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Présentation Du Réseau

  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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Recherche À Partir De Mots Clef

26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 16:04

mer 25 mars 11:40

La crise économique aura-t-elle un impact sur la natalité ? C’est la question que nous avons posée à Corinne Maier. Psychanalyste, auteur, entre autres, de Bonjour, Paresse et Ceci n’est pas une lettre de motivation, elle a été surnommée par me New York Times « l’Héroïne de la contre-culture française ». Elle a aussi écrit en 2007 No Kid, 40 raisons de ne pas avoir d’enfant publié aux éditions Michalon. Interview.

à voir sur:
http://fr.news.yahoo.com/blog/ecotidien/article/10420/?post_error=1


Participation de RCB:

Moi je connais bien une autre raison que celle économique qui empêchent certaines personnes d'avoir des enfants! Vous pourrez découvrir à partir du blog du Réseau colin bagnard (reseau-colin-bagnard.over-blog.org et des liens proposés) des personnes qui aiment les enfants mais qui pourtant ont du mal à voir les leurs dans de bonnes conditions suite au divorce ou séparation. Ils vivent dans la douleur.

Sur le plan économique, le ratio qui nous intéresse est celui entre une famille unie et une famille désunie. Les évaluations faites montrent qu'il est plus rentable que les familles soient désunies... Et ça marche!


Avocats, enquêteurs, psychologues, médecins, médiateurs, conseillers, antidépresseurs...

En plus le coût généré par les divorces profite à la croissance!

Alors pas la peine de faire de réformes...

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 20:53

SOURCES :
http://www.fmcp.org - http://www.adeif.com - http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org - …


Le principe est de mentionner toutes les associations conformément à nos statuts et à nos objectifs.

Il n'appartient pas au Réseau Colin Bagnard de faire un tri sur un critère quel qu'il soit.

==> à compléter et à modifier en cas de changement ou d’erreurs,
merci avec :  

reseau-colin-bagnard@orange.fr

(Attention nouvelle adresse)

ANNUAIRE EN PAGE:
ANNUAIRE PROVISOIRE DES ASSOCIATIONS LIEES AU DIVORCE, AUX SEPARATIONS FAMILIALES et à l’AUTORITE PARENTALE.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 18:57

Vous pouvez revoir
l'émission C dans l'Air
d'Yves Calvi du 23 mars 2009 sur :

Ces enfants qu'on s'arrache.

sur
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1115



avec:

Madame Versini, Défenseure des enfants,
M. Cazenave, de SOS PAPA,
M. Clerget, pédopsychiatre,
Mme Le Boursicot, juge,
M. Comte, gardien de la Paix


résumé: La petite Elise, fillette franco-russe enlevée le 20 mars 2009, en Arles, reste introuvable. Une histoire qui rappelle le drame de dizaines d’enfants binationaux dont les parents se disputent la garde chaque année et soulève la polémique autour du plan Alerte enlèvement...

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 18:18

Si Elise n'est pas victime d'un réseau de pédophiles, d'un meurtrier en série, elle est bien victime de la séparation de ses parents !

C'est un drame réel.

La justice, en attribuant à l'un ou à l'autre la garde crée un problème. Dans ce cas, la mère est russe et le père français. Mais c'est pareil lorsque les parents sont tous deux sur le sol français !

Le système tel qu'il l'est envenime la situation entre les parents pour des intérêts qui sont bien sordides par rapport à ceux de l'enfant et de sa famille, serait-elle séparée. Vont maintenant s'ajouter des éléments diplomatiques et on l'espère, soulèvera un débat qui conclura à une réforme pour laisser l'accès des deux parents à la fillette; et réciproquement!

Il faudra étendre le principe jusqu'à chaque famille séparée...

Dans ce cas de rapt probable, nous sommes bien obligés de constater que les principes de la justice ne fonctionnent pas. Il faut briser les paradigmes ambiants qui relèvent du patriarcat d'antan et ouvrir l'éducation réellement aux deux parents.

Dans cette affaire, nous constatons aussi que lorsqu'une mère perd la garde, elle peut agir avec tous moyens illégaux pour obtenir gain de cause... cela doit forcer notre réflexion sur ce que l'on attend du principe de parité dans notre droit... et de son application.


(copie d'un commentaire sur :
http://sujetdujour.free.fr/index.php/elise-et-les-limites-du-jugement-529

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 20:02

Aujourd'hui, la chaîne parlementaire a organisé un débat sur l'avant projet de loi de Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille,
sur le statut des tiers, beaux-parents et l'homoparentalité.

Etaient présents:

Stéphane DASSE, de l'UMP,

Annick LEPETIT, du PS,

Mme LEBATARD de l'UNAF,

OLGA ODINETZ de l'association ACALPA
(voir Les associations amies )

FRANCK TANGUY représentant les gays et lesbiennes

 Alain CAZENAVE de l'association SOS PAPA.

Vous pouvez la revoir quelques temps sur: http://www.lcpan.fr


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Nos interventions sur le blog:

 

Aujourd'hui , 18H32

 

Porte parole du Réseau Colin Bagnard, association concernée par les enfants du divorce, nous sommes trop conscients déjà des difficulté qu'on des parents (le plus souvent les pères) et les familles pour voir les enfants touchés par les séparations familiales. Nous avons écris à de nombreux parlementaires, et à Nadine Morano pour exprimer les difficultés de ces familles pour le suivi scolaire, le suivi de la santé, le contrôle des choix pour les activités spirituelles, culturelles, sportives...

La justice n'arrive pas a fonctionner correctement; chaque jour l'actualité nous le montre comme ce père qui s'est ensti obligé de partir avec ses enfants pendant douze années ! L'impunité sur le manque de respect des droits et devoirs de ces parents "déchus" de fait alors qu'on leur rappelle la menace d'être condamné pour "abandon de famille"!

Alors lorsque l'on parle de tiers, qui sont souvent irrespectueux vis-àvis des pères et familles concernés, comment laisser croire que l'Etat pourra faire agir les services, dans l'incurie généralisée, l'obstruction organisée et la contrainte économique surajoutée? Les médiations restent impossibles sans contrainte, et les contraintes ne sont pas sosuhaitable pour la sérénité des familles.

En bout de chaîne, ce sont ces enfants qui n'y comprennent plus rien: qui est le père, la mère, les responsables si arrivent dans leur champ d'autres candidats, qui chacun à son enjeu... L'école, les centre de loisirs et culturels, les églises et autres temples sont déjà dans l'ambarras... clarifions tout cela, pas l'inverse.

Et surtout ne ramenons pas ce débat important pour toute la Nation à une rixe autour de l'homoparentalité !

Merci Madame le Ministre, et à tous, pour toutes les écoutes et réponses qui seront apportées à ces familles en deuil.

 

 ----------------------------

 

Francois *** Aujourd'hui , 19H13 (qui m'a informé)

 

Bonsoir, Selon le rapport de Mme La Defenseur des Enfants, pour environ 35000 familles le divorce est conflictuel. Ce sont plus de 100000 enfants concernés, qui ne peuvent continuer à avoir un vrai lien avec leur père ou leur mère car le parent bénéficiant de la résidence principale ne respecte pas les droits de visite, en toute impunité, dans sa volonté de faire disparaitre l'autre parent de la vie des enfants, cela s'appelle aussi l'aliénation parentale, pourquoi le projet de loi ne prévoie aucune disposition pour faire respecter le droit de ces enfants à leurs deux parents?

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D'autres intervention sur le site de la chaîne parlementaire LCP le 20 mars 2009 :

 

Débat : Beaux-parents, une loi qui dérange ?

 

http://www.lcpan.fr/emission/73837/forum

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 17:28

Je suis toujours surpris quand on me dit que le lancement d'un site,

n'est pas reçu comme une pièce supplémentaire pour appuyer les solutions au problème auquel nous nous attachons, celui indiqué dans les statuts; ils sont fait pour cela;

mais que l'on me parle de la concurrence qui nait contre des associations qui existent déjà !

Oui, je suis surpris et déçu.

C'est peut-être là que réside le réel problème, nos individualismes, qui empêche cette cause pour les enfants et les familles concernées d'avancer !

Avez-vous aussi un avis sur cette question ?
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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AGENDA
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 11:16

Xavier Fortin est ce père qui s'est retranché avec ses deux enfants dont la garde était confiée à la mère, mais qui ne respectait pas les décisions de justice de représentation d'enfants et de droits de visites.

Le procès qui vient d'avoir lieu à Draguignan condamne ce père de famille à 2 ans de prison dont 22 mois avec sursis, soit 2 mois fermes, ce qui lui permet d'être libéré après l'audience.

C'est un pas dans la prise de conscience de la justice française par rapport aux problèmes de garde des enfants après divorce.

Ce n'est certainement pas par plaisir que ce père a été conduit à se mettre dans cette situation délicate. Des enjeux de santé, d'éducation, mais aussi sûrement le sentiment d'impunité vis-à-vis de l'impossibilité de voir ses enfants dans des conditions normales et sereines.

Mais qu'en pensez-vous ?


(vous pourrez aussi voir la vidéo et le débat de : Ces enfants qu’on s’arrache sur C dans l'Air - 23 mars 2009 )

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 16:15


Pour lancer au plus vite des réactions, des adresses communiquées lors de rencontres ont été utilisées pour amorcer le site.

Vous serez libres de vous desabonner avec le système prévu à cet effet, conformément à la législation.

Comptant sur la compréhension de tous.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 15:54


Appel pour que le rapport 2008 de la Défenseure des Enfants D. VERSINI ne soit pas mis au placard par le gouvernement.


Ce rapport intitulé « Enfants au cœur des séparations parentales conflictuelles : Plaidoyer pour mieux préserver l’intérêt des Enfants » ne fait l’actualité aujourd’hui qu’au travers d’une proposition de loi. Celle-ci est limitée au statut de tiers (beaux parents) dans les familles recomposées associant les familles homoparentales.

 

Pourtant le rapport de la Défenseure des Enfants aborde de nombreux aspects où les droits des Enfants sont bafoués, et propose diverses solutions. Notamment en terme d’une meilleure coparentalité dans l’intérêt des Enfants.

Nous, parents, associations souhaitons que cela soit une priorité dans le cadre du prochain débat parlementaire !

Les chiffres suivant entre autres montrent qu’il y a urgence.

Sur près de 15 millions de mineurs, un enfant sur quatre ne vit pas aujourd’hui avec ses deux parents. En 2006, près de 140 000 divorces. 6 divorces sur 10 incluent un ou plusieurs enfants.

Une fois sur deux ces divorces sont contentieux et dans 10% des cas, (soit 35 000 divorces), la situation au regard des Enfants n’est pas résolue. Ainsi, 18% des enfants de moins de 25 ans de parents séparés ne voient jamais leur père, un enfant sur quatre voie son père une fois par semaine, 22% ne le rencontrent que 4 fois par an.

Le rapport explique aussi que de plus en plus de cas montrent que des enfants sont instrumentalisés par l’un ou l’autre des parents. Au point que certains professionnels évoquent un Syndrome d’Aliénation Parentale – SAP.

 Le rapport propose : « …Tout enfant exposé à de telles emprises devrait être considéré, de fait, comme un enfant en danger et donc relever de la compétence du Juge des Enfants et pouvoir bénéficier d’une mesure d’assistance éducative très adaptée, de nature à favoriser un travail d’évaluation très ciblé et d’accompagnement thérapeutique spécialisé… ».

Aujourd’hui la protection des enfants aliénés est quasi nulle ! Le parent aliénant (mère et aussi père, les 2 cas existent) nie le rôle de l’autre parent, son existence, empêche son contact avec les enfants, au moyen d’allégations mensongères : maltraitance, pédophilie, maladie mentale, alcoolisme, contraintes sur les Enfants  Les droits de visites décidés par la Justice ne sont pas respectés et pire la Justice s’avère incapable de les faire appliquer ! Ce parent a aussi besoin de soins thérapeutiques.

Vous en appelons à la réflexion et à l’action collectives sur ce sujet : Parents, professionnels de l’éducation, de la santé, de la justice, travailleurs sociaux, parlementaires, maintenant ! Signez cet appel, prenez contact, agissez en solidarité de ces enfants privés d’enfance !

 

COLLECTIF DE SIGNATAIRES : liste des associations signataires.
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A cette proposition de pétition, une première réaction a été envoyée:

voir en page Une première réaction au texte de pétition proposé au RCB

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 17:35


Vous avez lu la page Les membres du Réseau Colin Bagnard ,

vous avez décidé que vous êtes effectivement d'accord avec nos buts:


Par le commentaire ci-dessous précisez vos noms et coordonnées,

votre situation, vos questions...

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 13:57

Bonjour à tous,

Vous avez lus l'ébauche de propositions.

Vous avez forcément envie de réagir : rejets, compléments, accords...

Cet espace vous permet de la faire en ligne.
(une modération pour cause d'abus est activée, mais nous garantissons la publication des avis divergents)

Des avis peuvent être envoyés hors blog.

Une synthèse pourra être produite ensuite et co-signée.

Merci d'avance.
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Publié par Nicolas Sègerie Nicolas Sègerie - dans REACTIONS
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 15:58


Bonjour à tous,

Le divorce est une rupture qui a des conséquences pour les enfants, pour les parents, et toute leur famille, et donc pour la société. On aurait tord de le banaliser.

L'association Réseau Colin Bagnard a décidé de mettre en ligne ses préoccupations.

L'association a fait beaucoup de démarches auprès d'élus, de ministres et de responsables de tous bord. Mais rien ne semble bouger dans le sens de la médiation réelle de ces familles. Il semble qu'il existe des forces qui s'y opposent.

Avec d'autres mouvements plus anciens ou spécialisés, dont les coordonnées seront détaillées au fil du développement de ce site, la volonté de créer un mouvement inter-associatif s'est faite sentir. La vocation du Réseau Colin Bagnard est de créer du lien.

En ce temps de crise généralisé, peut-être que ce site sera un lieu où pourrons s'exprimer quelques bonnes idées à faire pousser:

pour ces enfants privés d'un parent, d'une famille,

pour ces parents qui souffrent de ne pas pouvoir exercer leur devoir d'éducation,

pour ces familles privées de la joie d'avoir été un jour membre d'une chaîne qui semble se rompre...

Toutes les bonnes volontés seront les bien venues:

les personnes concernées directement,

 

les enfants bien sûr,

 

leur famille,

 

mais aussi les professionnels qui constatent les limites dans l'exercice de leur office: médecins, assistantes sociales, avocats, médiateurs, magistrats, policiers ou gendarmes, éducateurs ou enseignants ...

 

et vous aussi les élus de quelques bord que vous sosyez car ce problème touche hors du temps gouvernemental l'ensemble des institutions.

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Publié par Nicolas Sègerie Nicolas Sègerie - dans AUX MEMBRES
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 15:36

 

 

 

 

 

Pour en finir avec le massacre des enfants victimes des conflits parentaux.

 

 

 

Lyon, le lundi 9 mars 2009

Actualisation d’une lettre transmise en novembre 2008

à Madame Morano, Secrétaire d’Etat à la famille,

transmise à plusieurs parlementaires et élus du Rhône,

transmise au Président de la République.

 

Nicolas Sègerie

Porte-parole du Réseau Colin Bagnard

Siège : 33, rue Sœur Janin, 69005 Lyon

reseau-colin-bagnard@orange.fr

 

 

 

Recommandations pour améliorer la vie des familles séparées et divorcées.

 

Proposition pour le Collectif Inter-associatif pour la co-parentalité.

 

 

 

 

Mesdames, messieurs,

 

 

 

Voici présentées quelques recommandations, fruit d’une longue analyse entre nos membres, pour enfin sortir du tabou qui consiste à prévenir le courroux du vote féminin ou des professions et associations concernées par la gestion de la vie de ces familles, souvent désespérées. Analyse proposée ici pour faire suivre à la rencontre du salon Primevère 2009 et de la réunion d’Annemasse du 27-28 février. (CR annexé)

 

La synthèse est encore à faire et surtout à partager.

 

Plusieurs domaines seront évoqués:

  1. L’organisation de la relation parentale d’éducation ;
  2. L’application du droit en matière familiale ;
  3. Le contrôle des activités associatives de gestion de facto des familles ;
  4. Le respect des autres générations.

 

 

L’organisation de la relation parentale d’éducation :

Les relations parentales d’éducation dans un contexte de séparation ou de divorce est marqué majoritairement par le conflit:

  •  
    • Les relations avec les institutions concernées par l’éducation des enfants doivent donc être organisées. Or les parents qui n’ont pas la garde ont beaucoup de mal à se faire entendre et manque de reconnaissance : on les traite trop souvent comme s’ils n’étaient pas les parents de leurs enfants. Cet aspect participe du fait que certains parents abandonnent peu à peu leurs interventions dans les services concernés par l’éducation de leurs enfants pour ne pas se faire reprocher d’animer le conflit, voir d’éviter de faire « scandale » tellement l’incompréhension est grande.

 

  •  
    • Il est donc nécessaire de mettre en place une forme de certification, différente de la production des jugements quand il y en a, de la qualité du droit qu’on des parents d’agir en vertu de leur responsabilité. La méfiance quasi systématique en relations avec des  affaires sur-médiatisées porte préjudice à la relation parentale. Pour rétablir la reconnaissance normale et naturelle qui doit à priori exister pour des parents qui ne sont pas tous des criminels en puissance.

 

  •  
    • Les obligations de l’école, qui malgré leur existence dans les textes et rappelées dans les circulaires, ne sont que peu effectives dans les faits. Les établissements ignorent souvent l’existence du deuxième parent, trop souvent ne se contentant que de l’avis de celui qui se présente à l’inscription. La prise de rendez-vous avec le parents « éloigné » devrait être organisée de manière systématique par le directeur de l’établissement.

 

  •  
    •  L’Académie devrait avoir un rôle de constitution du listing officiel des deux parents de chaque enfant scolarisé. Quand les parents qui n’ont pas la garde de l’enfant sont maintenus ignorants des affaires scolaires de leurs enfants, ignorant même trop souvent l’établissement de scolarité de leur enfant par action volontaire de l’autre parent ; l’administration se doit de faire tout le nécessaire pour que cette situation ne persiste pas. Réponse doit –etre donnée impérativement au Deuxième parent qui cherche les lieux de scolarisation de  ses enfants.

 

  •  
    • Lorsque le deuxième parent connaît ce lieu, il lui est trop souvent impossible d’obtenir les informations suffisantes pour suivre la scolarité. L’accueil par l’établissement est souvent un calvaire et non conforme à toutes les chartes d’accueil. Si le statut officiel de « droit d’autorité parentale » a un sens, il est pratiquement obligatoire que toutes les informations fournies au premier parent le soit aussi au second : l’agenda scolaire, les dates de réunions d’information, de rentrée, de parents d’élèves, notamment parents-professeur ; des sorties…

 

  •  
    •  La représentation comme parents d’élèves des Deuxièmes parents est rendue impossible par les procédures d’information des établissements par l’intermédiaire des enfants alors que de nombreux moyens sont possible pour contourner cet écueil évident. L’administration scolaire oppose ses capacités budgétaires, or même quand les parents concernés offrent les enveloppes timbrées en questions, de nouveaux arguments viennent s’opposer à la totale information comme la disponibilité (fin des cours à 16h30) ou proposition de rencontre « entre midi et deux ». Lorsque les parents concernés se proposent pour être représentant des parents d’élèves, tout est fait pour les dissuader, … et quand ils le sont néanmoins : leur faire manquer les réunions de Conseil d’Ecole par des pratiques d’un autre temps. Il faut donc redonner toute la mesure de ce que sous-entend le « droit d’autorité parentale » chez les parents (les pères le plus souvent) en donnant des moyens efficaces dans l’organisation du respect de ce droit, qui est aussi un devoir qui dans ces conditions ne peut pas être respecté.

 

  •  
    • De même, il faut revoir les obligations des centres d’activités sociales, culturelles et sportifs des enfants de familles séparées et divorcées. Le choix de l’inscription aujourd’hui ne peut se faire que par un seul des deux parents alors que ce choix doit être concerté entre les deux parents. L’Autre parent ne peut en pratique pas inscrire son enfant, quel que soit son besoin, dans un centre (sportif, culturel, social, de loisirs…) sans s’attirer des ennuis. C’est un problème d’organisation où le premier parent refuse à ce Deuxième parent la liberté d’agir pour le bien de l’enfant pour cause apparente d’indisponibilité ou de frais. La responsabilité des centres pari-éducatifs est de tenir compte de ces situations. Celle de l’Etat est de faciliter le droit d’aménagement des emplois du temps pour la démocratisation de l’accès à tous les secteurs d’activités des jeunes concernés.

 

  •  
    • Etant donné qu’il existe trop souvent beaucoup de tension autour des enfants pour organiser le droit de visite ou d’hébergement, et que l’intervention des services de police ou de gendarmerie ne sont pas les plus adaptés à ces situations familiales, la création d’une brigade spécialisée pour ces conflits familiaux devrait se faire jour, qui puisse intervenir le week-end, jours fériés et vacances contrairement aux autres services de médiation. En effet, la reconnaissance du droit de visite ou d’hébergement du parent qui n’a pas la garde, souvent par des biais incompréhensibles, est une justice que les modalités actuelles ont bien du mal à faire reconnaître. Un dépôt de plainte qui ne sera pas suivi et qui de toute façon est un obstacle de plus à la résolution des conflits ne permet pas à des enfants de voir leur second parent dans des bonnes conditions puisque la potentielle crise lors d’un échange est un motif supplémentaire à limiter ces échanges. Des services bien informés et formés à la réelle médiation familiale pourraient agir en temps utile, par la coercition éventuellement tant les deuxièmes parents sont les plus souvent en situation d’impossibilité d’exercer leur devoir ; parfois en venant de loin ou en se rendant disponible pour rien sinon l’aggravation de la situation. L’Etat ne peut pas rester totalement insensible à ces arrache-cœur.

 

 

L’application du droit en matière familiale :

La réalité constatée par les parents qui n’ont pas la garde de leurs enfants est,  que trop souvent, ils sont dans une situation déséquilibrée vis-à-vis de leurs enfants, par une relation contrainte liée au parent « gardien », et par une succession de faits qu’ils considèrent injustes.

 

  •  
    • C’est pourquoi, il est nécessaire de réfléchir comment mettre fin de l’impunité pour accusations calomnieuses souvent si graves qu’elles entachent la moralité des parents concernés, et par conséquent leur filiation à terme. Le taux de classement sans suite après les calomnies plafonne autour de plus de 95% !

 

  •  
    • De même, il faut mettre un terme à l’impunité pour émission de certificats de complaisance, dont le caractère d’objectivité est loin d’être garanti pour des raisons de clientélisme, d’idéologie ou de simple naïveté devant l’apparente situation. La parité de traitement selon les genres devrait aussi être un élément d’objectivité que la réalité des faits ne constate pas. Ordre de la médecine a un rôle à jouer autre que celui de protéger ses membres.

 

  •  
    • Lors des constitutions des affaires en matière familiales comme pénales, le contrôle des pièces de justice devrait être un souci pour tous les professionnels concernés : or des pièces de toutes évidences, ou démontrées en vertu d’autres procédures concourantes mais ignorées, ou dénoncées mais non interrogées, se retrouvent dans les procédures sans être traitées comme telles. Le rôle des professionnels est d’exclure ses documents des dossiers C’est ce que devrait rappeler le Barreau des avocats… alors que d’autres sont exclus du fait d’être émis par des membres de la famille, des proches, ou des personnes en lien. De ce fait, l’inconsistance de personnes tierce qui ne comprennent pas les enjeux se retrouvent avoir une importance considérable mais inappropriée à la révélation de la vérité.

 

  •  
    • L’exercice de « l’autorité parentale » concerne beaucoup en réalité la dotation financière appelée par parent ayant la garde. Or il n’y a aucun contrôle de l’attribution de la pension alimentaire pour ce qui est de l’objectif de « l’intérêt de l’enfant ». Or on constate que de nombreuses familles investissent dans des domaines qui ne semblent pas profiter directement à l’éducation de leurs enfants. Ce sujet est autant tabou que celui qui a consisté à sanctionner les familles par diminution ou suppression d’allocations familiales en cas de carences éducatives en lien avec l’école. Or c’est précisément ce qui se passe quand des parents n’ayant pas la garde constatent des carences dans le matériel nécessaire aux besoins scolaires, dans la tenue vestimentaire, dans les activités de leurs enfants.

 

  •  
    • C’est pourquoi la création d’une comptabilité familiale, particulièrement à ces familles séparée et divorcée rendrait transparente l’aspect budgétaire des besoins des enfants et permettrait la disparition de l’opacité qui préside déjà dans l’obligation de preuve en cette matière pourtant affichée comme étant essentielle au droit de la famille. Un compte spécifique devrait être créé.

 

  •  
    • Il serait de même nécessaire que soient prises en compte les autres contributions matérielles et affectives. En effet, l’exercice du droit de visite ou d’hébergement est souvent l’occasion de compléter matériellement les besoins constatés et celui d’activités spécifiques, qui ont leur coût, avec le deuxième parent. Jamais pourtant ces aspects ne sont comptabilisés alors qu’ils sont pourtant des apports consistants à l’éducation des enfants. Certaines associations ont proposé un cahier de suivi pour les deux parents permettant d’établir une certaine objectivité et un climat de confiance entre les parents. Si pour les cahiers de liaison scolaires, l’oubli est souvent la règle, là il serait incontournable et un élément de reconnaissance.

 

  •  
    • Lorsque les difficultés financières de l’Autre parent sont là mais qu’aucune tenue compte n’est faite pour alléger la charge, il apparaît que la dépénalisation et redéfinition de « l’abandon de famille » (concept désuet) doit être l’objet d’un débat sérieux. Pourquoi aggraver la situation d’un père le plus souvent qui fait ce qu’il peut, ne serait-ce que pour ces enfants, et qu’on place dans une situation indescriptible d’impossibilité conjoncturelle tout en le sanctionnant. Dans ce domaine aussi, il faut la reconnaissance des situations et ne pas faire comme si systématiquement, tout était fait pour s’auto-paupériser.

 

  •  
    • Lorsque les ennuis pleuvent sur le deuxième parent, il semble bien nécessaire de mettre un contrôle des activités bancaires car celles-ci, pour exécution d’ordre de justice, s’acharnent sur les comptes de particuliers qui ne peuvent pas faire valoir leur situation de précarité. Peut-on admettre qu’une banque puisse prélever, tout en étant informée, trois fois le volume de ce que touche comme RMI un citoyen dans le même mois ? C’est la responsabilité de l’Etat de surveiller l’application des mesures de prélèvement, les citoyens concernés n’en ont pas du tout la possibilité, ni de poursuivre ces établissements. On ne peut critiquer le modèle paternaliste en le perpétuant par cet archaïsme de modèle familial de subsistance et de dépendance matrimoniale.

 

  •  
    • Il apparaît aussi que l’institution du mariage n’est plus ce qu’elle était et participe à la crise de confiance que traversent les ménages. Pour juguler l’échec des mariages, il apparaît que soient redéfinies les conditions de cette institution au sens civil.

 

  •  
    • En particulier, il faut lutter contre le mariage « blanc et noir », c’est à dire, pas seulement les mariages consentis par des futurs époux en concertation délictueuse, pour établir des droits administratifs ou républicains ; mais aussi par ces personnes qui apparemment contractent un mariage, mais organise déjà la séparation, avec l’aide d’associations complices, voire instigatrices, à la vue de tous, pour l’octroi de droits et en simulant leur bonne foi. La légèreté et la précipitation des audience de conciliation ont leur rôle à jouer, or nous allons vers plus de rapidité dans l’exécution, emportant les « bébés »avec l’eau du bain.

 

  •  
    • Il apparaît clair que le statut du « parent isolé » et le rôle de la caisse d’allocation familiale est un facteur dans l’accomplissement de ces processus délictueux, avec le secours logistique loin d’être exceptionnel d’associations ou de professionnels du droit. Ce qui est incompatible avec leur fonction. De même que le respect des foyers d’accueil pour l’autorité parentale du parent incriminé dans la cause du départ du milieu familial. Le prétexte de viol, violence ou enlèvement ne peut pas être pris à la  légère. Cela n’enlève rien au rôle de protection de ces associations-foyers si elles respectent elles aussi la législation.

 

 

Ainsi, il faut instaurer aussi un contrôle des activités associatives de gestion de facto des familles :

 

  •  
    • L’Etat doit reprendre son rôle de tutelle et auditionner aussi les usagers, pas seulement ceux qui n’ont pour intérêt que de multiplier les dossiers et maintenir leur activité. L’audit des associations subventionnées est de mise quand il s’agit d’activités sportives, culturelles, de loisirs ou éducatives ; pourquoi ne pas étendre cela dans le domaine familial dont les enjeux sont considérables pour la société. En effet, nous avons pu constater que malgré l’organisation d’une représentation des usagers, les règles de fonctionnement les plus simples dans les autres institutions de type associatif ne sont pas respectées.

 

  •  
    • Le contrôle réel des résultats au plan du bien être des familles par les membres concernées devrait être une réalité établie de manière méthodique et non plus sur l’artifice de  bilans convenus.

 

  •  
    • La transparence et la consanguinité des membres statutaires qui sont trop souvent impliqués par un lien professionnel non apparent devrait être vérifiés comme cela est le cas pour nombre d’associations financières ou avec des membres étrangers. Sur le plan budgétaire, la communication des bilans comptables, des subventions et des utilisations, notamment pour les frais dits de « personnel » devrait être une réalité partagée par l’ensemble des usagers qui restent aussi des citoyens et des contribuables. Des personnes extérieures, représentatives des intérêts des familles comme les Deuxièmes parents, devraient pouvoir être sollicitées.

 

  •  
    • Il serait efficace de mettre en place une représentation nationale des usagers des associations familiales « d’usagers des lieux neutres » et de médiation ; et de vérifier que celle en place dans les associations fonctionnent réellement selon les modalités prévues ; ce qui semble loin de la réalité vécue par les usagers.

 

  •  
    • Il serait intéressant de procéder à une vérification des moyens donnés à la médiation des couples parentaux dans ce secteur d’institutions. Cela devrait y être réellement le but final. On devrait pouvoir y vérifier l’accomplissement et le respect du code de la famille. En cas de saisine par les particuliers en dehors des demandes judiciaires, l’état d’accord ou de refus pourrait légitimement être produit et constaté.

                              

Le respect des autres générations :

 

Un autre point important dans l’application du droit est celui des familles, surtout les grands-parents, mais aussi les oncles et tantes, les amies proches des enfants concernés. Pourquoi faut-il que s’ils ne font pas de procédures judiciaires, avec leur coût et conséquence pour le climat familial, les grands-parents soient privés de leurs petits-enfants ? C’est pourtant ce qui se passe très souvent. Concrètement, des grands-parents, ne demandent pas l’exécution de leur droit naturel par crainte de « mettre de l’huile sur le feu » alors que leur capacité éducative est reconnue par tous. L’Etat doit veiller à ce que ces liens soient reconstitués. Ce n’est que Justice. Pourquoi nos « poilus » se sont-ils battus ? Qu’avons-nous à dire à ces vielles générations ?

 

 

On ne peut plus ignorer la détresse d’enfants coupés de leur Deuxième Parent, et de parents qui sont coupés de leurs enfants ; le seul droit de visite ou d’hébergement, quand il est respecté, quand il existe, n’y suffit pas. Le Syndrome d’Aliénation Parental est maintenant suffisamment diffusé pour que toutes les institutions qui s’occupent de la famille en tienne compte plutôt que d’aggraver les situations. Les associations compétentes devraient pouvoir développer la formation en ce domaine.

 

Les « Deuxième Parents » sont confrontés

non seulement à l’autre parent, souvent omnipotent, quand il y a conflit (et il y a réellement conflit au-delà des statistiques judiciaires),

mais aussi à la nébuleuse des institutions, incontrôlées, qui apparaissent lors de ces conflits et qui devraient tout faire pour rectifier le lien incommensurablement précieux des  enfants avec chacun de leurs parents.

 

 

Nous devons avoir la volonté et la capacité de dépasser tous ces intérêts contradictoires qui s’opposent réellement à ce qu’il est convenu d’appeler « l’intérêt de l’enfant » en regardant de plus près la vérité occultée du «Deuxième Parent » qui ressent autant que son ou ses enfants le mal de la séparation s’insinuer dans toutes ces familles en devenir.

 

 

En attente de réactions et de contributions.avec l'adresse reseau-colin-bagnard@orange.fr (éviter celles en yahoo)

 

 

 

Pour le Réseau Colin bagnard

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Publié par Nicolas Sègerie Nicolas Sègerie - dans AUX MEMBRES
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 12:37

 

 

 
ASSOCIATION

Loi 1901 sans but lucratif

 

RESEAU COLIN BAGNARD

 

Arrêtons le massacre des enfants victimes des conflits parentaux !

 

 

Arrêtons le massacre des enfants victimes des conflits parentaux !


Si vos enfants
             ne voient pas leur père ou leur mère ;


Si votre enfant
             ne voit jamais ses grands parents ;


Si votre enfant est exclu d’une branche
            de sa famille paternelle ou maternelle ;


Si vous pensez que l’intérêt de l’enfant
            n’est pas respecté ;


Si suivre sa scolarité est une galère,


Connaître sa santé un mystère,

Rejoignez le Réseau Colin Bagnard

 

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