation ou aléas sur d'autres prestations pour récupérer de la trésorerie, malgré les dispositions légales), du caractère principal des parents par rapport aux institutions.

 

Autant d'institutions desquelles il est difficile de se tirer lorsqu'on y a mis les pieds ou de se protéger quand on n'a pas le choix.

 

Tout cela fait penser à l'attitude des sectes et cela explique aussi pourquoi il est si difficile de traiter ces dernières comme telles et d'avertir les populations fragilisées ou non... puisqu'il faudrait aussi dissoudre tant d'institutions officilement "bien fondées".

 

Cela ne remet pas en cause le principe des fondation des institutions, souvent générée par le couer de citoyens attentionnés. Mais cela pose la question du contrôle vis-à-vis de dérives, par des audits indépendants ( vraiment indépendant!), au sujet de leur financement, de leurs réseaux et des mécanismes de subvention, de la formation de leur personnel, de leur déontologie réelle, de leur tutelle par des organismes dont le but est malheureusemnt trop souvent seulement lucratif.

 

La santé publique est-elle un concept disparu ou un dinosaure en voie de disparition?

L'éducation n'appartient-elle plus aux parents en prioité?

L'action sociale n'est-elle plus qu'un artéfact, masque macabre de voraces prédateurs.

 

En somme la question des enfants du divorce pose celle des choix de société, des valeurs de civilisation. Si les individus perdent le contrôle des institutions, est-ce un signe de civilisation avancée? ou d'une dictature nouvelle qui s'annonce? Ce n'est pas notre chère démocratie qui se soucie de les remettre en cause lors des élections quelles qu'elles soient!

 

 

Merci pour vos réactions...

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 07:17

Réaction (en bleu par RCB) au site encyclopédique

en ligne WIKIPEDIA au terme: VIOLENCE CONJUGALE

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_conjugale

 

[ --- beaucoup d'éléments concernant les sujets RCB sont à lire sur le site en question ---

--- emprunté partiellement pour ce sujet]:

 

"

§ Prévention des violences conjugales

 

Lutte contre les violences domestiques au Massachusetts

 

 

(DE RCB)

  • Mais l'incommunicabilité n'est pas toujours surmontable et les parties ne sont pas forcément "raisonnables".

 

Pour la prévention de toutes violences au sein du couple, les enfants étant souvent en question dans le conflit qui opposent les parents, une certaine prise de conscience et l'analyse de la réalité des séparations des couples avec enfants [par le Réseau Colin Bagnard], montre que les membres du couples ne portent pas tous la responsabilité de l'escalade du conflit.

 

Que justement les propos lénifiants sur la "communication" omnipotente qui s'érigent en dogmes des temps nouveaux ont peut-être fait plus de mal dans ce domaine que l'on pourrait croire. Le détail des mécanismes sociétaux qui sont en marche dans la non résolution des conflits et dans l'inaptitude de la société et ses multiples organites à traiter de vraies "médiations" montre que nous sommes ici confrontés à un problème scientifique concernant la validité de la psychologie. Ainsi, comment forcer une personne à "volontairement" admettre la nécessité d'une "médiation" si elle pense qu'elle aura toujours "raison"! Que peut faire le "partenaire" dans cette situation où le (la) premier (première) s'arqueboute?

 

La violence peut ainsi naître, non du manque de communication, mais du manque de solutions. Pas forcément du côté "machisé". La prévention consiste dans ces cas à anticiper et à montrer comment la violence prend le pas sur le dialogue;

 

mais rarement la prévention est effective avant les faits de violence. Dans ce cas, pas de finances sonnantes et trébuchantes en jeu, donc pas de "prévention". Seule sous forme de sanction, la médiation ou la procédure judiciaire interviendra après, trop tard, et sans forcément identifier les éléments de la réalité psychologique, médicale ou judiciaire.

 

(Pour mieux comprendre ce point de vue, voyagez dans ce blog associatif...)

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 23:29

En réaction à un échange d'une mère au sujet des conditions de garde, sur un blog à la page suivante:

 

http://droit-finances.commentcamarche.net/forum/affich-4053926-repartition-vacances-enfants-divorces#newanswer

 

Extrait: Répartition vacances enfants divorcés

Question de rilah 9 Messages postés 8 janvier 2009
Bonjour,
je suis divorcée de mon mari depuis maintenant 2 ans, j'ai 1 garçon de 6 ans et j'en ai la garde. Dans le jugement de divource il est stipulé que son père à notre fils un week end sur deux ainsi qu'un mercredi dur deux, et la moitié des vacances scolaires depuis l'age de 5 ans. Le problème est que les moitiées des vacances scolaires ne sont pas définies dans notre jugement de divorce donc cela pose toujours des problèmes. De plus je suis remariée maintenant et mon mari a une fille en garde alternée et ses moitiées de vacances sont bien définies dans son jugement. Le père de mon fils est tès souvent en déplacement parfois pour de longues périodes et ne sait que très souvent qu'à la dernière minute quand il devra partir pour son travail. Cela pose de gros conflits et de gros problème pour l'organisation des vacances avec mon mari sa fille et mon fils. Par exemple mon mari a pour cet été sa fille au mois de Juillet et mon ex-mari lorsque je lui dit que nous partons au mois de juillet me dit qu'il ne sait pas encore quand il partira à l'étranger pour son travail cet été!!! sachant que l'été précédent il était partit presque 5 semaines pour son travail donc n'a presque pas pris son fils!!
sachant aussi que très souvent il ne prend pas son fils non plus les week end ou il doit l'avoir car il travail et donc mon fils va chez mes ex beaux parents.
Il n'y a aucune raison que ce soit lui qui décide des dates de vacances alors qu'il n'a absolument pas une vie régulière selon moi et je n'en peux plus des conflits.
Selon lui lorsqu'il ne travaille pas pendant les vacances, pas de problème je peux choisir mais quand il travaille c'est à lui de choisir, je ne peux pas être à sa disposition, ni moi ni mon mari ni l'ex femme de mon mari ni les enfants de plus mon mari et son ex femme ont comme je l'ai dit un planning précis établit lors de leur divorce.
que dois je faire??? merci de votre aide

 

(les gras sont de RCB;

lire aussi les autre réponses sur le blog en question ci-dessous copiées collées pour la compréhension)

 

BG 8 jan 2009 à 11:52

malheureuserment , je ne vous annonce pas une bonne nouvelle ; il faut en premier lieu que vous fassiez noter les vacances de manière précise par un JAF ( généralement c'est 1ere moitié les années paires (ou impaires ) et 2eme moitié les années inverses et horaires de départ de votre domicile et horaires de retour); a partir de là , votre ex. sera obligé de se plier et organiser ses vacances en fonction de ce jugement ; PAR CONTRE , un jugement donne un droit de visite au père (dans votre cas ) ce qui veut dire qu'il ne peut pas prendre l'enfant en dehors de ces périodes , MAIS CELA NE VEUT PAS DIRE QU'IL DOIT OBLIGATOIREMENT LE PRENDRE ; la loi est faite ainsi et s'il décide même au dernier moment de ne pas prendre son fils , il a le droit ;PAR CONTRE là encore , il y a des barrières ,;à savoir que s'il n'a pas "exercé son droit de visite "dans l'heure pour les week-end et dans la journée , pour les vacances , il perd ce droit .EN CLAIR la semaine il a droit au maximum à 1 heure de retard et pour les vacances maximum un jour de retard , sinon il n'a plus le droit de visite pour tout ce week-end ou toutes ces vacances là
 

Commentaire de BG - 8 jan 2009 à 11:55
JE RAJOUTE ; lorsque le JAF aura établi un nouveau jugement de garde , faites un planning écrit dés le mois de septembre avec les week-end , les mercredi et les vacances ,et ceci toutes les années
 
de rilah - 8 jan 2009 à 11:58
merci pour ces informations.
quand vous me dites années pairs ou impairs 1ère moitiée etc c'est pour qui la première moitiée ou la deuxième moitiée. Et sinon suis-je obligée de donner mon fils à mes ex beaux parents pendant les vacances ou week end lorsque c'est mon ex mari qui doit le prendre mais qui ne peut pas?
Merci beaucou
 
 
BGrilah - 8 jan 2009 à 12:08
vous pouvez faire seule la demande , le JAF demandera sans doute l'avis de votre EX mais il fixera quand même des dates ; en ce qui concerne la 1ere ou la 2eme moitié , c'est géneralement fixé au hasard parce qu'il faut bien commencer une année , par contre si cette année vous préférez une solution à l'autre , et surtout parce que vous pouvez jouer la corde sensible en disant au juge (ce qui est vrai ) que vous voulez réunir la famille recomposée ;alors proposez lui , selon vos besoins de commencer par la 1ere moitié (ou l'inverse ) en sachant que c'est pour toutes les vacances d'une année et que l'on change avec l'année suivante
 
rilahBG - 8 jan 2009 à 12:13
je pense que c'est donc ce que je vais faire, sachant que mon mari de toutes les façons ne sera pas d'accord puisque lui ne veut aucune régularité sur les dates de vacances car il ne sait sais jamais trop quand il va partir pour son travail (sachant qu'il n'est pas salarié je précise il est intermeittent du spectacle) il a donc le choix de refuser un tournage
meri pour vos infos
 
rilahBG - 8 jan 2009 à 12:19
encore une petite question : suis-je obligée de donner mon fils à mes ex beaux parents pendant les vacances les mercredi ou les week end lorsque c'est mon ex mari qui doit le prendre mais qui ne peut pas?
 
vous pouvez a faire seule c'est vous qui engager la procédure vous n'avez pas besoin de votre ex mari

pour les mercredi dans votre jugement n'est il pas écris les mercredis impaire?
 

rilah - 8 jan 2009 à 12:08
non rien n'est stipulé ni pair ni impair, rien n'est précis hélas a part un week end sur deux un mercredi sur deux et la moitiée des vacances scolaires
 
BGrilah - 8 jan 2009 à 13:36
vous n'êtes absolument pas obligé de donner votre fils à vos beaux parents ;sauf que ....voyez sur le jugement de garde si le juge a noté quelque chose comme "droit de visite au père "a charge de prendre en charge les aller-retours lui même ou une personne de confiance " ;le juge a pu notér quelque chose comme ça , ce qui voudrait dire que votre EX. peut demander à quelqu'un de venir chercher son fils (ses parents) et même de s'en occuper ;mais parlez- en également au JAF lorsque vous faites votre modification surtout si vos ex.beaux parents s'occupent trés trés souvent de votre fils à la place du père ;celà jouera en votre faveur
 
rilahBG - 8 jan 2009 à 14:18
Non rien n'est stipulé sur le jugement sur la prise en charge. Oui en effet mes ex beau-parents prennent très souvent mon fils.
merci encore pour tous ces renseignements

 

Réponse RCB:

 

Ce que je lis est époustouflant !

 

Madame,


vous n'aurez qu'à demander au juge de donner un boulot à votre ex-mari qui corresponde à vos vacances (tuti quanti)!

 

Franchement!

 

Et dire que votre ex n'a qu'à refuser un poste quand il en a un qui tombe sur les vacances décidées par un jugement, c'est carrément incroyable!

 

Vous avez la chance d'avoir un poste de fonctionnaire de la fonction publique ou dans le secteur privé; mais rendez-vous compte que les autres ne sont pas tous à cette enseigne !

J'imagine ce que vous diriez si votre ex ne trouvait pas de travail! Là aussi, il faudrait un jugement pour lui soustraire l'autorité parentale par exemple...?

 

Quand votre ex-mari ne peut prendre son fils et qu'il le laisse chez ses parents, il a tout à fait le droit de faire comme cela; c'est lui qui décide (par jugement) en fonction de ses contingences ce qu'il PEUT faire. Ne pas le prendre serait pire, pour lui, mais surtout pour l'enfant qui se demanderait s'il n'est pas abandonné... et vous rajouteriez un couplet!

 

Penser lui enlever encore plus l'enfant est ignoble; de plus les grands-parents ont aussi leur droit en cette matière; peut-être n'en profiteront-ils pas toujours (on voit ce qui se passe souvent où les grands-parents ne voyent même plus les petits enfants grâce à de tels raisonnement).

 

La réalité est qu'un juge ne pourra jamais prévoir les dates du travail de votre ex-mari, le père de votre enfant, alors le mieux, ce serait d'arrêter de penser que de "toute façon" il ne sera pas d'accord...et cela ne s'arrangera pas tant que vous ne comprendrez pas sa situation!

Vous devez au contraire tout faire pour faciliter les choses et rendre les visites avec chacun propice plutôt que vous en tenir un un jugement qui ne peut être qu'imparfait. Il ne tient qu'à vous de communiquer, vous êtes du bon côté de la "garde" pour cela!

 

Un jugement est un cadre quand on ne peut pas faire de moins... l'essentiel est votre relation de parent qui continu avec le père de votre fils. Vous l'a ferez fructifier ou non, selon que vous tenez à l'avenir sain de votre enfant!

 

Si vous aviez été un homme, et votre ex, une femme, j'aurais tempesté encore plus en lisant votre blog, croyez le bien!

 

Il y a un peu de temps que vous avez lancé votre question, j'espère que de l'eau a passé sous le pont...

 

En ce jour de Pâques, pensez à toutes les familles qui ne pourront pas se voir.

Joyeuses Pâques, à vous et à votre entourage plus ou moins proche... maintenant.

 

... ET à ceux dans le même cas que ce parent dont il est question et de son fils qui n'ont pas eu accès au chapitre ...

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 00:47

En réaction à une émission samedi 20 mars 2010 sur FR3 (en France).

 

Cette affaire nous a profondément émus; peut-être car elle nous rappelle la souffrance indicible que vivent  beaucoup trop d'enfants de parents divorcés et leur parent qui subit la séparation.

 

*********************************************************************************

 

Natascha,

 

Ihre Geschichte, die erst am Anfang ist, wir waren tief berührt, vielleicht weil sie erinnert uns an die unsägliche Unlust erfahren viel zu viele Kinder von geschiedenen Eltern und ihre Eltern unterziehen Trennung.

 

Gezwungen, in Angst vor dem Tod zu leben, entwickeln eine exklusive Beziehung mit den Entführern, die eine Position der Sklaverei und der Gewalt erhalten hat, und wachsen im Bewußtsein, Kultur-und Geisteswissenschaften in dieser unmenschliche Behandlung, die diese stellt für uns eine Art von Bewunderung, ein Beweis dafür, dass die Fähigkeit, in einigen Menschen überleben, ist unglaublich und nimmt Umwege undenkbar.

 

Liebe Natascha, dass das Leben ist nun ebenso wie die anderen Menschen, nicht die Monster im Unglück.

 

Traduction:

Natasha,

 

Votre histoire, qui ne fait que commencer, nous a profondément émus; peut-être car elle nous rappelle la soufrance indicible que vivent beaucoup trop d'enfants de parents divorcés et leur parent qui subit la séparation.

 

Etre obligé de vivre, dans la peur de la mort, en développant une relation exclusive avec un séquestreur, qui a maintenu une situation d'esclavagisme et de violence, et de se développer en conscience, en culture et humainement dans ce traitement inhumain, cela soulève chez nous une sorte d'admiration, une démonstration que la capacité à survivre chez certain humain est incroyable et prend des détours impensables.

 

Chère Natasha, que la vie soit maintenant à l'image de l'autre Humanité, pas celle des monstres déguisés.

******************************************************************************

 

Rappellons d'abord que Natascha Kampusch est cette jeunes autrichienne enlevée à l'âge de dix ans et qui n'a pu s'enfuir que huit an plus tard. Dans cette longue séquestration particulièrement dramatique, mais qui n'a pas été fatal pour la jeune fille-femme, il a été évoqué la présence du syndrome de Stockholm.

 

(D'après PsychoMédia, site de psychologie canadien - Publié le 31 août 2006:
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=4596) 
 

 

 

Les médias mentionnent l'hypothèse du « syndrome de Stockholm »:

"Dans un texte lu à la presse par un psychologue en son nom, la jeune Autrichienne âgée de 18 ans, Natascha Kampusch, a exprimé son attachement à son ravisseur, Wolfgang Priklopil, qui l’a séquestrée pendant huit ans dans une maison, près de Vienne. Cet électricien de 44 ans s’est jeté sous un train après l’évasion de la jeune fille, mercredi dernier." «D'une certaine manière je porte son deuil», dit-elle.(1)

 

Plusieurs définitions du syndrome de Stockholm ont été données. En voici deux:

 

- Développement de sentiments positifs réciproques entre les otages et leurs ravisseurs qui aiderait les victimes à composer avec leur captivité.

 

- Phénomène où des victimes adoptent la vision du monde de ceux qui ont le pouvoir sur eux.

 

Le terme provient d'un phénomène observé lors d'une prise d'otage ayant eu lieu en 1973 à Stockholm (Suède). À la fin de six jours de captivité dans une banque, plusieurs des victimes ont résisté aux tentatives de sauvetage et refusèrent plus tard de témoigner contre leurs ravisseurs.

 

Le terme est parfois employé par rapport à des situations qui présentent des caractéristiques similaires où une personne est battue ou abusée par exemple.

 

Le syndrome est considéré comme une stratégie d'adaptation pour les victimes.
Une recherche auprès de victimes d'enlèvement pour une rançon en Italie, qui montrait que 50% des victimes avaient développé le syndrome pendant leur captivité, concluait que le développement du syndrome était lié à la sévérité du traumatisme. (2)

 

Plusieurs explications de ce phénomène ont été élaborées. Selon un modèle en psychologie sociale, par exemple, il représenterait un cas extrême d'un phénomène plus courant où les gens diminuent l'anxiété associée à la dépendance en considérant qu'ils peuvent faire confiance. (3)

 

Sources:

(1) Le Figaro, 28 août 2006

(2) Source: The effects of trauma among kidnap victims in Sardinia, Italy. Clinica Psichiatrica, Dip. Scienze Neurologiche e Psichiatriche, Via Giustiniani 3, 35128 Padova, Italy, 1994.

(3) Normal acts of irrational trust: Motivated attributions and the trust development process. Research in Organizational Behavior

 

Pour le Réseau Colin Bagnard, ce qui est arrivé à Natasha Kampusch vis-à-vis de son ravisseur correspond à ce que certains décrivent comme le syndrome d'alliénation parental lorsque des enfants en cas de divorce ou séparation, "captifs" du parents "gardien", trouvent le moyen d'un semblant de rapprochement de ce parent pour éviter les ennuis et les représailles éducationnels. Le comportement, jusqu'à la pensée même finit par se caler sur le parent en question, réagissant par la défense ou la dissimulation. (Lire aussi:"SAP" ou Syndrome d'Aliénation Parentale ? )

Difficile à vivre pour l'autre parent qui ne comprends pas toujours ce qui est en jeu, la question de la parole de l'enfant se pose donc.

 

L'enfant victime se défend de l'être et protège le parent "aliénant", d'autant plus que le cas est grave.

 

Quoi penser de l'audience des enfants du divorce dans un tel cas?

Comment utiliser les propos tenus?

Comment questionner?

Quels sont les critères d'identification des victimes?

Comment relativiser et diagnostiquer la relation?

 

A votre avis???

 

(Pour plus de détail:

le site officiel de Natasha Kampusch (en langue allemande): http://www.natascha-kampusch.at

consulter en français par exemple: http://fr.wikipedia.org/wiki/Natascha_Kampusch )

 

 

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 22:03

BON ANNIVERSAIRE AU BLOG DU RESEAU COLIN BAGNARD:

Le Réseau Colin Bagnard existe de fait depuis fin 2004. Mais sa communication par internet existe depuis tout juste un an.

Déjà un an que vous pouvez donc accéder par ce biais à de l'information et à des analyses ainsi que des propositions concernant les enfants du divorce et les problèmes de la coparentalité dans les cas de séparation de couple avec enfants.

Les statistiques générales du blog depuis sa création
Date de création : 14/03/2009
Pages vues : 5 240 (total)
Visites totales : 2 025
Journée record : 22/04/2009 (161 Pages vues)
Mois record : 01/2010 (977 Pages vues)
Toutes les tendances sont à la hausse:
pic d'écoute lors des derniers articles,
nombre de lecteurs par jour, semaine ou mois,
taux de pages lues par lecteur,
taux de commentaires, même si c'est encore assez réservé, c'est en progrès,
pertinence des commentaires des lecteurs,
Les pages répondant aux demandes des bénéficiaires parents sont en hausse considérable avec des ponts entre domaines imprévisibles a priori... l'efficacité augmente malgré peu de moyens; s'accroit aussi l'impact pour la réflexion sur ces sujets difficiles et la sensibilisation des acteurs sociétaux : élus, associations, futurs professionnels dans les secteur juridique et de la médiation, scientifiques...

On peut espérer que des débats sur le sujet de la coparentalité comme thème à réformer viendront plus nombreux.

On peut escompter que si des soutiens viennent renforcer les projets en cours, l'association servira de plus grands nombres de familles.

Alors merci d'avance pour ceux qui pourront trouver des réponses de plus en plus précises et utiles à leurs besoins... pour les enfants en particuliers.

Ce qui manque, c'est de l'interaction plus soutenue, qui permettra de dépasser les clivages dominants, souvent politiques ou religieux, concernant ce thème de la "famille"; et qui touchent: les champs de l'éducation, la prévention de la violence, la réduction de la précarité, le développement de la justice et la défense des citoyens, la définition des valeurs communes et des modalités de fonctionnement des régulations sociales.

Merci à tous, même quand vous n'êtes pas d'accord, en attendant mieux.
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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 12:00

A chaque fois, c'est terrible... attendre...attendre... un signe, un coup de téléphone, une once de charité de la part de l'Autre parent(e)!!!

Aujourd'hui,  je pourrai les voir, leur parler, sourire, rigoler, faire des projets, échanger, comprendre quelque chose, m'étonner, suspecter une carence, découvrir un progrès...

Mais déjà le soir où je compterai les minutes de présence, il faudra encore s'angoisser... jusqu'à la prochaine fois...

Que peuvent-ils devenir quand je ne suis pas avec eux?

Qu'est-ce qui peut leur arriver? Et si...?

Je ne sais jamais rien... où ils sont, ce qu'ils font, qui ils voient, leurs peines, leurs joies...

Insensé, quand tant d'enfants dans le monde sont confrontés à la misère, à la guerre, aux criminels, aux détraqués, à la faim, à la soif, à la disparition...

Comment peut-on dans notre pays être aussi stupide:
faudra-t-il une guerre pour le faire comprendre?

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 00:28

 


Nous avons besoin de soutien pour les projets en cours.

 

 

 

Notre activité vous intéresse et vous souhaitez donner de votre temps à une association qui traite de l'enfance du divorce ?

Nous vous invitons à venir nous rencontrer.

Votre aide nous sera précieuse quelle qu'elle puisse être :
secrétariat,
permanence ,
revue de presse, bibliographie,
tenues de stands,
réalisation de guides et fiches pédagogiques,
rédaction d'articles à mettre en ligne,
autres en fonction de vos compétences, connaissances ou intérêts...

De notre côté, nous serons en mesure de vous faire découvrir le fonctionnement d'une association à vocation sociale et de représentation, de compléter vos connaissances en matière de médiation dans ce domaine spécifique et de comprendre les enjeux de ce sujet douloureux.

Si vous souhaitez apporter comme cela votre soutien, contactez-nous !  


RCB

33, rue Soeur Janin, 69005 Lyon

Par courrier simple
ou email:

reseau_colin_bagnard@yahoo.fr

 

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 12:37

Depuis 100 ans* nous fêtons "la journée de la femme" le 8 mars. En effet le 8 Mars 1910 à Copenhague une confédération internationale de femmes socialistes de tous les pays ont créé cette journée en vue de servir à la propagande du vote des femmes. (tiré du long historique de  http://www.journeedelafemme.com/Sommaire.htm)

Depuis des millions d'années, l'espèce humaine s'est fondée sur le mode de propagation sexuel; c'est à dire fondée sur la recombinaison efficace (méiose) de l'ADN des gamètes. A ce titre, non pas comme je l'ai entendu hier par la présidente des "Chiennes de garde" sur un plateau de télévision, l'opposition entre la gent féminine et la gent masculine ne peut constituer une forme de "racisme".

L'anthropologie nous apprend que depuis la disparition de l'Homo Neandertalis, peut-être d'autres espèces aussi, il n'y plus qu'une espèce humaine à part quelques Yétis, peut-être en connaissez-vous?

Il existe en effet certains dysmorphismes sexuels: les femmes portent les enfants, les hommes les supportent... c'est pour rire un peu. Ce dysmorphisme existe aussi pour ce qui concerne les violences conjugales, où les violences concernées par des plaintes déposées (quand elles arrivent jusque là et qu'elles ont été effectivement diligentées) sont commises selon ces statistiques deux fois moins souvent par des femmes que par des hommes. Ce qui tranche singulièrement avec l'apparence où il n'existerait pas de violences commises par des femmes sur les hommes. Sur le plan de la criminologie, des siècles d'observation prouvent que poisons et autres élixirs létaux ne sont pas toujours détectés et sont objectivement quasi-systématiquement d'origine féminine. La capacité à jouer sur les modes psychologiques est aussi une force incontrôlable que la génétique peut théoriser. La violence est aussi dans le propos accerbes et trop souvent destructeur (
Projet de loi anti-républicain : les Violences psychologiques au sein du couple ). Il n'y a donc pas besoin de pavoiser avec des chiffres morbides que plus de prévention pourrait éviter (Drames familiaux évitables car prévisibles: vers la dépénalisation des affaires familiales. ).

Mais que sur une révolution sidérale de la Terre autour du Soleil en 365,25636 jours, une seule malheureuse journée de 24 heures parait peu pour lacher toutes les vilénies. Le problème majeur qui se pose est que aucun mouvement ne viendra combattre cela; car en réalité, même les mouvements les plus "masculinistes", les phallocrates et les pornocrates de tous bords sont pour un minimum de reconnaissance, et même plein d'espoir quant au devenir de la gents féminine. L'évènement des "Nouveaux Pères" ou de la Parité en fait preuve. Le poète ne disait-il pas "Contre les femmes; tout contre!"

La parité par exemple est inscrite dans la loi et bien des institutions comme celles des élections démocratiques se retrouvent marquées par ce fléau qui consiste à discriminer les appartenances sexuelles dans la confrérie des citoyens et des citoyennes; et à saupoudrer non plus en fonction des compétences ou de critères objectifs les sièges, mais en vertu du dogme paritaire. Dans le secteur économique, il apparait que les postes à pourvoir pour une société, fut-elle nationalisée, l'emploi d'une femme expose à la précarité de la maternité bien naturelle au plan de la reproduction sociale. Une loi antidiscrimination est produite pour contenir les dérapages. Mais elle ne les empêche pas. Une parité qui ne tient pas compte du dysmorphisme sexuel ne peut que produire de nouvelles anomalies. Mais tabou à ne pas soulever sous peine de passer pour le pire des goujats ou perdre des électrices!

Pourquoi tant de débats absurdes alors que la parité est acceptée dans les faits par tous?

Mais par contre, dans les faits de justice en lien au divorce et à l'accès aux enfants dans les cas de séparation, la parité disparaît ! Les statistiques sont formelles (
Statistiques du divorce: ségrégationisme à la française? ). C'est dans cette direction qu'il faudra aller, et non celle de la résurgence d'un féminisme néoconservateur sur ses modes de fonctionnement et de communication qui pour faire bonne fortune déterre la hache de guerre. Soyons pour les droits de l'Homme avec un grand "H" plutôt que guerroyer avec ces haches de Harpies!


(* ==> merci à Delphine qui a corrigé une erreur d'audition de 5 en 100, 5 ans étant la création du site officiel http://www.journee-de-la-femme.com/ )

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 22:57

Ces derniers jours, plusieurs drames ont eu lieu où un père de famille a commis un homicide sur son épouse.

APPUYONS NOUS SUR UN EXEMPLE:

D’après France Info , (classé dans « faits divers »; à "justice", ou "actualité nationale", on ne trouve rien)

http://www.france-info.com/france-justice-police-2010-01-02-drame-familial-dans-le-bas-rhin-trois-enfants-egorges-dans-une-maison-387310-9-11.html:

Drame familial dans le Bas-Rhin : trois enfants égorgés dans une maison incendiée:

 Les trois enfants découverts morts le 2 janvier 2010 dans une maison incendiée à Haguenau dans le Bas-Rhin avaient été égorgés. Les pompiers ont trouvé un quatrième corps dans les décombres, ce pourrait être celui du père.

Les victimes sont trois fillettes âgées de 13, 11 et 5 ans dont les parents vivaient séparés. Le drame s’est joué dans une maison de deux niveaux implantée au cœur d’un quartier résidentiel de Haguenau. Les pompiers de Haguenau avaient été appelés pour intervenir sur un “dégagement de fumée”. Ce sont eux qui ont découvert les corps.

Selon une voisine interrogée par l’AFP, la famille d’origine marocaine avait déménagé depuis le 31 août. Les trois filles, Sabrina, 5 ans, Narjiss, 11 ans, et Nivine, 13 ans, vivaient d’ordinaire avec leur mère et étaient scolarisées à Haguenau.

Le père avait été condamné à trois mois de prison ferme pour violence sur son épouse au mois d’août, relaché en novembre2009, un divorce était en cours et le père n’avait pas la garde (évidence) ; « il avait insisté pour les avoir au Nouvel An pour pouvoir fêter avec ses trois enfants son anniversaire le lendemain.» La radio ne dit pas si cela lui a été refusé, ni aucun élément de la procédure. Le corps du père est retrouvé calciné dans la même maison.


Commentaire rcb: Lors de cette rupture avec trois enfants, quelque soit la cause (ici il faudrait encore vérifier la gravité des faits qui est présentée ici comme archétypique de "violence familiale" qui n'est pas mise en doute), il faut penser aux conséquences. Si ce père a supprimé ses propres enfants, ce n'est pas parce qu'il avait la vocation de criminel, c'est parce qu'il n'a pas été aidé dans cette rupture et que tout l'a accablé. Cela n'enlève rien de sa responsabilité autosanctionnée par le suicide, mais cela aurait permis sans doute d'empêcher la disparition de ces trois fillettes, de leur père, et la tragédie pour la mère et l'entourage.

Un drame comme celui-là soulève de nombreuses questions que les ventres gavés du lendemain du Jour de l'An n'ont pas soulevé. Pas plus que pour les drames précédents ou suivants... trop nombreux.

Quand un couple avec enfants éclate, c'est une remise en cause de tout un système pour les parents concernés. Le poids de la religion (mariage religieux), de la tradition, ou simplement de la société s'abat sur ce couple. Telle épouse cache tant qu'elle peut à sa famille et aux institutions sa situation de mésentente (voire pire dans les cas de violence conjugale).

Il faut analyser ces craintes multiformes:
- crainte de l'échec du couple,
- crainte vis-à-vis de l'avenir des enfants,
- crainte de perte de contrôle du couple sur son avenir (économiquement ou socialement),
- crainte que les enfants soient placés en foyers d'accueil,
- crainte que la famille "du fait du deshonneur" comme c'est le cas de nombreux drames actuels, les mettent à l'écart,
- crainte des représailles...selon les origines du couple.
- crainte extrême en cas de personnes non intégrée par la langue ou la connaissance minimale des droits et devoirs par exemple lors des unions décidées à distance par certaines "familles".

Or souvent il est possible de prévoir l'agravation s'il n'y a pas d'aide extérieure réelle. L'intervention des institutions et des associations de médiation ne semblent possible que quand c'est trop tard! Pour donner des directives "librement consenties" aux personnes qui manquent de lucidité sur leur situation; ou alors c'est le piège de la procédure: une plainte ficelée selon des méthodes à l'emporte-pièce, un "conseil d'avocat", une démarche vers telle organisation qui n'aura que pour conséquence l'agravation plutôt que l'appaisement. La confusion existe même pour les institutions en lien avec la justice pour une vraie reconnaissance du lien parental quand le lien conjugal est rompu. En effet, séparer (le plus souvent le père) pour des semaines, des mois, voire finalement des années dans bien des cas, c'est bien NE PAS RECONNAÏTRE LA PARENTALITE de l'un d'entre eux!
Le fondement de la PREVENTION passe par là. Or dans les cas de drames, on ne peut pas tous les citer dans leur complexité, il apparaît que c'est le déni de la parentalité pour l'un des parents qui abouti à l'irréparable, en particulier lors des meurtres qui nous apparaissent comme des actes brutes, violents et sanguinaires de l'Autre parent. l faut comprendre que le sens de la vie est celui qui est bouleversé lorsque le lien de procréation, de famille semble disparaître, d'où ces actes exrrèmes dits "imprévisibles".

En conclusion, la pénalisation des affaires familiales permet-elle le désamorçage des drames? La réponse est clairement non. Peut-être même les exacerbe-t-elle? Il faut réfléchir à d'autres voies de secours pour les couples parentaux en difficultés (au moins) mais aussi pourquoi pas conjugaux. La voie de la Médiation telle que proposée aujourd'hui est illusoire si l'une au moins des parties s'y refuse...alors que trouver? Fut un temps, c'est la famille, les deux branches, qui faisait l'office de la régulation; c'est toujours le cas dans certaines traditions africaines, asiatiques ou sud-américaines. Il nous faut réfléchir à notre modèle (à nos modèles) familiaux à l'occidentale propablement à bout de souffle.

En attente de vos réactions...

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 15:09

(en réaction à : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/avez-vous-deja-connu-la-violence-scolaire_847373.html#xtor=AL-447)

Comme professeur suppléant entre 1992 et 2009, j'ai souvent connu la violence scolaire.

Aujourd'hui il s'en parle car cela va dans le sens de la contestation contre le gouvernement sur fond de campagne électorale; mais à chaque fois où j'ai été confronté à ce problème, l'administration de l'éducation nationale ou des établissements privés (qui sont bien égaux à cet égart) ont dans les faits encouragés les élèves concernés par des accès de violence en classe ou dans les abords de ces établissements, car impunis, avec le consentement des parents et des collègues.


Quelques exemples :
A Toulouse, établissement de la fédération de la coiffure: quatre pneux dégonflés; une autre fois, j'ai même été giflé par une élève pourrie par l'impunité;

A Gourdan Polignan (près de St Gaudens), alors que je signalais des événements de ce type en conseil de classe, je me retrouvais à me faire remonter les bretelles par le proviseur.

A Rodez, dans la cité technique, alors que j'enlevais en classe un couteau à un élève pour le remettre au conseiller d'éducation, je me suis fait remonter les bretelles pour une colle donnée au prétexte que je devais tenir ma classe! La colle ne s'est pas produite comme je l'espérais. Une autre fois, le même élève m’attrapait au col pour une mauvaise note sur un travail qu’il n’avait pas fait.

A St Priest (Rhône), alors qu'en conseil de classe ou en réunion de professeurs, je signalais la présence de trafic de drogue dans certains couloirs, et que je constatais dans le comportement des élèves, je me suis fait remonter les bretelles par le chef d'établissement qui m’a empêché d’être titularisé, par contre lui a été promu.

... sans parler des fois où j’ai été insulté par les élèves…

En Isère, un élève qui refusait systématiquement de travailler et perturbait la classe et que j'avais mis dehors après tous les avertissements d'usage, a pénétré de force dans la classe, forçant son passage sur ma personne! Resultat: mon contrat n'a pas été reconduit!

Dans l'Ain, dans un établissement spécialisé pour adolescent violents et désaxé (ITEP), j'ai eu plusieurs fois des altercations violentes avec des élèves, jusqu'à me retrouvé à l'hôpital à cause d'un coup de poing au plexus solaire qui m'a paralysé pour plusieurs mois fêlant une côte; après quoi j'ai été licencié abusivement.

Dans le Cantal, alors que je faisais sortir deux élèves en furie, un jour de grève, dans un établissement de l'éducation nationale à pédagogie nouvelle, c'est moi qui me suis retrouvé sous le coup d'une plainte pour violence sur mineur, suspendu puis licencié bien que la "plainte" abusive ne soit classée. Cet établissement a été fermé entre temps.

A chaque fois l'impunité totale pour les responsables, des faits, mais aussi pour les irresponsables de l'administration incapable de traiter les problèmes de discipline autrement qu'en s'attaquant à l'enseignant qui fait son travail. Surtout montrons une bonne image des établissements quels qu'ils soient ; le professeur "bouche-trou" peut bien sauter quant à lui à chaque fois !

Il faudrait que les syndicats d’enseignants se préoccupent un peu plus des conditions de l’exercice, pas forcément pour ceux qui sont titulaires et proches de la retraite, à rognier quelques points, mais aussi pour ceux qui ont été tenté de les remplacer ! Le corps des enseignants remplaçants est une nécessité qu'il faut reconnâitre par un vrai statut, tenant compte de la formation polyvalente et de la précarité.

Le nombre de "pions" dans un établissement n'est pas le nœud du problème de la violence; de toute façon, ils n'ont rien à faire en salle de classe où l'enseignant doit être respecté. Ni les systèmes de vidéosurveillance/protection qui ne feront que déplacer le problème dans des endroits encore plus obscurs et incontrôlés. Chaque solution générant un budget ne sert à rien si on prétexte que ce sont les conditions de scolarité ou l'origine sociale qui sont en cause. Que les élèves se tiennent tranquilles, et nous verrons si on peut passer du temps pour compléter leurs lacunes ou leur compréhension... C'est un problème d'éducation, voire de santé chez de nombreux élèves.

Or l'éducation aujourd'hui, c'est la rue, la télé (que fait le CSA ?), la vidéo, l'internet, et toute culture violente qui remplace les parents que la situation sociale met dans l'incapacité de cristalliser une éducation responsable; tant on les déresponsabilise, quand bien même ils ont eu la chance d'avoir assez d'éducation pour envisager de la faire prospérer dans leur progéniture.

La seule vraie solution est de redonner les moyens aux parents de faire leur devoir d’éducation, et de les soutenir dans cette fonction ; ainsi que maintenir les familles quand c’est encore possible, même en cas de séparation. Le système actuel au contraire préfère accélérer les ruptures (institutions et associations séxistes, pseudomédiations, (in)justice, police ou gendarmerie inadaptée, politique clientéliste...). La question de la culture méditerranéenne où la femme devrait rester au foyer est effective dans la Justice familiale actuelle, en dépit des apparences où dominerait « le patriarcat » ; les néo-féministes (et leur cour) ne sont pas logiques. Quand les hommes proposent de participer aux tâches éducatives, ils se retrouvent bien souvent dans le déni d’autorité parentale et la fracture familiale. La redistribution des rôles ne concerne pas seulement la serpière ou les queues de casseroles qui restent cachées dans les ornières de la cuisine.

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 00:17

Dimanche 14 Février 2010

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Prive-de-ses-enfants-il-appelle-au-secours

informations identifiées et envoyées par François, un membre sympathisant de RCB:

LANDOUZY-LA-VILLE (02)
Privé de ses enfants, il appelle au secours

Jeudi dernier, le tribunal correctionnel de Laon a condamné la mère de famille, Aurore Jegat, à deux mois de prison ferme. Les enfants devaient être confiés à leur père mais le beau-père refuse de les rendre.

L'angoisse d'un père de famille ne fait que croître depuis une décision de justice rendue, jeudi, par le tribunal correctionnel de Laon.

Depuis mai 2007, Claude Noizet, 55 ans, se bat pour faire respecter son droit de visite et d'hébergement concernant ses deux enfants, une fille née en 2003 et un garçon né en 2005. Ce dernier avait 18 mois lorsque leur mère est partie vivre en Thiérache avec le chauffeur qui relevait le lait dans l'exploitation bio qu'elle tenait avec son compagnon, dans les Ardennes.

Mariée avec Roméo Mahoudaux, 36 ans, Aurore Jegat, 30 ans, refuse d'observer le droit de visite et d'hébergement consenti au père de ses deux aînés. Le tribunal correctionnel de Laon l'a condamnée, jeudi dernier, à deux mois de prison ferme et l'a fait incarcérer le jour même, tandis que Roméo Mahoudaux laissait exploser sa colère dans le prétoire.

Le vendredi 12 février, une ordonnance exécutoire du juge aux affaires familiales a confié à Claude Noizet la garde de ses enfants pendant le temps d'incarcération de leur mère.

Avant-hier, vers 13 h 30, un responsable de la Direction départementale de la protection de l'enfance s'est rendu au domicile de Roméo Mahoudaux pour venir chercher les enfants. Il s'est vu opposer une résistance. Revenu à 17 h 30, il a constaté que les volets de la maison étaient fermés. Un avis de recherche a été lancé par le parquet de Laon à l'encontre de Roméo Mahoudaux.

« Tu ne les reverras pas vivants »

Pendant ce temps, Claude Noizet s'inquiète et se heurte à un mur d'incompréhension. Il s'est rendu à la gendarmerie d'Hirson pour faire respecter l'ordonnance du juge. Sans succès.

Depuis hier, il multiplie les démarches pour savoir où sont ses enfants et redoute ce qui peut leur arriver avec un homme qui n'a pas été avare de menaces. Devant un huissier, il a déclaré à Claude Noizet : « Tu ne reverras jamais tes enfants. » Une autre fois, il aurait dit : « Si tu intentes une action en justice, tu ne les reverras pas vivants. »

Des propos qui ont de quoi inquiéter le père des deux petits. D'autant que si tout est clos, de la fumée s'échappe de la cheminée de la maison. Que peut-il se passer à l'intérieur ?

Les enfants sont-ils là, dans l'obscurité ? Auraient-ils été victimes d'une agression ou d'une intoxication au monoxyde de carbone ? Ont-ils été placés ailleurs par Roméo Mahoudaux. Sinon, que peuvent-ils craindre face à un homme déjà condamné pour violences, notamment contre Claude Noizet.

Ce dernier a une foule de témoignages concernant la violence de l'époux de son ex-compagne. Mais il reste calme et pense, avant tout, à ses enfants. « Je ne dors plus. J'ai peur qu'il leur arrive quelque chose. Même s'ils sont là, à Landouzy, il n'est pas normal de les garder dans l'obscurité. Ils auront des séquelles psychologiques. »

Hier, le centre opérationnel du groupement de gendarmerie a pris les choses en main et invité Claude Noizet à se rendre à la gendarmerie d'Hirson pour faire respecter la décision exécutoire du juge aux affaires familiales ; mais les gendarmes attendent un ordre du parquet de Laon.

En attendant, des patrouilles ont lieu, tant autour du domicile de Roméo Mahoudaux à Landouzy qu'à Neuve-Maison, où réside la mère de celui-ci, qui aurait pu lui confier les enfants.

Un autre enfant risque de subir des dégâts collatéraux dans cette affaire, le bambin de 20 mois, né de l'union de Roméo Mahoudaux et d'Aurore Jegat.

FRANÇOISE.-J. CHÉRUY

Pour le Réseau Colin Bagnard, cette situation , quoique généralement moins dramatique sur le plan médiatique, est assez courante: il s'agit d'un père qui n'arrive pas à faire exécuter une décision de justice pourtant simple; il faut avoir dans ce cas l'aval du Procureur pour, et ce n'est pas banal, exécuter une décision qui se trouve être contre une mère de famille! Il existe donc un sexisme dans l'application de la loi et des décisions de justice! Nous le savions, là c'est confirmer!

Quant à la procédure d'appel d'urgence de disparition d'enfant, c'est vrai qu'elle semble ne pas s'appliquer dans les "cas d'enlèvements familiaux" (et c'est bien ici le cas!): pourquoi? La question est posée! Or nous savons que plus souvent que prévu, ces affaires d'enlèvements finissent mal pour les enfants en particulier et en fin de compte. Les critères de lancement de campagne sont: court délais depuis l'enlèvement (et justement, ces services dans ces cas ont tendance à trainer ou à renvoyer vers les tribunaux).

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Dimanche 14 Février 2010

Le Parquet veut « agir en souplesse »

Le procureur de la République de Laon, Olivier Hussenet, se veut rassurant. « Le Parquet a fait ce qu'il a pu. La décision rendue par le tribunal et qui consistait à incarcérer une mère de famille, est extrêmement rare », a-t-il déclaré.

Face à la demande du père, et des associations qui le soutiennent, qui souhaitent qu'une alerte enlèvement soit lancée, il rappelle à quel point ce dispositif doit rester exceptionnel.

Et sur le plan juridique, une ordonnance de placement provisoire ne peut s'exécuter par la force publique que par la volonté du préfet. « Nous allons prendre toutes les dispositions pour appliquer la décision exécutoire, mais il faut prendre certaines précautions pour éviter des gestes inconsidérés. »

Ces propos laissent perplexes et laissent supposer qu'une menace latente pèse sur les enfants retenus. Une intuition réfutée par le Parquet qui déclare vouloir « agir en souplesse » à partir de ce lundi 15 février ; avec éventuellement l'aval du préfet. Ce qui peut donner lieu à diverses interprétations. À savoir que les services de la gendarmerie savent où se trouvent les enfants et qu'ils seraient en sécurité. C'est ce qu'espère leur père, Claude Noizet.

F.-J. C.

RCB: Ce genre d'affaire pose la question de savoir si la justice et les services gendarmerie et police (c'est à dire spécialisés dans le secteur "pénal" mais pas le secteur "familial" tant que la réforme dans ce sujet n'est pas mise en place) peut réellement traiter ce genre d'affaire où des enfants sont traités comme des paquets d'humanoïdes selon des méthodes mal détermisées. Le RCB avait d'ailleurs proposé ces services spécialisés.

Si nous ne sommes pas pour l'incarcération dans ces affaires de déni d'autorité parentale, nous sommes bien obligé de constater des dérives liées à un système inapproprié pour leur traitement, qui semble faire le cas de ceux qui sont les plus violents ou les plus potentiellement aggressifs pour décider de l'action ou de la décision à mener: ce qui est contradictoire à l'esprit de la loi et de justice, nous semble-t-il. Drôle de Saint Valentin!

(copie article, sous toutes réserves de vérification/RCB)

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 18:56
Dans le contexte de la révision de la loi sur la bioéthique
[voir http://www.gouvernement.fr/gouvernement/projet-de-revision-de-la-loi-de-bioethique et http://www.gouvernement.fr/gouvernement/la-methode-et-le-contenu-de-la-revision-de-la-loi-de-bioethique]
,
 nous pouvons analyser les évolutions sociétales entre "projet parental", c'est à dire "enfant à naître" et "enfant déjà né".

La question de la bioéthique se pose pour un ensemble de problèmes nouveaux engendrés grâce au progrès de la médecine:
"Mère porteuse" (c'est à dire "location d'utérus"); "insémination artificielle, voire post-mortem", "sélection de gamètes", "don d'organes", "types d'avortements", "l'euthanasie", "le clonage", l'utilisation "des cellules souches", étendu au cas du "mariage homosexuel", ou de l"homoparentalité", ...

Il s'agit d'un ensemble de situations où la médecine peut apporter, à condition que les (futurs) parents le veulent et que certaines conditions (physiques, psychologiques ou morales) soient réunies, règlementation objet de cette discussion.

Comme pour la question du "secret" qui nous éclaire par exemple dans le cas du don de sperme ou d'ovocyte, la solution qui apparaît comme étant la plus responsable est que le secret (ou sa rupture) pour l'avenir de l'enfant soit l'affaire des parents concernés, sans l'intervention d'un tiers (celui ou celle qui a fournis les gamètes ou du médecin, serait-il expert). C'est à dire que c'est dans ces cas "le projet parental d'enfants à naître" qui permettrait de trancher.

Cependant, ces grossesses désirées malgré les difficultés physiologiques, pathologiques, psychologiques ou sociétales, concernent la résolution de problèmes de parents qui peuvent avoir un projet parental et cherchent les moyens de rendre opérationel: un désir d'enfant. Bien d'autres cas existent.

Aussi la question peut se poser : si la bioéthique concerne la procréation médicalement assistée, ou la fin de vie, elle concerne aussi les vivants tout au long de la vie?

Ainsi, les enfants vivants, dont les parents sont concernés par une rupture (séparation, divorce), ne devraient-ils pas être l'objet de préconisations bioéthiques? La rupture du lien parental ne peut-elle pas être envisagée comme une obligation éthique à ne pas détruire le lien fondamental d'éducation, de solidarité, de filiation, en somme de parentalité (de co-parentalité)? [
Fonction et rôles du père ]

Bien sûr la Justice pourra être saisie pour éviter certains litiges, mais nous savons que dans la pratique, la Justice a bien du mal a permettre le maintien des liens entre certains parents et leurs enfants; entre certains grands-parents et leurs petits-enfants; entre oncles et tantes et leurs neveux et nièces...[
Le maintien du lien des petits-enfants avec les grands-parents ]

Alors n'est-il pas temps de parler de bioéthique (c'est à dire d'obligations sociales et de responsabilité de l'Etat) aussi pour ces cas nombreux d'enfants et de parents  touchés par le divorce et la séparation !

Dit autrement, le problème générationnel et intergénérationnel est aussi un problème de bioéthique. Et cela ne concerne pas seulement les projets parentaux, mais aussi tous les enfants bel et bien nés. Concrêtement, cela signifie imposer de manière contraingnante le lien quand le respect de l'autre parent est une valeur bafouée.

Si les sectes investissent ce sujet auprès de personnes qui ne trouvent pas la résolution de ces questions dans la société et dans la loi, alors il est important aussi de s'y concentrer pour éviter leur développement et leurs dérives.
[
Les sectes aussi détruisent les familles ! ]
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 16:06
Pour vous signaler un changement d'appellation d'une association amie du Réseau Colin Bagnard en Isère. Nous nous sommes rencontrés autour d'une conférence sur le Syndrome d'Aliénation Parental au Salon Primevère qui va bientôt se rassembler à Lyon. Ses membres suivent nos débats concernant le maintien du lien parental, en particulier intergénérationel:

"L'association pour l'application des droits de visite de Carole" est devenue:

"Association pour le maintien du Lien Parents-Enfants" (A.L.P.E.).

Le Conseil d'Administration a été renouvelé :

    Son Président est Roger Sanlaville, 

    Colette RIBOUD, devient trésorière. 

    Leur fille Carole est secrétaire.

Adresse: A.L.P.E.
               23, Rue des Jardins du Bourg
               38590 BREZINS


tél:       04 76 91 30 40
            06 66 64 55 35

Email: 
roger.sanlaville@orange.fr


Si vous êtes proche géographiquement ou pour bénéficier de leur expérience, leur témoignage peut être partagé, alors n'hésitez pas à les contacter.
Nous leur souhaitons réussite dans leurs objectifs, qui sont aussi les nôtres.
 (compléments éventuels à suivre).
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 15:57

Nous avons traité de cas plus difficiles dans ce blog, il ne s'agit donc pas ici de considérer ces modalités comme normales ou suffisantes, mais nous pouvons rappeler le cas général de l'exercice d'un droit de visite ou d'hébergement (quand il a est manifesté sur le plan juridique, ce qui est loin d'être toujours le cas):
(les passages en bleu sont ceux de RCB)

En cas de divorce et en présence d'enfant, un droit de visite et d’hébergement est accordé par le Juge aux affaires Familiales au parent chez qui ne résident pas habituellement les enfants.

Le droit de visite et d'hébergement ordonné ou homologué par le Juge est un minimum.
En cas d’accord entre les parents, le droit de visite et d'hébergement peut être modifié voire augmenté.
[Il faut rappeller que ce sont bien sûr les parents qui librement devraient pouvoir à volonté trouver les meilleures solutions au fil des évènements pour établir l'échange des enfants dans les meilleures conditions]
Lorsque les parents n’arrivent pas à s’accorder ou simplement lorsqu’ils souhaitent régler à l’amiable leurs litiges éventuels, ils ont recours au Juge aux Affaires Familiales. [Bien entendu, les parents peuvent s'accorder fondamentalement aussi sans l'intermédiaire de la justice]. Le Juge compétent est celui du lieu de résidence de la famille et si les parents sont déjà séparés celui du lieu où réside habituellement les enfants. [Encore faut-il que le deuxième parent n'ignore pas où se trouve les enfants: voir d'autres pages ]


Le droit de visite et d'hébergement:
Comme son nom l’indique le droit de visite est un droit. Avec deux conséquences :

  • le parent résidant ne peut pas refuser à l’autre parent qu’il exerce son droit de visite et d'hébergement sauf motif grave. Il encourrait d’être condamné pour non présentation d’enfant (mais nous savons qu'il est bien rare quand ce délit soit puni; la gravité pouvant être facilement simuler par des accusations mensongères).
  • le parent bénéficiaire de ce droit peut ou non l’exercer. Il n’a pas obligation de recevoir ses enfants le temps d’un week-end ou de vacances. S’il ne souhaite pas l’exercer, il pourra lui être demandé de prendre en charge les frais de garde engagés par l’autre parent. [Mais surtout, s'il ne l'exerce pas, la partie adverse ne manquera pas de lui reprocher son désintérêt pour l'enfant dans les procédures futures, alors attention ! (si le parent n'y pense pas, l'avocat y pensera lui!]

En cas de retard,si après un temps d’attente raisonnable, généralement prévu par la décision du juge (par exemple 1 heure pour les fins de semaines ou 24 h pour les vacances), le parent ne s’est pas présenté pour venir chercher les enfants, l’autre parent peut cesser de l’attendre (sauf meilleur accord). [Il apparaît fréquent et de manière procédurière que le parent qui a la "garde principale" attaque l'autre sur les horaires comme s'ils devaient être horlogers, alors que la réciproque ne donne lieu à aucune capacité de réaction]

Les modalité les plus fréquentes:
Hors période de vacances scolaires [or la moitié de l'année est constituée de vacances scolaires selon le critère des semaines], la fréquence habituellement retenue lorsque les deux parents résident à proximité consiste soit en une résidence alternée (une semaine ou une quinzaine sur deux le plus souvent) soit en un week-end sur deux, ainsi que le mercredi si le parent peut se libérer.
S’agissant des périodes de vacances scolaires, les modalités les plus répandues consistent en la moitié des vacances (avec alternance entre les années paires et impaires) ou la moitié des vacances d’été et de Noël et la totalité des autres petites vacances (en cas d’éloignement des domiciles respectifs). [Il apparaît que tout autre restriction comme par exemple pas d'échange pendant les vacances ou pendant les week-end est abusive et injuste, donc dangereuse pour les enfants]

Le jour chômé suivant ou précédant directement un jour d’exercice du droit de visite et d'hébergement est inclus dans la période du droit.
Durant les vacances scolaires, les week-ends sont inclus dans la période du droit de visite et d'hébergement. Ainsi des vacances de deux semaines s’entendent du samedi midi après la classe ; ou du vendredi soir en cas de samedi chômé; jusqu’au dernier dimanche soir, soit 16 jours.
En tout état de cause, lorsque le parent non résidant exerce une profession particulière ne lui permettant pas de se libérer les week-ends, il pourra exercer son droit en semaine.
[mais comment faire quand les enfants sont scolarisés ou ont des activités...qui bien sûr risquent de se multiplier pour éviter l'échange]

En cas de désaccord persistant entre les parents, le Juge aux Affaires Familiales peut ordonner une confirmation, par lettre recommandée, de l’heure de son arrivée et de la durée de prise en charge et ce, une semaine ou un mois à l’avance pour la période de vacances scolaires. [Cela parait ici ubuesque quand ]

Dans certaines circonstances graves, la fixation d’un droit de visite et d'hébergement peut être néfaste pour les enfants. Ainsi, le Juge peut suspendre le droit d’hébergement voire même le droit de visite. Le parent peut être autorisé à exercer un droit de visite dans un lieu neutre (association spécialisée), éventuellement le temps qu’une enquête sociale et/ou une expertise psychologique soient rendues. [Dans nos pages, on connait surtout des cas où cette restriction au bénéfice des association est abusive, alors que les cas de familles qui devraient pouvoir en bénéficier n'y arrivent pas, soit par manque d'information, par saturation de service, soit par opacité de fonctionnement qui inquiètent les associations de parents lésés; quant aux expertises, il semblent qu'elle n'aient pas les moyens d'être traitées dans de bonnes conditions, se basent sur les propos plus que sur les réalités constatées et acroissent d'autant les difficultés qui auraient pu être amoindries; malheureusement l'actualité montre que les cas les plusgraves passent au travers des mailles de ce fillet illusoire]

L’enfant qui demande à être auditionné par le Juge aux Affaires Familiales doit être entendu, libre au Juge d’abonder ou non dans le sens des sollicitations de l’enfant. [dans la pratique, les enfants ne peuvent pas faire la demande seul, par manque d'information ou crainte du parent "alianant"; a priori on oppose le plus souvent la jeunesse de l'enfant avec des coutûmes de seuil d'âge (variable selon les tribunaux ou les juges), sans considération totale de la capacité réelle des enfants ou de leur situation concrête; on évoque souvent le risque de perturbation, sans considérer que la séparation en est une plus grave... Il y a cependant depuis quelques années des évolutions favorables dans le sens de l'écoute des enfants; mais ces réformes sont difficiles en mettre en place concrêtement].


[A partir de la source: http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/512-l-exercice-du-droit-de-visite-en-cas-de-divorce
elle-même tirée de http://www.eurojuris.fr]

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 13:20
(à écouter en même temps sur une autre page : http://www.youtube.com/watch?v=ypePP1ENcmw&feature=related)

Le maintien du lien avec les grands-parents
, présent dans la législation, n'est semble-t-il jamais soumis à aucun contrôle par l'Etat (français).

De ce fait, beaucoup de grands-parents, (et leur branche familiale),
- soit par difficulté à solliciter un avocat (quand celui-ci conseillera cette procédure, ce qui n'est pas toujours le cas),
- soit pour ne pas sembler "envenimer" le conflit et espérer la persistance du lien malgré les apparences,

ne peuvent obtenir cette obligation par la voie légale ou même par les rares cas de médiation qui réussissent.

Par conséquent, le Réseau Colin Bagnard pense qu'il serait temps que la République,  se soucie de ce problème en cas de séparation ou de divorce.

Quelle évaluation aujourd'hui du nombre de grands-parents séparés de leurs petits-enfants ?

Le droit pour les grands-parents de voir les petits-enfants n'est-il pas un vrai droit, respectable et applicable?


aujourd'hui ce sujet pourrait -être étudié par le gouvernement :

Madame NORA BERRA comme secrétaire d'Etat aux ainés, au gouvernement, pourrait identifier là un vaste sujet qui pointe comme un sommet d'iceberg: les enfants du divorce.


RAPPEL DE LA LEGISLATION par MAITRE VIGUIER, UN AVOCAT SENSIBLE A CETTE CAUSE et de nombreux témoignages:
http://avocats.fr/space/catherine.viguier/content/_B33E607F-5875-4A43-9929-2DFCB0FBAA47#E414D576-02B6-45F8-8E1B-CCC9249CE109



Pour en savoir un peu plus, lire LES PROPOSITIONS DU RESEAU COLIN BAGNARD à actualiser pour 2010 (vu les questions sur le "statuts des tiers":
http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/pages/Proposition_pour_le_Collectif_Interassociatif_pour_la_coparentalite-1190907.html

dont voici un extrait:

Le respect des autres générations :

 

Un autre point important dans l’application du droit est celui des familles, surtout les grands-parents, mais aussi les oncles et tantes, les amies proches des enfants concernés. Pourquoi faut-il que s’ils ne font pas de procédures judiciaires, avec leur coût et conséquence pour le climat familial, les grands-parents soient privés de leurs petits-enfants ? C’est pourtant ce qui se passe très souvent. Concrètement, des grands-parents, ne demandent pas l’exécution de leur droit naturel par crainte de « mettre de l’huile sur le feu » alors que leur capacité éducative est reconnue par tous. L’Etat doit veiller à ce que ces liens soient reconstitués. Ce n’est que Justice. Pourquoi nos « poilus » se sont-ils battus ? Qu’avons-nous à dire à ces vieilles générations ?

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