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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 13:22
Oeufs de Pâques roumains - RCB
Oeufs de Pâques roumains - RCB

A chaque jour férié sa douleur quand on est séparé de ses enfants. Alors que des enfants d'écoles primaires se retrouvent livrés en pâture à des pères indignes, d'autres entendent dans le silence le souvenir d'une chasse aux œufs de Pâques, symboles universels de renaissance, Pâques étant calculé autour de l’équinoxe de printemps. Rappelant la création du monde [plus de détail dans des dicos des symboles, comme celui de Robert Laffont], chez les Celtes, les Grecs, les Égyptiens, les Phéniciens, le Cananéens, les Tibétains, les Hindous, Vietnamiens, Chinois, Japon, Dogons, ... En Ukraine troublée aujourd'hui, en Roumanie qui garde une tradition orthodoxe vivace et tellement magnifique.(cherchez les images sur le net!)

L’œuf confère à la polarisation Terre et Ciel de l'androgynie originelle... c'est parlant pour notre cause, après les débats sur le genre. C'est l'image de la totalité qui succédant au chaos, nous annonce que du chaos que nous vivons peut-être sortira une solution pérenne. Dans son aspect périodique, l’œuf nous lance le rappel que c'est à chaque fois qu'un jour chômé (on dit férien!), une vacance" (c'est le maux!), périodicité ou pseudo-périodicité, mais là sans amortissement dans les sentiments avec le temps comme en physique. Tout comme l'oeuf de Colomb, la solution est parfois évidente à trouver là pour ces séparations, mais faut-il manquer de tant de génie pour ne pas trouver les positions de médiation qui s'imposeraient avec le bon sens: l'exclusion paternelle (ou maternelle et plus largement familiale) pendant que les autres festoient, est-ce vivable? Comment imaginer une fête de famille sans l'une des branches? L'Agneau Pascal prend un sens tout particulier quand le sacrifice est accepté par Divin Devoir, mais quand il est subi par ostracisme institutionnel ou corporatiste, est-il acceptable? La magie de la découverte des Oeufs par nos enfants ne nous rappelle-t-elle pas combien elle devrait s'appliquer à ces foyers déstructurés?

Voilà une thématique sur laquelle chacun pourra réfléchir, ecclésiastique ou laïcs, parents réduits au carmel, à défaut de cacher, pas trop, une poignée d’œufs en chocolat pas si anodine que cela... (RCB)

Voici ici transmis ce jour le message touchant de Thierry Berger: Objet : Parents, en avant.

Bonjour les papas seuls, les mamans seules et les grands parents,

Nous sommes très nombreux à souffrir d’inégalités, d’injustices de ne pas ou trop peu voir nos enfants, au prix d’efforts extraordinaires pour aller voir nos enfants, parfois à l’autre bout du monde, de coûts exorbitants, d’accusations et de diffamations

Nous sommes parents, nous n’avons pas le droit de rester inactifs

Chacun, avec ses moyens, les dons qu’il a reçus, le temps dont il dispose, où que nous soyons, levons nous et agissons, ensemble

Nous avons le devoir de nous mobiliser pour nos enfants, car obligatoirement, un jour ou l’autre, peut être dans de nombreuses années, nos enfants se poseront inévitablement la question : « mais au fait, qui suis-je ? », « d’où je viens ? », « qui est mon papa ? »

Et à ce moment là, nous pourrons leur dire : « mon fil, je me suis battu pour toi », « ma fille, si tu savais comme j’ai remué ciel et terre pour toi, discrètement, dans l’hombre ou au contraire, dans des coup d’éclat »

Nous aurons l’honneur d’avoir agit, d’avoir tenté, nous aurons la honte d’avoir gémi sans agir

Où que vous soyez, regroupez-vous, prenez conseil auprès de vos assoc locales, pour les responsables d’assoc, il est indispensable de vous soutenir, pacifiquement, sans revendiquer la paternité de telle ou telle action : agissons ensemble, et prouvons aux politiciens et aux féministes qu’on sait s’unir pour une cause juste.

d'un papa qui ira chercher les Oeufs de Pâques tout seul

(PS: De notre coté, nous recherchons une ou 2 compétences en informatique pour créer un site internet (le titre porteur est trouvé et J Ségala s’est engagé à nous aider à le mettre en valeur)

Thierry Berger

(auquel vous pouvez répondre directement berger.thierry@yahoo.fr)

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 11:28
Commémoration des Pères suicidés (SVP PAPA)

Comme chaque année, SVP PAPA met l'accent sur la question inaudible de nos parlementaires et de nos gouvernements, celles des Pères poussés à bout par des séparations innommables. La science statistiques est souvent empêchée ou déviée par des courants qui détestent les hommes. Remercions SVP PAPA pour avoir collecter des sources plus objectives qui appellent un changement d'esprit de nos institutions, visant dans ce domaine aussi la vraie parité.(RCB)

*************************************************

(SVP PAPA) Commémoration des Pères suicidés.

De brutales séparations, de fausses accusations qui détruisent les vies, poussent de nombreux pères dans la dépression, l'alcoolisme. Les juges qui rejettent les pères à 85, 90 % des résidences des enfants...

Beaucoup de pères ne voient que trop peu, ou jamais leurs enfants. Cela mène parfois au suicide.

Alors que nous connaissons tous les chiffres des femmes mortes de violences conjugales :

en 2006 : 137 femmes décèdent, en 2009 : 140...

qui connait ces chiffres-là :

+ de 10 000 suicides par an, les 3/4 sont des hommes.

25-34 ans : 1° cause de mortalité masculine.

45-55 ans : pic de mortalité masculine.

Qui le sait ? Qui parle de cette violence ? de cette dégradation sociale ?

Dans les rapports qui traitent du suicide, depuis 1996, la relation avec l'éloignement familial est effleuré, avec bien des retenues. Aujourd'hui, force est de constater que les relations avec les divorces, l'éloignement familial est à chaque fois évoqué. Et lorsque les causes d'alcool et de dépression sont évoquées, il reste précisé que l'on ignore ce qui a poussé la personne à boire ou à déprimer.

Les séparations de couple sont des situations associées à une surmortalité.

(source : infosuicide.org lien : http://www.infosuicide.eu/pointdevue/statistique/index.htm )

http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/conf&rm/conf/confsuicide/baronlaforet.html :

(suicide en prison) Le fait d'avoir une famille, un conjoint ou des enfants (notamment les pères de 3 enfants ou plus) est un facteur de risque au moment de l'écrou. Contrairement au milieu libre, la famille ne protège pas du suicide. Il semble que l'incarcération entraîne moins un sentiment de déprivation si la personne a peu d'attaches à l'extérieur.

Site de Suicide Ecoute :

Le suicide apparaît souvent corrélé avec un autre phénomène majeur de notre société : l'alcoolisme, sans que pour autant on puisse en conclure que l'un soit la cause de l'autre ou inversement. Aujourd'hui, cette tendance semble moins probante, mais la corrélation est étroite avec le chômage, la précarité, la pression professionnelle et le relâchement des liens familiaux et sociaux.

Suicide Autopsie psychologique,outil de recherche en prévention :

Est reconnu que la perte de la garde de l'enfant dans les divorces est un facteur aggravant. (p.10).

- Nous disons donc qu'il y a une surmortalité masculine, une souffrance masculine, totalement ignorées. L'on ne plébiscite que la souffrance des femmes, grâce à laquelle les féministes se font de la pub. C'est encore une discrimination sexuelle. La violence n'a pas de sexe, il est malhonnête de prétendre le contraire :

En 2011, nombre d'hommes morts en accidents du travail : 94% ; nombre de femmes : 6 %

(institut de veille sanitaire 2011.)

observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONIRS) 2008 :

Les femmes représentent environ le quart des tués et le tiers des blessés.

D'autres violences intra-familiales : 119 Enfance en Danger :

auteurs des maltraitances 2013 sont les meres à 50.2%, les peres à 31.2%. 57.6% sont des FEMMES

L'Observatoire des Suicides, créé en 2013, bénéficie du soutien de l'Etat. Nous regrettons que l'entreprise Technologia, qui s'en occupe, limite l'individu à son seul aspect de travailleur, et ne l'aborde pas sous son aspect personnel, affectif, psychologique, familial. Technologia ne semble pas se soucier d'autre chose que de vendre son coaching en entreprise à de grosses sociétés.

Nos références :

les rapports étudiés proviennent de sources "neutres", c'est-à-dire d'institutions qui ne s'expriment ni en faveur des pères,

ni en faveur des mères.

- Suicide Ecoute, Infosuicide.

- l'INSERM ( Suicide Autopsie psychologique,outil de recherche en prévention 2005) ;

- Repérage du suicide en prison et éléments contextuels Dr Sophie Baron-Laforet Praticien hospitalier, C.H. L-J GREGORY, THUIR ;

- Épidémiologie du phénomène suicidaire : complexité, pluralité des approches et prévention 2007

- l'INSEE.

- observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONIRS) 2008 : http://www2.securiteroutiere.gouv.fr/IMG/Synthese/Hommes_Femmes.pdf

- institut de veille sanitaire 2011 : http://www.inrets.fr/fileadmin/ur/umrestte/AccMortel-InVS.pdf


SVP Papa

Siège national :

83, rue de la Paix

62200 Boulogne sur mer

Téléphone : 07.88.00.60.64

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 15:22

3ème MARCHE POUR L'EGALITE PARENTALE

13 JUIN 2015

Réunion préparatoire

Chers amis

Notre deuxième réunion préparatoire à la Manifestation du 13 juin

aura lieu le Samedi 18 avril à Lyon.

Ordre du jour

  • CR rencontre avec M-A Chapdelaine, rapporteure de la loi APIE (31-III-2015)

  • Etat d'avancement des tâches

    (annonces presse, boîtage, hébergement, transport, etc)

  • Dernières fonctions à pourvoir

  • Texte des communiqués

  • Divers

L'heure et le lieu exacts vous seront précisés ultérieurement.

Réservez cette journée pour vos enfants et pour nous.

Par ailleurs, les personnes qui souhaitent participer au co-voiturage - comme conducteurs ou comme passagers - peuvent déjà se rapprocher de Marouan Kharchich (06 46 29 61 83).

Pour l'hébergement, contacter Sabine de Simone (06 22 09 57 35)

Pour faire imprimer des tracts, se rapprocher de moi (06 523 582 58).

A bientôt.

En avant l'égalité parentale !

Philippe VEYSSET

porte-parole du Collectif La Grue jaune

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 13:30

Haute-Savoie : Elle ne présente pas son fils à son père pendant plus de 3 ans. 1 An avec sursis mise à l'épreuve requis. Restée sur sa position, la maman confirme son délit sans aucun regrets ni excuses :

 

[Commentaire en bleu du Réseau Colin Bagnard, invité à cette audience mais empêché, à partir d’un article de Radio Capitole]

 

Jérémy* est papa de trois petites filles d'une autre union et réside à plus de 700 KM du domicile de la mère qui courant 2008 est partie s'installer en Haute-Savoie région natale. Mais ce père de 26 ans, est aussi père d'un enfant de 7 ans, qu'il n'a pas revu pendant 3 ans. Et pour cause, puisque la mère ne représentera pas l'enfant pendant ces années.

 

C'est une affaire qui commence à devenir monnaie courante près des tribunaux de France : la non-présentation d'enfants réprimés par l'ART 227-5 du code pénal et passible d'un an de prison et de 15 000 € d'amende.


 C'est un dossier relativement conséquent qui a été jugé dans ce tribunal " C'est le dossier le plus important que nous avons à juger dans ce tribunal en cette journée de session correctionnelle et je souhaitai moi-même être présent à cette audience puisque je connais le dossier pratiquement sur le bout des doigts puisque c'est moi qui le traite depuis le début" indique le Procureur de la République lors de ses réquisitions. 

 

[Dans cette affaire, nous voyons que si il y a coordination des acteurs de la justice par un même magistrat, ici le procureur en personne, la cohérence du suivi des péripéties évite certaines déperditions et recentre sur l’essentiel.]

 

Le président insiste bien sur le fait que c'est la mère qui comparaît aujourd'hui et non pas le père, et qu'il demande aussi bien aux deux parties présentes de bien vouloir respecter ces conditions.

 

Le père présent avec un conseil de Chambéry (Savoie) se montre soucieux de son enfant, et surtout attendra de cette audience, que la justice l'ai entendue et reconnaisse enfin que la mère a délibérément refusée de représenter l'enfant mineur.


Lors de l'audience, le débat qui devait se centrer sur l'infraction de la mère, s'est transformé en un véritable pugilat. La défense ayant décidé d'attaquer le père au lieu de reconnaître ses erreurs et de défendre sa cliente. C'est d'ailleurs pour ces raisons que le Président du Tribunal a insisté lourdement à l'encontre de l'avocat de la mère en y indiquant :

 " le père est victime, et votre cliente prévenue, je vous demande par conséquent de défendre votre cliente Maitre et non pas d'accabler la partie civile, dont vous n'avez aucune déontologie, et vous invite à vous reprendre Maitre!".


La mère durant les débats change régulièrement de versions, et le Président en fera état en relisant les PV d'audition de Madame.

 Courant 2011-2012 : « Le père est violent, ses parents m'ont dit à plusieurs reprises qu'il prenait mal en charge notre enfant, et qu'il insultait notre enfant, et le violentait" indiquait la mère dans ses auditions.


 Courant 2012-2013 : « Le père ne me paie pas les trajets, et ne donne pas de nouvelles et ne me préviens jamais"


 Courant 2014 et à l'audience : « Le père ne subvient jamais au besoin de l'enfant et ne paie pas les trajets, et ne prévient personne".


 Toutes ses allégations sont contestées par la partie civile et par le Procureur de la République qui insiste sur la victimisation de la prévenue :

 

 "C'est un scandale Madame, d'avoir plusieurs versions de la sorte, et de ne pas avoir représenté l'enfant à son père pendant plusieurs années et de venir dans ce tribunal nous donner une autre version. Vous en avez le droit, certes, mais sachez une chose, c'est qu'aujourd’hui, c’est vous qui devait répondre de l'infraction, pas le père.


Jérémy* quant à lui, n'a aucunement à subir les accusations qui se sont avérés infondées par votre comportement et vos agissements. Si comme vous dites Monsieur n'a pas payé la pension alimentaire, il devra en répondre ultérieurement mais ce n'est pas à vous de prendre la décision, de ne pas représenter l'enfant parce qu'il ne paie pas la pension alimentaire. Ce n'est pas du troc, ou bien du chantage, et c'est ce que vous faites." extrait réquisitoire Procureur.


 Le Procureur reprend et détail minutieusement les rapports d'enquêtes, les jugements, et le Président aussi afin de faire preuve de Pédagogie comme il l'indique.  Mais aussi de démontrer que les accusations de la mère sont infondés et surtout scandaleuses.

 

" Madame, c'est vous qui mettez en danger votre fils de sept ans, et cela depuis 3 ans. Ce n'est pas moi qui l'indique, ce sont les enquêtes que le Juge pour enfants a ordonné. C'est vous qui employez toutes les stratégies à l'encontre du père, pour rompre le lien père/enfants, ce n'est pas moi qui le dit mais le Juge pour enfants. Ce qui est plus grave encore, c'est que vous en avait fait un enfant mutique, incapable de s'exprimer et pour finir de le mettre en danger psychologiquement par vos agissements. Lorsque j'ai fait ce dossier hier, pour mon réquisitoire, j'ai souhaité une peine lourde, et dissuasive, et surtout massive : 1 AN FERME, vous m'entendez? ".


 Le président demande à la mère de l'enfant : « Madame, votre fils n'ayant pas vu son père depuis 3 ans, c'est que vous le faites passer pour MORT alors? » Non rétorque la mère, je lui en parle.[On a vu comment]

 

Son conseil plaide la relaxe insistant sur le fait que sa cliente est doté d'une patience énorme suite au harcèlement du père à son encontre, alors qu'auparavant tout comme sa cliente, ils déclaraient que le père ne donnait aucun signe de vie.  Il indiquera que le père a été condamné à plusieurs reprises pour des faits d'escroquerie ( ce qui n'a rien à voir avec les procédures concernant l'enfant et dont celui-ci a payé sa dette à la société en répondant de ces actes)  en insistant sur l'instabilité du père et son narcissisme notamment à faire régulièrement appel aux médias et en demandant une expertise psychiatrique sur le père. La défense s'est vue refoulé à de multiples reprises sur la teneur du débat dont l'avocat n'a cru bon de prendre le soin de défendre sa cliente mais d'accabler le père. Le conseil de la mère indiquant qu'en 15 ans de Barreau, il n'a jamais eu autant à plaider pour un dossier, et à répondre à son bâtonnier à la suite des multiples plaintes à son encontre par le père.[C’était facile à éviter !]


Le Procureur confirmant à l'avocat qu'une instruction était bien ouverte à l'encontre du conseil de Madame, et celle-ci pour plusieurs infractions commises n'ont fait que décupler la détermination de l'avocat à assener le père de l'enfant. 

 

Mais ce n'est pas tout. Il a été très surprenant de constater la présence du grand-père paternelle qui souhaitait témoigner contre leur propre fils. Son témoignage n'a pu être que rejeté par le Président du Tribunal. Cette plaidoirie fera-t-elle pencher la décision? 

 

Pour la partie civile, son conseil insiste sur le fait que Madame a décidé de rester campée depuis des années sur sa position de cette rupture de lien entre l'enfant et son père, qui « lui est inutile » selon elle. N’estimant que l'enfant n’a pas besoin de son père. Elle insiste aussi sur la campagne de dénigrement que la mère a fait via internet, pour détruire le père, en y indiquant par l'intermédiaire des associations PRO-MERES que c'est le père qui est responsable de la situation mais aussi sur les accusations et déclarations de complaisance que la mère à produit en justice et qui font l'objet d'ouverture d'instruction.[Sous entendu et c’est largement confirmé qu’il est évident que ces associations féministes ne respectent pas la loi sur l’Autorité Parentale Conjointe et agissent en réseau dans ce sens hors la loi]

 

Elle insiste également sur le fait que la mère avec l'aide des parents du père, ont décidé à eux seuls de travestir les décisions judiciaires à leur avantages et de mettre tout en œuvres pour agir de concert avec la mère afin de priver le père d'avoir accès à son enfant [ces ligues fréquentes contre les pères doivent être ciblées pénalement]. Elle y indique que depuis ces faits, le client est en dépression [n’est-ce pas légitime sans son enfant ?]

et reconnue invalide [le handicap est-il un critère de discrimination d’un parent ?]

et que les soins qui lui sont prodigués sont relativement importants [le père est-il par essence incapable de soigner un enfant ?].

Le père se constituant partie civile demande le remboursement des trajets relativement coûteux ainsi que le remboursement des soins avancés. Il demande aussi que ces non-représentations d'enfants cessent rapidement, car il veut voir son enfant par lequel la mère délibérément a agi de concert avec les parents de monsieur avec qui ils sont en conflits pour le privé de son fils. C'est d'ailleurs, le conseil de Madame, qui indiquera au Président qu'une instruction pour Soustraction d'enfant mineur par ascendant est ouverte contre les parents de Monsieur.

 

 Le président indique à la mère de l'enfant que celui-ci à 7 ans aujourd'hui, et que quand son enfant aura 15 ans, elle vivra avec une BOMBE à retardement.[le Réseau Colin bagnard ne peut que souscrire à ces avertissements : les enfants très jeunes séparés de leur père sont enclin à la dérive comportementale, au décrochage scolaire, au suicide, à entrer précocement en délinquance, les cas sont nombreux.]

 

C'est après plus d'une heure d'audience que la réquisition tombe de la part du Procureur de la République : 1 AN avec sursis, dont mise à l'épreuve 2 ans avec obligation de respecter les décisions actuelles et à venir.

" Si jamais, je reçois une 43 ème plaintes du père, Madame, comme quoi vous n'avez pas respecté le Jugement, c'est la prison et on n'y reviendra pas dessus. »


J'ai également appris avant l'audience que vous avez déclaré que vous souhaitiez quitter le territoire français si une décision n'était pas en votre faveur concernant votre fils. Vous avez le droit Madame de partir avec votre fils, mais si jamais vous quitter le territoire sans avoir recueillie l'accord de Monsieur, ou même sans l'avoir informé, je saisi le Bureau d'entraide et je ramène l'enfant et vous partirez en Prison".


[Merci à ce procureur de donner à la loi et a ses décision toute la portée que cela suppose pour ce respect que nous attendons tous, sans rompre avec notre passion pour l’indépendance de la justice.]

 

La mère s'engage à communiquer avec le père et à voir avec celui-ci les conditions de respect de ses droits de visites. Délibéré dans 15  Jours.

 

 Compte rendu d'audience /  

* Le prénom a été changé afin de protégé l'enfant et les parents.  

 

Merci à Radio Capitole pour avoir rédiger ce compte-rendu et nous avoir informé de cette affaire qui montre que les choses changent pour plus de respect de la loi sur l'autprité parentale conjointe.

 

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 10:35
Je viens d'apprendre ce qui est arrivé au député Pascal Terrasse violenté par Cyril Delacour je ne sais pas dans quelles conditions; un papa que nous connaissons, séparé de sa fille, un des membres de nos réseaux de parents séparés de leurs enfants.

Je regrette profondément pour le député Pascale Terrasse qu'un représentant des citoyens, et un citoyen lui aussi, soit ainsi attaqué (sous réserve que l'enquête ne révèle pas une provocation ou une menace); ce n'est pas comme cela qu'on peut utilement défendre des dées dans une République, même si elles sont par essences, légitimes; et dans les faits justifiables.
Au nom des bagnards, je souhaite au député Terrasse le meilleur rétablissement.
Ainsi que la continuation de sa mission parlentaire dans l'esprit qu'on peut en attendre. Sans doute cette affaire devrait donner lieu à un débat médiatique pour comprendre ce qui a poussé l'absence de communication à cette violence.
Mais si la République fonctionnait normalement, ce drame ne serait pas arrivé!
Mais c'est encore une affaire de violence dans nos rangs et qui détruit peu à peu notre action: je constate que ces histoires de mafia qui sont stimulées par certains qui ne sont jamais inquiétés eux, dans le contexte d'élections comme à chaque fois, montre qu'il y a en réalité des gens fragiles parmi nous qui cèdent à la panique et à la violence par une incompréhension de ce qui se passe avec ces mafias... qui sont bien là, elles, et qui sont efficaces à éliminer les gens qui les dénoncent! mais la forme de cette dénonciation est importante pour être constructive.

J'invite tous nos amis (les vrais) à faire attention aux provocations des agitateurs qui se glissent dans nos bergeries! Cyril Delacour va peut-être rejoindre les geôles de la République, non à cause de cette violence dans laquelle il apparait médiatiquement, mais à cause de ses positions idéologiques qui l'ont mis dans une situation de conflit avec son environnement socioéducatif... et l'a privé de ces enfants. Là est le scandale!
Cyril delacourAutoportrait issu du site: les copains d'avant.
(NB: la photo du mur de notre blog a été faite par Cyril)
Nous devons soutenir Cyril Delacour malgré son entrainement vers la violence, car il est victime aussi, sur le long terme, car il est de la responsabilité des parents de choisir l'éducation qu'ils souhaitent pour leurs enfants, ce qui est à l'origine de sa colère. Nous défendons aussi cela quand nous parlons "d'égalité parentale". il y a une hiérarchie: l'éducation appartient d'abord aux parents... c'est pour cela qu'ils se déchirent parfois... mais souvent, par idéologie ou escroquerie, des institutions nous les détournent, de cette éducation parentale, voir bien au delà... ce qui a mis plusieurs d'entre nous ces derniers temps dans des états incontrolables et exposés pénalement.

J'invite tous les membres de nos réseaux de lire derrière ce drame la marque de l'instrumentalisation souterraine pour enterrer des idées que certains ont et ont droit d'avoir même si on ne les partage pas toutes, c'est cela la démocratie.

Cyril Delacour passera en comparution immédiate le mardi 17 mars 2015 au TGI de Privas.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 19:27

ENQUÊTE POUR LES DIX ANS DU RESEAU COLIN BAGNARD

 

Vous qui êtes concernés par les séparations, le divorce, le placement de vos enfants, ou pour vos petits enfants, pouvez-vous répondre rapidement mais sérieusement à ces quelques questions : entourez vos réponses, rayer les autres réponses et compléter pour clarifier. Une analyse qualitative, quantitative et systémique sera tirée de vos réponses qui sera communiquée sous forme d’un rapport scientifique, qui participera à un diagnostic avec des propositions.     Merci de votre aide.

 

Garantie d’Anonymat préservé bien évidemment, collecte et archivage uniquement au sein de l’association RCB, non communiqué à aucun tiers. Si vous le souhaitez, vous pouvez renseigner vos coordonnées si vous souhaitez devenir membre du réseau.

 

Télécharger le questionnaire, à remplir avant le 30 avril 2015. Merci de donner des précisions pour affiner les résultats (compléter sur papier libre si vous voulez) et envoyer-le rempli en format scanné sous format PDF de préférence à enquetecolinbagnard@numericable.fr

 

point-d-interrogation

 

PREMIERE PARTIE : SITUATION DES PARENTS SEPARES DIVORCES

1 - Situation générale de votre famille :

Père ou mère :

Combien d’enfant ?

Issus du même couple ?

Lors de la séparation (de fait) les enfants avaient quels âges chacun individuellement ?

Les enfants voient-ils tous leurs grands-parents ?

 

2 - La cause principale de la séparation d’après vous :

Couple non réellement constitué :

Mariage forcé ou arrangé : oui / non

Mariage « gris » ou « blanc » : oui / non

Grossesse « prématurée » : oui / non

            Immaturité / problèmes psychologiques: oui / non

                        Addiction d’un des parents: oui / non

                        De quelle nature ? ……………

 

Naissance du premier enfant et ses conséquences :

                        Syndrome post partum: oui / non

                        Maladie de l’enfant ou du d’un parent: oui / non ………………

 

Divergences éducatives (préciser) :

            Sur le choix de l’école ou l’orientation scolaire : oui / non

            Sur le choix religieux: oui / non

                        Sur le sport: oui / non

                        Sur la culture: oui / non

                        Sur l’alimentation : oui / non

                        Sur la santé : : oui / non (à préciser)

Autres ?

 

Problèmes économiques :

            Problème de logement : oui / non

Perte de travail : oui / non

            Eloignement pour le travail : oui / non

 

            Problèmes de relations entre les parents:

Existence d’une nouvelle relation : oui / non

pour vous: oui / non

                                    pour le conjoint : oui / non

                        Omniprésence d’un tiers toxique: oui / non  (lequel ?) …………………….

 

3 - Situation judiciaire post séparation:

 y-a-t-il eu Médiation avant divorce ? : oui / non

S’est bien ou mal passée ? : bien / mal

Y-a-t-il eu une audience de conciliation ? : oui / non

S’est bien ou mal passée ? : bien / mal

Si mal, Nature du conflit :

 

Type « de garde » décidée par le Juge aux affaires Familiales:

            Résidence principale chez : la mère, le père, un tiers (lequel)

            Résidence alternée (équilibrée ou déséquilibrée) : oui / non

            Echange des enfants avec accord tacite: oui / non

            Echange selon les vœux des enfants: oui / non

 

Problèmes de « garde » :

            Y-a-t-il eu des Non Représentation d’Enfants ? : oui / non

Evaluation du nombre de NPE ? :……….

Dont dépôts de plaintes pénales: …………

Durée maximale continue de Non Représentation d’enfant :

…. …… Jours /……..……mois/ …………ans

            Eloignement Géographique Volontaire : oui / non

            Y-a-t-il eu « enlèvement parental » (selon vous)? : oui / non

            En France: oui / non  A l’étranger : oui / non     si oui, où ? ………………..

Dans ce cas, quelles interventions diplomatiques ? ……………..

Les conventions internationales semblent-elles efficaces ? oui / non

 

            Défaut de paiement de la Pension Alimentaire : oui / non

Si oui, De quelle nature ?..........................

Y-a-t-il eu des conséquences judiciaires ? : oui / non préciser……………..

 

4 - Déroulement judiciaire :      

La requête en divorce initiale ? : par le père / par la mère

Combien d’avocats ont été saisi ? ……..

Avez-vous été satisfaits de leur conseils et actions ? oui / non

Y-a-t-il eu des dérives professionnelles ? oui / non

Avec / sans Aide Juridictionnelles ?

Y-a-t-il eu une ou plusieurs Plaintes pénales ?: oui / non       

De quelle nature ?.....................................

            Selon vous, y-a-t-il eu des accusations mensongères ? : oui / non

            De quelle nature ?

                        Constat d’adultère: oui / non

Violence conjugale: oui / non

                        D’ordre sexuel: oui / non préciser ……………..

                        Autre : oui / non préciser …………………

 

5 - Le Tribunal Pour Enfant

Le Tribunal Pour Enfant a-t-il été saisi ? : oui / non

Est-ce par un signalement ? oui / non

Par quel organisme / personne ?

            Un membre de la famille

            Un voisin

            L’école

            La police ou la gendarmerie

            La justice

            Les services à l’enfance

            Une association

            Autre ………………….

            Quel type de signalement (véridique ou fabulé)? ………………………………

            Une mesure a-t-elle été prise ? : oui / non

            De quelle nature ?

Placement chez l’autre parent ? : oui / non

Placement dans un foyer ? : oui / non

 

6 - Communication avec les enfants :

(En cas de placement ou de résidence principale chez l’autre parent):

Existe-t-il des communications avec l’enfant par ou sur :

Lettres : oui / non

Téléphone : oui / non

Internet : oui / non ……………..

Droit de visite ? oui / non ………………

Droit d’hébergement ? ………………………….

Informations scolaires ? oui / non......................................

Relations avec le personnel de l’école/collège/lycée ? oui / non

Information sur les délégués des parents d’élèves ? oui / non

Informations sanitaires ? oui / non.....................................

Information culturelles ou cultuelles : oui / non…………

 

Quelles ont été vos démarches ? (Lettres, saisine, plainte,… )

……………………………………………….

Ont-elle abouties ? oui / non ….………………

 

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi répondre à des questions en relation avec RCB :

 

DEUXIEME PARTIE: RELATION A L’ASSOCIATION RESEAU COLIN BAGNARD

 

7 - Connaissez-vous le Réseau Colin Bagnard par :

Un ami / une association / le blog / la page facebook / une manifestation publique / …..

Faites-vous déjà partie de fait de ce réseau ? oui / non

Ou d’une association similaire ? oui / non

Laquelle ? ……………………………….

basée dans quel département ? .................

La couverture nationale d’aide au maintien du lien avec les enfants est-il suffisant ? oui / non

Pourquoi ?

Avez-vous déjà été en contact téléphonique avec RCB ? oui / non

Combien de temps ?.........                   Combien de fois ?............

Avez-vous déjà été en contact facebook avec RCB ? oui / non

Avez-vous déjà été en contact email avec RCB ? oui / non

 

Souhaiteriez-vous contacter RCB plus sérieusement pour vos (petits) enfants?

Le mode d’adhésion à RCB vous dissuade-t-il de ne pas cotiser ?

Selon vous, combien de familles ont bénéficié du soutien du RCB ?...................

 

8 - Les objectifs et modes d’actions de RCB vous paraissent-ils efficaces ? (et pourquoi ?)

a)      Les interventions judiciaires ? oui / non

b)      En avez-vous bénéficié ? oui / non

c)      Les conseils familiaux et la permanence téléphonique? oui / non

d)      En avez-vous bénéficié ? oui / non

e)      Les permanences au siège seraient-elles utiles? oui / non

f)        Les interventions et manifestations publiques ? oui / non

g)      Le lobbying politique ou associatif et collectif? oui / non

h)      Les affaires ayant abouti à des incarcérations sont-elles conformes à nos finalités ?

 

i)        La collaboration avec des conseils juridiques externes correspond-elle aux attentes ?

 

j)        Quelle image a le Réseau Colin Bagnard (en quelques mots clef) :

 

k)      L’appellation « Réseau Colin bagnard » pose-t-elle problème ?

 

 

l)        Quels sont selon vous les actions de l’association à privilégier?

…………………………………………………

…………………………………………………

 

9 - La communication du Réseau Colin Bagnard est-elle satisfaisante ? Pourquoi ?

Les articles du blog ? oui / non

La présentation du blog ? oui / non

Le logo (dessin d’enfant) vous parait-il pertinent ?

La page facebook ? oui / non

Les « amis facebook » vous paraissent-ils dignes des finalités du Réseau Colin Bagnard?

Les collectifs proches du RCB permettent-ils une actions coordonnées et efficace ?

Sinon, Pourquoi ?

 

10 - Participation ?

Consentiriez-vous à participer à dépouiller cette enquête ? oui / non

Participeriez-vous à une réunion de restitution de cette enquête sur Lyon ? oui / non

Avez-vous une idée pour le développement de cette association ?

Accepteriez-vous de devenir membre de l’Assemblée Générale du RCB (Objectif détaillés en ligne) ? oui / non              

Sinon pourquoi ? Coût annuel (15€ réduit /30€ normal) / problème de personne / problème idéologique / éloignement... autre.

 

 

Renseignements

(facultatifs pour répondre à l’enquête / souhaitable pour devenir membre):

 

NOM / PRENOM:

Adresse postale :

Email (écrire lisiblement) :

Téléphone fixe :

Téléphone portable :

Appellation facebook :

 

Souhaite devenir membre du Réseau Colin bagnard : oui / non

 

En cas d’accord, merci de confirmer par votre signature :

 

 

Les objectifs et les modes d’actions de RCB vous paraissent-ils efficaces ?

 

 

Et propos libres - - - à ajouter selon vos vœux sur une feuille … séparée.

 

 

La clôture de la réception des questionnaires d’enquête est fixée au 30 avril 2015.

 

A copier-coller et compléter selon vos possibilités et à envoyer à l’adresse  

 

enquetecolinbagnard@numericable.fr

 

 GRAND MERCI POUR AVOIR REPONDU A CE QUESTIONNAIRE ET PARTICIPER AINSI A UNE REFORME DU MAINTIEN DU LIEN PARENTS-ENFANTS DANS LES FAMILLES SEPAREES DIVORCEES !

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 11:11

L'association Cosette et Gavroche milite pour des finalités que l'on trouve sur leur site:

http://www.cosetteetgavroche.fr/qui-sommes-nous

 

J'ai écouté et participé à plusieurs de leurs conférences dont les intervenants sont toujours très informés sur les questions de famille avec des experts, parfois internationaux. voir sur leur site les vidéos de conférences précédentes pour nourrir notre débat et nos convictions, mais aussi les aspects qui nous sont éloignés (cas internationaux, psychologie, droit de la famille au delà ce que l'on a l'habitude de discuter lors d'un conflit familial "à chaud").

 

Nous avons tout intérêt à y développer nos positions pour faire bouger les lignes sur les finalités qui nous préoccupent.

 

Par exemple, il s'agirait d'insister sur l'intérêt de la résidence alternée selon nos propositions dans les débats législatifs. Le débat est encore non tranché et il existe beaucoup de réticences à "la résidence alternée de principe". Mais il est vrai que les arguments proposés en général par les porteurs de lignes dures, sans parler des féministes qui pronent carrément l'éclatement du couple, ceux connus sous l'appellation "la manif pour tous" sont regardés de travers par les courants éloignés des mouvements religieux. En effet, les catholiques mais aussi les musulmans et les israélites partagent ces conceptions ou la famille comme le socle de la société (ces points de convergence ont semblé, à tard, éclater, lors des événements terroristes visant la division pour d'autres enjeux)... Parmi ceux nombreux dans le camps de la "Cause de l'égalité parentale", beaucoup sont réticents vis-à-vis de cette aliance car plutôt dans la sphère laïciste. Pourtant il y a objectivement une convergence sur la structure de la famille et sa cohésion, notamment en cas de séparation, où la filiation ne s'éteint pas avec le divorce! On avu beaucoup de réactions importante et irrationnelles chez certains de nos proches par pure idéologie sans voire la finalité. Les cicatrices sont encore là. Ces clivages sont encore agravés par le fait qu'il y a une incompatibilité fondamentale entre les croyants et certains membres de mouvements à caractère de dérives sectaires. Rappelons-nous des attaques pendant des conférences, des menaces contre nos manifestations, ou des violences et toutes sortes de représailles contre certains de nos relations impliquées dans nos démarches et notre combat. Des choses graves existent et perdurent!

 

Il s'agirait aussi d'y montrer combien l'aliénation parentale est difficle à gérer, en particulier avec l'émergence des ces tiers qui prennent notre place dans le couple parental.

 

Eclairer aussi sur les organisations (qui vivent ) de la familles (foyers de femmes ou d'enfants, sauvegarde de l'enfance, PMI, PJJ, médiation, lieux neutres, tribunaux pour enfant, tribanaux familiaux, défendeurs du droits...) dont les dérives sont multiformes et omniprésentes, structures et professions dont le contrôle est totalement insufisant.

En particulier alors que les élections territoirales se présentent et que ce sont ces collectivités qui financent et doivent superviser mais délèguent tout aveuglément. Réellement ces organismes tournent en autocontrôle et nécessitent des audits indépendants. Ce n'est jamais mis en débat.

 


 

Bonne conférence!

 

conference-ideologie-du-genre-cosette-et-gavroche.jpgcliquer pour agrandir

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AGENDA
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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 10:13

Pour répondre à la question : La journée de la femme est-elle utile ? postée par Yahoo :

https://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20150307041951AA6Pi2Q

 

En fait, c'était le seul jour dans l’année qui restait, oublié par les féministes! Ce n'est pas la parité que cela! Et puis en France ramener la parité à une seule question de salaire moyen est profondément illustratif des valeurs qui président à ceux et celles qui sont derrière cette propagande: le matérialisme et l'esprit de vengeance en s'attaquant au porte monnaie. Une société équilibrée ne se base pas que sur l'indépendance versus monétaire, les relations entre les deux genres doivent aussi être modifiées car la stratégie guerrière des dernières décennies amène la division sur un climat de chantage au plan social familial économique éducatif et culturel: un pas anthropologique dont nous ne nous remettrons pas et en grande partie facteur de la crise sociétale que nous vivons.

 

Il en va autrement ailleurs dans le monde où le droit des femmes a encore du progrès à faire même si:

Les femmes en Arabie Saoudite ont forcément un chauffeur *;

Les filles en Afghanistan peuvent toutes se passer d’école et d’université ;

En Indes, on ne voit presque jamais de femmes violées * ;

En Iran, les femmes mariées peuvent divorcer sans même le demander *;

En Afrique sub-saharienne, les femmes excisées assument quand même les obligations domestiques *;

Au Pakistan, la chirurgie esthétique au vitriol se pratique en famille ;

Et surtout les femens ne trouvent rien à se mettre…

 

NB le symbole * = « Ca existe aussi en France ! »

 

Cependant dans le droit et son application ou ses dérives, en France, et largement en Europe communautaire, s’étend la suspicion, l’étouffement, le dénigrement, l’exclusion … c’est la règle dans les séparations familiales contre ces hommes, ceux qu’on appelle « père ».

Quand le président les invitera-t-il ?

Quand le parlement les écoutera-t-il?

Quand les médias restitueront-ils leur soufrance et leur combat?

Quand les collectivités les prendront-elles en compte?

 

Nicolas Porte parole du Réseau Colin Bagnard

Association qui est par principe égalitaire puisque privilégie les relations des enfants de familles séparées divorcées avec leurs DEUX parents.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REFORME FAMILLE
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 14:44

Message du Collectif Grue Jaune

(auquel appartient le Réseau Colin Bagnard)

 

Chers amis,


Free Serge ! Serge Charnay est libre depuis le début du mois. Militant acharné, d'un courage exceptionnel, son incarcération nous avait tous affligés. Sa libération nous remplit de joie.

 

Free René ! Notre ami René Forney a été définitivement délivré de ses chaînes : son bracelet électronique lui a été retiré le 27 janvier et il peut désormais aller et venir librement. En voilà un qui a cher payé sa liberté d'expression !


Tous, nous nous réjouissons de voir revenus parmi nous deux militants convaincus et déterminés.


Où en sommes-nous dela proposition de loi APIE ? Celle-ci est toujours en examen au Sénat mais la nouvelle majorité ne souhaite pas qu'elle vienne au vote. Seule possibilité restante : l'inscription à l'ordre du jour dans le cadre d'une « semaine gouvernementale » (une fois par mois, le gouvernement fait inscrire les textes qu'il veut voir revenir à l'Assemblée nationale)


Problème : le texte n'est pas un projet de loi, il n'émane pas du Gouvernement lequel, du coup, est peu motivé à le défendre !


Solution : ce serait à la rapporteure de la loi, Madame Marie-Anne Chapdelaine, de se battre bec et ongles auprès du Gouvernement pour faire inscrire son texte dans ce cadre. Si certains veulent s'impliquer, ils peuvent se rapprocher de Catherine Chauvel (chauvel.catherine@orange.fr)


Notre objectif reste le succès

de notre manifestation annuelle,

le samedi 13 juin.

Comme prévu, La Grue jaune prend l'initiative

d'une 2ème réunion préparatoire :

samedi 7 mars

de 13h à 16h

Maison des associations du 4ème

3, rue de Lesdiguières (M° Bastille)


Venez nombreux afin que nous puissions, notamment, organiser une stratégie de mobilisation et de communication efficace !


Certains, enfin, ont peut-être suivi les péripéties de la demande de placement de mon fils T. [masqué] chez moi. J'avais fini par l'obtenir mais, sous l'influence du discours de sa mère, celui-ci est reparti chez celle-ci (… et le beau-père, si brutal avec lui) et une décision de justcice a entériné cela. Une nouvelle audience... le 17 mars.


A tous et à toutes, vive l'égalité parentale ! Vive le droit de l'enfant à ses deux parents !

 

Philippe Veysset

Porte-parole du Collectif La Grue jaune

06 523 582 58 assodespa@gmail.com

 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 19:10

erratum: à Nîmes (et non Grenoble)

John est confronté à un dilemme, mais pour le juge ce serait normalement très simple: Il faut que les membres de la famille B. qui ont été confrontés d'après ce qu'ils ont relaté dans une lettre de plainte, soient appelés à l'audience en appel

(à Nîmes ce jeudi 26 février 2015 à 8h30)
 

 

deux chose l'une:


soit cette histoire est totalement vraie, et John serait par conséquent justifié de dénoncé un crime (viol), et exonéré de son action (citoyenne) qui l'a fait prisonnier;


soit cette histoire est pure imagination, alors au titre de l'ignorance et de la prévention, il aurait agit en sont âme et conscience; un magistrat ne peut que se satisfaire que des citoyens se sacrifient en risquant la prison quand il s'agit de soutenir les victimes d'un crime, même imaginaire.


Il faut maintenant que quelle que soit la situation, les victimes de cette affaire initiale qui a soulever l'action de John, se manifestent et montrent ce qu'il en est.


Si par ailleurs, ils ne se sont pas manifestés jusqu'à maintenant, c'est sûrement qu'il y a une épée de Damoclès qui plane sur leurs enfants ou sur eux-mêmes; ou les deux!

 

Cela mérite une explication publique.

 

Le médecin qui a établie cette attestation (qui suit) est-il lui aussi un affabulateur?

 

certificat-medical-enfant-Blanchard.jpg(cliquer pour agrandir)

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 19:03

Message de Jean Gabard:

(dont les conférences sont menacés par les féministes!)

 

Les garçons sont-ils en danger ?

 

Il est temps de s'apercevoir de la réalité. Ce que dit Stéphane Clerget * : "les garçons sont en manque de repères masculins", je le disais déjà dans mon essai « Le féminisme et ses dérives ... » publié en 2006 et réédité en 2012.

 

Le chapitre 6 de la 3ème partie s'intitule : "Des enfants peu initiés qui s'auto-initient " et le chapitre 8 "L'idéologie féministe mère du machisme !" .

 

Pour rechercher une égalité impossible on élève les garçons comme s'ils étaient déjà des adultes capables de prendre du recul sur leur identité d'homme alors que cette identité est extrêmement fragile et que tout est fait pour la fragiliser.

 

Il ne faut pas s'étonner si lorsqu'ils arrivent à l'adolescence, ils ont besoin, pour compenser l'image d'homme valorisé qu'ils n'ont pas eu, de s'inventer un modèle qu'ils trouvent dans la caricature de l'homme. Et cette caricature de l'homme c'est un macho, un nazi, un djihadiste ...

 

Ce que dit Stéphane Clerget après bien d'autres, faudra-t-il le dire encore longtemps pour que ce soit pris en compte ?

 

 

http://rue89.nouvelobs.com/2008/06/30/montee-du-machisme-et-derive-du-feminisme-comment-lutter

 

*http://www.francetvinfo.fr/societe/debats/debat-les-garcons-sont-ils-en-danger_828457.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20150219-[lesimages/image0

 

 

Jean GABARD

Auteur   conférencier

relations hommes / femmes   éducation des enfants

Animateur à Radio d’Ici  http://radiodici.com

Thorée 42520 Maclas Fr.

tél : 04 74 58 11 51

portable : 06 45 28 66 81

jean.gabard@gmail.com

http://www.jeangabard.com

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

https://www.facebook.com/jeangabardofficiel   

https://www.facebook.com/jean.gabard.33

@jeangabard

N°SIRET 510 854 953 000 13

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans EDUCATION
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 15:19

Informations communiquées par John Hodgkinson, 

au sujet de ces affaires en cours,

détenu à Avignon d'après lui pour différents faits de presse:

 

rcb-lettre-John-Hodgkinston-14jan2014-1.jpg

* Le 4 février, John ne devrait être représenté que par lui-même.

 

rcb-lettre-John-Hodgkinston-14jan2014-2.jpg

 

* le numéro de téléphone de sa compagne n'est pas publié.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:31

En apprenant l’assassinat des journalistes de Charlie-Hebdo,

 

Dont Charb dont j’ai connu la qualité artistique quand en 1993, il nous avait envoyé gratuitement des dessins pour illustrer le numéro zéro d’un journal de quartier, ce Charb là a péri pour la liberté de la presse avec ses collègues journalistes venus à la conférence de rédaction, et d’autres victimes de cette haine sans limite.

 

dessin-de-Charb-Toulouse.jpg

Cela nous rappelle que notre publication est aussi un acte de presse.

 

Et que récemment, plusieurs d’entre-nous dans notre réseau informel ont été enfermé car, directement ou indirectement, ils avaient publié des opinions ou des faits pour que tout le monde soit informé de choses graves qui se passent ici ou là.

 

Alors, aux bagnards et bagnardes,

enfermés ou l’ayant été, ou pouvant l’être pour 2015,

 

A Serge, Sylvia, John, Youcef, Chantal, René,

 

Vous voilà prisonniers, ou en liberté conditionnelle, ou internées à tord, mais de quoi ?

 

Libres de penser ce que vous pensez, de diffuser votre pensée, libres d’agir pour vos proches qui vous sont les proches que personnes ne vous conteste et pourtant dont on vous isole.

 

Vous êtes les illustrations parmi tant d’autres de ce qui se passe dans notre pays… la perte des libertés publiques les plus fondamentales : liberté de penser, liberté d’informer, liberté de s’associer, liberté de manifester, liberté d’éduquer ses enfants…

 

Quand on veut faire taire les gêneurs, on leur fait peur ; c’est le terrorisme. Quand cela ne marche pas, comme pour toutes les mafias, elle passe aux représailles crescendo. Mais un jour on coupera la tête aux robespierre du moment. Résister au terrorisme est un devoir, mais parfois, les captifs capitulent et sont soumis au syndrome de Stockholm propres aux victimes prisonnières. C’est tout à fait excusable. Tenez en compte pour demain devant vos pairs.

 

Comme nos gosses de séparés, quand ils nous disent des choses si blessantes, ne sont pas responsables de subir le joux soumis au syndrome d’aliénation parental, que les académies de médecine se liguent à ne pas reconnaître pour de fallacieuses raisons.

 

D’autres pour bien plus que ça en gravité comme certains criminels et attiseurs de haine qui pullulent dans nos médias et nos chambres nationales ou territoriales, corporatives ou représentatives, sont encouragés à persister dans cette  voie. Si tous ne sont pas pourris et peinent de la situation, beaucoup trop restent silencieux.

 

De votre geole, ou camisole, psychique ou physique, ne perdez pas votre courage et faites le maximum pour sortir et vous maintenir le plus rapidement possible. Des solutions existent.

 

N’ayez pas peur de prendre les soutiens dont vous avez besoin, même si vous ne pensez pas que l’on puisse vous aider et que vous pensez, désillusionnés par votre réalité vécue, être seuls capables d’en sortir, faites que les couleuvres à avaler soient douces à votre gorge.

 

La vérité de toute façon sortira du pot, et vous y aurez contribué.

 

On vous fait passer pour extrémistes, fascistes, violents, mais de vos colères affichées sauvent l’honneur de notre société qui ne sait plus quelles sont les vraies valeurs de sa cohésion. Il faut des phares dans l’obscurité, et depuis l’obscurité où vous êtes, vous éclairez ceux qui pensent à vous et ceux qui apprendrons à vous connaître.

 

Toi Serge, qui a initié le mouvement des Pères (et mères) Perchés, et est suivi par combien de familles séparées divorcées meurtries par la séparation ;

 

A toi Sylvia internée pour servir d’échantillon d’étude, faussement étiquetée en dépit des éléments de diagnostic et dont on a prélevé ton bébé par placement abusif,

 

Toi John, qui éclaire sur le fond de ces affaires d’injustice en dénonçant la perversité là où elle est, au cœur de nos institutions,

 

A toi Chantal, qui pour t’allier à un violent aux objectifs obscurs, t’es laissé sacrifiée,

 

Toi Youcef, qui en a accompagné de nombreux comme Boris sur les endroits les plus improbables ;

 

A toi René, dont le trophée de longévité sur une cheminée de père perché ne t’a pas encore sorti de la nébuleuse et des tourments.

 

Tout cela vous a amenés à des extrémités qui sans cela n’aurait pas existé. Les conséquences ne sont plus que détails épisodiques quand on regarde d’où cela est parti et jusqu’où cela va.

 

Déjà la liste s’allonge de ceux qui payent le prix fort. Certains ont payé de leur vie. Mais comme Falcone ou Borsalino, la chasse aux mafiosi ne s’éteindra pas tant il y a maintenant de personnes au courant et actives. L’abcès crèvera tôt ou tard. Le réseau qui les alimente se sèchera comme on se débarrasse des parasites en empoisonnant la source de leur délectation.

 

A tout autre bagnard ou bagnarde,

 

A toi Pierre qui depuis des décennies vit l’isolement loin de ta progéniture,

 

A toi Arnaud qui pour jongler avec les organisateurs de réceptions fait connaître les coulisses de l’ambassade,

 

A toi Philippe que les chiens et hélicoptères ont préféré aux vrais criminels, pour avoir garder un jour de trop ta fille en vacance,

 

A toi Brigitte dont les misérables mafieux se mordent les doigts d’avoir orchestrer ta disparition pour de vils intérêts patrimoniaux et séparé durablement de tes enfants,

 

A toi Laurent qui paye par ton licenciement pour cause abusive ton combat paternel,

 

A toi Cyrille dont la mère de tes enfants a été détournée par une secte puissante et t’as spolié de leur présence,

 

A toi Jean que l’épuisant combat avec les droits internationaux de la justice n’ont pas suffit à rapprocher de ta fille,

 

A toi Gérald, exclu de ta famille, expulsé de ton logement en dépit du droit, tu cherches encore en vain des nouvelles de tes enfants,

 

A toi Jean, que tes capacités éducatives n’ont pourtant pas facilité le suivi de tes filles et n’a jamais vu ton petit fils,

 

A tous trop nombreux ayant saigné de l’amputation d’un enfant,

 

Les causes qui orchestrent ces séparations de jour en jour sont de mieux en mieux identifiées. Leurs acteurs ne manipuleront pas encore longtemps les manettes de l’horreur et de l’angoisse.

 

A ceux qui ne voient plus leurs enfants que derrière des barreaux d’un « lieu-neutre » et sous la vigilance inquisitrice d’espions d’une nouvelle police politique,

 

Au nom du Réseau Colin Bagnard, car c’est finalement cela être bagnard, une identité d’avoir connu la litanie des injustices, des calomnies, des exclusions, des faux-témoignages, des expulsions, de l’incompréhension, du désespoir,

 

Pensez pour orienter l’action de cette année que vous n’êtes plus seul devant cette obscure adversité aux finalités maléfiques.

 

Quelles que soient les appellations des collectifs, groupes, associations ou mouvements, cette identité est partagée par trop pour que cela n’aboutisse pas à un clash social, tant les tensions sont survoltées et que les sources d’étincelles sont omniprésentes, que certains jouent avec le feu et rêvent de « grand soir » en oubliant tous les « matins bleus » des victimes  du XXème siècle.

 

Au nom de ceux qui périssent pour la liberté de penser et de la presse,

 

Gardez toujours la boussole de l’Humanité sur vous.

 

Nicolas Sègerie,

Porte parole du Réseau Colin Bagnard,

accessoirement rédacteur en chef de ce blog associatif qui salue le courage de tous les journalistes qui vont au front chercher et croiser l'information, non trafiquée, non orientée, et l'a rendre percutante à la compréhension pour le plus grand nombre.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 00:20
Après ce qui s'est passé autour des affaires qui ont menés certains sous les verrous, au delà de ce qu'on pouvait imaginer à notre compréhension des fondements de notre République, je suis près de la certitude que ceux qui délirent dans nos rangs dans l'antisémitisme et antimaçonnisme primaire cherchent en fait à nous discréditer en faisant semblant qu'ils sont de notre côté prétendument en affichant être contre la maltraitance d'enfants ou en parlant d’injustice à tous propos concernant les familles séparées en tirant des boulets enflammés dont les seuls résultas ne peuvent être que contre productufs. Il manque le lien causal.

C'est une imposture que de prétendre soutenir les personnes comme René Forney, John Hodgkinston, et d'autres tout en les faisant passer pour des extrémistes.
Pour les "pères ou mères perché(e)s" en général ils ne sont pas si prêts ou pour certaines familles dont les enfants ont été placés, non plu, pour faire le clair.
D'ailleurs les faits qui s'accumulent montrent les liens qui existent entre la survenue d'événements majeurs et dramatiques et leurs prises de contact avec ceux qui ont payé le prix fort... et payent encore leur naïveté. A vos mémoires!

Commenr ne pas se douter que l'utilisation de multiples pseudo sur facebook, des propos outranciers à l'excès comme on n'en a jamais vu ou entendu avec la plétorique vague d'enregistrements illicites, cachent en réalité des activités idéologiques et sont les fers de lance d'une organisation secrète, avec des moyens ad hocs. C'est celle-là qu'il nous faut combattre! C'est une mafia, qui utilise tous les artifices des mafias de tous pays et de tous temps.
A quoi jouent-ils sinon faire le jeu de ceux qui veulent détruire "notre cause"?

mafia-dans-le-sang.jpg
C'est à dire identifier les facteurs de destruction des familles: bien sûr qu'il y a les dérives maçonniques, des dérives sectaires, bien sûr qu'ils y a des réseaux corporatifs ou communautaires, bien sûr qu'il y a des forces économiques et sociales à contrer, des détournements dans les finalités de nos institutions, des corruptions dans la République; mais il ne faut pas se tromper de combat en jetant le bébé avec l'eau du bain, que nos aïeuls ont obtenus avec leur sang et souvent d'autres les ont aidés, qui venaient d'outre mer ou de Méditerranée.

Nous faire passer pour des ingrats, des extrémistes fascisants, des néonazies, des racistes, des pro ou carrément pédophiles, des violents, des masculinistes, des homophobes ou pire des cathos-ultras pour ces pseudo laïcs qui n'en ont pas compris le sens, c'est sans prendre acte de nos investissements passés ou actuels pour le droit, à tous les niveaux, des enfants, des parents séparés, des citoyens ET des citoyennes, des peuples, des minorités, des victimes réelles, pour tous.

Il n'y a rien à redire si en plus, c'est en conformité avec les messages de certaines religions qui portent la Paix, mais nous luttons irrémédiablement contre les phénomènes sectaires, qui peuvent toucher non seulement toutes les religions que nous connaissons ou croyons connaître, mais aussi les mouvements politiques ou syndicalistes, les organisations entreprenariales ou non gouvernementales, les institutions publiques ou privées, quelles qu'elles soient.

Nous n'avons pas à rougir de nos tentatives de réorienter les axes de la politiques en passant par les parlementaires, les partis, les élus, les chambres où ils siègent, vers la famille et l'enfance, l'éducation, en particulier co-parentale, l'action sociale, judiciaire et politique, puisque nous n'y prenons que des coups, sans masochisme mais seulement par devoir quand on voit ce qu'on voit, qu'on entend ce qu'on entend, et qu'on comprend ce qu'on comprend sur nos devenirs communs.

Ceux qui réellement sont derrière "notre cause" travaillent à l'équilibre entre droits et devoirs dans les intérêts autant de l'enfant que de leurs DEUX parents et de la Nation toute entière, et même au delà car la vraie frontière sur notre planète, c'est l'espace intersidéral, infranchissable pour l'instant.

Alors il faut pardonner à ceux qui ne mesurent pas la portée de leur langage quand ils utilisent des propos d'un temps qui hante nos mémoires; entraînés par des faits qui leurs sont incompréhensibles, concernant leur famille, ils ne savent plus vers qui se tourner et jurent diligenter des tribunaux populaires. Nous savons ce que cela a donné par le passé: lynchs ou pogroms, ce n'est plus qu'une affaire de linguistique. Cela se passe déjà au Nigéria, en Syrie, en Irack où les minorités sont sacrifiées par des Nations Unies qui ne recaonnaissent que lesétats dits souverains et ont oublié les peuples...

... et cela se rapproche si on ne rétablit pas le contrôle de la justice et de l'actions sociale, nottamment sur les familles, et contre les dérives en tous genres. La déperdition d'énergie pour les institutions à contenir ces forces ou pour les justiciables à faire rétablir leurs droits, mieux vaut la confiner dans le rétablissement de la salubrité de l'Etat, pas seulement par son économie étriquée à la seule finance, mais dans son sens premier, l'économie de la subsistance des foyers, avec une agriculture saine, des conditions d'existence conformes à notre modèle social, des facteurs sanitaires favorables à l'épanouissement de chacun, le développement d'une vraie culture populaire non abrutie par mille lobbyes.

Il me semble qu'il fallait pour commencer cette année 2015 lever quelques ambiguïtés que certains s'efforcent de diffuser par tous les moyens de manière totalement malhonnête et pénalement répréhensible. Cette énergie à nuire ne peut être gratuite!

Bonne Année 2015 à tous les bagnards et bagnardes.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 17:28

Aux bagnards et bagnardes,

 

Si l'année passée s'est pas le mieux passée, pour vous et vos gosses, celle qui suit sera peut-être plus meilleure mieux que si ce serait pire!

 

le-cri-munch.jpg

 

Alors courage!

 

Pensez à ceux comme Serge ou John, a fortiori Youcef dont l'alcool ne va pas détruire la cellule; .

à ceux qui vont pas suffoquer de chaleur entre les cartons malgré le réchauffement climatique;

à ceux qui ne comptent plus les étoiles sans leur lunettes sécu cassées ou rayées par la décennie;

à ceux qui ne mourront pas d'agoraphobie loin de leur progéniture, leur famille ou  leurs amis;

à ceux que le désespoir a déjà emporté;

à ceux qui ne craignent pas de se noyer en faisant du surf à Honolulu;

ou qui éviteront les avalanches en faisant du hors-piste car ils n'ont jamais fait de ski;

à ceux qui ne couleront pas au large dans un ferry croisière qu'ils n'ont même pas lu dans un catalogue faute d'analphabétisme...

à ceux qui ne mourront pas de bêtise devant leur télé sans électricité;

Comme au Chili du temps de la dictature, il y a bien pire que vous...

Alors Bonne Année 2015.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 21:34

Un article paru dans le Dauphiné Libéré nous apprend qu’un militant proche de la cause de l’égalité parentale car contre les pratiques mafieuses, a été mis en prison à Privas.

 

http://www.ledauphine.com/ardeche/2014/12/19/prison-ferme-pour-avoir-relaye-des-accusations-de-pedophilie

 

Il ne s’agit pas de contester ou confirmer les accusations portées par ce militant, nous ne pouvons rien vérifier ou contester d’ici, ce n’est pas notre rôle. Accuser un juge ou quiconque de pédophilie (d’après l’article du Dauphiné Libéré) est de toute façon grave. Ayant croisé plusieurs fois John dans des manifestations comme au pied de la cheminée d’Eybens ou pour soutenir des militants d’une justice impartiale (ce qu’il souhaite ardemment), il ne m’a pas semblé totalement irraisonnable et ses accusations ont de quoi surprendre. Qui est-il ? Qu’est-ce qui est en réalité en cause ?

 

John-Hodgkinson.jpg

 

Monsieur Hodgkinson est un leader politique engagé, dans un parti classé nationaliste, le PRF (le Parti Radical de France). En effet, chaque citoyen dans notre République a le droit d’avoir ses opinions et de les défendre. John est citoyen d’origine britannique qui a aujourd'hui la double nationalité franco-britannique [élément corrigé par rapport à la première version du texte suite à information de sa compagne] , donc doublement citoyen communautaire, intégré en Ardèche (même si certains s’en passeraient). Il représente donc potentiellement, et concrêtement, une concurence lors des scrutins locaux qui peuvent prendre, outre les thématiques politiques, des aspects judiciaires. [Il n'est pas maire comme annoncé dans la première version du texte].

 

Quelles sont, les idées principales défendues par ce parti PRF : notamment férocement CONTRE l’idéologie qui s’est longtemps propagée en direction de la complaisance POUR la pédophilie. En consultant les pages de son site (http://www.partiradicaldefrance.com/), on découvre stupéfait que les « réseaux de la pédophilie » ne sont pas seulement des mafias de délinquants sexuels,  avec des rabatteurs, des « artistes », des grossistes en matériel à vendre, des relayeurs, des « consommeurs », des « pourvoyeurs », des « nettoyeurs », il existe carrément une idéologie avec de nombreux soutiens. En cherchant un peu plus, on tombe rapidement sur les membres éminents de ces soutiens présents dans les sphères politique, économiques et culturelles (lire par exemple sur wikipedia : Apologie_de_la_pédophilie).

 

A la lecture sur le site du PRF de la lettre du 1er avril des parents de la fille qui aurait été d’après eux violée par la magistrate visée par les accusations de John, on peut analyser les faits à l’origine de la motivation de ces graves accusations.

 

La mère s’y dit « médium », par conséquent, c’est une personne pas banale, qui affirme posséder des capacités que le rationalisme réprouve la plupart du temps.

 

Cette liberté s’étend à l’éducation vis-à-vis de ces enfants, dans la mesure où elle ne les met pas en danger.

 

On a vu ces dernières années de nombreuses affaires où la capacité parentale est visée par les services sociaux lorsque les idéaux ou les pratiques « alternatives » de ces parents ne sont pas conformes à une norme ambiante, sans pour autant que cette norme soit explicitement codifiée. Il existe ainsi une discrimination contre les idées religieuses ou spirituelles de certains citoyens alors que la laïcité est affichée partout.

Il ne s’agit pas ici d’êtes d’accord ou non avec ses pratiques ou rites ou pensées, mais tout citoyen est garanti par la constitution et les conventions qu’il détient la liberté de penser. Par ailleurs, on peut trouver une riche information sur ce sujet dans les rapports de la MIVILUDES, organisme qui travaille à identifier les dérives sectaires. Travaux dont les recommandations sont justement auprès des organismes éducatifs la plus grande vigilance contre l’éducation à la maison, ce qui est un droit de tout citoyen suffisamment capable en matière éducative avec des conditions qui se sont durcies ces dernières années.

 

Dans cette affaire, sûrement des signalements soit par l’école, soit d’autres organismes ont sûrement eu lieu et c’est comme cela que la juge aux enfants a été saisie comme le prévoit la législation. Quoique parfois, il faut vraiment beaucoup de temps pour que certaines saisines arrivent à bon port, quand le drame n’est pas passé par là avant (cf article récent ou plus anciens comme l’affaire Fiona).

 

Or la juge aux enfants veut écouter ces enfants sans la présence des parents. Cela se conçoit quand on veut avoir un avis « indépendant » des enfants sur leurs conditions de vie. Les auditions d’enfants ont été ces dernières années très codifiées suite en particulier à l’affaire d’Outreau mais le débat sur la parole des enfants n’est pas clos, ni d’ailleurs certainement cette affaire d’après ce qu’on lit par des personnes proche du dossier.

 

Elle tient à écouter les enfants sans la présence d’un avocat. Les parents ignorent la procédure et se méfient. Ils ne savent pas certainement à ce moment que leurs enfants auraient pu avoir leur avocat, mais en fait quand on est enfant, on peut difficilement diligenter un avocat ; c’est le propre de l’enfance de ne pas savoir… et souvent de leurs parents. Dans les fait, l’avancée ces dernières années des conditions d’audition des enfants est revenu sur l’élargissement du droit à l’audition car nous savons que faire supporter aux enfants des responsabilités sur l’avenir de leur lien avec leurs parents est pervers pour leur équilibre mental et a toujours des conséquences. Les juges savent aujourd’hui qu’il faut donc se réserver ces auditions qu’au cas incontournables. Dans le même temps, les auditions par des personnels de gendarmerie ou de police se font par des personnes habilitées et enregistrées pour éviter d’entretenir les souffrances éventuelles si les faits ont réalité, trop souvent ils sont le fruit d’une manipulation dans le cadre d’une procédure de divorce. C’est banal.

 

Les parents dénoncent que la magistrate s’est fermée avec la greffière à clef avec les enfants. C’est sûrement maladroit quand on veut rassurer ces enfants. Mais sa décision de les recevoir seuls est justifiée à ce moment là. Ce que confirme leur avocat lequel ne saurait défendre dans une certaine conception du droit à la fois les parents et leurs enfants. Nous sommes loin de l’époque où tout ce qui se passait dans les « foyers » était l’affaire des seuls parents ou autre « gardiens ». L’émergence de nombreuses affaires remontant dans le temps nous le rappelle souvent. Des statistiques alarmantes l’indiquent aussi. La question qui taraude : comment se fait-il que ces enfants n’ai pas eu leur avocat ? Avaient-ils été informés directement qu’ils y avaient droit ? Cette législation autour du droit des enfants à se doter de manière autonome d’un conseil est-elle pertinente pour défendre le droit des enfants ? On en doute.

 

D’après les propos rapportés par les enfants, on apprend stupéfait que des violences et des viols sont en cause sur leurs enfants. Par leur langage, on comprend que ces enfants ont leur libre arbitre, et comprennent ce qui se passe. Ils échangent réticents avec la juge sur des faits de viol et de violence dans un centre culturel et du dénigrement des parents par les enseignants. La juge, comme c’est son rôle, dédramatise. Mais il est fait mention d’un film sur le viol. Il y a donc une autre procédure pénale, on peut l’imaginer. Devant le blocage des enfants qui ne veulent pas se confier, la juge aurait un comportement étonnant si l’on suit cette lettre qui pourrait être une manipulation des enfants, indignés par ces procédures, ou de leurs parents, meurtris par ces accusations et ces suspicions de capacités parentales. Mais tout encadrant d’enfant s’est une fois ou l’autre trouvé dans une situation désarmante ne sachant quoi faire pour la débloquer. Mais l’émergence de la vérité sera-t-elle au rendez-vous de cette audition, pas sûr. Il n’y a aucune garantie en ce domaine, aucune obligation de résultat.

 

Voilà que la juge veut séparer les enfants, le garçon des filles, malgré les recommandations médicales, difficile d’avoir en présence d’esprit toutes les conditions à l’exercice de ces auditions : là il aurait fallu des assistants supplémentaires.

 

Mais alors, tout bascule ! Dans les propos relatés par les parents, la juge qui implique la greffière avec d’autres complicités se livrerait à un viol en plein tribunal des enfants. Je ne peux pas dire que cela est vrai, je n’y étais pas. Si j’y avais été, cela ne se serait pas passé comme cela. Mais un certificat médical a été émis le 20 avril 2005 constatant : « une déchirure hyménide incomplète et une permissivité anale augmentée » sur la fillette, indiquant la probabilité d’un double viol, mais quels serait l’auteur ? Serait-ce avec « consentement » ou un viol comme décrit ? L’enfant n’ayant pas encore 7 ans, cela répond en probabilité. Qu’ont données les procédures pénales ? pas d’élément en lien sur ces procédures hautement probables.

 

 

Deux choses l’une : soit ce dossier est un cas de dénonciation calomnieuse contre un magistrat, et il doit y avoir une procédure ; John ne se serait pas exposé ;

Soit c’est vrai, tout est fait pour étouffer l’affaire. Une réponse  possible serait alors l’incarcération de John Hodgkinson.

 

L’école, haut lieu du rationalisme apparemment si on en crois les programmes scolaires (certains en doutent) doit-elle discriminer les parents lorsque ceux–ci n’ont pas des idées totalement rationalistes ? N’y a-t-il pas aussi de l’idéologie dans l’encadrement socioéducatif qui limite de facto la liberté de penser de certains parents ? Quand des enfants sont difficiles à gérer, plutôt que discriminer les parents, ne vaut-il pas mieux chercher à les aider à prendre en charge l’éducation de leurs enfants plutôt que de les pénaliser ?

 

Cette incarcération de John Hodgkinson est en fait un révélateur de nombreux problèmes de société : la question de l’autorité, la question de la laïcité, la question de la liberté de penser, la question de la liberté d’éduquer, la question de la liberté d’informer, la question des ententes corporatives, la question de la liberté de s’associer…

 

En quoi cette incarcération sera préventive à l’avenir si le doute subsiste sur les conditions de l’affaire initiale  qu’il faut lever ? La prison sert à l’intégration d’un individu qui autrement ne pourrait pas être assurée. La famille dont les enfants auraient été violés ne s’est pas portée partie civile d’après l’article de presse : mais on sait combien peuvent être fortes des pressions quand certains enjeux sont présents. Pour que cette affaire avance, il faut d’abord faire le clair sur les autres affaires entourant cette famille dont la lettre est publiée, et a exposé son publicateur et à l’origine de cette peine d’incarcération.

 

John a cru à cette lettre, pourquoi s’est-il entêté à la diffuser si c’était une grave calomnie ? Il manque une pièce à notre puzzle. Que ceux qui détiennent quelques pièces nous en informent. Merci d’avance pour ces informations, pour nous permettre de penser qu’il ne s’agit pas en réalité d’un règlement de compte idéologique ou un crime contre la liberté de penser.

 

NB: pour lui écrire, bien préciser pour aller plus vite:

John Hodgkinson

Cellule G003 / Bât 1

écrou 15830

Maison d'Arrêt d'Avignon

90 Chemin Panisset

CS 70017 Le Pontet

84275 Vedene Cedex

source: http://johnhodgkinson.canalblog.com/archives/2015/01/07/31273982.html

 

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 23:24

En cette veille de vacance de Noël je suis heureux d'apprendre qu'un papa séparé est reparti avec son fils aujourd'hui, en sortant d'une audience du juge aux enfants pour un éventuel placement on ne saurait trop où ou le statu quo, alors qu'il était en résidence chez sa mère et son "beau père", suite à des violences contre cet enfant, dans un contexte déjà de violences avérées contre son père.

 

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Il aura fallu du temps et de la patience pour faire établir les prévenances inscrites dans le droit de la Convention Internationale du Droit de l'Enfant et l'exercice du droit de surveillance issu de la loi sur l'Autorité Parentale Conjointe de Ségolène Royal en 2002 , droit de surveillance que tout le monde a oublié.

 

Quand un enfant vit séparé, les affaires du nouveau couple pour l'autre parent ne sont pas que des affaires privées; en ce qu'elles concernent la vie éducationnelle, l'environnement, le cadre, la sécurité, des enfants séparés, et donc concernent le père distant.

 

Ce n'est pas tous les jours qu'un papa, la veille des vacances de Noël, reparte avec son enfant alors qu'il vit chez sa mère, parce qu'une situation de signalement a été enfin entendue sur la base de l'application stricte du droit, sans qu'on puisse soupçonner, suspicionner, détecter, ressentir, une quelconque influence. Influence qui semblait pourtant avoir pu exister quand des dossiers de premières importance disparaissaient, que malgré l'urgence, il fallait engager des procédures fallatieuses ajournée à des calendes grecques... ce 19 décembre. ouf!

 

La suite ne s'arrête pas là, l'enfant maintenant placé chez son père, celui-ci devra obtenir la décision ad hoc du JAF si tout se passe bien d'ici-là et que les parents trouvent enfin la voie de la concertation pour échanger leurs temps éducatifs et affectifs.

 

Merci et bravo à Maître Florence Patrimonio pour ce "coup de poing" sur la table de la justice préventive.


 

  

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans Sommaire et ACTU
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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 13:30
 

  Lorsqu’on lit les textes de nombreux enseignants sur le net ou les analyses de psychologues, on ne peut qu’acquiescer : le laxisme gagne du terrain.

 

Ainsi : l’éducation des enfants se partage entre plusieurs sources « d’autorité », si le terme existe encore au dictionnaire académique:

  • Les parents au sens nucléaire, (papa & maman)
  • L’entourage, au sens famille élargie,
  • La rue ou le quartier,
  • L’école,
  • Les médias avec surtout la « télé »,
  • Les androïdes de toutes « générations ».

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Les parents, s’ils sont encore en vie, s’ils sont encore en couple, ce sera peut-être l’éloignement pour le travail ou la capacité d’encadrer leurs enfants dans les matières générales qui fera défaut. Mais de plus en plus souvent, ces familles sont dites « monoparentales », sous entendu la famille n’est plus même ce noyau nucléaire des deux parents… alors évidemment, si la séparation des parents est passée par là, il sera facile de proposer aux enfants d’autres parents de substitution, « les fameux tiers », en délogeant parfois le parent réel (c'est-à-dire naturel). Et voilà que des couples étranges apparaissent… qui détruisent encore le modèle, sinon institutionnel fruit des plusieurs millénaires, au moins le modèle biologique. Une imposture qui fait passer l’engeance humaine au rang des gastéropodes, hermaphrodites et détourne la société vers celui de la mante religieuse ou de la veuve noire.

 

L’entourage, voilà que les grands-parents, les oncles et tantes, les voisins, tous n’ont plus qu’un rôle ténu dans l’éducation a contrario de modèles culturels africains, asiatiques ou américains ; puisque les familles là au sens étendu, sont éclatée entre monde rural et urbain, d’une région à l’autre, d’un pays à l’autre avec la mosaïque culturelle qui forme notre cadre sociologique. Mais avec le débat sur la filiation, pourquoi s’embarrasser des grands-parents…

 

L’école, comme le disent ces enseignants irrités dans leur environnement professionnel, développant d’ailleurs un taux de suicide objectivement significatif, voit se limiter la tâche aux objectifs désignés dans les « programmes » (de cette sombre informatique), sans avoir le secours du relais « des devoirs » (le vilain mot, on ne fête plus que les « droits ») au domicile puisque la frontière ne doit pas être franchie dans l’esprit de beaucoup, sous la coupe idéologisée, et que ces objectifs mêmes sont discutables et discutés comme on l’a entendu lors du débat sur « le rythme scolaire » ou « de la réforme de la famille ». Laissons les faire ces « devoirs » à la garderie ou l’étude du soir… voyons alors ce qui s’y passe ? Là il y aurait pourtant une pépinière d’emplois ! Pourtant, les devoirs à la maison étaient et restent d’abord un lien entre parents et enseignant, au travers du suivi de l’élève, au-delà des notes du bulletin qui tombent comme la grêle et le tonnerre (dans le meilleur des cas) en fin de trimestre quand les résultats sont décevants. au delà des carnet de correspondance qui ne correspondent plus à rien et souvent au prétexte de modernisme, relayé aux oubliettes quand la fiche est consultable sur le net! L’éducation est l’affaire de tous les jours, pas qu’au seul moment du bilan qui sanctionne une exclusion potentielle du système. L’autorité de l’école, ce sont les apprentissages et ses méthodes, alors si la contestation gronde sur les contenus colorisés ou de méthodes non cohérentes avec l’action parentale, on ne peut que s’étonner que l’acquisition des savoirs, savoirs faire, savoir être aboutisse à un sentiment d’incompréhension.

 

Alors si ces parents sont séparés, que va-t-il rester de leur rôle avec la peau de chagrin que représente l’application des circulaires de l’éducation nationale correspondant aux parents séparés (l’envoi du bulletin, les autorisations parentales de sortie, les élections de parents d’élèves (qui excluent de fait par incapacité d’intégration par l’information et la volonté suffisante les parents séparés si ils ne le sont pas déjà du fichier scolaire), les quêtes pour la kermesse, là pour la recherche de budget, cela marche mieux pour n’oublier personne…). Et encore si ces circulaires étaient appliquées sans de nouvelles conditions que certains établissements imposent en dépit de la règlementation : donner les enveloppes timbrées avec l’adresse du parent satellisé, … si le « logiciel » n’a pas prévu qu’il y ait DEUX parents (séparés)…

 

La rue ou le quartier, parfois « pas de quartiers » de certaines zones où l’éducation est le modèle tribal et de l’économie parallèle, où la loi est celle de l’omerta du ghetto, la sanction les représailles et l’exclusion sociale qui renforce encore l’exclusion économique de ceux qui refusent les miettes de cette économie dévastatrice, non seulement pour les cerveaux des consommateurs et leurs progrès cognitifs, mais aussi contre une progression normale selon leurs capacités des élèves dans leur scolarité déstabilisée. Les réponses sociales qui ont été tentées, malgrès les constats bien établis, ont beaucoup déçu mais pourtant continuent avec le maigre budget qui reste dans la même lignée qui faute de régler ou arbitrer accuse encore les accents du communautarisme avec des financements exogènes aux finalités pour le moins ambigües.

 

Les media, c'est-à-dire au sens mass-media, au contraire de l’idée « im-media », c'est-à-dire sans intermédiaire comme les sont les parents ou l’entourage et l’école, voilà que contrairement aux générations qui les ont précédées, sont sursaturés d’images avec les sons qui vont avec que les psychologues s’accordent à proscrire pour les plus jeunes âges, pour leur violence ou leur virtualité dans des esprits non encore formés. Doit-on maintenant confier nos gosses en garderie aux criminels des mégapoles ou aux risque-tout qui dévalent des pentes sur le front d’une avalanche ? Le zapping d’une virtualité à l’autre est déstabilisant pour la quiétude naturelle aux apprentissages. Heureusement en Europe, les armes ne sont pas en vente libre pour assurer les revenus sordides des sociétés qui les fabriquent, ce n’est pas si souvent que des adolescents s’adonnent au massacre car leur « logiciel » interne répond lui aux réflexes bien réels forgés par cette violence incessante, à raison de quinze meurtres par minute de visionnage des heures durant : de quoi retenir le souffle jusqu’à la prochaine page de « publicité » qui est la seule vraie motivation de la pluralité des écrans, toutes catégories confondues. Le développement des destructeurs et addictifs  « jeux » aux marketings effarouchant est de la même veine. Pourtant pas d’interdictions en vue malgré les ravages. Commerce prospère parfois en bourse! Il ne faudrait pas trop perdre de marchés et de point du PNB de cette fumeuse croissance ! Que fait le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel : indiquer un chiffre dont on ne comprend plus la logique et qui surprend devant les horreurs si visualisées à contre cœur ? Il faut reprendre la main sur ces questions qui nous touchent tous dans nos foyers et nous mettent en concurrence déloyale, avec la puissance des études les plus poussées de la psychologie mal orientée. N’avons-nous pas vu nos propres enfants nous zapper alors qu’on leur disait quelque chose qui  fâche ? Que reste-t-il de nos enfants quand cette « éducation » intrusive et nauséabonde s’insinue pour mettre un biais dans l’éducation prioritaire et salvatrice qu’on souhaite a priori leur apporter ? Certains parents ne savent plus quoi faire et qui croire! Voilà que nos enfants comme tans d’adultes deviennent ces « androïdes » hyper-connectés, mais déconnectés de leur propre réalité ! Vivent par procuration la pseudo-vie des idoles du moment, aussi écervelées qu’on puisse l’être, et finissent parfois, est-ce prémonitoire pour les idolâtres, en garde à vue pour tentative d’assassinat.

 

Avec le recul, le camembert de l’éducation de nos enfants se partage, selon les « familles » avec une fraction parentale qui devient vestigiale et où celle de l’école n’est plus celle majoritaire en quantité d’information distillée journellement dans les têtes qu’elles soient brunes, blondes, crépues, rousses ou même chauves chez nos enfants malades. Sans responsabilité désignée dans la hiérarchie des « autorités », le laxisme désigné par beaucoup d’analystes imaginant qu’il s’agit là d’un résultat souhaité, se diffuse avec la confusion qui l’accompagne, la cacophonie dans les finalités, la perte de cap pour la Nation.

 

L’intérêt de l’Enfant, ses Droits, internationaux ou intrafamiliaux, doivent tirer notre réflexion jusque là ! Nous fêtons la Journée Internationale des Droits de l’Enfant chaque 20 novembre, mais nous devons y veiller chaque jour.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REFORME FAMILLE
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 15:54

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Sébastien Médori (président de l'association Collectif Enfants déchirés) qui était venu de Corse à la manifestation à Lyon le 27 septembre m'informe de l'affaire en cours qui me semble de la plus haute importance, aujourd'hui où l'on remet une couche gouvernementale sur les violences conjugales, sousentendues, de ces hommes violents sur ces femmes "dont une meurt chaque trois jours sous les coups" d'après des (speudo)statistiques dont nous avons déjà parlé il y a plusieurs années entâchées par l'orientation féministes et d'origine d'un autre contexte continental, l'Amérique du Nord.

 

 

Le plus simple est de prendre l'information à partir des articles de presse. Nous ferons les commentaires que nous pouvons affirmer à partir de ces seuls éléments, n'ayant pas le dossier judiciaire de la famille du petit Enzo entre nos mains et notre analyse ne peut que se faire sous la réserve.

 

Néanmoins,

 

il s'agit d'un cas où lors d'une séparation, avec un enfant, (Enzo) dans une situation médicale particulière que tous les membres de la famille reconnaissent (pas comme les intervenants judiciaires) met en lumière l'application insatisfaisante du Droit (international) de l'Enfant (c'est à dire son "intérêt supérieur") que l'Etat a fait mine de fêter ce 20 novembre dernier,

 

dans le contexte où la mère vit en Suisse et le père désormais en Corse, c'est à dire que les conventions entre la France et la Confédération Helvétique devraient s'appliquer... et elles semblent s'appliquer puisque dès la décision du tribunal suisse pour la "garde" de la mère, cette décision est immédiatement relayée par le tribunal aux affaires familiales français de Bastia.

 

Bruno Lagadec, présent aussi à la manifestation de Lyon, intervient comme médiateur dans ce conflit familial international. Comme de nombreux responsables associatifs le constatent, il y a deux poids deux mesures quand il s'agit de trouver une solution judiciaire entre père te mère. Bruno Lagadec est irrité par la tournure que prend l'affaire et ne rend pas d'après lui justice à ce père de famille vis-à-vis des éléments qui lui sont connu du dossier.

 

A tel point qu'il se voit dans la logique de déposer des plaintes "pour violence" disproportionnées avec le secours de la gendarmerie contre le procureur de Bastia qui prend les mesures correspondant au jugement et des plaintes "pour excroquerie au jugement" ou saisines devant le Conseil de la Magistrature... nous savons combien il est si difficile de faire appliquer un jugement quand c'st au père qu'il existe un déni d'autorité parentale. Parfois malgré et jusqu'à une cinquantaine de délits de Non Représentations d'Enfant impunis. nous savons combien souvent sont des affaires où il faudrait pouvoir aboutir sur de telle saisines. Bruno Lagadec sait combien il sera nécessaire d'aller jusqu'au bout de ces logiques qui doivent permettre à l'évenir plus de serénité dans la justice familiale.

 

Et voilà notre ami en garde à vue et en détention préventive pour "complicité de soustraction d'enfant", c'est à dire là d'un "enlèvement international" où la justice intervient là diligente... tant il y a d'affaires que comme responsables associatifs nous voyons passer sans pouvoir obtenir le minimum minimorum de l'action du ministère des affaires étrangères... quand il s'agit d'un père. Voyons le cas de ce père sud africain, le cas de ce père dont les enfants sont en californie, cet autre cas où une bagnarde s'est réfugiée en Suisse à l'inverse du cas qui nous préoccupe, ces disparitions en Suède, Algérie, Turquie, Tunisie, Russie, Allemagne...

 

Or Bruno Lagadec est un ancien responsable de SOS PAPA Bretagne et se dit toujours membre mais ne diffuse pas des cartes de visite mentionnant cette appartenance seulement du European Familly Law Network. Cette affaire arrive alors que depuis plusieurs année de graves problèmes ont lieu dans l'association SOS PAPA où une procédure de justice administrative a dut prendre position dans le conflit qui oppose deux équipes dirigeantes qui ont prétendues avoir chacune la légitimité de l'avenir de l'association.

 

Lors de l'Assemblée Générale du Collectif la Grue jaune qui s'est tenu au Sénat l'an passé il y a presque exactement un an, j'avais soulevé le problème que posait la présence à la tribune de Jean Latizeau, qui revendiquait ne pas vouloir faire partie du collectif mais cependant nous prenant un temps considérable, alors que les décisions judiciaires le disqualifiait (à ce moment là, ensuite je ne sais pas) et que ces positions entrainaient tous les membres sans la légitimité suffisante comme les débats internes l'ont révélé. Ce que j'ai constaté comme responsable d'une des associations ayant adhérée au collectif la Grue Jaune est que certains mouvements, dont cette faction de SOSPAPA, faisait en sorte de discréditer la Grue Jaune. N'étant pas membre de SOSPAPA, qui sur le fond a une ligne directive qui ne tient pas compte des évolutions sociales, en particulier l'aspect uniquement judiciarisé contrairement à beaucoup de ses membres qui revendiquent une position allant vers plus de capacité de médiation... que représentait en effet Bruno Lagadec, je peux néanmoins affirmer que socialement, nous avons besoin d'associations qui marchent de concert. Cette affaire va encore nous retarder!

 

Et la position de médiation est bien celle de Bruno Lagadec qui a développé cette faculté de proposer selon les standards méthodologiques dont la suspicion s'insinue quant aux déclarations d'après les motifs de la mise en examen. Nul n'était là pour vérifier les échanges monétaires et les déclarations, mais il apparait curieux qu'une si grande vigilance se fasse jour là alors que d'habitude on attend la fin du cycle des déclarations fiscales et les problèmes fiscaux comme le révèlent l'actualité tardent souvent à émerger pour des sommes qui apparaissent bien plus significatives que les probables défraiements voire dons ou honoraires en questions. Certaines affaires, on le sait bien à Réseau Colin Bagnard, sont traitées purement dans le cadre du bénévolat... cela n'empêche pas les retours ingras et déloyaux.

 

Or là à la lecture des articles de presse de Corse Matin, on s'aperçoit comme en guise de représailles, que l'on cherche des poux dans l'activité professionnelle ou privée de médiation. Cette activité gène sans doute les médiateurs "professionnels" de l'association "I comme Identité" dont des membres ont  très largement dénigré le Collectif la Grue Jaune et même le Réseau Colin Bagnard (qui a pourtant agit bénévolement depuis 10 ans).

 

On reconnait ainsi que l'Affaire Enzo, si elle n'était déjà pas assez grave, est en fait un règlement de compte contre Bruno Lagadec mûrement orchestré par certains dont les évolutions moins mercantiles et plus préventives dérangent.

 

La justice en la personne du Procureur de la République de Bastia qui a mis en détention provisoire Bruno Lagadec doit comprendre ces enjeux.

 

Bruno Lagadec conscient de tout cela ira jusqu'au bout de sa grève de la faim. Nous devons le protéger et le soutenir même si il est impliqué désormais dans cette affaire apparaissant juridiquement comme un enlèvement. Mais rappelons qu'il s'agit d'un PèRE pour son fils, que ce soit même au delà de l'Union Européenne, puisque la Suisse, c’est un autre monde. Et que manifestement, il y a quand même des raisons qui forcent à s’interroger pour la santé de ce petit Enzo.

 

Quant à la Suisse qui normalement intervient pour la neutralité dans les instances internationales, devrait tenir un peu mieux cette ligne aussi quand il s'agit de "trancher" POUR l'intérêt d'un enfant, ENTRE un PERE et une MERE.

 

ci dessous les articles de Corse Matin communiqués par Sébastien Médori, président de l'association Corse

 

enzo 10.11.14 corse matin

 

cm2 enzo 161114

Nous devons suivre femement cette affaire, elle est significative de notre cause co-parentale et de l'ensemble des problèmes que cela soulève.

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:56

 

MANIF 27 SEPTEMBRE 2014 EGALITE PARENTALE LYON 025

 (En tête de cortège: Marrouan Kerchich, initiateur de cette manifestation)

 

DISCOURS RESEAU COLIN BAGNARD

POUR LA MANIFESTATION

POUR L’EGALITE PARENTALE

27 SEPTEMBRE 2014  A LYON

 

 

Padres y madres separados,

Padre e madre divorsati,

Pères et mères perchés ou presque,

Children, Ninos y ninas, Bambinis de familia divorsati,

 

Tous les Enfants de familles séparées divorcées ;

 

Grands-parents et membres des familles détruites,

Représentants des associations et collectifs des familles qui subissent cette catastrophe sociale,

 

[étaient présents les associations venues de Corse, du Nord, de région parissienne, d'Alsace, Haute Savoie, de Provence, du Languedoc, de Bourgogne, d'Auvergne, de Bretagne, de tout Rhône Alpes... j'en oublie]

 

Elus si vous êtes là depuis qu’on vous appelle à l’aide,

 

Journalistes si vous avez daigné considérer que le sujet valait la peine d’être mentionné dans vos colonnes,

 

Vous simples citoyens qui découvrez combien les enfants de la séparation deviennent des obus pour servir de vils intérêts ;

 

Merci à Marouan [Kerchich] pour avoir eu l’initiative de cette manifestation qui rend justice à celle perturbée du 22 mars dernier. Merci à Patrick [Guillot] pour avoir partagé son expérience. Merci à ceux qui l’on rejoint d’encore plus loin que lors de la précédente manifestation qui avait déjà réuni des représentants de toute la France. Là cette manifestation montre que « notre cause de l’égalité parentale » à un caractère international. L’an passé à Paris des citoyens du Canada, de Belgique, des représentants d’Italie ou d’ailleurs étaient déjà présents.

 

Depuis plusieurs décennies, suite à l’essor du modèle californien de famille éclatées qui s’est diffusé partout, des pères manifestent pour que l’on respecte leur devoir de père à éduquer leurs enfants sans être éclipsé de leur vie ;

Depuis des années, la réforme de la famille est un serpent de mer qui ondule sans pouvoir se stabiliser et trouver une solution car explose devant les lobbys omniprésents.

 

D’abord les couples, et ce ne sont pas les responsables associatifs-médiateurs ici présents qui le contesteront, sont souvent immatures ou incompétents pour régler leurs divergences internes, ils ont besoin d’aide plus que jamais. Tous les moyens ne sont pas sollicités ! Socialement en ce domaine comme en médecine occidentale, le curatif l’emporte sur le préventif ; il faut dire que cela rapporte beaucoup plus et participe au PNB nationaux pendant cette crise économique qui s’aggrave et où les plus faibles des familles sont fragilisées.

 

Ainsi les corporations autour de la justice n’ont aucun intérêt à détruire la vache à lait des litiges familiaux. Fleurissent les détournements de procédures, les harcèlements judiciaires, les pertes de dossiers ou pièces principales pour râper le portefeuille d’un justiciable et ensuite détruire sa vie si cela lui rapporte.

 

Mais il serait dangereux de croire que tous les membres de ces corporations parajudiciaires ne sont pas à la hauteur des déontologies professionnelles que nous devons veiller à faire respecter (Ordre de la médecine, des avocats, des notaires, des huissiers, conseil supérieur de la magistrature…).

 

Il faut au contraire encourager les juges qui sont favorable à l’égalité parentale et ils sont de plus en plus nombreux.

 

Ne pas discriminer par idéologie toute la profession des avocats en particuliers qui font leur possible pour soutenir notre cause dans la défense des dossiers complexes. Cela n’a pas toujours été le cas comme j’ai pu le constater à RCB puisque nous avons eu plusieurs fois le secours de Maître Patrimonio qui souvent sans un sou s’est déplacé loin et souvent sans le respect minimal de ses œuvres. Malheureusement, il y a de nombreux dossiers en cours non aboutis qu’un comportement indécent de certains des membres du réseau des justiciables irrités empêchent de défendre. Il faut savoir reconnaître la vérité incontournable des interventions de ceux qui ont sué sang et eaux pour défendre ces familles dévastées.

 

Reconnaître que certains qui agissent parmi nous le font, c’est le constat d’évidence, pour détruire ! Si pour des enjeux personnels ils détruisent l’union de nos forces, ils doivent être exclus de nos mouvements. D’ailleurs leurs condamnation pour insultes, calomnies, pressions et menaces de mort, violences, ne peuvent nous aider à trouver une légitimité de nos revendications dans l’opinion publique.

 

A un autre niveau, même au sein du parlement, députés et sénateurs, souvent juristes, refusent en cœur de reconnaître l’égalité de traitement homme et femme, quelque soit l’affichage pseudo paritaire de ministères inconstitutionnels. Les propositions de loi favorables ont toutes été pilonnées. Là nous avons besoin aussi de regarder chez nos voisins qui ont parfois quelques réussites. Peut-être pourrez-vous nous en parler ?

 

A chaque avancée parlementaire sur la réforme de la justice : une montée illico de boucliers ici des avocats, là des huissiers, des notaires, des juges, des greffiers sont en premières lignes et très réactifs et maintiennent une grève durable pour le statu quo. Ils ne représentent pourtant pas les justiciables ! Nous devons nous faire entendre !

 

Mais quand il s’agit du sort des familles, là c’est l’omerta ou la propagande médiatique transformant les pères et mères séparés en fous furieux « masculinistes » aux accents d’extrême droite. C’est scandaleux ! Quand un drame familial apparait dans l’actualité, on stigmatise « un forcené » sans expliquer le « drame de la séparation » mais jamais aucune n’analyse pour expliquer ce qui conduit un père ou une mère de famille à se sacrifier après avoir supprimer les restes de son bonheur. Plutôt que la propagande des extrémistes féministes, nous avons besoin de réclamer de l’état l’objectivité des chiffres du suicide et des drames familiaux !

 

Situation d’Omerta qui a participé à la création du blog du Réseau Colin Bagnard maintenant détruit lui aussi grâce à une minutieuse préparation le 22 mars dernier. La manifestation en soutien à René Forney s’est soldée par une agression programmée assortie de calomnies infâmes et de représailles nombreux puisque l’action judiciaire contre ce média citoyen que constituait le blog du Réseau Colin Bagnard était impossible car respectueux de la loi de la presse et des libertés publiques ou individuelles.

 

Pourtant, quand nous organisions des conférences, le lobby gays et lesbien faisait des menaces, des pressions sur les élus pour empêcher le droit de réunion, comme pour le conférencier Jean Gabard, ou même nous attaquait comme le 10 octobre 2013 à Grenoble pour une  conférence sur la résidence alternée ou celles de Patrick Guillot avec le Groupe d’Etude des Sexismes.

 

 Un autre lobby (peut-être le même) est omniprésent dans nos manifestations publiques ou nos conférences : les réseaux de la franc-maçonnerie. C’est pour cela sans doute que les médias ne se sont pas déplacés le 22 mars dernier pour la première manifestation à Lyon sur les dérives de la justice et en soutien à René Forney qui les dénonce. Ils étaient pourtant bien informés de notre manifestation.

C’est pour cela qu’à Grenoble l’été passé, le traitement médiatique de la cheminée d’Eybens était une honte pour notre démocratie. Embusqués derrière des pseudos, ces réseaux sont là, même ici aujourd’hui, pour nous surveiller. Je leur dit : que vos vénérables de loges vous réorientent et vous refassent réviser les grands principes  de l’humanité car vous n’avez pas votre place dans la réalisation du rêve républicain.

Nous nous ne vous empêchons pas de vous réunir, ni de penser, ni de croire, ni de vous associer… mais nous ne voulons plus que les secrets que vous voulez garder attaquent nos droits les plus fondamentaux et que finissent les magouilles qui vous rongent ; dérives incontestables puisque certains de vos propres membres en claquent la porte après des années d’adhésion et avoir atteint les plus hauts grades.

 

Mais il y a d’autres lobbys encore : les associations elles-mêmes qui ont leurs propres enjeux : vendre de la médiation, du courtage d’avocat, de l’idéologie politicienne en synergie avec l’agenda électoral. Certains de nos amis l’ont payé cher, entraîné dans une logique politicienne qu’ils ne maitrisaient pas et qui les a propulsés dans la tourmente.

 

Ainsi on a vu le collectif de la Grue Jaune être l’objet de destructions internes par certaines des associations qui pouvaient et auraient dû le composer.

 

Alors maintenant en ce beau jour ensoleillé, que peut-on faire pour faire avancer notre cause de l’égalité parentale sans que l’on perde notre temps ou nos espoirs ? Il me semble que l’on doive suivre plusieurs règles :

  • Afficher que nous sommes pour le respect de la loi telle qu’elle est actuellement
    • éviter les déboires des pères ou mères perchés
    • éviter les attaques auxquelles personne ne peut répondre par l’internet
  • Afficher nos revendications clairement sans arrières pensées politiques partisanes
    • et donc en toute indépendance
    • afficher nos appartenances
  • Nous regrouper en un collectif d’associations clairement défini
    • et il existe Philippe Veysset le représente ici pour peser enfin sur l’opinion publique.[il en existe d’autre aussi ici présent]
    • Pour nous donner enfin les moyens de nous organiser à un niveau minimal conforme à notre niveau d’investissement et les besoins pour les familles et dans l’intérêt de tous ces enfants qui ne sont que des victimes.

 

Merci de votre attention.

 

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 18:28

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA GRUE JAUNE


Le Mur de l'Atlantique


Il y a quelque soixante-dix ans, des hommes sont morts sur les plages d'Ouistreham et d'Omaha pour mettre fin au conflit le plus meurtrier de tous les temps.


Les haines collectives plongent leurs racines dans des haines individuelles éparses qui, un moment, cristallisent en une seule, se trouvant sans peine un exutoire au-dehors.
Le combat pour l'égalité parentale veut établir la justice dans les relations après la dissociation de la famille, sauver le parental du naufrage du conjugal. C'est un combat pour la paix civile : trop de maisons brûlent, trop de foyers saignent, trop d'enfants souffrent d'une plaie intérieure qui tarde à se refermer, faute d'un traitement approprié. Il y a une faillite du droit.

 
Le Collectif La Grue jaune veut pacifier le corps social mis à feu et à sang par des conflits dont la violence est attisée par les professionnels parfois sans scrupules ni formation éthique, qui, censément, devraient les apaiser.


Sous le numéro 1925, une loi est annoncée comme devant rétablir, après la rupture, l'égalité dans les relations parents-enfants. Mais par un effort ahurissant, un lobby de parlementaires est parvenu à en bloquer l'examen par les Chambres.Si la reprise des débats est annoncée, rien ne garantit un nouvel examen sérieux de cette proposition de loi.
D'autre part, comme d'autres avant elles (lois du 8 février 1995, loi du 4 mars 2002), l'application de cette loi reste aléatoire, soumise au bon vouloir d'une autorité judiciaire sans contre-pouvoir et pétrie d'idéologie.
L'annonce d'une contre-manifestation simultanée à La Madeleine, à l'invitation d'un collectif
anarchiste se disant féministe, est inquiétante. Une nouvelle fois, nous sommes taxés de
« masculinisme ». Même si, à nos yeux, le mot « masculinisme » n'est pas plus outrageant que celui de « féminisme », même s'il est compréhensible, sinon excusable, que certains pères puissent se sentir, au travers de leur paternité, blessés dans leur masculinité, nous n'avons eu de cesse, depuis l'origine, de dissocier paternité et masculinité. Les mères qui militent dans nos rangs l'ont compris.


Il y a un Mur de l'Atlantique de l'injustice familiale. Comme celui qui, en 1944 se dressa
inutilement pour empêcher la progression des forces libératrices, il sera franchi.
 

 

Manifestation pour l'égalité parentale
8 juin 2014

 

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

 

Date et heure : dimanche 8 juin, à 10H
 

 

Lieu : place de l'Opéra (terre-plein central)
 

 

Itinéraire : le cortège gagnera la place Vendôme
 

 

Une motion sera remise à Madame le Garde des Sceaux
 

 

contact : Philippe Veysset (06 52 35 82 58)
 

 

www.lagruejaune.org
 

 

 

A l'appel de :
Collectif La Grue jaune tel : 06 523 582 58

site : http://www.pourlegaliteparentale.org et http://www.lagruejaune.org
 

 

Défense des Enfants Séparés d'un Parent (Paris)
E-mail :assodespa@gmail.com site : http://membres.multimania.fr/despa


Groupe d'Etudes sur les Sexismes tel : 06 31 43 82 51
Email : g-e-s@laposte.net site : www.g-e-s.fr


Nos enfants ont DEUX parents (Haute Loire) tél : 06 12 897 460
E-mail : info@unparentdetrop.org site : http://www.unparentdetrop.org


Aide aux Pères (Rhône-Alpes) tel : 04 78 93 42 33
E-mail : robert.noalhyt@orange.fr site : http://www.aideauxperes.fr/


Violette Justice (Paris) tél : 06-50-54-73-48
E-Mail : violette.justice@gmail.com site : http://lpp64.com/monsite/violette-justice


Les Ex Pères (Clermont Ferrand)
Email : lesexperes@gmail.com site : http://lesexperes.tumblr.com


Allo papa allo maman (Montpellier)
Email : allopapa.allomaman@orange.fr site : http://allopapa-allomaman.blogspot.fr


Jamais Sans Papa (Valence) tel 0475550914
Email : contact@jamais-sans-papa.asso.fr site : http://www.jamais-sans-papa.asso.fr/


Père Enfant Mère (Rhône-Alpes) tel : 06 03 21 69 87
E-mail : pereenfantmere@yahoo.fr site : http://pereenfantmere.free.fr/


RESEAU COLIN BAGNARD (Lyon) tel 04.72.38.77.62
Email : reseau-colin-bagnard@orange.fr site : http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org
 

 

Association de défense des pères de famille-Paire 2 coeurs (Saint Denis - Ile de la Réunion)
E-mail : assopaire2coeurs@hotmail.fr tel 06 92 32 78 35


Fédération Nationale des pères et des familles (Vosges 88) tél: 03.29.63.23.94
E-mail : martinaud.xavier@orange.fr


Au Nom des pères (Corse) tel : 06 64 19 73 44
E-mail : allegrini_antoine@orange.fr


CEDIF Je refuse l'injustice (Strasbourg) tel : 03 88 12 61 43
E-mail : thaneosh@hotmail.com> site : http://asso-cedif.e-monsite.com


Les racines de l'enfant (59) tel: 06.38.81.80.49
site : www.lesracinesdelenfant.eu


COPCO (COLLECTIF POUR LA COPARENTALITE) tel : 06 36 67 00 83
site : https://www.facebook.com/collectif.copco
Desintox-and-the-city http://summit4u.org/desintox-and-the-city

 

 

(merci à tous de faire suivre sur facebook et autre, actuellement le réseau colin bagnard n'a plus de moyens pour faire cette diffusion)

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:03

En attendant le délibéré pour le 10 avril concernant la demande d'éménagement de peine pour René Forney, voici de Pierrre Marie Descours:

 

De bonnes nouvelles de notre René!

Hier, Florence est sortie avec un sourire rassurant de la prison où elle venait de passer plus d'une heure avec un René revigoré. Il a stoppé sa grève de la faim et a repris des forces. Depuis dimanche dernier il se réalimente, paraît il, sur les conseils de son avocate peut-être, et aussi sur de sages résolutions personnelles, sa santé risquait de garder
des séquelles durables de cet épisode dramatique. Il est maintenant prêt à voir sa peine aménagée, et à s'engager dans un stage comme issue de son temps derrière les barreaux.

Nous avons peut-être trouvé une structure qui pourrait l'accueillir dans un refuge de montagne assez particulier puisqu'il a été reconstruit par un justiciable lui aussi victime de la justice. Trois années de prison pour rien. Un chercheur en énergie libre aux idées qui décoiffent, Fabrice ANDRE qui vit à 2000 mètres d'altitude sans aucune connexion avec le monde extérieur sinon par les airs, une connexion Internet et sur terre, une piste de 7 km au dessus de l'Alpe d'Huez, le refuge de Sarenne. Il a sur place le soleil, le vent ou l'eau, autant de forces solaire, éolienne ou hydraulique à disposition et à profusion, il n'a besoin de rien de plus, et de l'énergie, il en a même à revendre, de l'énergie qu'on peut mesurer avec des voltmètres ou des ampèremètres mais aussi de l'énergie qu'on peut entendre, de l'énergie tout court.

 

  7763230095_fabrice-andre-devant-son-refuge-le-refuge-de-sar.jpg

 

Je n'en dis pas plus, faîtes sa connaissance avec cette émission de télévision d'une heure qui lui a été consacrée en juillet 2010 !

http://www.dailymotion.com/video/x16yfnk_reportage-accuse-a-tort-la-grange-maudite-l-affaire-fabrice-andre_webcam


Bon dimanche, et un bon moment au Refuge de Sarenne

Pierre Marie

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:29

A tous les soutiens de René,                    

 

Vinay, le 1 avril 2014,

Nous étions à Varces pour l'audience d'hier lundi 31 mars à 15 H 00 [pour un éventuel aménagement de peine]. L'avocate Florence Patrimonio est entrée 15 minutes en avance, René aurait pu attendre devant la salle d'audience, il n'y était pas, et pour cause il avait dû être transporté samedi au CHU de Grenoble. L'audience s'est donc déroulée sans lui dans une atmosphère mitigée, les offres de stage proposées par l'avocate ne semblaient pas tout à fait satisfaire le juge d'application des peines, l'avocate reste sur la réserve, la décision sera prononcée le 10 avril.

En quittant l'audience, l'avocate qui tenait à avoir des nouvelles de René Forney a voulu s'assurer auprès de la directrice qu'elle pourrait lui rendre visite au CHU sans difficulté se rappelant les obstructions auxquelles elle avait été confrontée au mois de février. Mme Bianchi en a profité pour lui parler de la visite d'Alfred Forney, le frère de René. Elle avait dû rassurer "Alfred" vendredi après midi, qui avait fait le déplacement avec sa femme depuis Marseille, Alfred avait pu voir son frère pendant une demie heure mais n'avait pas entendu un mot de lui, il se demandait s'il avait bien perçu sa présence. Son hospitalisation du lendemain montre dans quel état il devait être en présence de son frère après sept semaines de détention. Alfred et sa femme ont déposé une demande de parloir dès la semaine suivant l'incarcération du vendredi 7 février, et c'est le vendredi 28 mars que René a pu enfin voir un membre de sa famille. Au sujet de la possibilité de lui rendre visite au CHU, la directrice insistait sur les contraintes imposées aux visites à des détenus sur leur lieu d'hospitalisation, cela ne dépendait pas d'elle, en somme, elle ne faisait rien pour inciter aux visites, aussi René n'a eu d'autres visites jusqu'à aujourd'hui que les quatre de son avocate et celle de son frère vendredi dernier.

 

Heureusement il y a les lettres de son comité de soutien, continuez donc à lui écrire. Merci pour lui.

A sa sortie de la prison vers 16 H 00, nous avons pris sans attendre la direction de l'hôpital, nous étions trois véhicules, huit personnes à espérer des nouvelles fraiches de René. Arrivés devant l'entrée des Urgences, nous avons surpris René sur le parking dans un fauteuil roulant à proximité d'une Renault Mégane blanche ordinaire sérigraphiée POLICE, trois policiers étaient en train de l'introduire sans ménagement à l'arrière du véhicule côté passager. Nous avons pris quelques photos de la scène, je dois dire que les policiers m'ont laissé serrer l'avant bras de René en passant ma main par l'embrasure de la portière, j'ai pu lui dire quelques mots : "Tiens bon René, on est tous avec toi, tiens bon!" J'ai pu à peine croiser ses yeux, il semble très épuisé, les policiers devaient introduire ses jambes l'une après l'autre derrière le siège passager. Il n'a plus la force de les bouger mais je ressors de cette scène avec un sentiment plutôt positif, j'ai pu voir René et il a perçu notre présence, nous étions cinq à ses côtés, l'avocate comprise, il était 16 H 35. Les policiers ne semblaient pas apprécier outre mesure notre présence en ces lieux, nous les perturbions dans leur "mission", ils devaient ramener leur détenu au plus vite dans la prison de Varces. Nous revoi là donc sur la route, direction Varces derrière les policiers, derrière René.

 

Rene-vu-au-CHU-le-31-mars-2014---annote-rcb.jpg

 

Quelques minutes avant 17 H 00, l'heure de clôture des parloirs, l'avocate arrivait à s'introduire dans la prison pour rencontrer son client, elle put passer presque une heure à ses côtés. René l'informait que la présence d'autant de témoins de la scène l'avait peut-être préservée d'une attitude plus autoritaire des policiers, elle ressortait elle aussi avec une impression positive de l'entretien. C'était aussi la toute première fois qu'elle parvenait à voir René à Varces, incarcéré le 7 février, René n'avait eu la première visite de son avocate qu'au CHU de Grenoble le jeudi 27 février, la veille de son transfert à Lyon, ensuite deux visites dans l'hôpital prison de Lyon Corbas, la dernière le jeudi 6 mars avant son retour à Varces le 11, et depuis elle ne l'avait pas revu. Les juges de l'audience de 15 H 00 étant encore sur
place, l'avocate a demandé à ce que la séance soit réouverte en présence de son client cette fois, cela lui a été refusé, René lui a dit regretter de ne pas avoir pu assister à l'audience, il aurait pu dire qu'il était disposé à un aménagement de sa peine.

Avec le recul du temps après cette après-midi agitée, nous nous posions quelques questions sur la route du retour:

Pourquoi René n'avait-il pas pu assister à cette audience alors qu'il était dans un état de santé qui l'aurait permis? René a dit à son avocate qu'il avait attendu depuis le matin avant d'être ramené à Varces sans recevoir de soins supplémentaires, et qu'il aurait pu s'exprimer à l'audience devant les juges présents s'ils avaient souhaité l'entendre.

Pourquoi aussi ce retour précipité vers Varces juste après l'audience?
Et au moment où nous étions justement en route vers le CHU, nous avons eu une chance extraordinaire de l'apercevoir en arrivant sur le parking des urgences alors que les policiers l'introduisaient dans une voiture de police tout à fait banale.

Pourquoi ne pas avoir utilisé l'ambulance pénitentiaire garée dans la cour de la prison à notre départ de Varces vers 16 H 00 et qui y était toujours à 17 H 00 à notre retour et avoir confié le transport de ce détenu dans un état de santé précaire aux services de police de Grenoble, à ceux justement avec qui René avait eu maille à partir dans son affaire ?

Autant de questions qui nous laissent une curieuse impression de cette audience manquée même si nous avons pu voir, entrevoir notre ami René et en être quelque peu rassurés.

Pierre Marie Descours

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:17

Padre Carlos Pinto da Silva est un ancien collègue de formation au CIEDEL de Lyon que j'apprécie beaucoup. Il m'a envoyé, membre de son réseau, cette lettre d'Amazonie où il est depuis quelques années. J'ai pensé que dans ce contexte autour de René Forney, cela apporterait quelque chose à nos péripéties.

[gras et "à la ligne" du fait de RCB]

 

padre-carlos.jpg

Très chères amies, très chers amis,


J’espère que toutes et tous connaissent la santé, la paix, le bien et la joie. Une nouvelle année commence. C’est le moment de penser à la vie. C’est en regardant derrière soi qu’on la comprend et en regardant devant soi qu’on la vit. Il existe trois sortes de personnes : celles qui laissent les choses arriver, celles qui font qu’elles arrivent et celles qui demandent : « Qu’est-il arrivé ? » La vie passe vite, nous n’avons pas un instant à perdre. Nous ne pouvons attendre davantage.


Attendre un sourire pour être gentil.

Attendre d’être aimé pour aimer.

Attendre de se retrouver seul pour apprécier la personne qui est à nos côtés.

Attendre pour se souvenir du conseil.

Attendre la maladie pour se souvenir combien la vie est fragile.

Attendre d’avoir de l’argent pour partager.

Attendre de rencontrer des gens parfaits pour se passionner.

Attendre l’amertume pour demander pardon.

Attendre la séparation pour travailler à la réconciliation.

Attendre les éloges pour croire en soi-même. Attendre la douleur pour faire confiance à la prière.

Attendre le jour de sa mort pour aimer la vie.


Nous ne pouvons attendre davantage. Le temps est venu de l’action, de la prière, de la mobilisation et de la révolution. Non pas de la révolte ; il s’agit de révolutionner la société où se consolident l’injustice, la violence et où la durabilité est menacée.

 

J’ai compris l’an dernier qu’il existe deux grandes forces dans le monde : la politique et l’économie. Que c’est la politique qui conduit la société dans l’impasse. C’est elle qui répand les crises économiques dans le monde. Il se peut qu’un gouvernement ait peu d’argent mais soit un bon gouvernement, et qu’un autre qui a un gros budget soit terrible. J’ai appris que pour les gens mauvais les bons ne valent rien. Que l’Église a pris ses distances avec les hommes politiques et qu’elle ne voit pas bien de loin, qu’elle a une vision déformée de la réalité. Je suis aujourd’hui l’un des quelques prêtres ayant un mandat politique qui poursuivent leurs fonctions ecclésiastiques. Je ne sais pour combien de temps : selon le droit canonique et la nonciature, les curés n’ont pas le droit d’exercer des charges publiques car « cela va à l’encontre de l’authentique identité sacerdotale ».

 

Je crois sincèrement que cela devrait valoir pour d’autres situations, comme la pédophilie, les relations sexuelles multiples, les abus sexuels et la corruption administrative, toutes choses qui, celles-là, portent atteinte à notre identité sacerdotale et nous couvrent de honte. Pourquoi n’y aurait-il pas une pastorale politique ? La politique est aujourd’hui le principal outil de la transformation. Sans la barrière de la conscience morale, beaucoup pensent seulement à gagner de l’argent, et non à bien gouverner. L’intérêt personnel, les faveurs du roi sont plus importants que la réflexion sur le modèle et les structures de la société. Gandhi rappelait que le monde a assez de richesses pour satisfaire les besoins de tous, mais non l’avidité de quelques uns. Comme l’a dit Godin, lorsqu’on tue un homme, c’est l’humanité toute entière que l’on tue. L’expérience d’homme public m’a fait découvrir que tout n’est pas politique, mais qu’il y a de la politique en tout. Vu de l’extérieur, on ne peut comprendre les défis qu’il faut relever pour faire de la politique l’art d’agir pour la vie. Bien, maintenant parlons un peu du père Carlos.

 

En 2013, j’ai fêté mes 25 ans de sacerdoce. Il me semble que mon ordination était hier. Tout a commencé à Morro do Horácio en Florianópolis (État de Santa Catarina – Brésil, NdlT) où j’étais diacre ; ensuite, je suis allé à Mafra comme prêtre. Ma première paroisse était celle du Cristo Ressucitado à Joinville (État de Santa Catarina). Les communautés de base et l’Église ministérielle, les pèlerinages, les messes dans la rue et devant les fabriques, les luttes pour les droits humains, le logement, la propriété du sol urbain, les grèves, les occupations de terres, les groupes alternatifs de production, d’autogestion et d’économie solidaire, les manifestations sociales, les cours d’histoire à l’université, les campagnes politiques et l’assemblée constituante de 1988.


En 1992, je suis parti au Nicaragua. Dans une certaine mesure, c’était mon exil ecclésiastique. Terre de lacs et de volcans. Lors des attaques à la mission de Waslala j’ai reçu le baptême du sang et la confirmation de ma vocation de prêtre. Là, j’ai rencontré la vraie solidarité qui est la tendresse des peuples et mon coeur s’est ouvert au monde. L’option pour les pauvres, le courage qu’il m’a fallu pour laisser ma famille et la vie confortable du sud du Brésil, m’ont conduit à connaître de nombreux pays, de nombreux lieux et des gens adorables. Très probablement, tu en fais partie, toi qui es en train de me lire. Et je ne parle pas des organisations, des associations engagées en faveur des pauvres et de la justice, ainsi que des groupes de solidarité dispersés dans le monde. L’Évangile dit que celui qui abandonne tout et tous pour le Règne recevra cent fois plus ; j’ai reçu des milliers de fois plus. Je suis béni. En 1996 et 1997, j’ai suivi en France une formation d’ingénieur en développement. C’est là que s’est produite la rupture épistémologique. Les études, les amis de diverses nationalités et les professeurs de l’université, la vie communautaire avec les pères de l’Oratoire et les gens de la paroisse Sainte Madeleine à Lyon, chers à mon cœur, ont changé ma vision du monde. Je ne me sentais plus seul dans ma recherche d’un autre monde possible. J’ai rencontré beaucoup de gens gentils -et tu es l’un d’entre eux- qui savent que la vie peut être plus que ce qu’elle est. Des gens qui veulent se battre pour avoir le meilleur, pour eux, pour tout et pour tous.


En 1998, j’ai fait une expérience en Afrique du Nord et à New York. Le continent africain m’a toujours attiré ; cependant, après les génocides j’ai senti que j’étais trop “blanc” (au Nicaragua, on dit « chele ») du point de vue de ma formation, que je ne pouvais pas apporter grand-chose à part la reproduction des schémas culturels colonialistes. Les mois à New York ont été une immersion idéologique dans l’impérialisme, mais je n’ai pas abandonné mon engagement en faveur des pauvres, immigrants et Brésiliens illégaux.


De retour au Nicaragua, j’ai tenté d’offrir les fruits de ma formation et de confronter la théorie et la pratique. Aux côtés de nombreux amis, j’ai jeté beaucoup de graines. Certaines ont été mangées par les oiseaux, d’autres sont tombées dans les ronces et sur les pierres, mais d’autres ont donné leur fruits et sont encore fécondes vingt ans plus tard.

Fin 2001, je suis revenu à Joinville et j’ai vécu dans la banlieue, avec les humbles. C’est ainsi qu’est née la paroisse São Domingo Savio. Avec la bénédiction de Dieu et grâce à la volonté des gens, la communauté est devenue une référence pour ce qui est des manifestations sociales et de la protection de l’environnement. C’est là que j’ai commencé à m’intéresser à la politique. Jusque-là, je n’avais jamais pensé que la dimension politique pouvait faire partie de ma vocation de curé.


En 2005, motivé par la martyre de la sœur étatsunienne Dorothy Stang et par le cri que l’Amazonie, je me suis proposé comme missionnaire dans le nord du Brésil. Région où les religieux sont peu nombreux et viennent généralement de l’étranger. Le débat sur l’internationalisation de l’Amazonie m’a interpellé et conduit à penser que l’Église devrait protéger la nature. C’est pour cela que je suis là. Désormais avec un pied à Barcarena où je suis conseiller et l’autre à Abaetetuba où je suis curé de la paroisse Divino Espirito Santo. J’accompagne les pastorales de la région de San Francisco de Asís. Je suis directeur de la radio et de la chaîne de télévision du diocèse. Je suis responsable de la Pastorale de la dîme, de la Pastorale des prisons, de la Pastorale des personnes âgées, de la Rénovation charismatique. J’accompagne les Communautés ecclésiales de base. Je suis secrétaire de l’Association nationale des curés. L’an passé, nous avons travaillé en équipe. J’en ai une à Barcarena pour les projets politiques et une autre à Abaetetuba pour les initiatives pastorales. Je continue d’appuyer les deux écoles que nous avons créées et qui sont prises en charge par la municipalité. J’ai acheté, grâce à mon indemnité de conseiller municipal, un lieu où nous sommes en train d’organiser une communauté thérapeutique qui accueillera des hommes adultes souffrant d’une addiction à l’alcool et à la drogue. Les amis d’Allemagne nous ont beaucoup aidés, ainsi que les amis français. Cette communauté devrait ouvrir en mars et nous avons signé une convention avec le secrétariat municipal de la Santé qui prendra en charge son fonctionnement. Les amis d’Italie nous ont apporté leur appui pour le mini système d’eau potable au bénéfice de 15 familles de la communauté de San Gregorio et nous allons entreprendre un potager communautaire pour plus de cinquante familles du quartier Angelica à Abaetetuba.


Pour les amis de France, nous avons soumis le projet du groupe de 74 personnes âgées qui se réunit chez mois une fois par semaine. Nous avons de nombreux autres projets mais ils impliquent les services publics et ont à voir avec les droits élémentaires des citoyens : le traitement des eaux, l’assainissement, les titres de propriété des terres, la création de l’université fédérale, la culture, les établissements d’enseignement technique, les soins de santé primaires, la création d’emplois, la santé, la protection de la nature, le logement, l’agriculture durable, les infrastructures. Tout cela coûte de nombreux millions, c’est pourquoi ces initiatives font partie de la plateforme politique de mon mandat. Comme la machine gouvernementale est lente et compliquée, les petits projets que soutiennent nos amis sont importants pour garder vivant l’espoir des gens appauvris dans les petites communautés.

 

Je vous serai éternellement reconnaissant de votre solidarité, tout comme tant de pauvres qui ont bénéficié de votre générosité. Ces actions me semblent petites face à la réalité injuste et grotesque, mais David a vaincu le géant Goliath avec une simple pierre. Enfin, aujourd’hui je me sens bien. Je ne suis pas un saint, mais je me considère un père bon et un bon père. J’essaie d’organiser un voyage en Europe, mais nous allons avoir les élections législatives et la présidentielle. Du fait que je suis aujourd’hui plus curé qu’homme politique, je ne me présenterai pas aux élections législatives, même si beaucoup de gens le voudraient, car cela entraînerait la suspension de mes fonctions de curé de la paroisse. Ma porte est toujours ouverte pour recevoir les amis. Parfois, je me sens mal de franchir si souvent les vôtres et de ne pas avoir le privilège et la joie de vous voir passer la mienne.


C’est pourquoi, à Abaetetuba, je vais abandonner le presbytère de la cathédrale pour aller vivre à la périphérie, où tous travaillent à réparer une petite maison pour moi.


Pour finir, je voudrais évoquer l’exemple d’une femme de 94 ans qui, alors que je lui donnais l’extrême onction et lui disais qu’elle avait vécu beaucoup de choses, m’a répondu : « Mais mon père, je ne suis pas encore satisfaite. » Que personne ne soit satisfait de la vie, elle peut donner toujours plus et être meilleure.  


Avec mon affection et toutes les bénédictions,


Père Carlos Alberto Pinto da Silva

www.padrecarlos.com.br

carlos@semeando.org.br

Face.padre.carlos.pinto

 

RCB: je crois qu'on a des choses à apprendre!

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REFORME FAMILLE
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 16:09

Reçu ce jour en réponse à l'alerte vitale du 23 mars dernier et précédemment.

 

Réponse saisine du Controleur des prisons 1-2(cliquer pour aggrandir)

Reponse-saisine-du-Controleur-des-prisons-2-2.jpgCes éléments de protection des libertés fondamentales individuelles sont à prendre en compte évidemment.


Mais quel est le critère pour évaluer le degré d'altération de son état de santé qui justifie l'intervention sanitaire?

 

Quel est le critère pour apprécier en état de fatigue extrème, l'état de conscience du consentement et la volonté du détenu-patient?


Quelle est la garantie que l'altération de conscience du patient-détenu vienne uniquement de sa grève de la faim et n'est pas un processus psychique complexe qui impose le principe de précaution et l'intervention; d'autant plus que c'est prévu par les textes en tel cas de situation médicale périlleuse?

 

Comment penser que le peu de visites qu'il a reçues n'impacterait pas dans le sens positif envers le détenu-patient car seule son avocate l'a rencontré quelques fois?

 

Comment imaginer le convaincre de cesser cette grève de la faim et de la soif si il ne reçoit aucune visite?

 

Son avocate doit pouvoir le rencontrer au même titre que sa famille et ses amis proches?

 

Comment se fait-il que les permis de visite soient si peu nombreux malgré le nombre des demandes? faut-il tous aller  à Varces et réclamer de l'administration pénitentiaire le sésame pour savoir si l'on serait autoriser à organiser ces visites?

 

En pareil cas, il serait bon que l'administration pénitentiaire ou son juge d'application des peines soient plus souples sur les critères de délivrance et d'accès pour faciliter la négociation avec René et le sauver car on doute qu'il ne pourra tenir sans défaillances plus longtemps vu son long combat et ses affaiblissements successifs...

 

Nous pourrions sans doute essayer de le convaincre pour accepter une mission de formation acceptée par son Juge d'Application des Peines et proposée en concertation avec son Service de Prévention et de Probation; ce qui lui permettrait de rebondir dans les secteurs où il a pratiqué efficacement l'aide à la personne ou aux familles, notamment en cas de séparation et de divorce. Son avocate a collecté déjà des propositions adéquates. Là sont les missions d'intégration de la Pénitentiaire! Quelle sera la réaction citoyenne si le code de procédure pénal finit par avoir raison de sa santé?

 

Il faut envisager l'avenir, avec une validation des acquis de l'expérience qui lui permettrait de ne pas avoir sacrifié son énergie qui maintenant suit son cours dans le mouvement national de l'Egalité Parentale et de la lutte pour une justice impartiale!

 

Un coup de pouce ministériel pour réviser son dossier de divorce devrait permettre qu'il accepte de ne plus mettre sa vie en danger.

 

Au nom d'un justice qui mérite mieux d'être sans dérives et plus impartiale pour tous !

 

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
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