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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
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  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 08:48
Droit de réponse de Bruno Lagadec sur la guerre de SOSPAPA

Suite à l'article: "La guerre de SOSPAPA n'aura pas lieu"

Bruno Lagadec a réagi en rappelant justement ce que nous rappelons toujours en pareils cas: la présomption d'innocence (et qu'il faut donc rappeler à l'auteur de l'email en question diffusé sans cette précaution) et que j'ai moi même rappeler dans cet article car c'est fondamental.

- BRUNO LAGADEC: [---/---] Sur ton article intitulé "La guerre de SOS PAPA n'aura pas lieu" et dans lequel tu as commis une erreur * qu'il faudra rectifier : je n'ai jamais été une seule fois de ma vie condamné pour "soustraction d'enfant", "escroquerie" ou "travail dissimulé" ou quoique ce soit d'autre sur l'éthique associative !! Jusqu'à preuve du contraire je suis présumé innocent dans "l'affaire Enzo" et j'entends me battre jusqu'au bout pour obtenir un non-lieu ou la relaxe ! [fin de citation]

*RCB: Ce n'est pas une erreur mais une citation et bien évidemment je ne corrobore pas cette (fausse) information même si elle est reprise dans le commentaire. Cet avis de droit de réponse de Bruno Lagadec permet de lever l'incertitude qui pourrait persister suite à l'email initial. Bruno a raison de faire rappeler sa présomption d'innocence et (indépendamment) je suis sensible aux arguments que j'imagine.

J'ajouterai que la pratique des rumeurs est une dévastation qui existe trop souvent dans nos mouvements de coparentalité comme à pour propager celles que chacun a pu subir pendant sa propre séparation. Il faut changer résolument de mode de communication!

Je souhaite à Bruno et à tous ceux qui ont subi ces absences de précaution de présomption d'innocence de pourvoir rétablir leur droit mais surtout leur dignité. C'est un aspect que nous devons toujours avoir présent à l'esprit. Que j'applique lorsqu'un parent demande conseil à RCB (il n'y a dons pas d'exclusion de cas sur critère de "culpabilité potentielle" ou de cas "psychologiquement dérangé", n'étant ni juge ni médecin).

En particulier la présomption d'innocence doit s'appliquer lorsque des parents commettent des choses irréparables tant que la justice n'a pas fait le clair sur ces affaires. Les media sont toujours prompts à diffuser une dépêche sur un drame familial, mais jamais jamais ils ne reviennent sur le résultat des enquêtes (qui pourraient dans bien des cas être prolongé par nos analyses). Les modalités de la justice ne le favorise pas: le huis clos quand des mineurs (parfois certaines affaires "sensibles" ou médiatisées), l'interdiction d'enregistrement dans les salles d'audience, le respect de la vie privée (que la rumeur diffamatoire fait exploser), le secret des instructions (sauf cas politique comme chacun peut en juger et par la publication de nombreux ouvrages qui montre que ce secret est illusoire), l'absence de diffusion publique des condamnations (mais on constate que les délais comme pour cet assassinat froidement d'un policier où après une condamnation, l'appel se faisant attendre plus que raisonnablement, cette présomption d'innocence s'applique à la préventive en libérant un "présumé innocent"(et là on voit les limite de cette précaution). C'est pour cela que je pense que nous devons le faire le plus rigoureusement possible, mais c'est difficile, dans notre propre média.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 23:26
Bastien mort dans un lave-linge: Le procès de l'incompétence par Scott Reiss

Suite au procès des parents du petit Bastien mort dans un lave linge et aux nombreuses affaires qui concernent le harcèlement injustifié de certaines parents et entorses à la liberté d'expression et aux droits de la défense ; je m'associe à Scott Reiss dont je publie l’écœurement à ce scandale qui devrait faire opérer un nouveau procès en incompétence et non assistance à personne en danger en état de fragilité pour des dysfonctionnements graves des services à l'enfance qui ont entourés de leurs "protections" inconséquentes le petit Bastien.

[email originellement adressé à]

Sylvie, Juge des Enfants pres la Cour d'Appel de Nimes, ex de Privas,

Vous & la plupart de mes amis ne sont pas necessairement au courant de la situation. Je resume en ce paragraphe, en partie vole a mon ami Philippe, ex-prof de philo:

Nous, les pères perchés, mettons en cause les rapports entre la famille & la société. L'Etat riposte. Serge & René, entre autres, ont été incarcérés. Philippe a perdu sa carrière. La police vient de confisquer l'ordinateur de Scott. Nous avons tous plus ou moins perdu nos enfants. Et ce n'est pas fini. La lutte continue.

Je suis donc amene a tester les nouvelles limites a la liberte d'expression qu'on m'impose. Il me semble que c'etait tres bien avant. J'avais le droit de dire ce que je voulais a qui je voulais. Monsieur le Procureur Senechal a decide autrement. Soit. Je m'adapte aux persecutions de l'Etat. J'ai sept proces dans les six mois a venir, et aucun moyen de me defendre, car non seulement vous m'avez pris l'ordi, mais aussi le disc externe de sauvegarde, donc je n'ai plus mes dossiers judiciaires ni les documents que j'ai ecrits en ma defense. Tres bien. Je perservere. Je ne suis pas trop fort en commentaire compose ni en explication de texte, meme si j'aime ces deux exercises. Je sors plutot de la tradition du journalisme Gonzo, sortie elle-meme de la tradition du New Journalism, ou le centre d'interet n'est plus l'evenement (vecu, observe, ou lu) mais l'experience, le rapport unique entre l'ecrivain & cet evenement. Regardons deja les incroyables headlines: "mission remplie" & l'ASE "victimes" dans cette affaire. Attendez, un enfant de trois ans est mort dans des conditions atroces (Pour eviter la surprise, les parents l'ont foutu dans la machine a laver.) & les assistantes sociales en tirent la conclusion qu'elles ont tres bien travaille, voire sont victimes de diffamations dans la presse? Attendez, la famille etait suivi de 2006 (deux ans avant la naissance du feu Bastien) jusqu'a sa mort le 25 novembre 2011 ("trois intervenants, plusieurs visites hebdomadaires") et personne n'a vu qu'il y avait un 'bleme? Les deux parents ont menace les services sociaux de tuer l'enfant, et ca passe? Neuf signalements, mais tout va bien? Et vous persecutez nos familles a cause de nos actions politiques? Je note en passant que Mme Cotte appelle le pere de l'enfant: "Monsieur". On va y revenir. (Evidemment elle se pose elle aussi en position de victime.) On arrive au plus beau:

"Le fait que Christophe Champenois «exprime» les problèmes est vu comme un signe positif. Cela veut dire que l’on peut «travailler» avec lui. «C’était une famille très coopérante», martèle Christine Boubet, directrice des services sociaux de Seine-et-Marne."

Vous voyez, le probleme n'est pas si des parents fous vont tuer leurs enfants. Le probleme c'est s'ils ne sont (comme c'est helas mon cas) pas polis avec les assistantes sociales. Bon, on va donc resoudre le probleme de ces parents infanticidaires en faisant un relooking a la mere. C'est possible que l'assistant social (un mec pour une fois) a vraiment prononce cette phrase: "Bastien est la première victime. Mais la victime ultime de tout ça, c'est nous." La victime ultime? Ca me coupe le souffle. Encore un coup de ce con, qui devrait etre reforme pour faire autre chose: "Monsieur reconnaissait..." Ou est-ce que j'ai deja entendu ca? Non pas M. Champenois, non pas le pere, mais tout simplement Monsieur. A deux reprises dans le court paragraphe l'assistant social reprend exactement la phrase de la mere. La Presidente (evidemment) lui demande d'un oeil bienveillant: "Votre émotion, elle est pour Bastien, ou liée au fait que votre travail a été remis en cause?" "Les deux." Oui, effectivement, ce serait con que tu perdes ton boulot a cause d'un putain d'enfant que vous n'avez meme pas foutu dans la machine a laver. Ou est la Justice? Bastienne (J'ai change le prenom parce que j'en ai vraiment marre.), la grande soeur de Bastien, a "beaucoup de difficultes"? Comme c'est etrange. Elle vient de voir ses parents flinguer son petit frere pour l'amour de Dieu. Je suis content d'apprendre qu'elle "va mieux". J'espere qu'elle ira assez bien un jour pour faire sauter un Tribunal pour Enfants.

http://www.liberation.fr/politiques/2015/09/10/bastien-mission-remplie-pour-les-services-sociaux_1379936

Scott, pere de Rose

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 07:16

Voilà ce que nous recevions ces derniers jours dans nos messageries, comme à chaque fois que quelque chose doit se passer au niveau national concernant les familles séparées divorcées (une AG de SOSPAPA et une réunion de Génération Coparentalité pour le samedi 5 septembre 2015):

Signé de Jean Latizeau (dixit : président de SOSPAPA):

« Cher Adhérent,

Certains d’entre nous ont pu recevoir un mail dont les auteurs ont usurpé l’identité de notre association et proposent une prétendue Assemblée Générale le 5 septembre.

Nous vous informons que le Bureau Exécutif de notre association a décidé de saisir la justice afin de dénoncer ces pratiques.

Ces messages avec usurpation des nom et logo de SOS PAPA sont signés de MM. Jacques COLLEAU et Bruno LAGADEC.

Bien entendu, cette assemblée générale fictive n’a aucune réalité.

Ces deux individus ont déjà tentés des manoeuvres similaires en novembre 2011 qui avaient été invalidées par la justice. Ils ne sont plus membres de notre association depuis de nombreuses années.

Concernant M. Bruno LAGADEC, nous vous informons :

  • qu’il a été exclu de SOS PAPA il y a une douzaine d’années pour des agissements contraires à l’Ethique associative
  • qu’il a été récemment « mis en examen et écroué à Ajaccio pour complicité de soustraction d’enfant, escroquerie et travail dissimulé » (Corse Matin).[VOIR LE DROIT DE REPONSE DE BRUNO LAGADEC EN LIEN]

Nous vous invitons par conséquent à ne pas prendre en compte ces messages.

Bien cordialement

Jean LATIZEAU

Président SOS PAPA [fin de citation]

Commentaires RCB :

Avec logo et entête SOSPAPA et un lien (www.sospapa.net) qui porte toujours les incohérences et l’inexactitude puisque « le mot du président » est signé par Patrice Méjias qui d’après l’email envoyé par Jean Latizeau n’est plus président puisqu’il signe cet email comme président. A noter que ces histoires de logo et le nom de SOSPAPA déposé à l’INPI (institut national de la propriété intellectuelle) sont loin des préoccupations des pères séparés.

Que le mouvement concerne aussi les mères séparées de leurs enfants et n’est donc pas à jour.

Sur le site de l’Union Nationale des Associations Familiales le 24/11/2005, l’article

SOS Papa rejoint l’UNAF indique

Le Conseil d’administration de l’Union nationale des associations familiales vient d’agréer, en tant que membre actif de l’UNAF, l’association « SOS Papa ».

Cette association, créée en 1990, avait demandé à rejoindre l’UNAF au printemps dernier. Elle a notamment pour objectif la défense du droit des enfants à être élevé par leurs deux parents.

Toutefois, cet agrément de principe ne deviendra définitif que lorsque SOS Papa aura pu réunir 20 implantations dans les départements comme le prévoit les statuts de l’UNAF et totalisera sur l’ensemble du territoire 1000 adhérents. [fin de citation]

RCB : Par conséquent, cela explique pourquoi il y a tant de manœuvres pour créer ces délégations, qui comme pour d’autres associations, sont en réalité factices et donnent droit à l’UNAF d’imposer son diktat. Or comme, la marraine de l’association, Evelyne SULLEROT, est une personnalité historique du mouvement féministe, c'est-à-dire une nébuleuse de mouvements dont les actions de ces dernières années ont toujours tenté de détruire nos avancées législatives, nos débats (attaques en règle), nos manifestations, nos blogs, nos représentants attaqués personnellement. Si Annie Duperrey, la précédente marraine, était reconnue et appréciée par tous comme légitime, ce n’est pas le cas d’Evelyne SULLEROT, à entendre les arguments de nombreux pères, et par extension, les mères que nous côtoyons autour du collectif Grue Jaune. Les valeurs portées initialement par le planning familial (connaissance et pratique de naissance désirées, reconnaissance des droits fondamentaux des femmes, ) se sont dévoyés en un puissant lobby anti-père qui agit à tous les rouages de l’administration de notre république.

Les arguments opposés pour empêcher cette AG (les condamnations et exclusions de Bruno Lagadec [voir son droit de réponse]) confirment qu’il y a des exclusions au sein de SOSPAPA, mais l’absence de détails sur les causes « contraires à l’éthique associative » ramène à se rappeler que de nombreuses personnes concernées par le déchirement de leur famille regrettent d’avoir « cotisé» (substantiellement :130€ + dons éventuels) en attendant des résultats, ce qu’aucune association ne peut promettre, si ce n’est d’agir réellement. A réseau colin bagnard, combien de personnes déçues et spoliées en fin de compte ont regretté leur geste et surtout perdu beaucoup de temps et pire, d'espoir?!

Cette situation au lieu de conforter les pères, les désespèrent encore plus. L’appel à cotisation (encore drainé par Patrice Méjias, qui comme président régional de SOSPAPA n'a jamais relayé aucune des actions d'aucun autre mouvement lié à la séparation des parents) est 'cette collecte) la seule chose qui reste opérationnelle sur ce site. Cette situation de quasi monopole injustifié porte préjudice à l’ensemble de la cause du divorce. Elle doit cesser.

Puisque elle ne cesse pas depuis des années, c’est que ceux qui s’en servent ont trouvé les blocages juridiques pour se préserver et vivre de cette activité. Or en France, nous sommes de nombreux bénévoles qui regardons cela avec mépris surtout quand on constate les attaques systématiques contre toutes les tentatives de lever l’opinion publique pour la cause parentale. Exemple significatif quand Jean Latizeau intervient en AG au Sénat du Collectif la Grue Jaune pour nous faire perdre notre temps car évidemment si un collectif émerge enfin, cela prote atteinte à ses intérêts directs. Dans le même temps que cela emporte celui des centaines de milliers de parents floués qui ne savent plus vers qui se tourner.

Opposer à Bruno Lagadec (secrétaire général de SOSPAPA contesté par Jean Latizeau) le fait d’avoir été condamné pour « soustraction d’enfant, escroquerie et travail dissimulé [ATTENTION: principe de présomption d'innocence]» a été le fruit d’’une manigance à laquelle justement les oppositions internes de SOSPAPA ont contribué ; les présenter ici est contre productif. D’autant plus que souvent les pères sont conduits illégitimement par la voie pénale à vivre des expériences qu’ils n’auraient jamais connues en dehors de ce cadre de séparation et beaucoup découvrent ce qu’est réellement la « justice familiale». Arguer ainsi précisément sur cet élément de « soustraction » pour tous les parents concernés est une injure à la reconnaissance de la situation objective de privation que connaissent ces parents.

Quant à l’argument de « travail dissimulé », que les responsables du canal historique de SOSPAPA comme d 'ailleurs d'autres associations historiques se regardent un peu !

L’escroquerie supputée qui consiste à faire que la pratique de la médiation et d’en être dédommagé de quelques frais est surfaite et abusive elle aussi. Nous avons bien compris que la médiation n’est pas l’objectif principal de certains dirigeants qui préfèrent jeter les pères dans le conflit judiciaire. Deux conceptions au sein de SOSPAPA incompatibles.

On se demande qui a donné les « preuves » de ces « escroqueries » ? Comment les influences délétères et contre morale pour le mouvement se sont propagées de la direction de SOSPAPA canal historique à l’instruction ?

Michel Thizon [erratum dans la première version], le fondateur de SOSPAPA, doit regarder cela avec consternation.[Je ne fais pas référence au procès dont je ne sais rien]

Pour lever ces blocages persistants dans le mouvement de l'égalité parentale, j’appelle donc les personnes concernées par la séparation qui veulent vraiment faire avancer dans l’opinion publique ces questions en de protégeant des lobbys dans nos propres rangs à rejoindre le Collectif la Grue Jaune et à participer à l’Assemblée Générale du 26 septembre 2015

ARTICLE AVEC DROIT DE REPONSE

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 07:08

l’Assemblée générale ordinaire 2015 du Collectif la Grue Jaune se déroulera :

le samedi 26 septembre 2015 à 10h
à la Maison des associations du 4

3 rue de Lesdiguières 75004 Paris (métros Bastille, Sully-Morland).

Les travaux s’achèveront au plus tard à 16h. Une pause pique-nique sera ménagée sur place.

L’ordre du jour sera le suivant :

1. Compte rendu d’activité (Philippe Veysset)

2. Compte rendu financier (Patrick Guillot)

3. Compte rendu sur les rapports avec les médias (Catherine Chauvel)

4. Débat sur les orientations à venir du Collectif, dont

*éventuelle modification du montant des cotisations annuelles.

*vacances de postes au Conseil d’administration d’administration ; appel à

candidature pour les postes de Président, Secrétaire et Trésorier

5. Election ou réélection des membres du Conseil

Pour une bonne compréhension du fonctionnement de l’Assemblée, nous vous suggérons de relire les statuts du Collectif

(en ligne : http://www.lagruejaune.fr/100+statuts.html)

Si vous n’avez pas réglé la cotisation 2015, merci de le faire préalablement.

Les membres absents pourront donner mandat à tout autre membre de plein droit à condition qu’ils en aient informé le conseil d’administration.

Merci, si possible, de confirmer votre présence par téléphone (06 52 35 82 58) ou mel (assodespa@gmail.com).

Amitiés parentales.

Le président, Philippe Veysset

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 17:07
Un véritable relais d'opinion à créer: le journal des familles séparées/divorcées

Nous aurions tout à fait intérêt à développer nos propres organes de presse spécialisé sur ces thématiques (divorce, enfance, droit, drames familiaux, conventions...).

Aujourd'hui, nous pourrions être assez mûrs pour nous y lancer.

C'est évidemment la finalité du blog du Réseau Colin Bagnard qui ne reste pas confiné à des lecteurs concernés directement par nos situations de famille.

Les textes et les sites de quelques uns d'entre nous, ou ceux qui les ont suivis, avec les conséquences bonnes ou mauvaises, les tentatives de Radio Capitole, les groupes facebook, ont ouvert la voie à une publication plus structurée, écartant les scories nauséabondes et ciblant objectivement nos objectifs clarifiés: le maintien du lien avec les enfants pendant la séparation avec leurs deux parents.

Avec une équipe de rédaction qui respecte les règles de la profession. Il faut tenter d'éviter tous les problèmes qu'on a pu avoir, la liberté de la presse n'est pas un concept à faire exister facilement, et se construit chaque jour, chaque jour, chaque jour...

Un organe de presse est fait pour relayer à l'opinion. A toute l'opinion publique, pas pour rester entre nous.

Mais il faut des moyens, du temps disponible, un esprit collectif, de la matière à publier, des paiements qui correspondent à un vrai budget pour créer les conditions favorable dans le temps.

Depuis 2009, j'ai publié souvent des textes de provenance externe à l'association. Chaque association nationale ou à peu près a été relayée ici. C'est une expérience concluante.

Parmi nous il y a des sensibilités et des compétences différentes, des illustrateurs, des photographes, des chroniqueurs, des analystes, des débatteurs, des polémistes, des amuseurs, des enquêteurs, des annonceurs, des "pros de la com"... Pourquoi ne pas créer une vraie équipe de rédaction, un projet de journal structuré, à encadrer avec ce qui marche déjà: une ligne éditoriale respectueuse des réglementations, des gens, des opinions, mais qui revendique clairement nos espoirs et relaye nos combats?

Si ce projet à mener professionnellement vous attire, voyons ce que l'on peut en faire!

Des propositions pour un numéro zéro? Pour beaucoup, ce n'est qu'un petit pas de plus qui élargit votre démarche habituelle, les projets en cours demeurent.

Nicolas Sègerie,

toujours porte parole du Réseau Colin Bagnard

(association fondée en 2004; déclarée le 16/10/2006).

Réponse à détailler SVP avec: reseau-colin-bagnard@orange.fr

Merci pour l'impact potentiel pour nos enfants...

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 10:10

Suite au nouveau dispositif mis en place par le ministère de l'éducation national

(voir lien) que peut-on en penser?

Déjà avec les signalements "préventifs" qui ont encombré les mentalités à l'époque de l'affaire sordide Dutrou en Belgique suivie de celle d'Outreau qui apparaissait en miroir pour la France, la phobie entretenue sur notre société qui découvrait ses perversités... et alimente la crise de la famille et tous les enjeux qu'il y a à faire exploser les familles,

- - - justement de nombreuses familles se sont retrouvées explosées sur supputations gratuites et dénonciations mensongères, jamais sanctionnées, et même encouragées par des intervenants judiciaires ou des associations soit disant "familiales" (on nous rapporte des cas périodiquement).

Et le fonctionnaire craignant pour sa responsabilité, mais surtout sa carrière, il suffit qu'il entende une calomnie, il l'a rapporte, on sait qu'il la rapportera, c'est une obligation à l'argument qui s'impose (sans nuance) de cas de non-dénonciation de crime et de délits et la non-assistance à personne en danger ; ... L'organigramme de signalement (par toute organisation ou personne ayant une "information", vérifiée ou non, "avec ou sans preuve", est une sorte de grand entonnoir qui en principe devrait identifier les cas réels de maltraitance à moyen terme. Mais qui peut en peu de temps créer les conditions d'une coupure qui restera définitive d'un parent avec ses enfants, si c'est justifié... mais pas toujours! C'est même l'inverse.

Les rapports qui existent sur les signalements aux Conseils Généraux et autres institutions n'indiquent pas le taux de poursuites réelles de décisions judiciaires. Un indicateur judiciaire sur les signalements de "maltraitances" d'il y a quelques années affichait un taux de 95 de signalement non suivis de suites pénales... ni pour les soit disant "maltraitants", ni en quelques sortes pour le "déclarants originels"... cqfd (ce qu'il fallait démontrer)

Les procédures mise en avant avec ce projet de loi "pour les transmissions d’informations entre la Justice et les administrations pour les infractions graves, notamment à caractère sexuel, exercées à l’encontre de mineurs." concernent surtout les condamnations et leurs informations aux professions et publics concernés.

C'est un progrès vu les récentes affaires dans l'éducation nationale (cas de Villefontaine de condamnations non transmises mais surtout du nombre de plaintes et du nombre incertain de victimes qui ont mis bien longtemps à être révélées compte tenu de leur importance )... bizarre... qui ont porté la suspicion du coup sur l'institution scolaire et l'ensemble des personnes travaillant dans les écoles, colonies de vacances, centres sportifs...

Mais cela ne change en rien le protocole de signalement qui n'est pas évoqué.

Maintenant, comme hier, il suffit qu'un con vous ai dans le nez... alors que les cons ne manquent pas, surtout si vous avez votre façon de penser et d'agir...

Que ce con soit arabophobe et vous prenne pour musulman ; que ce con soit homophobe et vous prenne pour homosexuel ; qu’il soit antisémite et vous prenne pour juif ; qu’il soit d’extrême gauche et vous prenne pour de droite ; ou inversement ; qu’il soit anti clérical et vous prenne pour catho--- Quoi qu’on soit, on sera toujours le con de ces cons là !

Pour ceux et celles qui utilisent les termes « pédophiles », « PD » à tord et à travers, sans mesurer la portée de leurs propos, vous trouverez une explication détaillée sur wikipédia (https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9dophilie). Certains y trouveront peut-être l'origine de leur fixation sur ces questions et devront consulter plutôt qu'accuser ceux qu'ils ne comprennent pas ou ceux à qui ils en veulent sans trop savoir pourquoi.

Je pense à des jeunes cons de mon voisinage qui devraient un peu plus s'informer.

Je pense à ces cons institutionnels qui feraient mieux de réfléchir à autre chose qu'à leur carrière, et plus à leurs administrés.

Je pense à des vieux cons qui agissent sur les réseaux sociaux pour régler des comptes personnels et n'ont pas le courage d'affronter leurs propres opinions et passent par l'ostracisme sans jamais réviser leur jugement malgré qu'il n'en apporte jamais la preuve formelle.

Pendant ce temps, les réseaux de toutes natures peuvent bien profiter ... eux !

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 12:39
Action collective contre la justice familiale du divorce

A l'initiative d'un membre de SOSPAPA 92 et diffusée lors de la manifestation du Collectif Grue Jaune le 13 juillet dernier, une Action collective est relayée par 9 associations pour discriminations sexistes, déni de justice & préjudices graves aux usagers.

La situation : La justice familiale inflige pendant et après le divorce de graves préjudices humains et financiers à des dizaines de milliers de ses usagers ( enfants, parents, grands-parents, conjoints) :

  • Elle ne se donne pas les moyens d’appliquer la loi (droit de l’enfant, présomption d’innocence, égalité parentale, sont bafoués au quotidien) , ni d’investiguer et de juger « correctement dès la 1ere fois », ni même de faire appliquer les jugements et de sanctionner ceux qui ne les appliquent pas.
  • Non-présentations d’enfants, non-respect de l’autorité parentale, pensions alimentaires impayées, accusations mensongères, instrumentalisation des enfants sont pratiqués couramment et en quasi-impunité.
  • Procédures interminables, ruineuses, inefficaces et à répétition.
  • Le budget par habitant de notre justice est un des plus bas d’Europe, environ 50% des allemands/anglais
  • La Justice familiale rend des décisions souvent subjectives et différentes selon le tribunal, selon le juge
  • Elle procède chaque jour à des discriminations sexistes et rend chaque jour des décisions infondées, inapplicables et allant jusqu’à séparer abusivement et durant des années des enfants de leurs parents.

L’action collective : sur les recommandations de 2 associations de consommateurs, les usagers-victimes du service public de la justice familiale ont décidé de ne plus être des parents isolés et désespérés (n’ayant plus comme seule issue la ruine, l’escalade de grue, le suicide ou le drame du divorce).

Ils ont décidé de se regrouper et d’utiliser le processus déjà existant , légal et très efficace de l’action collective. Pour obtenir réparation des préjudices humains et financiers prouvés de façon factuelle et irréfutable.

  • Le contexte législatif : 3 projets de lois en cours, bien loin des réalités : Justice du 21ème siècle, actions de groupe contre les discriminations, APIE. Mais…on voudrait déjà sortir du 19éme siècle, et soutenir les élus et services publics à se donner les moyens de rendre les lois et décisions de justice enfin rapides, applicables et sanctionnables pour ceux qui ne les appliquent pas, qu’ils soient parents, juges, avocats ou fonctionnaires !
  • Organisateurs et Porte-paroles de l’action collective : 9 associations et collectifs :

Fédération Nationale SOS PAPA (SOS PAPA Nord-Picardie, SOS PAPA Yvelines, SOS PAPA 92, ...), Egalité parentale, Violette Justice, Collectif OLEP (Osons l’égalité parentale pour nos enfants), Justice familiale, Collectif des 1600 femmes en faveur de la résidence alternée (Stéphanie Hain), Parti des Enfants du Monde, DESPA, Réseau Colin Bagnard...

  • Objet : obtenir réparation des préjudices pouvant etre prouvés de façon factuelle et irréfutable:

- préjudices dus à décisions de justice erronées /inapplicables /ne respectant pas les lois/ l’égalité parentale/la présomption d’innocence, et qui ont nécessité des années de procédures, de perte de lien avec les enfants et des sommes ruineuses pour être corrigées ou pas ( incidents, appel, cassation, CEDH, expertise, enquête, AEMO,..)

- préjudices dus à manquements graves de certaines professions : experts psy, enquêtrices, avocats, médecins, police, services fiscaux, sociaux, scolaires,... Des actions vers les Ordres de ces professions seront envisagées.

  • Déroulement : une action collective se déroule en 3 étapes, durant chacune plusieurs mois :

1) se regrouper et documenter le maximum de dossiers individuels factuels et irréfutables

2) négocier une réparation par une médiation avec l’état ou l’institution judiciaire

3) si cela échoue demander réparation par voie judiciaire ou administrative aux services publics de la Justice, avec si besoin cabinet spécialisé en action collective (gratuit, commission 5 à 15% des réparations obtenues).

Fournir : 1) Etat civil et coordonnées, 2) Description en 20 lignes maxi du préjudice subi et des preuves disponibles (factuelles et irréfutables), 3) Estimation chiffrée en euros de la réparation demandée.

Notre Argumentaire :

  • La justice familiale inflige à des dizaines de milliers de ses usagers ( enfants, parents, grands-parents, conjoints) de graves préjudices humains et financiers : délais interminables ; procédures ruineuses et à répétition ; elle ne se donne pas les moyens d’appliquer la loi (droit de l’enfant, présomption d’innocence, égalité parentale sont bafoués au quotidien ) , ni d’investiguer et de juger « correctement dès la 1ere fois » , ni même de faire appliquer les jugements et de sanctionner ceux qui ne les appliquent pas. Non-présentations d’enfants, non-respect de l’autorité parentale, pensions alimentaires impayées, accusations mensongères, instrumentalisation des enfants sont pratiqués couramment et en quasi-impunité.
  • Le budget par habitant de notre justice est un des plus bas d’Europe, moitié de ceux des Allemands, Anglais,…

Il est affligeant de penser qu’un correcteur du baccalauréat passe plus de temps sur une copie (25minutes en moyenne) qu’un Juge aux affaires familiales sur un dossier (20 minutes).

  • -La Justice familiale rend des décisions souvent subjectives et différentes selon le tribunal (Cela a été reconnu par Mme Taubira et il suffit de regarder la carte de France des résidences alternées : http://pereenfantmere.free.fr/credo.htm ).
  • -La justice familiale procède chaque jour à des discriminations sexistes . Elle n’applique pas le principe républicain de Liberté-égalité-fraternité ni la loi de mars 2002 qui reconnait l’égalité parentale et demande au Juge de se baser sur les compétences et capacités parentales et d’hébergement plutôt que sur le sexe du parent . Une loi récente de 2014 mesure et sanctionne désormais les entreprises privées en cas de discrimination sexiste, mais rien dans la justice familiale ?!
  • La justice familiale rend chaque jour des décisions infondées, inapplicables et qui vont jusqu’à séparer injustement et durant des années des enfants de leurs parents. La justice familiale ne se donne pas les moyens de respecter la présomption d’innocence ni de vérifier et sanctionner les accusations mensongères, ni de respecter la Convention européenne des droit de l’enfant, et en particulier le droit de l’enfant à être élevé par ses deux parents.
  • -Régulièrement condamnée par la cour européenne de justice, la justice familiale française par ses dysfonctionnements encourage les accusations mensongères, l’aliénation parentale et l’éloignement géographique volontaire, faute de pouvoir les détecter et les sanctionner ! Au contraire d’autres pays européens proches, les experts psy français ne se basent sur aucun protocole mais sur leurs seules impressions ! Faute de moyens et de temps pour enquêter, la justice prend des décisions brutales et aveugles, allant jusqu'à interdire à un parent de recevoir son enfant ou arracher un enfant à ses deux parents et le placer plusieurs années dans une famille !!
  • -Selon l’étude INED 2013, un enfant sur cinq de parents séparés perd définitivement tout contact avec un de ses parents !
  • Les usagers et les victimes de la Justice familiale ne sont jamais aidés ni indemnisés, même si un tribunal, une cour d’appel, de cassation ou la CEDH reconnaissent des années après une erreur de justice.
  • Les préjudices causés par la Justice à ses usagers sont considérables, la Justice ne porte pas assistance à personne en danger ( enfants, parents) . D’où les resultats que l’on connait et qui sont des plus mauvais d’Europe : suicides (3 parents mettraient fin à leurs jours quotidiennement en France), fugues, échecs scolaires, drames du divorce.
  • Il est temps d'agir : des centaines de milliers de parents séparés et d’enfants vivent brutalité et injustice familiale : des mères sont obligées de sacrifier leur vie personnelle et professionnelle ( la précarité est 2,6 fois plus importante dans les familles monoparentales), des pères investis ( environ 30% des pères) se voient brutalement amputés de leur parentalité et de l’éducation de leurs enfants, par l’inhumain et stéréotypé « standard » du 2 week-end par mois , soit seulement 4 jours sur 30 avec le père, et 26 jours sur 30 avec la mère ! Quid de la loi de mars 2002 sur l’égalité parentale ?!
  • Sans prise de conscience et action collective, la souffrance , le sentiment de non-droit et la misère affective et financière n’aboutiront qu’à renforcer les extrémismes et la radicalisation : parents grimpeurs, suicides, drames du divorce.
  • Le projet de loi APIE votée par la majorité de l’assemblée nationale en Juin 2014 est-il oublié-enterré ?!

Notre gouvernement de gauche comme nos sénateurs majoritairement de droite évitent-ils ce sujet « famille », qui concerne pourtant des centaines de milliers de parents et d’enfants ? La lutte contre les discriminations sexistes, l’égalité parentale, les droits de l’enfant et « la justice pour tous » ne sont-ils que des concepts vides ?

  • -Un nouveau livre est terminé , regroupant justement 80 témoignages édifiants et consternants de pères, mères, grands-parents, floués et bafoués durant de longues années par la justice familiale, qui trop souvent a coupé les liens familiaux au mépris de « l’intérêt supérieur de l’enfant" Contact : berger.thierry@yahoo.fr
  • -Un projet de film documentaire, intitulé « un monde sans pères », est en préparation. Le réalisateur Rodolphe Rutman débute les tournages en juin. Ils se feront dans toute la France. Contact : www.justice-famille.fr/un-monde-sans-pères

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avec reseau-colin-bagnard@orange.fr

ou ==> contacter directement: actioncollectivejusticefamiliale@yahoo.fr

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 12:24
Plaintes et mains courantes pour Non Représentations d'Enfants
Plaintes et mains courantes pour Non Représentations d'Enfants

A partir d'une synthèse faite par Alain Piperno de SOSPAPA:

Nombre de plaintes pour non représentation d’enfant entre 1996 et 2014

  • +7,5% entre 2013 et 2014
  • +13,2% sur dix ans
  • +44,7% d’augmentation entre 1996 et 2006 (mais chiffre de 1996 non trouvé dans les sources officielles)

Sources :
- http://www.inhesj.fr/sites/default/files/bm_2015_janv.pdf (page 34/44)
- http://www.inhesj.fr/sites/default/files/tb1-2011.pdf (page 89/103)
- http://www.acalpa.info/pdf/chiffres_non_representation.pdf

Nombre de mains courantes pour non représentation d’enfant entre 2008 et 2013

  • +9,3% entre 2008 et 2013
  • 39% des différends à caractère familial

Source : http://www.inhesj.fr/sites/default/files/ra_2014_ondrp.pdf (page 616/1260)

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 13:35
La vacance - - - des enfants, cas de Claude Guyon à l'Elysée

Pour de nombreux papas, les vacances, dans la torpeur des canicules et de série de pubs de crèmes solaires, les festivals, les vacances des grands de ce monde et autres tartines estivales, sont une période d'angoisse.

Au fil des "affaires",

comme celles de DSK qui de sa haute intelligence économique et politique n'a pas su déceler la misérable condition de praticiennes dans les arts ancestraux qui trouvent leurs essor dans les hôtels les plus huppés de France ou des USA;

comme celle de Georges Tron, élu qui depuis des années s'est illustré par sa propension au droit de cuissage pour avoir "droit" à la promotion sociale, qui remonte à l'époque pas si reculée car persistante dans les comportements;

comme la kyrielle des affaires Outreau qui malgré la pugnacité que seul le traumatisme des premières victimes explique comme pour Jonathan Delay, n'a pas pu émerger sur une satisfaction définitive et une clarification sur les conditions qui ont été activé par le "badaouisme"; terme que j'invente pour exprimer la situation connue de disculpation par le mensonge aussi gros que possible contre des tiers, comportement conscient ou inconscient présent dans tant d'affaires et qui mériterait d'être analysé pour être prévenu à l'intention des familles séparées divorcées;

dans le même temps, des papas, ou des mères, sont révoltés.

Claude Guyot, qui n'a pas vu sa fille depuis neuf ans, a vécu la kyrielles des problèmes avec cet accent "politique" avec le mauvais sens du terme,;

dont la fille a été confronté au SAP (Syndrome d'Aliénation Parentale), illustré par la vidéo en lien, avec le blocage systématique par la mère (là illustré par le refus de lettre recommandée);

Claude, dont je ne connais pas le dossier judiciaire, mais qui prend un intérêt particulier, avec les dossiers cités, au fil d'un long combat qu'il mène depuis des années, a compris ce qui se trame dans notre dos et l'a manifesté avec les mots responsables et non diffamants, ce premier juillet devant l'Elysée.

Avec lui, je m’interroge sur comment la justice de mon pays, en particulier la justice familiale, permet que, sans parler des toutes les anomalies qui ont dues émailler ce dossier, dont la lenteur étonne, un père puisse rester une décennie sans voir son enfant?

C'est contraire à la loi sur l'autorité parentale conjointe,

c'est contraire à tout esprit préventif sanitaire,

c'est contraire à toute morale, qu'elle soit républicaine, laïque ou religieuse.

Quels sont réellement les causes non écrites qui permettent cela? A vos réponses?

Tout notre soutien à Claude, et tous ceux et celles concernée par ses séparations illégales, pour faire rebasculer le système en mode "normal".

Nicolas Sègerie, porte parole du Réseau Colin Bagnard,

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 13:47
Motus pour vivre tranquille: Mains courantes Rue Soeur Janin (suite)

Samedi 6 juin 2015 : alors que j’étais sur les quais du Rhône, en compagnie d’un ami que je venais d’informer au sujet de la dernière plainte déposée pour lequel je le citais avec d’autres comme témoin, ce qu’il n’a pas apprécié car tient à rester en dehors de ces histoires de voisinages et a peur, non sans raisons, des représailles. Il y a beaucoup de monde et le temps est très chaud et nous passons avec une guitare chacun. Il est environ 21 heures à 22 heures. Soudain on entend un groupe de trois jeunes assis sur un mur que je devine dans le noir sans les voir être de la rue Sœur Janin. Ils ironisent « Sarko » et lancent d’autres propos mal entendus vraisemblablement les insultes habituelles mais que les autres personnes elles ont bien entendus ; nous sommes pourtant loin de la rue que j’habite. Je réponds qu’ils leurs est facile d’insulter à distance et en groupe mais qu’ils ne sont pas très courageux à se cacher ainsi. Et j’explique à tout le voisinage qui assiste à la scène sans comprendre ce qu’ils me font subir sur mon quartier et qu’ils me cherchent partout. Les trois jeunes m’insultent de plus belle : « PD » « connard » et autres "Salaud"… Mon copain affolé s’en va, ne supportant être pris à partie sans savoir même par qui. Il a déjà assisté à des scènes similaires en bas de chez moi, c’est pour cela qu’il n’y vient plus. Agacé par son départ, je prends mon téléphone portable pour appeler le 17, mais un jeune homme d'origine magrébine intervient et propose de les calmer si je n’appelle pas. D’autres personnes dérangées par cette altercation (sans violence directe) prennent le parti de fait pour les agresseurs, alors que la situation est très claire et que je ne leur ai absolument rien dit, ne sachant même pas qu'il étaient là. Je me sens alors non pas en présence de témoins, mais de potentiels agresseurs. Je repars seul dans la direction dont j’étais venu, sans mon copain, et avec la nausée et ce n’est que lors d’un contrôle de police que je signale l’incident à une patrouille sur Lyon 5ème. Je n’ai pas eu (encore) l’occasion de déposer plainte.

Jeudi 11 juin 2015 : 23h30 en raccompagnant une amie au bus du point du jour, un groupe de jeunes (environ 14 à 16 ans) passent sur le trottoir d’en face et l’un d’eux crie « sale pute ! » en pensant d’abord que ces propos m’étaient adressé, par habitude, mais le doute s’insinue. Bien que j’aie envie d’aller voir celui qui a lancé cela, je reste avec mon amie tant que son bus n’est pas passé. Pensant appeler le 17, cette amie m’en dissuade. C’est un groupe coutumier de la rue Sœur Janin.

Vendredi 26 juin 2015 : En rentrant chez moi à 19h57, un groupe de « jeune » mais surtout des adultes sont à l’abri d’un soleil très fort ce jour là d’un arbre sur la pelouse du 33 rue Sœur Janin. A mon passage alors que je leur dis rien du tout ni n’échange de regards, certains m’insultent en se cachant derrière l’arbre ou les voitures. Lors que je passe à l’approche de l’entrée de mon immeuble, un ou plusieurs cailloux me passent de très près. Quand je me retourne, un gros pétard allumé a été lancé sur moi qui en éclatant fait sortir le locataire du rez de chaussée à la fenêtre qui me reconnaissant, comprends et rentre sa tête. Je récupère un morceau du pétard éclaté (21mm de diamètre) et rentre dans l’immeuble. J’ai averti aussitôt le commissariat du 5ème.

Le même jour, je ressortirai plus tard. Quand je rentrerais, j’assiste à un incendie au niveau de l’abri bus « sœur Janin-Massue » (photo du blog). J’appelle les pompiers. Je prends quelques photos lointaines au portable mais ne peux m’avancer plus pour rentrer chez moi ; je suis obligé d’attendre l’intervention des secours. Le groupe d’incendiaires m’ayant entendu et me voyant prendre en photo leurs « œuvres », alors que je pensais que tous avaient pris la fuite, j’entends soudain « Sarko Sarko » et une pluie de cailloux (une bonne quinzaine) vient me tomber presque dessus que j’évite en me protégeant du mur de l’hôpital des Massues. Une voiture arrive à qui je demande de m’accompagner chez moi où pendant le transfert entre la voiture et l’immeuble, je recevrais une autre pluie fournie de cailloux. (voir détails dans le texte précédent du blog)

Le mercredi 1er juillet 2015, quand je sors de chez moi avec ma guitare, un jeune croisé devant la chaufferie me parle de la guitare, il en a une, comme s’il voulait prendre des cours et ajoute « On va la brûler ce soir, ta guitare ! ». C'est cela la conception de la culture chez ces gens là! D’autres plus loin disent des choses que je n’entends pas. Je pars tranquillement.

Nuit du jeudi 2 au 3 juillet 2015 : A 3 heures du matin, soudain cinq ou six grands coups de pieds dans la porte d’entrée, la porte est très remuée et pourrait céder vu qu’elle a déjà été fragilisée le 14 avril dernier ; je bondis pour voir qui s’est : l’auteur s’est sauvé rapidement par la porte du pallier ; évidemment à cette heure là, je ne l’ai pas poursuivi ne sachant pas si il est seul ou à plusieurs ; cela pourrait être un guet append. A la force des coups, comme lors de la fois précédente, il s’agit d’un individu à forte corpulence. J’appelle aussitôt le 17. Il y a eu des sirènes déjà une vingtaines de minutes auparavant. Je n’ai pas vu pour quoi c’était. Je m’aperçois que je ne peux plus fermer normalement ma porte, qui est voilée : les points bas et médians sont enfoncés vers l’intérieur. La serrure du bas a été arrachée. Celle du milieu ne peut plus être bouclée. A 4 heures je rappelle le 17. Puisque l’auteur est parti, je n’ai plus qu’à redéposer plainte. (il y a un mois et demi, le même problème avec porte enfoncée en présence de mes deux filles de 13 et 15 ans).

Alors si des gens ont été témoins de quelque chose qui permettent de retrouver les responsables, ou si vous pensez que ce n'est pas comme cela qu'il faut faire avec les voyous, mais ne rien jamais dire, motus, sur ce qui ce passe dans ma rue... et dans combien d'autres rues de notre République, pour vivre tranquille, alors au moins expliquez le moi!

contact Nicolas Sègerie

reseau-colin-bagnard@orange.fr

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 13:39
Abri bus incendié rue Soeur Janin Lyon

Abri bus incendié rue Soeur Janin Lyon

Stèle des enfants cité Champvert rue Soeur Janin Lyon détruite en mai 2014 et en juin 2015

Stèle des enfants cité Champvert rue Soeur Janin Lyon détruite en mai 2014 et en juin 2015

Astrolabe, qui aujourd'hui est capable d'expliquer son  fonctionnement?

Astrolabe, qui aujourd'hui est capable d'expliquer son fonctionnement?

Nuit bleue de samedi 27 juin 2015 à dimanche 28, deux heures du matin : une explosion m’a fait sauter du lit. Une odeur de pneu cramé, le clignotement des gyrophares bleus des pompiers illuminent les immeubles ; ils indiquent qu’il s’agit encore d’une voiture qui a brûlé et explosé, comme il y a quelques jours. Je n’arrive pas à voir de loin derrière les arbres.

Une nuit bleue de plus, car hier, quand je suis arrivé vers deux heures du matin, l’abri bus brûlait à grande flamme (voir photo). J’avais averti les pompiers. En m’avançant, les incendiaires criaient « Sarko » (c'est comme ça qu'ils m'appellent lié à l'ostracisme politique qui existe dans ce type de quartier) comme si je représentais le seul obstacle à leur folie. Et j’ai reçu aussitôt une pluie de cailloux aveugles qui aurait pu m’atteindre si je ne m’étais pas abrité derrière un mur de l’hôpital des Massues, où des graves traumatisés déjà d’accidents subissent en plus d’autres tourments nocturnes en entendant les explosions, en voyant les feux et les gyrophares.

Ne pouvant rejoindre mon appartement dans la zone des troubles, j’ai demandé à une voiture qui sortait de ma rue, un musulman avec une belle voiture, moderne et bien équipée, de me raccompagner jusque chez moi en bas de mon immeuble. Il accepte. Je suis assez chargé avec une guitare et des sacs. En se rapprochant de la rue, voilà que les gars me reconnaissent hurlent et menacent de mitrailler sa voiture. Mais ils s’aperçoivent que c’est un « grand frère » et arrêtent les projectiles et les insultes. Le chauffeur sort de la voiture et va à la rencontre des « jeunes ». Quand il rentre, il me dit qu’ils disent que je suis une « balance » auquel je rétorque qu’ils ont qu’à me laisser tranquilles car ils n’arrêtent pas de m’insulter publiquement et m’agresser et que mes plaintes n’ont que la conséquence d’avoir des représailles… Je le sens circonspect, il ne veut plus m’amener mais il s’est engagé et son honneur de musulman le taraude. Ils s’approchent donc de l’immeuble mais hésite à rentrer dans la cité car il y a là beaucoup de « jeunes » prêts à agir… je lui dis que si il me laisse là, je ne serais pas du tout en sécurité vu ce qui s’est déjà passé. Il traverse alors la horde.

La même journée, j’ai déjà reçu plusieurs projectiles dont un gros pétard à mèche alors que je rentrais dans mon immeuble, après des insultes habituelles. Donc l’homme qui se dit « bon musulman », et c’est bien vrai, étonné que les jeunes m’en veuillent autant, mais je n’ai pas le temps de lui expliqué tout ce qui se passe ici, vient se garer jusque devant la porte de l’immeuble. Le temps de le remercier, qu’un autre vienne encore me diffamer en rentrant dans la voiture, mais le respectant, le temps de sortir et d’ouvrir la porte, voilà qu’une autre pluie de cailloux arrive tapant sur les voitures garées là et le mur. Je ne sais pas comment j’ai pu éviter tous ces cailloux jetés par plusieurs personnes embusquées à l’angle du bâtiment.

Lorsque avant-hier la Tunisie fut encore endeuillée par le terrorisme, qui a massacré indifféremment touristes ou tunisiens, comme "baigneurs impies", on ne peut qu’être sensible au désarroi que vivent les peuples qui aspirent à la démocratie loin d’archaïques et dévoyés système d’oppression. J’avais d’ailleurs promis de retourner en Tunisie après un séjour scientifique très annonciateur deux ans en avance sur le Printemps Arabe sur la capacité des tunisiens à faire leur révolution. Ce qu’ils ont fait avec courage et que je salue. En pensant à la quiétude de la mosquée de Kairouan à l’heure de la prière ou de l’archipel de Kerkennah, la beauté intemporelle de Sidi Bou Saïd ou du mystère de l’antique Carthage ou des majestueuses arènes d'El Djem, j’ai une profonde pensée pour ce peuple meurtri qui doit rapatrier maintenant beaucoup d’étrangers venus là chercher le calme et n’ont trouvé que la peur. C’est cela le terrorisme, où qu’il s’exerce, saisissant par l’horreur dans le réveil subit d’une crue réalité qui s’impose à la conscience.

Lors d'un voyage en Algérie en 2000 j'avais pu déjà mesurer la terreur sur les voyageurs pour circuler dans le pays pourtant si riche de merveilles géologiques ou archéologiques. Lors du voyage organisé par Pax Chisti, pour témoigner en solidarité avec les algériens des crimes en séries perpétrés là bas. Visitant orphelinat, centre de formation, Croissant Rouge, hôpital, et lieux cultuels. On avait eu le privilège de se faire ouvrir les ruines antique de Tipaza sous la surveillance de militaires. C'est dire le paradoxe.

J'avais pu mesurer aussi la terreur au Liban où bien que la guerre finie, elle était encore vivace dans les esprits selon les régions où on voyageait.

Ces émeutiers de ma rue sont-ils en lien avec les djihadistes au sens criminel (pas au sens étymologique de faire sa propre révolution spirituelle intérieure) ? L’apport pour la Civilisation de la civilisation islamique pour les sciences, l’astronomie, les mathématiques, la médecine, l’architecture, la musique n’est-elle plus qu’un vague souvenir pour venir à des méthodes que l’histoire peine à identifier dans les civilisations anciennes : le meurtre d’état en série, l’exécution macabre telle qu’on ne sacrifierait pas un animal hallal de la sorte, le «suicide » collectif…

La poésie arabe du Moyen Âge qui s’affiche encore au parc de la Tête d’Or à Lyon n’est-elle plus qu’une chimère culturelle ? Aldebaran, Alcor, Altaïr, les noms des étoiles ne sont-ils plus lisibles dans le ciel des urbanités aux populations aveuglées par les écrans électroniques ? Loin Cordoba, Samarkand ou Baghdâd du temps du raffinement artistique.

L’avant-veille, le vendredi soir, alors que je m’étais relevé entendant un bruit de métal suspect dans la rue, un feu apparaissait dans l’impasse voisine, là même où on avait brûlé l’un de mes véhicules il y a 13 ans et pour lequel je n’ai jamais touché le moindre sou en réparation, et pourtant l’auteur était bien identifié, à quelque jour de sa majorité. Et j’aperçois le manège d’un «jeune », qui était en train de faire des barricades avec des poubelles et toutes sortes d’objets détruits dans le voisinage, avec les matériaux des travaux laissés là par les ouvriers qui font les habituels travaux estivaux de cet office HLM, notre agenda ne pesant pas grand-chose devant celui des autres « vacanciers ». Avec une capuche de survêtement sur la tête, rien ne semble le déranger, il passe d’un coin de la rue à un autre remettant les objets au milieu de la rue quand des passants en voiture les déplacent pour pouvoir passer librement. Finalement quelque chose a dû le déranger pour qu’il aille se cacher dans les arrières cours des immeubles avoisinants.

Voilà cela fait donc trois nuits que je ne peux pas dormir à cause de l’ambiance d’insurrection dans le quartier. J'ai appris qu'il y avait eu des confrontations entre "jeunes" et policiers l'un des après-midi sans doute après un autre événement.

Alors, après ce qui s’est passé dans la région, à Saint Quentin Fallavier, où il y a d’ailleurs une des plus importantes prisons régionales, certainement un des foyers de propagande régionale du djihadisme, avec ce terroriste qui a décapité froidement son patron. Et manquer de faire exploser encore plus de réservoirs de gaz, si des pompiers n’étaient pas intervenus courageusement. Voilà qu’au lieu de se calmer et de considérer qu’en plein Ramadan, mois de Paix s’il en est, ce n’est pas le moment de faire éclater la haine contre les musulmans qui soufrent déjà trop de ces sectaires islamistes avec leurs méthodes haineuses qui ne sauraient représenter l’Oumma. Apparemment, si ces « jeunes » rentrent chez eux pour casser le jeûne, à l’heure du soleil tombant, pour certains ce n’est pas par respect de l’Islam, mais parce qu’ils préparent le sale coup du soir. Mais que disent leurs ainés de ce comportement ? Pourquoi ne sont-ils pas en capacité de leur rappeler les règles de bon voisinage ? Sont-ils complices ? Ne veulent-ils pas la coexistence pacifique et la richesse interculturelle? Je me souviens d’un jour de l’été passé, quand un mach de coupe du monde avec l’Algérie avait déclenché des émeutes dans plusieurs endroits de la ville; un voisin m’avait stupéfait alors que je lui demandais pourquoi ils faisaient tout ces dégâts, me répondait : « ils sont jeunes ! ». Lui, faisait-il cela plus jeune ? Sûrement pas ! Son paternel l'aurait remis en place.

Ce jour là, j’avais d’ailleurs vu en centre ville de Lyon plusieurs équipes de policiers courser une bande qui pillaient les voitures, profitant du climat de guerre civile, avec échanges de bombes lacrymogènes. Ce soir là en rentrant, j’avais assisté en arrivant dans mon quartier à pied, mon précédent véhicule ayant été partiellement détruit à coup de cailloux et de graffitis, et le métro fermé pour cause d’émeute, j’avais dû prendre un bus tardif, le dernier et arrivais à pied par l’impasse, la même où encore fument les restes d’avant-hier. Là j’assistais à la destruction, par plusieurs jets musclés avec des grosses pierres, de l’abri bus, là devant mes yeux, dont le verre part en une pluie d’éclats de vitres pourtant renforcées. Etant subitement témoin, sorti de l’impasse sombre, voilà que les émeutiers m’insultaient, me menaçaient de brûler ma voiture et me lançaient des pierres, et autres objets disponibles, dont l’un venu de très haut de mon immeuble, me manquant de peu et d’un bruit qui montrait qu’il s’agissait d’un objet lourd que je n’ai pu identifier dans la nuit noire et courant pour en éviter de nouveaux.

C’est vrai qu’il n’y a plus les lumières rassurantes des projecteurs de la cité HLM. Ce soir non plus, ils manquent tout autour des divers bâtiments. Pourquoi les lampes ne sont elles pas réparées ? Ils semblent que certains atteignent directement les placards électriques pour y désamorcer les fusibles des circuits qui gênent leurs trafics. Cela rappelle les adolescents décédés funestement en se cachant dans un endroit normalement fermé qui a produit de graves émeutes.

Ces temps-ci, on ne voit plus les vigiles qui viennent, en général, proche d’une période d’élection ; ou qui assistent à une agression sans agir comme je l’ai vécu l’été passé, assailli par cinq individus à la fois. Là, alors que pour beaucoup de ces « jeunes », c’est depuis longtemps les vacances, aux scolarités chaotiques et les associations arrêtent leurs activités pendant l’été, que les fonctionnaires ferment de nombreuses administrations à des horaires indécents, alors que d’autres n’ont pas de travail. Pas plus d’éducateurs qu’on n’a jamais vu au pied des immeubles, dont l’officine est presque toujours fermées, et loin du « théâtre des opérations », dans le secteur marchant du quartier voisin, « le point du jour »; ironie dans le même local de permanence qu'occupait un ancien député. Ici, la nuit ne tombe jamais !

Le secteur marchant peut bien faire sa vie tant que les habitants de la rue Sœur Janin (une sœur hospitalière du XIXème sècle!) sont confinés dans leur ruelle et se débrouillent entre eux. Ceux qui y vivent contraints malgré eux sont bien mal compris par la majorité de la population du 5ème arrondissement de Lyon ou d’autres arrondissements qui ne comprennent pas qu’on puisse rester dans ce quartier quand ils y viennent UNE fois, et n’y reviennent plus ; laissant ces habitants imbéciles que nous sommes continuer de vivre dans cette ambiance.

Quand vous interrogez des habitants du même immeuble, qu’est-ce qu’ils pensent de ce qui se passe ici, ils vous répondent qu’ils partent tôt le matin, rentrent tard le soir, et n’en savent rien. Mais ajoutent qu’il y a un problème sans l’exprimer : c'est-à-dire vous ! En fait il s’agit d’un ghetto. Un ghetto tabou : tout le monde sait que c’est un ghetto, mais il ne faut pas le dire...pire tout le monde est d'accord!

S’il y a un problème, comme il y en a tant, personne ne doit le savoir à l’extérieur du quartier. Quand les « jeunes » détruisent la stèle faite par les petits, l’article du « progrès », le canard local, ne risque pas de mentionner que la stèle qui avait été en 2014, n’était plus, le soir même, et que une année passée, la réédition de l’opération, a abouti quasiment au même résultat, la stèle seulement cette fois-ci décapitée, elle aussi (voir photo). D’ailleurs, lors de l’édition de l’année passée, des personnes, 25-30ans, s’étaient approchées pour empêcher moralement les filles d’y participer faisant référence sans doute au caractère interdit, dans ce quartier, des représentations figuratives et pourtant si hésitantes de ces jeunes qui n’ont absolument pas l’habitude de faire ce genre de travail artistique culturel et sculptural, faute de moyens et d’encadrement, là gratis, organisés par une association d’origine chrétienne, le Valdoco. Dans le climat laïcard des associations locales, je n’ai entendu aucun écho sur les suites pénales de cette affaire de destruction publique passée sous silence le plus sourd. J'avais pourtant informé le maire de l'arrondissement. Mais difficile d'enquêter dans ces conditions.

Devant ces destructions systématiques, c'est d'une autre éducation dont les enfants de notre quartier on besoin. Il faut détruire ce modèle du ghetto. Il y a tant à faire sur le plan culturel.

Ainsi à l’époque où je participais au conseil de quartier, où je m’y suis épuisé par tant d’opposition larvée, impossible de faire mettre à l’ordre du jour les problèmes de sécurité du sous quartier de la rue Sœur Janin. J’ai jeté l’éponge, Knock out. C’est vrai qu’apparemment outil de la « participation », ces conseils sont trop téléguidés et à rentabilité autocentré vers la municipalité pour identifier les problèmes à mettre à l’agenda électoral, en les maintenant le plus longtemps possible comme des épines de gourous pratiquants une acuponcture contre-sociale et charlatanesque pour faire perdurer le mal et le clientélisme.

Où quand de graves incidents se produisent, la première magistrate de ces lieux, jadis, pourtant choquée par ce qu’elle venait de voir, un double incendie de voitures, sûrement volées, dans un sous-sol, qui détruit toute une imposante structure, qui mettra des années à être refaite avec son lot de nuisances, vous reproche de faire des photos ! D’autres fois, le silence sera imposé et le chapeau posé sur les problèmes du quartier en faisant des menaces de plainte ou par des réunions calomniantes plutôt que venir au secours des habitants, pour les mêmes dérives. En effet, où sont les journalistes? N'y at-il pas des questions à poser dans ce contexte terroristes à nous les habitants de ces quartiers dont sont issus nombre d'entre eux qui ont tantôt filé vers la Syrie ou la Libye? Faut-il attendre la découverte d'un autre "réseau dormant"?

Et le jour de "la fête des voisins", le candidat à la députation reviendra faire la tournée avec le maire de Lyon en personne, et ce dernier jouera au « chamboule tout »… autrement dit faire un coup politique contre le chef de file de son opposition municipale en lui ravisant son siège de député. A part ces occasions, si peu de visites par les élus ou les candidats. Le nouveau député est passé rapidement ministre des sports et se bat avec les mafias des JO, de la FIFA et de la FFF et que se construit l’OL-land… alors que de nouvelles installations sportives sont arrivées récemment dans le quartier flambant neuves... enfin pour la petite jeunesse.

Cette orientation sociétale vers les manifestations de foules, qu’elles soient sportives ou culturelles, font directement penser aux combats de gladiateurs et autres massacres dans les arènes de la décadence romaine justement. Si vous ne faites pas partie de ces suiveurs de spectacles, ces jouisseurs du temps « carpe diem » qui passent alors que d’autres souffrent au milieu de la densité urbaine, vous finissez seul et vivez dans la peur.

Dans notre quartier et ses semblables, à part quelqu’un issu du sérail en place, il ne risque pas d’y avoir une autre représentation, ni aux représentations des offices HLM, ni à la municipalité, ni aux « territoires », qui véhicule la réalité drue de ce qui s’y vit. Si vous êtes non encarté, d’une association non labellisée, non estampillées, et donc non subventionnée, ou même si vous tentez d’en créer une. Le torpillage sera immédiat : avec des rumeurs comme « c’est pour créer une milice », cette idée n’est pas saugrenue ; « c’est pour demander la vidéo surveillance », qui a pourtant été installée dans les quartiers à touristes : et des calomnies sans noms qui touchent le plus profond du cœur quand par ailleurs on lutte et s’interroge sur les alentours des scandales de réseaux de la pédocriminalité. Quand la rumeur gagne, la société est prête à tous les excès. on se souvient des fausses accusations contre les chrétiens lors de l'incendie de Rome sous Néron ou contre les juifs sous l'occupation nazie.

Si vous témoignez ou êtes victimes directe, votre plainte ne portera pas, existera-t-elle véritablement au plan judiciaire ? Alors pourquoi vous énerver avec les agents de police qui ne veulent pas enregistrer les éléments qui permettrait d’identifier les terroristes de quartier. Pas de trombinoscopes, ils ont droit au droit à l’image sans doute, et en période de Ramadan, il ne faut pas parler de photographier quoique ce soit au risque qu’on vous arrache votre matériel, comme à l'école, le droit à l'image se confond avec les tabous rituels. Si vous faites dépêcher la police alors que vous êtes l’objet de harcèlement, de projectiles et d’insultes publiques, si ce harcèlement n’est pas de nature des discriminations en cours : homophobie, antisémite ou raciste, on s’en moque. Le racisme anti-français, cela n’existe pas. Évidemment puisque les agresseurs le sont, français. Où les reconduirait-on puisqu’ils sont . . . du ghetto. Mais souvenons-nous du ghetto de Venise, de Varsovie, de Lotz… le temps qui a suivi fait frémir.

Alors voilà l’important, quand une société produit des ghettos, où les règles effectives sont différentes de la République, il n’est pas étonnant qu’elle produise aussi des terroristes. Daech est là. Le patron qui s’est fait décapité par son employé, était non seulement chef d’entreprise, mais impliqué sur son quartier d’habitation dont il était le président du comité des locataires. C’était un vrai représentant de son quartier, son tord. C’est finalement et paradoxalement par son truchement que les protections Vigipirate et Seveso, pourtant sévères, ont été contournées. L’Homme Bon est finalement le vecteur de l’Imposteur. Celui par qui l’horrible arrive car la traitrise est telle qu’elle surprend même sa femme, sa famille, ses amis, ses voisins. Le conflit familial et la survenu d'un divorce annoncé est peut-être là encore un déclencheur. Le terroriste a bien dissimulé ses intentions. Comme ces terroristes de l’internet qui agissent sous pseudo.

Parmi les voisins à qui vous dites bonjour tous les jours, certains, et peut-être nombreux, sont complices de ce qui se passe et y participent, consciemment, sachant appartenir à une guerre qui ne dit pas son nom et qui se développe dans les ghettos et sur le net. Cette France-là est bien réelle. Chaque nuit me le rappelle, comme celle là alors que j’étais invité le lendemain matin… une fois de plus, je n’irai pas, pour rattraper le sommeil volé de nuits en nuits, comme dans le conte des mille nuits comme Shahrazade de peur d’être aussi décapitée sans doute, relate la multitudes des histoires qui ne sont que le reflet de la vérité vécue.

L’histoire se répète-t-elle ?

Est-ce que les habitants du ghetto veulent que la terreur continue ? Car certains habitants de ne pas le comprendre car ils n’ont jamais eu que cet horizon culturel comme l’exprimait Fadéla Amara la présidente de « ni pute ni soumise », restée sans moyen arrivée au gouvernement. Elle pourrait persévérer dans son discours en reprochant maintenant la « tournante » politique dans les caves de la République.

Est-ce que les responsables et tous les vrais musulmans de l’Islam honorable, civilisé et pacifique qui vivent autour de nous peuvent supporter que ces hordes de sauvages continuent à proférer leurs insanités en leur nom ? Malheureusement, ce sont souvent leurs propres enfants qui sont là et desquels ils n’arrivent pas à faire respecter l’autorité parentale. L’économie souterraine dépasse leurs capacités et fait loi. L’éthique, qu’elle soit républicaine ou musulmane, n’a que peu de force dans une société toute tournée vers le matérialisme. Et dans le même temps que les valeurs de la famille qui sont partagées par toutes les obédiences religieuses, chrétiennes, musulmanes et juives, et autres sont attaquées par l’état en mettant en avant des « communautés » de genre nouveaux qui font la pluie et le beau temps dans les ministères et les administrations de service public.

Est-ce que les élus de la République, pourtant souvent sollicités lors de tous les suffrages, vont enfin se rendre compte qu’il y a des gens qui vivent sous ce diktat et leur apporter le secours républicain ? Combien de fois faudra-t-il s’humilier en public en portant le statut de victime alors qu’on lutte depuis des décennies sans être entendu ? Tantôt sur le logement social, tantôt l’emploi, tantôt la citoyenneté, tantôt la culture ou l’éducation… Lutte reconduite d’un quartier à l’autre, tout au long d’une vie, constatant partout la même impunité et les mêmes magouilles.

Pourquoi ne se donne-t-on pas les moyens d’éradiquer le trafic de drogue qui pourrit nos quartiers sensibles ? Y-a-t-il des responsables ou des ripoux qui en profiteraient ? Les grosses berlines qui circulent à certaines heures tardives faisant crisser les pneux et font peur aux intrus de ce système mafieux qui se trouveraient là à la mauvaise heure n’appartiennent pas aux dealers du quartier. La confiance dans les institutions de la République est largement entamée quand l’inaction (qui n’est qu’apparente) ou l’incapacité s’affiche. Quand on prévoit que les pompiers devront sortir encore cette nuit et que le quartier semble attendre, désespéré, la "force publique". Quand les pompiers, qui reçoivent aussi les cailloux repartent, la rue semble vide. Alors pourquoi ne pas recommencer dès cette nuit, la suivante et la prochaine à brûler pour la combientième fois une auto ou une poubelle dans l’abri bus ? Celui-ci ne sera pas réparé avant longtemps tellement les services de la voirie et des TCL (« transport collectif ») connaissent le protocole estival.

Quand les services de justice, police, municipalités travaillent en collaboration, voilà le résultat : « Il ne faut pas les provoquer ! Il pourrait y avoir des émeutes ! ». Parfois il y a une intervention en nombre mais on n’a jamais aucun retour des causes et résultats comme il y a quelques jours où certains disaient qu’il y avait eu un chauffeur de bus objet de tirs, ce que personne n’a confirmé : rumeur ou réalité? Moi j’ai bien entendu quelque chose qui pourrait être un coup de feu cet après midi là. Mais avec les pétards à l’approche du 14 juillet, où il va y avoir encore la « fête au quartier », on peut douter. Il faut une autre politique. Les quartiers où les habitants survivent pendant que les autres prennent leurs vacances sont en continuité du territoire national. Chaque sou collecté pour l’impôt doit se retrouver aussi ici plutôt que dans les pots de fleurs du centre ville, les roses ont ici une odeur amère, la ènième chaussée refaite sans aucune nécessité pour épuiser un budget pléthorique, contenter les demandes de pistes de « déplacements doux », ou les blocs de granite qui pullulent pour assouvir le désidérata du lobby des transports collectifs et des vendeurs de béton bien introduits.

L’office public de HLM (ici le Grand Lyon Habitat, dépendant de la désormais inatteignable métropole) doit aussi assumer sa responsabilité d’acteur public, toujours absent, sauf quand il faut exproprier un « mauvais payeur ». Car rappelons-le, la mission sociale conférée aux offices publics implique aussi celle de la sécurité. Or que constate-t-on : les numéros d’urgence sonnent dans le vide et si l’appel passe se perd dans les big data ; le personnel n’est que de « maintenance », qui a du mal a faire respecter ne serait-ce que la propreté élémentaire quand des couches pleines se retrouvent volant par les fenêtres, que les détritus parsèment les abords et que nettoyer les escaliers relèvent du mythe de Sisyphe. Sans compter les représailles contre ces témoins fragiles qui dérangent les mafieux. La volonté indubitable des « responsables clientèles » s’émousse au fil du temps et, turn over là encore, seront souvent remplacés sans jamais avoir à connaître l’historique de la cité. Le soutien par les associations de locataires n'est que muselée, allié au système en place. Le réel objectif visé par l’agence centrale est que le turn over de « clients » puisse lui remplir les cases de ce jeu de « cajapoule », version moderne de la chaise musicale, en moins mélodieuse.

Alors quand mes propres amis me disent qu’il faut que je déménage, ils m’insultent ! Car on n’a pas à fuir dans ce pays devant les barbares. Nous sommes tous libres d’habiter selon nos moyens. Nous n’avons pas à donner droit à la mafia de se débarrasser de ceux qui ne se soumettent pas à cette omerta. Réagir ainsi est se rendre complice que finalement ce ghetto est bien normal et que y vivre est assimilable à être d’accord avec leurs mafieux, minoritaires. C'est une vraie discrimination pour la majorité qui y vit. Alors je devrais demander « ma mutation » pour qu’un autre prenne ma place ? Comme à Verdun, pour remplacer un soldat tombé dans la tranchée! Vous qui n’êtes pas si courageux pour venir vous garer en bas de chez moi passer un moment à faire de la musique avec moi, croyez-vous qu’il faille toujours capituler ? Vous voyez bien que vous, vous seriez partis depuis longtemps et auriez alimenté le turn over locatif de ces quartiers.

Alors que si tout le monde faisait son travail sans être muselé, soit par là l’apparent coût économique de la présence de vigiles formés à la sécurité pour les HLM ; soit par des quotas de plaintes pour la police, par des places de prison (quand il n'y a plus d'autres solutions) ou de centre fermés pour les mineurs (parfois seule prévention) pour la justice, soit par des collaborations toxiques pour l’action municipale, soit par la peur de représailles pour les citoyens habitants témoins…

En révisant nos responsabilités concernant l'éducation des jeunes qui vivent et se trouvent détournés de leurs scolarité normale si on ne réagit pas assez tôt et avec une réelle volonté de les soustraire à ces réseaux toxiques. Mais là l'efficacité de la Sauvegarde de l'Enfance montre ses limites et les moyens sont toujours conditionnés à des règles d'endogamisme économique pour "garder un dossier", sous tutelle des conseils généraux (territoriaux maintenant) qui laissent filer leur contrôle ou à l'incapacité de traiter comme il se doit au plan judiciaire les solutions adaptées aux mineurs en déroute, si leurs parents n'y arrivent plus, faute d'autorité ou de compétences. L'avenir d'un jeune doit il être conditionné au seul fait d'avoir à commettre l’irréparable pour qu'on agisse préventivement?

Tous muselés comme le cochon des mangounes d’antant que comme minorité invisible auvergnate (vous ne saviez pas que cela existe ! Et il y en a beaucoup d’autres silencieuses), j’ai pu connaître et qui sont depuis longtemps interdites ... Ah pardon, faut pas parler de cochon! Pourtant la « cuisine » lyonnaise ne se fait pas sans eau de boudin.

Habitants de ma rue, quand allez vous vous manifester contre ces émeutiers?

Citoyens de partout, quand allez vous manifester votre solidarité contre ces dérives qui se perpétuent dans ces ghettos?

Nicolas Sègerie, habitant de la rue Sœur Janin, à Lyon 5ème arrondissement et toujours citoyen de la Vème République, indépendant de tout mouvement politique, confessionnel ou syndical.

contact: reseau-colin-bagnard@orange.fr

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 15:01
Appel de la "fête des pères" à une cohésion nationale

En ce jour de FÊTE DES PERES,

APPEL A TOUS LES SYMPATHISANTS DE L'EGALITE PARENTALE,

C'est à dire toutes les familles séparées divorcées dont le divorce a perturbe le bonheur à cause de l'éclatement et de la disparition, parfois irrémédiable, d'un des parents, de l'éducation des enfants, ou des deux en cas de placement.

A dépasser le cadre des micros mouvements des associations de parents séparés, pères ou mères, parfois vestigiales, pour former un mouvement d'ensemble national qui s'impose dans l'opinion.

A prendre le débat dans son ensemble sans s'épuiser sur des points de détails, autour des concepts de l'exercice réel de l’autorité parentale conjointe, inscrite dans la loi, mais pas vraiment appliquée dans les faits.

A reprendre par le menu la totalité des éléments qui s'opposent à ce libre et sanitaire exercice de partage éducatif. Certaines causes sont normales à la psychologie du conflit parental et peuvent s'amender mais d'autres sont liées à la structure de l'environnement institutionnel des familles qu'il faut diagnostiquer.

A en tirer ensemble des propositions détaillées et dans un contexte représentatif avec une certaines expertise et bien documentée pour pouvoir peser sans démagogie dans les débats législatifs futurs. C'est à dire à s'organiser à la bonne échelle pour mener à bien ces propositions dans un centre ressource indépendant.

A construire un modèles social où l'égalité parentale serait reconnue comme un droit fondamental, un bien public, qui apporte sérénité en société, sans rejeter le modèle républicain et donne un sens à long terme et qui s'impose à tous au modèle médiatique des "pères perchés".

A faire disparaitre les dérives corporatives et mafieuses quand elles existent, qui ne sont pas sa nature en république mais un dévoiement dont il faut rechercher les causes profondes, endogènes ou externes.

A viser le respect de l'éducation équilibrée et paritaire des enfants du divorce et de la séparation, qui touche les familles simplement séparée mais aussi celle dont les enfants sont placés et qui ne doivent pas être exclu de l'éducation de leurs enfants quand le placement est nécessaire, ce qui mérite d'être révisé selon des critères autonomes et normalisés.

En ce jour de fête des pères, dont beaucoup n'auront pas accès à leurs enfants, en pensant à celle des mères concernées par le même éloignement,

Vive l'espoir et l'action au niveau qui s'impose comme national en direction de l'égalité parentale!

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 15:15
Un des journeaux!
Un des journeaux!

BILAN PROVISOIRE PAR LE RESEAU COLIN BAGNARD

DE LA 3 ème MARCHE POUR L’EGALITE PARENTALE

13 juin 2015 entre St Michel (proche palais de justice de Paris) et le Sénat.

(version 2)

Contrairement à ce qui a pu être écrit à distance,

Même si il y a eu deux points de manifestation, celle devant le palais de justice menée par René Forney (de Père Enfant Mère) et celle partant de la place st Michel, par Philippe Veysset (DESPA et président du Collectif Grue Jaune), ce sont bien dans les deux cas, le même cadre général de la marche annuelle. D'ailleurs Scott Reiss a pu rassembler la plupart des participants de la première fournée et ont rejoins le "gros" des troupes.

Le nombre d’associations et de personnes à titre individuel qui ont participé à celle autour de l’équipe organisatrice du Collectif la Grue Jaune, place st Michel, s’élèvent à une petite centaine de manifestants qui ont défilé (les comptages au moment de l’attente et des photos des journalistes présents uniquement au départ n’est pas révélatrice du nombre pendant le défilé, mais si quelqu’un a un chiffre précis ?).

La liste des associations réellement présentes est plus étendue que celle publiée sur la carte et sur le site : (si erreur ou omission, merci de le faire savoir)

Allo papa Allo maman,

ANVEDJ (1),

AVEL,

DESPA,

Droits et Liberté,

Ex-père,

Fédération Nationale des Pères de Familles,

GES,

Humanworth,

I Comme Identité,

I Figli negati,

Justice Familiale,(qui sera ajouté sur la carte)

New fathers For Justice,(il existe plusieurs FFJ)

Pères de Cœurs,

Parents en détresse,

Les Racines de l’Enfant,

RCB,

SVP PAPA

SYGAPA…

Le Collectif Enfants Déchirés, sur la liste initiale s’est trouvé avec une divergence sur les objectifs tandis que Père Enfant Mère a maintenu le siège du lieu symbolique du palais de justice.

S’ajoutent des manifestants membres de SOSPAPA le mouvement qui compte le plus d'adhérents en France) et d’autres mouvements (je n’ai pas eu le temps d’en faire la liste) venus pour la même cause, mais dont les staffs n’ont pas appelé à rejoindre le cortège. Ce qui est plus que dommage et une des causes comme à l’habitude du rassemblement limité pour le niveau national.

En tant que lyonnais, je peux regretter que les associations dont le siège est à Lyon et environs ou qui ont des antennes ne soient pas plus présentes. Cela dénote une situation conflictuelle sur laquelle il faudra faire un diagnostic sévère.

Mais il faut relever que ceux qui ont assisté à la manifestation de mars 2014 aux 24 colonnes ont été refroidis suite aux agressions verbales et physiques qui ont perturbé son cours normal et citoyen.

Devant plusieurs journalistes, Philippe Veysset (Défense des Enfants Séparés de l'un de leurs PArents) a expliqué par un discours détaillé la situation que vivent les parents séparés en insistant sur les modalités issues d’une idéologie dépassée dans le système judiciaire.

Gérard Chauvel (Jamais Sans Papa) a fait entonner l’hymne de notre cause sur l'air de « Papaoutai » remanié pour l’occasion.

Le porte parole du Réseau Colin Bagnard a pu rappeler la continuité historique de cette marche, du Collectif Grue jaune et l’intérêt qu’il a pour la représentation nationale voir européenne de notre cause parentale et les revendications fondamentales. Un appel aux association a été lancé pour désormais un rassemblement autour des concepts clefs de l'égalité parentale.(sera mis en ligne)

Pierre Cunat, non présent car empêché, a fait passer une proposition de créer le prix du parent le plus respectueux de l’autorité parentale conjointe, qui s'est le plus efforcé de renouer les fils du dialogue avec l'autre parent. Projet qui a été bien accueilli.

Patrick Guillot (Groupe d’Etude des Sexismes) venu avec une méga banderole décidée au siège de GES lors de la réunion de Bron a fait reprendre les slogans :

« Sénateurs au boulot votez résidence alternée »

« Papa un jour, Papa pour toujours »,

« Un père, une mère, c’est élémentaire, Résidence alternée, prioritaire »,

« Nous sommes tous des papas perchés »…

L’exposé d'Alain Piperno pour lancer une action collective le 13 juin à l'occasion de la manifestation a bien eu lieu. Alain a pu expliquer à proximité du Sénat son projet comme c’est désormais possible. Et il a recueillis le questionnement et l’accord des participants. Ce sera désormais un des projets relayé et appuyé par le collectif la Grue Jaune qui en discutera en Assemblée Générale en septembre prochain.

Des représentants des associations présentes sont intervenus (AVEL, ANVEDJ, Justice Familiale, Droits et libertés...).

Des parents dont les enfants ont été placé abusivement ont expliqué leur situation.

Catherine Chauvel et Philippe Veysset ont déposé le lourd courrier au secrétariat du Sénat qui sera examiné lundi 15 juin par le président du Sénat, Bernard Larcher.

Nous nous sommes regroupés dans un café pour nous désaltérer avec le soleil de cette belle journée.

Nous sommes rentré à Lyon et Valence en minibus grâce à JSP PAPA; ce qui prouve qu'une organisation par délégations venant de toutes les régions est possible!

En attendant plus de détails, Pour le rassemblement national,

Nicolas Sègerie, porte parole RCB.

NB: envoyez vos infos presse et liens pour le bilan svp!

pour les modification éventuelles:

soit en bas de page en commentaires,

soit reseau-colin-bagnard@orange.fr

(plus de détails sur https://www.facebook.com/reseaucolin.bagnard
ou https://www.facebook.com/groups/CollectifLAGRUEJAUNE

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:33
samedi 13 juin 2015 MARCHE POUR LEGALITE PARENTALE

Ce samedi avec le COLLECTIF LA GRUE JAUNE, aura lieu

la 3ème MARCHE POUR L'EGALITE PARENTALE

avec le soutien de nombreuses associations:

liste à suivre =>

RASSEMBLEMENT PRINCIPAL PLACE SAINT MICHEL DEVANT LA FONTAINE PARIS 5ème

lien à suivre =>

Dans les pages précédentes, des précisions du point de vue du Réseau Colin Bagnard sur nos revendications plus précises et à long terme lien =>

POUR FAIRE PESER LA REPRESENTATION NATIONALE ET EUROPEENNE DES FAMILLES SEPAREES DIVORCEES RECOMPOSEES,

VENEZ NOMBREUX !

ADHEREZ AU COLLECTIF LA GRUE JAUNE

MANIFESTEZ VOUS EN SOUTIEN (commentaire en bas de page =>)

NB suite à une refonte de la plateforme overblog, persistent des pb de mise en ligne et certaines informations ne sont caduques comme le téléphone en bas de page plus attribué (suite aux pb de l'an passé). Je préfère donc n'utiliser pour l'instant que l'email pour les contacts et prises de rendez-vous reseau-colin-bagnard@orange.fr merci de votre compréhension.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 15:12
Les délégations nationales à la MARCHE pour l'EGALITE PARENTALE

en construction - - -

merci de corriger les éventuelles erreurs ou oublis.

cliquez pour agrandir.

(précisions en bas de page par commentaire,

ou sur reseau-colin-bagnard@orange.fr)

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 14:57

Au nom des sympathisants de Réseau Colin Bagnard,

Comme il est préférable que la manifestation se maintienne, unie, avec un rassemblement au même endroit, que celui prévu du départ (le palais de justice de Paris) était logique et simple et largement indiqué à l'avance (depuis plusieurs mois), il y a bien quelques divorcés parmi les sympathisants des rugbymen, que les rugbymen seront contents de se proposer après leur action pour notre service d'ordre (vu les attaques auxquelles nous sommes soumis à chaque manifestation), mais il y a une condition à rester sur le point de rassemblement initial (que l'association Père Enfant mère maintient): c'est que le cadre générale reste bien celui de l'alliance nationale du collectif la Grue Jaune; or c'est bien ce qui est indiqué dans la demande de manifestation de Père Enfant Mère.(voir l'illustration)

Comme le nombre de soutien augmente, que la liste des association doit être mise à jour sans cesse, il est hors de question de nous faire défiler dans les ornières de la République.

Je demande à Philippe Veysset, porte parole du Collectif La Grue Jaune, et aux membres du bureau, Catherine Chauvel, Patrick Guillot, Marouane Kharchich, avec les autres nouveaux organisateurs, de se concerter avec le président de Père Enfant Mère, René Forney, et d'appeler au rassemblement au même endroit.

Nous avions subit ce genre de désagrément lié à une pseudo sécurité lors de la manifestation du 22 mars 2014, or nous sommes des manifestants pacifistes qui demandons l'exercice du droit légitime pour nos familles, sans violence. Nous voulons pouvoir dans cet ESPRIT NON VIOLENT faire confiance à notre JUSTICE et à son APPLICATION, en visant sa réforme nécessaire.

Comme pour d'autres manifestations qui ont été fortement perturbées lors de conférence-débats ou marches;

cette soit disant sécurité n'avait pourtant pas été préservée car alors que des manifestants incontrôlables et irrespectueux du code de conduite que nous nous sommes donnés entre organisateurs de la manifestation (Corinne Morel pour Au Nom du Peuple, Laurent Vial au nom du comité de soutien de René Forney, représentant le président du comité national Boriz Lutz, et moi même pour le Réseau Colin Bagnard), les services de police étaient fortement présents, et interpelés par certains de nos membres pour calmer les perturbateurs, qui ne sont intervenus que quand j'ai assumé cette responsabilité devant un service d'ordre dépassé et des services de police immobiles et payé dans ma chair. J'ai été blessé gravement et en porte encore les stigmates. La manifestation a failli être stoppée, l'objectif réel visé par ces agitateurs professionnels. Nous avons tenu. Malgré des condamnations pour l'un des perturbateurs, les menaces via le net continuent et ses calomnies graves continuent de nous nuire.

Donc pour cette manifestation du samedi 13 juin, nous devons être bien organisé sur le plan sécurité et ne pas compter sur une fausse protection, qui en plus, comme c'est fortement contre-indiquée, nous enverrait dans des ruelles alors que la sécurité impose les larges voies.

J'attends avec tous les soutiens à cette MARCHE pour l'EGALITE PARENTALE des décisions démocratiques au niveau du collectif de la Grue Jaune, qui doit s'effectuer maintenant avec tous ses membres.

Dans cette attente, Sympathies parentales.

Nicolas Sègerie

Porte Parole du Réseau Colin Bagnard

(maintien des liens entre les enfants et leurs DEUX parents en cas de séparation)

association 1901 informelle en 2004, déclarée dans le Rhône le 16/10/2006 suite aux dérapages d'autres associations.

reseau-colin-bagnard@orange.fr

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org

https://www.facebook.com/reseaucolin.bagnard

06.68.71.31.21.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 18:18
GRUE JAUNE EN CONSTRUCTION
GRUE JAUNE EN CONSTRUCTION

Le Réseau Colin Bagnard répond aux démarches de définition des objectifs, dont certains ont été décidés, analysés, préparés, mais subsistent des incertitudes pour rassembler autour d'un consensus autour de la MARCHE pour l'EGALITE PARENTALE du 13 juin prochain.

Il faut communiquer ce qui sera déposé à tous pour que tout soit bien clair! pour éviter qu'une absence de vérification fasse l'objet de troubles et d'incertitudes parmi nous.

Il faut prendre le temps de figer les dernières propositions que personne ne peut ignorer pour notre mouvement démocratique, Le Collectif Grue JAUNE.

Pour que tout le monde soit d'accord, il nous faut une plateforme de fondamentaux, on ne cesse de le répéter! Comme rappelé lors de la réunion de Bron, plusieurs associations le font par voie d'email ou de communiqué. Pour que la manifestation soit une réussite, il faut trouver les réels points communs à nous tous; il nous faut aussi construire notre organisation Grue Jaune.

c'est à dire:

APPLICATION REELLE DE L'AUTORITE PARENTALE CONJOINTE, en cas de séparation,

ce qui serait une VRAIE LOI FAMILLE à REVENDIQUER,

renouvelant par des modalités pratiques celle du 4 mars 2002, avec l’expérience acquise et les soutiens professionnels;

et considérant celle subsidiaire dite APIE comme étant un avatars instable sous influence lobbystique favorisant l'adoption, nous savons ce que cela veut dire, ... on le sais bien!

Revendiquons plutôt l'EGALITE PARENTALE dans l'éducation , à l'école, sur la santé, le culturel, le spirituel si il y a lieu, avec les modalités à mettre concrètement en place. Nous savons concrètement qu'elles seraient nos propositions mûrement travaillées.

Et dans l'exercice de l'alternance selon les cas, LES DROITS DE VISITES ET D'HEBERGEMENTS AVEC RIGUEUR EN ATTENDANT MIEUX, pour les échanges, dans les lieux neutres, espaces rencontres, et autres surveillances inadmissibles de la parentalité; or des outils existent à systématiser et la REPRESENTATION DES PARENTS à remettre en forme obligatoire dans toutes institution accueillant les parents et les enfants.

La fin de la GESTION SANS CONDITIONS et SANS CONTRÔLE des FOYERS et FAMILLE d'accueil.

en favorisant la RESIDENCE ALTERNEE par PRINCIPE OU PAR DEFAUT dès la SEPARATION, en empêchant que certains auxiliaires de justice réduiseNT la demande naturelle et spontanée au prétexte de la jurisprudence ou de la pratique des tribunaux, mais surtout pour enclencher un mécanisme d'échec ET LA SATURATION DU SYSTEME JUDICIAIRE.

Ou sans forcément passer par l'acharnement par la voie judiciaire, en tout cas, et cela est crédible: dans un ESPRIT DE MEDIATION pour PROTEGER LES ENFANTS mais aussi LA PREVENTION DES DRAMES FAMILIAUX dès la rupture angoissante. A cela doivent servir les réseaux d'associations et être en synergie autour des familles avec les acteurs de l’identification du risque.

Faire reconnaître réellement alors que le cadre pénal existe mais dévalorisé, les ELOIGNEMENTS GEOGRAPHIQUES VOLONTAIRES de complaisance pour éviter le "partage" utilement équitable de l'éducation des enfants.

Eviter la SURENCHERE JUDICIAIRE EST EVIDENT en promouvant le RESPECT DES DEONTOLOGIES PROFESSIONNELLES des acteurs judiciaires. Ce sont aussi des éléments de droit à mettre en avant.

Revendiquer L'ABROGATION DES CONSIGNES de DENI des déposants de plaintes LORS DES NON REPRESENTATIONs D'ENFANTS, ce qui justifie l'inflation des activités de propagande et de manipulation des enfants ou des faux-témoins et associations complices, la perte de neutralité des administrations et services publics.

Les lois ont-elles un sens si elles sont inapplicables?

Rappeler que des CONVENTIONS INTERNATIONALE ET NOTRE CONSTITUTION nous garantissent une réponse si nous ne sommes pas entendus.

Nicolas Sègerie

Porte Parole du Réseau Colin Bagnard

(maintien des liens entre les enfants et leurs DEUX parents en cas de séparation)

association 1901 de fait en 2004, déclarée dans le Rhône le 16/10/2006

reseau-colin-bagnard@orange.fr

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org

https://www.facebook.com/reseaucolin.bagnard

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:32
Une alliance au delà des affaires familiales

Chers parents séparé(e)s,

Et vos familles,

Sans rentrer immédiatement dans le débat préparatoire de la Marche pour l'Egalité Parentale du 13 juin prochaine, c'est une victoire quand l'association SOSPAPA (canal administrativement reconnu, dont le secrétaire est Bruno Lagadec), rejoint, comme c'est sa vocation, le mouvement national en regardant prioritairement les intérêts de tous. Cela ajoute à la représentativité des familles séparées divorcées qui a besoin d'une identité clarifiée et unie dans l'opinion.

Il me parait satisfaisant qu'enfin la tournure que prend les débats sur la justice familiale, en considérant les associations qui ont fait des tentatives légales, longues et fastidieuses, remettent le droit et le justiciable au centre. De quel droit avons-nous besoin?

A la lecture du livre de Corinne Morel, "la grande escroquerie, l'état de droit en danger", qui explique combien la justice est inaccessible ou illusoire, avec des témoignages nombreux et synthétiques;

A la lecture des livres du député Georges Fenech, ancien juge et ancien président de la mivilude contre les "dérives sectaires", qui expliquent, combien l'indépendance de la justice n'est pas garantie, et que les collusions se font fréquemment, avec les médias, les corporations, les syndicats, les partis politiques...

A la lecture des livres de Patrick Guillot sur la question de genre, versus "les misandres",

ou A celle des conférences de Jean Gabard sur la paternalité, versus les "nouveaux pères";

A l'analyse des affaires où il est incontestable qu'il y aient des développements d'objectives mafias, détectées par Brigitte Aubret, Laurence Goudeau, René Forney, Cyril Delacour, John Hodgkinson, ... et tant d'autres marqués par l'écoeurement;

A la lumière des procédures épuisantes des bénéficiaires ayant cherché un ultime secours au Réseau Colin Bagnard depuis une dizaine d'années; que parfois, plusieurs associations à la suite n'ont pas réussi à contenter, après avoir été laminé par l'ambiance contre laquelle on cherche bouclier et curatifs; à comprendre les réels mais obscures mécanismes.

A la prise de conscience que les attaques violentes, agressions, menaces, intrusions, écoutes, diffamations qui nous visent, visent notre réelle efficacité, et c'est le signe que notre cause dérange car elle est JUSTE!

A l'analyse de faits vécus où les anomalies, utilisant des techniques odieuses de mise en suspicions systématiques jusqu'à ce que les droits de père (dans mon cas) soient anéantis, touchant les membres de toute la famille, et perdurant pendant des années au travers de toutes les administrations (sociales, fiscales, professionnelles...); un dossier devant la cour européenne des droits de l'homme aurait pu et même dû être enclenchée, mais comment? Déjà pour monter devant la cour de cassation, c'est le bureau d'aide juridictionnelle qui évacue le dossier!

Recentrer donc cette manifestation sur la question des dysfonctionnement de la justice, familial ou au delà, serait pertinent et rassemblerait un nombre consistant pour peser.

A condition que les mouvements, associations, au minimum, se rassemblent...

ce ne sont pas les papas déboulonnés, paupérisés voire rendu SDF ou près à ce suicider, les mères rendues addictes ou dépressives, qui vont, proclamer les réformes à faire dans le climat de raison et sans invectives alors qu'ils sont sous le coup à vif d'avoir été lésés. Il faut expliquer cela à l'opinion, toutes ces affaires de drames familiaux.

Sans capacité de dialogue, la violence reprendra malheureusement le dernier mot... (ce qui se passe trop souvent dans l'actualité des familles)

Les associations voient arriver lucides qu'à la question de détail sur telle micro loi ou tel micro amendement qui sautera au moindre manque de temps dans les débats parlementaires... contretemps bien organisés par les lobbys omniprésents, on risque de jouer les coqs jetés les uns contre les autres par des bookmakers sordides qui s'esclaffent de nous voir ainsi s'étriper.

Même s'il sera difficile de changer tout le matériel de manifestation,

Affichons et Revenons donc aux fondamentaux:

l'application réelle de l'autorité parentale conjointe dans les couples séparés divorcés (et même dans les couples en général, )

et

le respect des fondamentaux de la justice quand elle est inévitable (la dé-judiciarisation étant une finalité à organiser et débattre), inscrits dans nos constitutions et conventions internationales (droits de la défense, en particulier la parité!, de la présomption d’innocence, équité de traitement, respect des déontologies professionnelles, neutralité administrative, en particulier la sphère scolaire...).

Que toute personne concernée par le divorce et son ravage pourra facilement comprendre.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 13:07

A ceux qui ont raison quand ils affirment et prouvent qu'il y a de nombreuses magouilles de type mafieuse [dans la justice], et qu'il s'agit d'un bizzzzness pour beaucoup, nous le voyons chaque jour quand on apprend telle ou telle affaire ou le dossier part du mauvais côté ou que le plaideur se fait plumer. Ce n'est pas nouveau (cf Les guèpes d'Aristophane).

mais parfois, le magouilleur est du côté du plaideur et gruge l'avocat!

Et aussi aux associations qui composent avec des juristes (c'est d'ailleurs le cas de Réseau colin bagnard car on ne peut pas entrer dans la confidentialité d'un dossier opaque judiciaire sans cela, mais la richesse des conclusions tient beaucoup de l'analyse faite par un militant parent lui aussi, bien que dans l'obscurité des débats). C'est là une association de compétences et de capacités; pas une magouille. Mais je sais que ce n'est pas pareil dans toutes les associations et que beaucoup sont en réalité des paravent d'officine d'avocats. La plupart des sites soit disant d'associations ou de conseils sont à ranger dans cette catégorie. Quand on cherche un peu, on trouve souvent des avocats ou des associations affiliés aux féministes, nos pire ennemis. Ennemis car ils sont dans nos rangs aussi inconscients.

C'est sûr que là encore dans cette Marche, des intrus vont se glisser pour profiter de l'aubaine à laquelle ils n'auront pas du tout participer et même l'inverse... mais maintenant, ils vont chercher à détourner. On a vu à qui profitait les dernières manifestations qui ont fait de vraie victimes qui payent chre d'avoir permis de s'exprimer publiquement sur les doutes que l'on avait sur le système en place. La démonstration est faite que des forces occultes sont à l’œuvre.

Quand au but sur cette loi APIE, que les plupart des familles ignorent, je suis comme vous inquiet et conscient que ce ne doit pas être notre but principal.

Nous nous sommes réunis plusieurs fois depuis 2013, à Paris, à Lyon et ailleurs au pied des quelques grues ou cathédrales, pour faire la démarche dont on parle, méthodique, point par points, mais en réalité, nous le savons aujourd'hui, certains instrumentalisaient pour un parti bien défini (c'est encore le cas sans doute). Alors qu'on discutait, n'était retenu que ce qui allait dans le sens de ce qui avait été décidé par certains dans un cadre pro-politicien. Résultat, le flop, l'énervement devant les parlementaires... et le dégoût de beaucoup. La perte de vitesse... plus les autres problèmes de crises politiques, tout à sombrer dans l'oubli...

Là la Marche repart sur le même point. Je pense qu'en effet, il faut reprendre les fondamentaux. Là nous sommes bien d'accord:

Autorité parentale conjointe réelle! C'est cela le principe.

Ensuite seulement: Résidence alternée par principe (dès qu'un des deux parents la demande me parait une évidence, quoi que parfois les associations de détournement des enfants font comme si les parents n'avaient pas de cerveaux... habitude à faire changer, mais protégée par les conseils généraux qui oublient qu'ils ont en tutelle le secteur des famille et de l'enfance et doivent surveiller ce qui s(y trame et évaluer les acteurs multiples de ce système social qui a montré ses défaillances).

Mais il faut avoir conscience que parfois, les parents ne sont pas en état et nécessite de l'aide (une vraie aide, pas des bizarreries qui surtout détournent les sous des conseils généraux et des CAF). Il ne faut pas qu'une carence passagère ou matérielle suffise à enlever les enfants à l'un, à l'autre, ou les deux des parents! La moitié des cas actuellement de placement au bas mot.

Donc c'est tout le système familial qui est à traiter et refonder. C'est une loi famille, mais pas celle vers laquelle on nous entraine et pour laquelle on se trouverait soudainement complice: une famille où le parent seul ne puisse plus éduquer car sans aucune autorité, une famille où les tiers gouverneraient l'éducation à la place des vrais parents, où le choix d'un des parents de vivre seul(e) avec l'enfant d'un autre serait favorisée, et où le statut de femme isolée, non content d'être valorisé sur le plan social et fiscal, serait favorisé sur le plan du modèle civilisationnel.

Ce que nous devons faire à Paris le 13 juin, ensemble, c'est peser, pour montrer qu'il y a du monde qui est conscient des problèmes de séparation et est touché, et que c'est une force qui pourra se réveiller si on met en péril la coparentalité dans les familles séparées / divorcées. C'est cette force d'opinion qu'il nous faut construire. Au delà des opinions du moment sur tel détail. Au delà des clivages politiques quand ils existent, mais la plupart des parents ne sont que des parents sans affiliations et isolés devant la justice familiale. Il existe aussi des appartenance à certains réseaux qui s'infiltrent partout, comment s'en prémunir? Sans parler des copinages corporatistes ou de castes. Ceux qui se sont égarés de par une fragilité reviendront à leurs esprit!

J'ai toujours affirmé que c'est en partant de la loi du 4 mars 2002 sur l'autorité parentale conjointe qu'il nous fallait acter: vers sa plaine application, à l'école, à l’hôpital, chez le dentiste ou le généraliste, dans la culture, le sport, et même les cultes. Une nouvelle loi qui ne partirait pas de ce principe serait détestable... Donc c'est bien cela qu'il faut rappeler à cette manifestation nationale... pour garantir que ce principe resterait garanti et faire évoluer les pratiques... elles ont déjà évolué... mais les questions des tendance féministes ont déjà dévié la trajectoire et le gouvernement actuel leur est trop proche pour trop espérer vue la propagande anti pères sans contre pouvoir.

Nous sommes ce contre pouvoir à condition d'être uni.

Nicolas Sègerie

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 15:49
Rejoignez les premiers participants à la Marche pour l'Egalité Parentale du 13 juin

http://www.lagruejaune.fr/evenement-47-3e-marche-pour-legalite-parentale-paris.html

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 15:41
Parents et familles séparées, rejoignez 3ème Marche pour l'Egalité Parentale

En ce jour de fête des mères, rappelons que nous sommes pour la parité réelle dans l'éducation dans les familles séparées.

3e MARCHE POUR L'EGALITE PARENTALE

SOYEZ ATTENTIFS AUX PROCHAINES MISES A JOUR

samedi 13 juin 2015

départ : (sous réserve de l'autorisation préfectorale) :

14h, Palais de Justice de Paris (métro Cité)

arrivée : Sénat

revendications : examen par le Sénat de la proposition de loi famille (APIE) / égalité parentale / résidence alternée comme option prioritaire dans les situations de séparation/divorce

LIEN: http://www.lagruejaune.fr/evenement-47-3e-marche-pour-legalite-parentale-paris.html

contact presse et coordination générale :

Philippe Veysset 06 52 35 82 58 assodespa@gmail.com

contact transports et hébergements :

Marouan 06 46 29 61 83 marouankharchich@hotmail.com /

Sabrina 06 22 09 57 35 chanelamour@hotmail.com

3e réunion préparatoire samedi 6 juin, 13-16h. Maison des associations du 4e. 3 rue Lesdiguières. 75004 Paris (métro Bastille)

à Paris en mai

consignes :

* présence maximale de la couleur jaune (vêtements, banderoles, drapeaux, etc.)

* une rangée de poussettes vides au sein du cortège

banderole de tête :

SENATEURS ! NOS ENFANTS VOTENT L'EGALITE PARENTALE REELLE ! ET VOUS ?

tracts/affiches (papier) en noir et blanc pour l'annonce de la Marche

* format A5 :

/../../../../uploaded/13juin15-tracta5(1).pdf

* format A4 :

/../../../../uploaded/13juin15-affichea4.pdf

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 15:42
Pourquoi manifester à la Marche pour l'Egalité Parentale du 13 juin à Paris

A tous les parents séparés et leurs familles (les deux),

Pour préparer la Marche pour l'Egalité Parentale du 13 juin à Paris.

C'est vrai qu'il faut ne pas perdre de vue la préservation de la loi du 4 mars 2002 et l'autorité parentale conjointe; mais à partir de celle-ci, faire progresser son application maintenant que plus d'une décennie de tests ont montré la réalité sociale (malgré les détracteurs féministes ou idéologues) des nouveau pères, l'acceptation des mères qui reconnaissent bien volontier que leurs enfants ont besoin de leur père aussi, vue les catastrophes éducatives qu'on a vu et le refus de toute autorité de ces jeunes générations sans re"pères".

Mais il faut être vigilant de ne pas jeter aux orties tous les pratiquants de la justice, qui ne sont pas tous pourris. Des juges, des avocats, des psychologues ont contribuer à faire cette expérimentation inscrite dans la loi en dénoyautant les dérives qui existent et sont nombreuses et multiformes. Tous n'ont pas eus l'objectif de faire de leur engagement professionnel une mission de brigandage. Nous connaissons aussi des réseaux bien identifiés qui sont infiltrés dans le système judiciaire comme partout où il y a de l'argent et des privilèges à capter. C'est vrai que la logique économique et corporative mènent beaucoup de cabinets ou d'associations vers des penchants famillodestructeurs du fait de captation de leurs finances, parfois attractives au début du conflit, mais toujours maigres la plupart du temps à la fin, et alors les victimes se retrouvent sans ressources et délaissées de tous, fournissant les hordes de SDF et des parents séparés errants dans la vie avec les aléas professionnels, sans parler des drames familiaux et cas de suicides mal diagnostiqués et qui dénonceraient ce système malade.

Le collectif de la Grue Jaune a pour vocation d'intégrer tous ceux qui sont passés par la case victime du divorce et de ce qui l'entoure. Souvent, ils se sont affiliés à telle ou telle organisation en pensant que leur situation allait avancer et que la force du nombre et l'expertise relative de certains allait retourner la situation générale; mais ces victimes se sont rendus compte que là aussi, il y avait des problèmes qui perdurent dans plusieurs de nos associations. Les associations ne sont que l'images fédérées des membres qui les font vivre. imparfaits et soumis à leurs propres contraintes et enjeux. Là il nous faut une représentation nationale au minimum.

Donc il est inutile de penser que l'on va trouver une position de concertation sans oppositions. Mais si on veut avancer, il faut bien se dire que c'est la pression du nombre et le débat dans l’opinion publique qui fera que l'autorité parentale conjointe sera dans les faits et sans détours crapuleux. Avec des modalités pratiques réellement visées selon les réelles conditions des parents concernés, sans duperies.

Il faut comprendre que c'est aussi de la prise de conscience générale (entre nous et dans l'opinion, et par sa représentation nationale) que les logiques délétères des magouilles habituelles finiront par s'éteindre car chacun, là où il est, justice ou justiciable, refusera de s'associer à cette gabegie sociale et éducative, économique et culturelle, alimentant la crise grave que nous traversons, remettant en cause des principes qui paraissaient éternels.

C'est un signe favorable pour l'avenir que les initiatives de participation des associations qui parfois se sont opposées à ce collectif pour des raisons à enjeux politiciens nous rejoignent. Chacun soumis aux diktats de la disparition de ses enfants réagis avec ses modalités, dans sa chair, ses opinions, et les modalités sont variées: un tel monte sur une grue, tel autre compose une chanson, celle-là luttent des décennies, celui-là accumulent les procédures... C'est cette variété qui est notre force. L'opinion ne pourra refuser d'un seul coup toutes ces modalités qui s'expriment tant leurs cris étaient inaudibles jusqu'à maintenant. et pour certains depuis combien de temps?

Donc trouvons par cette manifestation du 13 juin notre voie et notre voix unique comme un chœur où chacun avec une tonalité différente trouvera son harmonie dans l'orchestre de la coparentalité responsable.

Parents séparés et leur famille, bien à vous.

Nicolas Sègerie

Porte parole du Réseau Colin Bagnard

http://www.lagruejaune.fr/evenement-47-3e-marche-pour-legalite-parentale-paris.html

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:04
Débat et Conférences "paternalité" Lyon et St Chamond par Jean Gabard

Bonjour,

Pour parler de « paternalité »

et des « nouveaux rapports hommes/femmes »

deux de mes interventions, dans la région :

- l’une à La Cité Internationale Centre de Congrès à Lyon

- l’autre à la MJC de Saint-Chamond

Le vendredi 22 mai 2015 de 9h à 12h30

Table ronde sur la parentalité pour parler de « paternalité »

à Lyon à La Cité Internationale Centre de Congrès

aux 43èmes Assises Nationales des Sages-Femmes

La paternalité

Après la « révolte contre le père » des années 1960, la place de celui-ci dans la famille a énormément changé. Il n’est plus aujourd’hui le patriarche autoritaire qui régnait en maître sur la famille mais un père qui sait participer aux tâches de la maison et s’occuper des enfants en partageant l’autorité avec sa compagne. Il se peut cependant que ce père à qui on pouvait reprocher son autoritarisme soit devenu un homme désorienté et un père avec peu d’autorité. Alors pour ne pas être qualifié ni de tyran ni d’ « absent », quelle doit être la place de l’homme et du père dans la famille ?

contact : contact@cerc-congres.com

http://www.cerc-congres.com/images/cerc/pdf/2015_assises/Prog-43%20assises%20sages%20fem%20LYON%20Mai%202015.pdf

tél 05 55 26 18 87

Le vendredi 22 mai 2015 à 19h30

Conférence-débat

sur « Les nouveaux rapports Hommes/Femmes »

à la MJC de Saint-Chamond 2bis Avenue de la Libération

Les nouveaux rapports hommes/femmes

Les rapports Hommes/Femmes ont connu des évolutions plus ou moins marquées au cours de l’Histoire. Ils connaissent depuis une cinquantaine d’années de véritables bouleversements différemment appréciés.

Pourquoi et comment sont-ils arrivés ?

Quels sont ces bouleversements et quelles sont leurs conséquences sur la vie des hommes et des femmes, sur la famille, sur l’éducation des enfants, sur l’avenir de nos sociétés ?

Dans quel sens ont-ils encore besoin d’évoluer ?

C’est à ces questions que nous pouvons tenter d’apporter, si ce n’est une réponse, des éléments de réflexion…

contact : Mélanie GRANGER com.mjcstchamond@gmail.com

tél 04-77-31-71-15

contact Jean GABARD :

Jean GABARD

Auteur conférencier

relations hommes / femmes éducation des enfants

« Animateur » à Radio d’Ici http://radiodici.com

« Photographe » mariage… anniversaire…

Thorée 42520 Maclas Fr.

tél : 04 74 58 11 51

portable : 06 45 28 66 81

jean.gabard@gmail.com

http://www.jeangabard.com

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

https://www.facebook.com/jeangabardofficiel

https://www.facebook.com/jean.gabard.33

@jeangabard

N°SIRET 510 854 953 000 13

Merci de l’écoute et de transmettre

Cordialement

Jean GABARD

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 13:33
18 rue Chevreul Lyon
18 rue Chevreul Lyon

Lorsque j'étais à l'université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, on entendait parfois des choses bizarres sur les nominations des professeurs quand certains stagnaient au grade de maître de conférence.

Quand j'étais à l'université Paul Sabatier de Toulouse, j'ai appris que certains moniteurs qui travaillaient pour l'université "arrangeaient" moyennant monnaie sonnante et trébuchante quelques UV (unités de valeurs) pour boucler une année universitaire. J'avais vu de mes yeux vu des ententes claniques entre des professeurs qui aidaient les tricheries de certains étudiants qui ne s'en cachaient pas vraiment tellement leur suffisance et leur protection était insolente. Là aussi, certains maître de conférence pionnier de secteur stagnaient tandis que d'autres passaient devant par le truchement de l'influence des corporations intra-universitaires.

A l'université Lyon 2 Louis Lumière, j'ai entendu les récriminations d'une étudiante sur la cécité du collège pour un enseignant qui facilitait certaines étudiantes.

A l'université Lyon 3 Jean Moulin, le résistant, j'ai vu le concert pour faire disparaître l'école d'un professeur pourtant reconnu dans le monde entier pour ses recherches, entente à la fois des organes institutionnels de recherche comme de ses plus proches collaborateurs avant sa mort. J'ai vu le favoritisme pour certains doctorants quand d'autres ne pouvaient présenter leurs production dans des colloques à l'étranger ou faire financer la moindre des dépenses parfois exorbitante pour soutenir sa recherche et donc celle de l'université pourtant par une énergie décuplée par le contraste de voir des parvenus être financés pour la moindre des stagnations. J'y ai vu tantôt le favoritisme ou l'exclusion pour des travaux doctoraux sur d'autres critères qu'académiques.

Mais je n'avais jamais vu comme dans la faculté de droit de cette même université, pour le cursus de niveau master professionnel (bac+5) de droit social, autant d'accumulation de faits qui démontrent des ententes larges et soutenues, avec l'évidence de pression sur certains membres du corps enseignants, muselés, surtout qu'il s'agit de professionnel aguerris, contre une étudiante avocate. Discrimination selon l'origine géographiques des stagiaires (on se demande si c'est par abolition de la vérification de la compétence devant la perspective d'une relation avec une université lointaine ou répondant en quelques sortes au surcoût de la formation comme frais de déplacement), discrimination selon la profession (avocat semblant être une profession gênante), discrimination avouée contre le barreau de la Capitale (celui des Gaules étant jaloux ou apeuré?), discrimination par la méthodologie d'évaluation (un tel fait un stage, l'autre une recherche, l'autre rien), la méthodologie de notation (tel à l'oral, tel autre seulement l'écrit), discrimination selon le statut professionnel ou estudiantin. Le tout assorti de menaces visant à décourager certains stagiaires, dont certains capitulent devant tant de puissance et d'incapacité à saisir les rôles et les enjeux du personnel encadrant. La saisine des tutelles de contrôle semble rien y faire que ce soit au niveau de l'équipe du master, des collaborateurs avocats trop nombreux pour offrir une faille à cette carapace bien tressée, ou la direction de la faculté, des conseils d'université, de la présidence. Faudra-t-il saisir la chancellerie des universités?

A y regarder de plus près voilà qu'on découvre qu'il y avait eu un problème de faux diplômes vendus à des chinois pas tous si contents de l'aubaine qui se faisait attendre à l'université de Toulon. Le directeur avait été limogé mais on avait perdu trace des enseignants responsables. De pérégrinations en nominations, le long chemin s'écoule... jusqu'à la fondation de ce master de droit social attendu par certains qui croyaient voir là un signe de la socialisation de la faculté de droit ou de l'université qui décidément a bien changé en peu d'années. Si il doit y avoir une épuration, au moins qu'elle se base sur les éléments de droit ! Il y a plusieurs manières de brûler les bibliothèques, tuant symboliquement les lecteurs et les bibliothécaires. La réforme des université à déjà assez fait de dégâts, au titre de l’européanisation des formations, voilà que beaucoup de loups se mettent à fabriquer de juteuses bergeries.

Combien nombreuses sont les institutions où l'on remarque au fil du temps des anomalies persistantes que rien de remet en ordre malgré les alertes isolées et solitaires. Comment interpréter cela autrement que par l'influence de réseaux qui n'ont que faire de la doctrine républicaine et dont la recherche de positions sociales évacuent tout sentiment d'honneur à respecter la probité des règles de l'ascension sociale, non comme des crabes avides mais comme des parasites dévorant petit à petit le tissus social, ici universitaire, pipant les règles des concours, des diplômes, des nominations, partout. Là dans un cadre institutionnel, judiciaire, policier, éducatif, préventif, ou encore là, économique ou politique, en un mot, républicain.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 15:43

Sébastien,

[Médori de l'association analogue de Corse, Collectif Enfants Déchirés]

J'ai lu avec attention ton courrier d'avertissement au sujet des dixit "manipulations de JL" qui atteignent nos capacités d'agir sur la démarche parlementaire sur la législation de la justice co-parentale.

Déjà lors de la réunion au Sénat du collectif la Grue Jaune (auquel a participé réseau colin bagnard), quand je suis arrivé en retard dans la réunion, j'ai trouvé JL qui présidait la réunion et en était choqué, ne comprenant pas comment il avait éclipsé celui qui devait la présider, Philippe Veysset, à ce moment là porte parole national. L'ordre du jour, alors que je l'amenais, il était totalement dévoyé!

JL a pris la parole un temps infini pour faire perdre un temps précieux avec des propos lénifiants... alors qu'on venait tous des quatre coins de la France.

Alors qu'il partait en disant ne pas participer au collectif, c'est un comble, je l'ai apostrophé dans la réunion pour lui rappeler qu'il n'était pas légitime de parler au nom de l'association SOSPAPA étant donné que j'avais été informé par des membres de SOSPAPA de la décision de justice. J'ai ainsi ouvert un gros problème car alors que la réunion était du collectif Grue Jaune, voilà que le sujet principal devenait (et les échanges les jours suivants le prouveront) la question de la scission dans SOSPAPA. Je me suis d'ailleurs exprimé pour dire que cette scission portait préjudice à toute la cause parentale.(voir article sur le blog avec un compte rendu dont l'intérêt était justement de bien restituer cette réunion avec plusieurs imposteurs, Jean n'était pas le seul).

Tous vous savez que avec réseau Colin bagnard, je préconise depuis longtemps l'union nationale... du temps du Relais Poussette, d'Acalpa, de SOSPAPA, CopCo, les opérations perchées de Nantes, d'Orléans, de Grenoble, Privas, Valence, ... maintenant la Grue Jaune. J'ai soutenu aussi l'initiative corse à son début et me suis impliqué personnellement et en demandant à l'avocate Florence Patrimonio d'intervenir dans ce conflit entre Bruno Lagadec (en GAV) et JL que j'avais bien diagnostiqué. Ce que je reçois aujourd'hui confirme une fois de plus...

qu'au sein de nos mouvements, nos énergies, nos spécificités, certains sont là pour des intérêts parasites, conscients (idéologique, politique, syndicaliste, corporatiste, strictement privé et économique) ou inconscients (traumatisme du divorce ou autres pathologies malheureusement).

Samedi une réunion préparatoire du collectif Grue Jaune aura lieu à côté de Lyon (contacter Patrick Guillot de GES, voir article connexe). Si ce n'est pas le cas, je te propose de rejoindre cette réunion et de nous aider à faire le point avec les présents pour ce projet de loi et orienter la manifestation à suivre avec une autre dimension nationale avec cette fois-ci dans l'union j'espère.(pour l'hébergement ne te fais pas de soucis).

Cordialement.

Nicolas Sègerie

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