Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation Du Réseau

  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
  • Contact

Recherche À Partir De Mots Clef

15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 13:30

Haute-Savoie : Elle ne présente pas son fils à son père pendant plus de 3 ans. 1 An avec sursis mise à l'épreuve requis. Restée sur sa position, la maman confirme son délit sans aucun regrets ni excuses :

 

[Commentaire en bleu du Réseau Colin Bagnard, invité à cette audience mais empêché, à partir d’un article de Radio Capitole]

 

Jérémy* est papa de trois petites filles d'une autre union et réside à plus de 700 KM du domicile de la mère qui courant 2008 est partie s'installer en Haute-Savoie région natale. Mais ce père de 26 ans, est aussi père d'un enfant de 7 ans, qu'il n'a pas revu pendant 3 ans. Et pour cause, puisque la mère ne représentera pas l'enfant pendant ces années.

 

C'est une affaire qui commence à devenir monnaie courante près des tribunaux de France : la non-présentation d'enfants réprimés par l'ART 227-5 du code pénal et passible d'un an de prison et de 15 000 € d'amende.


 C'est un dossier relativement conséquent qui a été jugé dans ce tribunal " C'est le dossier le plus important que nous avons à juger dans ce tribunal en cette journée de session correctionnelle et je souhaitai moi-même être présent à cette audience puisque je connais le dossier pratiquement sur le bout des doigts puisque c'est moi qui le traite depuis le début" indique le Procureur de la République lors de ses réquisitions. 

 

[Dans cette affaire, nous voyons que si il y a coordination des acteurs de la justice par un même magistrat, ici le procureur en personne, la cohérence du suivi des péripéties évite certaines déperditions et recentre sur l’essentiel.]

 

Le président insiste bien sur le fait que c'est la mère qui comparaît aujourd'hui et non pas le père, et qu'il demande aussi bien aux deux parties présentes de bien vouloir respecter ces conditions.

 

Le père présent avec un conseil de Chambéry (Savoie) se montre soucieux de son enfant, et surtout attendra de cette audience, que la justice l'ai entendue et reconnaisse enfin que la mère a délibérément refusée de représenter l'enfant mineur.


Lors de l'audience, le débat qui devait se centrer sur l'infraction de la mère, s'est transformé en un véritable pugilat. La défense ayant décidé d'attaquer le père au lieu de reconnaître ses erreurs et de défendre sa cliente. C'est d'ailleurs pour ces raisons que le Président du Tribunal a insisté lourdement à l'encontre de l'avocat de la mère en y indiquant :

 " le père est victime, et votre cliente prévenue, je vous demande par conséquent de défendre votre cliente Maitre et non pas d'accabler la partie civile, dont vous n'avez aucune déontologie, et vous invite à vous reprendre Maitre!".


La mère durant les débats change régulièrement de versions, et le Président en fera état en relisant les PV d'audition de Madame.

 Courant 2011-2012 : « Le père est violent, ses parents m'ont dit à plusieurs reprises qu'il prenait mal en charge notre enfant, et qu'il insultait notre enfant, et le violentait" indiquait la mère dans ses auditions.


 Courant 2012-2013 : « Le père ne me paie pas les trajets, et ne donne pas de nouvelles et ne me préviens jamais"


 Courant 2014 et à l'audience : « Le père ne subvient jamais au besoin de l'enfant et ne paie pas les trajets, et ne prévient personne".


 Toutes ses allégations sont contestées par la partie civile et par le Procureur de la République qui insiste sur la victimisation de la prévenue :

 

 "C'est un scandale Madame, d'avoir plusieurs versions de la sorte, et de ne pas avoir représenté l'enfant à son père pendant plusieurs années et de venir dans ce tribunal nous donner une autre version. Vous en avez le droit, certes, mais sachez une chose, c'est qu'aujourd’hui, c’est vous qui devait répondre de l'infraction, pas le père.


Jérémy* quant à lui, n'a aucunement à subir les accusations qui se sont avérés infondées par votre comportement et vos agissements. Si comme vous dites Monsieur n'a pas payé la pension alimentaire, il devra en répondre ultérieurement mais ce n'est pas à vous de prendre la décision, de ne pas représenter l'enfant parce qu'il ne paie pas la pension alimentaire. Ce n'est pas du troc, ou bien du chantage, et c'est ce que vous faites." extrait réquisitoire Procureur.


 Le Procureur reprend et détail minutieusement les rapports d'enquêtes, les jugements, et le Président aussi afin de faire preuve de Pédagogie comme il l'indique.  Mais aussi de démontrer que les accusations de la mère sont infondés et surtout scandaleuses.

 

" Madame, c'est vous qui mettez en danger votre fils de sept ans, et cela depuis 3 ans. Ce n'est pas moi qui l'indique, ce sont les enquêtes que le Juge pour enfants a ordonné. C'est vous qui employez toutes les stratégies à l'encontre du père, pour rompre le lien père/enfants, ce n'est pas moi qui le dit mais le Juge pour enfants. Ce qui est plus grave encore, c'est que vous en avait fait un enfant mutique, incapable de s'exprimer et pour finir de le mettre en danger psychologiquement par vos agissements. Lorsque j'ai fait ce dossier hier, pour mon réquisitoire, j'ai souhaité une peine lourde, et dissuasive, et surtout massive : 1 AN FERME, vous m'entendez? ".


 Le président demande à la mère de l'enfant : « Madame, votre fils n'ayant pas vu son père depuis 3 ans, c'est que vous le faites passer pour MORT alors? » Non rétorque la mère, je lui en parle.[On a vu comment]

 

Son conseil plaide la relaxe insistant sur le fait que sa cliente est doté d'une patience énorme suite au harcèlement du père à son encontre, alors qu'auparavant tout comme sa cliente, ils déclaraient que le père ne donnait aucun signe de vie.  Il indiquera que le père a été condamné à plusieurs reprises pour des faits d'escroquerie ( ce qui n'a rien à voir avec les procédures concernant l'enfant et dont celui-ci a payé sa dette à la société en répondant de ces actes)  en insistant sur l'instabilité du père et son narcissisme notamment à faire régulièrement appel aux médias et en demandant une expertise psychiatrique sur le père. La défense s'est vue refoulé à de multiples reprises sur la teneur du débat dont l'avocat n'a cru bon de prendre le soin de défendre sa cliente mais d'accabler le père. Le conseil de la mère indiquant qu'en 15 ans de Barreau, il n'a jamais eu autant à plaider pour un dossier, et à répondre à son bâtonnier à la suite des multiples plaintes à son encontre par le père.[C’était facile à éviter !]


Le Procureur confirmant à l'avocat qu'une instruction était bien ouverte à l'encontre du conseil de Madame, et celle-ci pour plusieurs infractions commises n'ont fait que décupler la détermination de l'avocat à assener le père de l'enfant. 

 

Mais ce n'est pas tout. Il a été très surprenant de constater la présence du grand-père paternelle qui souhaitait témoigner contre leur propre fils. Son témoignage n'a pu être que rejeté par le Président du Tribunal. Cette plaidoirie fera-t-elle pencher la décision? 

 

Pour la partie civile, son conseil insiste sur le fait que Madame a décidé de rester campée depuis des années sur sa position de cette rupture de lien entre l'enfant et son père, qui « lui est inutile » selon elle. N’estimant que l'enfant n’a pas besoin de son père. Elle insiste aussi sur la campagne de dénigrement que la mère a fait via internet, pour détruire le père, en y indiquant par l'intermédiaire des associations PRO-MERES que c'est le père qui est responsable de la situation mais aussi sur les accusations et déclarations de complaisance que la mère à produit en justice et qui font l'objet d'ouverture d'instruction.[Sous entendu et c’est largement confirmé qu’il est évident que ces associations féministes ne respectent pas la loi sur l’Autorité Parentale Conjointe et agissent en réseau dans ce sens hors la loi]

 

Elle insiste également sur le fait que la mère avec l'aide des parents du père, ont décidé à eux seuls de travestir les décisions judiciaires à leur avantages et de mettre tout en œuvres pour agir de concert avec la mère afin de priver le père d'avoir accès à son enfant [ces ligues fréquentes contre les pères doivent être ciblées pénalement]. Elle y indique que depuis ces faits, le client est en dépression [n’est-ce pas légitime sans son enfant ?]

et reconnue invalide [le handicap est-il un critère de discrimination d’un parent ?]

et que les soins qui lui sont prodigués sont relativement importants [le père est-il par essence incapable de soigner un enfant ?].

Le père se constituant partie civile demande le remboursement des trajets relativement coûteux ainsi que le remboursement des soins avancés. Il demande aussi que ces non-représentations d'enfants cessent rapidement, car il veut voir son enfant par lequel la mère délibérément a agi de concert avec les parents de monsieur avec qui ils sont en conflits pour le privé de son fils. C'est d'ailleurs, le conseil de Madame, qui indiquera au Président qu'une instruction pour Soustraction d'enfant mineur par ascendant est ouverte contre les parents de Monsieur.

 

 Le président indique à la mère de l'enfant que celui-ci à 7 ans aujourd'hui, et que quand son enfant aura 15 ans, elle vivra avec une BOMBE à retardement.[le Réseau Colin bagnard ne peut que souscrire à ces avertissements : les enfants très jeunes séparés de leur père sont enclin à la dérive comportementale, au décrochage scolaire, au suicide, à entrer précocement en délinquance, les cas sont nombreux.]

 

C'est après plus d'une heure d'audience que la réquisition tombe de la part du Procureur de la République : 1 AN avec sursis, dont mise à l'épreuve 2 ans avec obligation de respecter les décisions actuelles et à venir.

" Si jamais, je reçois une 43 ème plaintes du père, Madame, comme quoi vous n'avez pas respecté le Jugement, c'est la prison et on n'y reviendra pas dessus. »


J'ai également appris avant l'audience que vous avez déclaré que vous souhaitiez quitter le territoire français si une décision n'était pas en votre faveur concernant votre fils. Vous avez le droit Madame de partir avec votre fils, mais si jamais vous quitter le territoire sans avoir recueillie l'accord de Monsieur, ou même sans l'avoir informé, je saisi le Bureau d'entraide et je ramène l'enfant et vous partirez en Prison".


[Merci à ce procureur de donner à la loi et a ses décision toute la portée que cela suppose pour ce respect que nous attendons tous, sans rompre avec notre passion pour l’indépendance de la justice.]

 

La mère s'engage à communiquer avec le père et à voir avec celui-ci les conditions de respect de ses droits de visites. Délibéré dans 15  Jours.

 

 Compte rendu d'audience /  

* Le prénom a été changé afin de protégé l'enfant et les parents.  

 

Merci à Radio Capitole pour avoir rédiger ce compte-rendu et nous avoir informé de cette affaire qui montre que les choses changent pour plus de respect de la loi sur l'autprité parentale conjointe.

 

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 10:35
Je viens d'apprendre ce qui est arrivé au député Pascal Terrasse violenté par Cyril Delacour je ne sais pas dans quelles conditions; un papa que nous connaissons, séparé de sa fille, un des membres de nos réseaux de parents séparés de leurs enfants.

Je regrette profondément pour le député Pascale Terrasse qu'un représentant des citoyens, et un citoyen lui aussi, soit ainsi attaqué (sous réserve que l'enquête ne révèle pas une provocation ou une menace); ce n'est pas comme cela qu'on peut utilement défendre des dées dans une République, même si elles sont par essences, légitimes; et dans les faits justifiables.
Au nom des bagnards, je souhaite au député Terrasse le meilleur rétablissement.
Ainsi que la continuation de sa mission parlentaire dans l'esprit qu'on peut en attendre. Sans doute cette affaire devrait donner lieu à un débat médiatique pour comprendre ce qui a poussé l'absence de communication à cette violence.
Mais si la République fonctionnait normalement, ce drame ne serait pas arrivé!
Mais c'est encore une affaire de violence dans nos rangs et qui détruit peu à peu notre action: je constate que ces histoires de mafia qui sont stimulées par certains qui ne sont jamais inquiétés eux, dans le contexte d'élections comme à chaque fois, montre qu'il y a en réalité des gens fragiles parmi nous qui cèdent à la panique et à la violence par une incompréhension de ce qui se passe avec ces mafias... qui sont bien là, elles, et qui sont efficaces à éliminer les gens qui les dénoncent! mais la forme de cette dénonciation est importante pour être constructive.

J'invite tous nos amis (les vrais) à faire attention aux provocations des agitateurs qui se glissent dans nos bergeries! Cyril Delacour va peut-être rejoindre les geôles de la République, non à cause de cette violence dans laquelle il apparait médiatiquement, mais à cause de ses positions idéologiques qui l'ont mis dans une situation de conflit avec son environnement socioéducatif... et l'a privé de ces enfants. Là est le scandale!
Cyril delacourAutoportrait issu du site: les copains d'avant.
(NB: la photo du mur de notre blog a été faite par Cyril)
Nous devons soutenir Cyril Delacour malgré son entrainement vers la violence, car il est victime aussi, sur le long terme, car il est de la responsabilité des parents de choisir l'éducation qu'ils souhaitent pour leurs enfants, ce qui est à l'origine de sa colère. Nous défendons aussi cela quand nous parlons "d'égalité parentale". il y a une hiérarchie: l'éducation appartient d'abord aux parents... c'est pour cela qu'ils se déchirent parfois... mais souvent, par idéologie ou escroquerie, des institutions nous les détournent, de cette éducation parentale, voir bien au delà... ce qui a mis plusieurs d'entre nous ces derniers temps dans des états incontrolables et exposés pénalement.

J'invite tous les membres de nos réseaux de lire derrière ce drame la marque de l'instrumentalisation souterraine pour enterrer des idées que certains ont et ont droit d'avoir même si on ne les partage pas toutes, c'est cela la démocratie.

Cyril Delacour passera en comparution immédiate le mardi 17 mars 2015 au TGI de Privas.

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 19:10

erratum: à Nîmes (et non Grenoble)

John est confronté à un dilemme, mais pour le juge ce serait normalement très simple: Il faut que les membres de la famille B. qui ont été confrontés d'après ce qu'ils ont relaté dans une lettre de plainte, soient appelés à l'audience en appel

(à Nîmes ce jeudi 26 février 2015 à 8h30)
 

 

deux chose l'une:


soit cette histoire est totalement vraie, et John serait par conséquent justifié de dénoncé un crime (viol), et exonéré de son action (citoyenne) qui l'a fait prisonnier;


soit cette histoire est pure imagination, alors au titre de l'ignorance et de la prévention, il aurait agit en sont âme et conscience; un magistrat ne peut que se satisfaire que des citoyens se sacrifient en risquant la prison quand il s'agit de soutenir les victimes d'un crime, même imaginaire.


Il faut maintenant que quelle que soit la situation, les victimes de cette affaire initiale qui a soulever l'action de John, se manifestent et montrent ce qu'il en est.


Si par ailleurs, ils ne se sont pas manifestés jusqu'à maintenant, c'est sûrement qu'il y a une épée de Damoclès qui plane sur leurs enfants ou sur eux-mêmes; ou les deux!

 

Cela mérite une explication publique.

 

Le médecin qui a établie cette attestation (qui suit) est-il lui aussi un affabulateur?

 

certificat-medical-enfant-Blanchard.jpg(cliquer pour agrandir)

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 15:19

Informations communiquées par John Hodgkinson, 

au sujet de ces affaires en cours,

détenu à Avignon d'après lui pour différents faits de presse:

 

rcb-lettre-John-Hodgkinston-14jan2014-1.jpg

* Le 4 février, John ne devrait être représenté que par lui-même.

 

rcb-lettre-John-Hodgkinston-14jan2014-2.jpg

 

* le numéro de téléphone de sa compagne n'est pas publié.

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:31

En apprenant l’assassinat des journalistes de Charlie-Hebdo,

 

Dont Charb dont j’ai connu la qualité artistique quand en 1993, il nous avait envoyé gratuitement des dessins pour illustrer le numéro zéro d’un journal de quartier, ce Charb là a péri pour la liberté de la presse avec ses collègues journalistes venus à la conférence de rédaction, et d’autres victimes de cette haine sans limite.

 

dessin-de-Charb-Toulouse.jpg

Cela nous rappelle que notre publication est aussi un acte de presse.

 

Et que récemment, plusieurs d’entre-nous dans notre réseau informel ont été enfermé car, directement ou indirectement, ils avaient publié des opinions ou des faits pour que tout le monde soit informé de choses graves qui se passent ici ou là.

 

Alors, aux bagnards et bagnardes,

enfermés ou l’ayant été, ou pouvant l’être pour 2015,

 

A Serge, Sylvia, John, Youcef, Chantal, René,

 

Vous voilà prisonniers, ou en liberté conditionnelle, ou internées à tord, mais de quoi ?

 

Libres de penser ce que vous pensez, de diffuser votre pensée, libres d’agir pour vos proches qui vous sont les proches que personnes ne vous conteste et pourtant dont on vous isole.

 

Vous êtes les illustrations parmi tant d’autres de ce qui se passe dans notre pays… la perte des libertés publiques les plus fondamentales : liberté de penser, liberté d’informer, liberté de s’associer, liberté de manifester, liberté d’éduquer ses enfants…

 

Quand on veut faire taire les gêneurs, on leur fait peur ; c’est le terrorisme. Quand cela ne marche pas, comme pour toutes les mafias, elle passe aux représailles crescendo. Mais un jour on coupera la tête aux robespierre du moment. Résister au terrorisme est un devoir, mais parfois, les captifs capitulent et sont soumis au syndrome de Stockholm propres aux victimes prisonnières. C’est tout à fait excusable. Tenez en compte pour demain devant vos pairs.

 

Comme nos gosses de séparés, quand ils nous disent des choses si blessantes, ne sont pas responsables de subir le joux soumis au syndrome d’aliénation parental, que les académies de médecine se liguent à ne pas reconnaître pour de fallacieuses raisons.

 

D’autres pour bien plus que ça en gravité comme certains criminels et attiseurs de haine qui pullulent dans nos médias et nos chambres nationales ou territoriales, corporatives ou représentatives, sont encouragés à persister dans cette  voie. Si tous ne sont pas pourris et peinent de la situation, beaucoup trop restent silencieux.

 

De votre geole, ou camisole, psychique ou physique, ne perdez pas votre courage et faites le maximum pour sortir et vous maintenir le plus rapidement possible. Des solutions existent.

 

N’ayez pas peur de prendre les soutiens dont vous avez besoin, même si vous ne pensez pas que l’on puisse vous aider et que vous pensez, désillusionnés par votre réalité vécue, être seuls capables d’en sortir, faites que les couleuvres à avaler soient douces à votre gorge.

 

La vérité de toute façon sortira du pot, et vous y aurez contribué.

 

On vous fait passer pour extrémistes, fascistes, violents, mais de vos colères affichées sauvent l’honneur de notre société qui ne sait plus quelles sont les vraies valeurs de sa cohésion. Il faut des phares dans l’obscurité, et depuis l’obscurité où vous êtes, vous éclairez ceux qui pensent à vous et ceux qui apprendrons à vous connaître.

 

Toi Serge, qui a initié le mouvement des Pères (et mères) Perchés, et est suivi par combien de familles séparées divorcées meurtries par la séparation ;

 

A toi Sylvia internée pour servir d’échantillon d’étude, faussement étiquetée en dépit des éléments de diagnostic et dont on a prélevé ton bébé par placement abusif,

 

Toi John, qui éclaire sur le fond de ces affaires d’injustice en dénonçant la perversité là où elle est, au cœur de nos institutions,

 

A toi Chantal, qui pour t’allier à un violent aux objectifs obscurs, t’es laissé sacrifiée,

 

Toi Youcef, qui en a accompagné de nombreux comme Boris sur les endroits les plus improbables ;

 

A toi René, dont le trophée de longévité sur une cheminée de père perché ne t’a pas encore sorti de la nébuleuse et des tourments.

 

Tout cela vous a amenés à des extrémités qui sans cela n’aurait pas existé. Les conséquences ne sont plus que détails épisodiques quand on regarde d’où cela est parti et jusqu’où cela va.

 

Déjà la liste s’allonge de ceux qui payent le prix fort. Certains ont payé de leur vie. Mais comme Falcone ou Borsalino, la chasse aux mafiosi ne s’éteindra pas tant il y a maintenant de personnes au courant et actives. L’abcès crèvera tôt ou tard. Le réseau qui les alimente se sèchera comme on se débarrasse des parasites en empoisonnant la source de leur délectation.

 

A tout autre bagnard ou bagnarde,

 

A toi Pierre qui depuis des décennies vit l’isolement loin de ta progéniture,

 

A toi Arnaud qui pour jongler avec les organisateurs de réceptions fait connaître les coulisses de l’ambassade,

 

A toi Philippe que les chiens et hélicoptères ont préféré aux vrais criminels, pour avoir garder un jour de trop ta fille en vacance,

 

A toi Brigitte dont les misérables mafieux se mordent les doigts d’avoir orchestrer ta disparition pour de vils intérêts patrimoniaux et séparé durablement de tes enfants,

 

A toi Laurent qui paye par ton licenciement pour cause abusive ton combat paternel,

 

A toi Cyrille dont la mère de tes enfants a été détournée par une secte puissante et t’as spolié de leur présence,

 

A toi Jean que l’épuisant combat avec les droits internationaux de la justice n’ont pas suffit à rapprocher de ta fille,

 

A toi Gérald, exclu de ta famille, expulsé de ton logement en dépit du droit, tu cherches encore en vain des nouvelles de tes enfants,

 

A toi Jean, que tes capacités éducatives n’ont pourtant pas facilité le suivi de tes filles et n’a jamais vu ton petit fils,

 

A tous trop nombreux ayant saigné de l’amputation d’un enfant,

 

Les causes qui orchestrent ces séparations de jour en jour sont de mieux en mieux identifiées. Leurs acteurs ne manipuleront pas encore longtemps les manettes de l’horreur et de l’angoisse.

 

A ceux qui ne voient plus leurs enfants que derrière des barreaux d’un « lieu-neutre » et sous la vigilance inquisitrice d’espions d’une nouvelle police politique,

 

Au nom du Réseau Colin Bagnard, car c’est finalement cela être bagnard, une identité d’avoir connu la litanie des injustices, des calomnies, des exclusions, des faux-témoignages, des expulsions, de l’incompréhension, du désespoir,

 

Pensez pour orienter l’action de cette année que vous n’êtes plus seul devant cette obscure adversité aux finalités maléfiques.

 

Quelles que soient les appellations des collectifs, groupes, associations ou mouvements, cette identité est partagée par trop pour que cela n’aboutisse pas à un clash social, tant les tensions sont survoltées et que les sources d’étincelles sont omniprésentes, que certains jouent avec le feu et rêvent de « grand soir » en oubliant tous les « matins bleus » des victimes  du XXème siècle.

 

Au nom de ceux qui périssent pour la liberté de penser et de la presse,

 

Gardez toujours la boussole de l’Humanité sur vous.

 

Nicolas Sègerie,

Porte parole du Réseau Colin Bagnard,

accessoirement rédacteur en chef de ce blog associatif qui salue le courage de tous les journalistes qui vont au front chercher et croiser l'information, non trafiquée, non orientée, et l'a rendre percutante à la compréhension pour le plus grand nombre.

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 00:20
Après ce qui s'est passé autour des affaires qui ont menés certains sous les verrous, au delà de ce qu'on pouvait imaginer à notre compréhension des fondements de notre République, je suis près de la certitude que ceux qui délirent dans nos rangs dans l'antisémitisme et antimaçonnisme primaire cherchent en fait à nous discréditer en faisant semblant qu'ils sont de notre côté prétendument en affichant être contre la maltraitance d'enfants ou en parlant d’injustice à tous propos concernant les familles séparées en tirant des boulets enflammés dont les seuls résultas ne peuvent être que contre productufs. Il manque le lien causal.

C'est une imposture que de prétendre soutenir les personnes comme René Forney, John Hodgkinston, et d'autres tout en les faisant passer pour des extrémistes.
Pour les "pères ou mères perché(e)s" en général ils ne sont pas si prêts ou pour certaines familles dont les enfants ont été placés, non plu, pour faire le clair.
D'ailleurs les faits qui s'accumulent montrent les liens qui existent entre la survenue d'événements majeurs et dramatiques et leurs prises de contact avec ceux qui ont payé le prix fort... et payent encore leur naïveté. A vos mémoires!

Commenr ne pas se douter que l'utilisation de multiples pseudo sur facebook, des propos outranciers à l'excès comme on n'en a jamais vu ou entendu avec la plétorique vague d'enregistrements illicites, cachent en réalité des activités idéologiques et sont les fers de lance d'une organisation secrète, avec des moyens ad hocs. C'est celle-là qu'il nous faut combattre! C'est une mafia, qui utilise tous les artifices des mafias de tous pays et de tous temps.
A quoi jouent-ils sinon faire le jeu de ceux qui veulent détruire "notre cause"?

mafia-dans-le-sang.jpg
C'est à dire identifier les facteurs de destruction des familles: bien sûr qu'il y a les dérives maçonniques, des dérives sectaires, bien sûr qu'ils y a des réseaux corporatifs ou communautaires, bien sûr qu'il y a des forces économiques et sociales à contrer, des détournements dans les finalités de nos institutions, des corruptions dans la République; mais il ne faut pas se tromper de combat en jetant le bébé avec l'eau du bain, que nos aïeuls ont obtenus avec leur sang et souvent d'autres les ont aidés, qui venaient d'outre mer ou de Méditerranée.

Nous faire passer pour des ingrats, des extrémistes fascisants, des néonazies, des racistes, des pro ou carrément pédophiles, des violents, des masculinistes, des homophobes ou pire des cathos-ultras pour ces pseudo laïcs qui n'en ont pas compris le sens, c'est sans prendre acte de nos investissements passés ou actuels pour le droit, à tous les niveaux, des enfants, des parents séparés, des citoyens ET des citoyennes, des peuples, des minorités, des victimes réelles, pour tous.

Il n'y a rien à redire si en plus, c'est en conformité avec les messages de certaines religions qui portent la Paix, mais nous luttons irrémédiablement contre les phénomènes sectaires, qui peuvent toucher non seulement toutes les religions que nous connaissons ou croyons connaître, mais aussi les mouvements politiques ou syndicalistes, les organisations entreprenariales ou non gouvernementales, les institutions publiques ou privées, quelles qu'elles soient.

Nous n'avons pas à rougir de nos tentatives de réorienter les axes de la politiques en passant par les parlementaires, les partis, les élus, les chambres où ils siègent, vers la famille et l'enfance, l'éducation, en particulier co-parentale, l'action sociale, judiciaire et politique, puisque nous n'y prenons que des coups, sans masochisme mais seulement par devoir quand on voit ce qu'on voit, qu'on entend ce qu'on entend, et qu'on comprend ce qu'on comprend sur nos devenirs communs.

Ceux qui réellement sont derrière "notre cause" travaillent à l'équilibre entre droits et devoirs dans les intérêts autant de l'enfant que de leurs DEUX parents et de la Nation toute entière, et même au delà car la vraie frontière sur notre planète, c'est l'espace intersidéral, infranchissable pour l'instant.

Alors il faut pardonner à ceux qui ne mesurent pas la portée de leur langage quand ils utilisent des propos d'un temps qui hante nos mémoires; entraînés par des faits qui leurs sont incompréhensibles, concernant leur famille, ils ne savent plus vers qui se tourner et jurent diligenter des tribunaux populaires. Nous savons ce que cela a donné par le passé: lynchs ou pogroms, ce n'est plus qu'une affaire de linguistique. Cela se passe déjà au Nigéria, en Syrie, en Irack où les minorités sont sacrifiées par des Nations Unies qui ne recaonnaissent que lesétats dits souverains et ont oublié les peuples...

... et cela se rapproche si on ne rétablit pas le contrôle de la justice et de l'actions sociale, nottamment sur les familles, et contre les dérives en tous genres. La déperdition d'énergie pour les institutions à contenir ces forces ou pour les justiciables à faire rétablir leurs droits, mieux vaut la confiner dans le rétablissement de la salubrité de l'Etat, pas seulement par son économie étriquée à la seule finance, mais dans son sens premier, l'économie de la subsistance des foyers, avec une agriculture saine, des conditions d'existence conformes à notre modèle social, des facteurs sanitaires favorables à l'épanouissement de chacun, le développement d'une vraie culture populaire non abrutie par mille lobbyes.

Il me semble qu'il fallait pour commencer cette année 2015 lever quelques ambiguïtés que certains s'efforcent de diffuser par tous les moyens de manière totalement malhonnête et pénalement répréhensible. Cette énergie à nuire ne peut être gratuite!

Bonne Année 2015 à tous les bagnards et bagnardes.

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 21:34

Un article paru dans le Dauphiné Libéré nous apprend qu’un militant proche de la cause de l’égalité parentale car contre les pratiques mafieuses, a été mis en prison à Privas.

 

http://www.ledauphine.com/ardeche/2014/12/19/prison-ferme-pour-avoir-relaye-des-accusations-de-pedophilie

 

Il ne s’agit pas de contester ou confirmer les accusations portées par ce militant, nous ne pouvons rien vérifier ou contester d’ici, ce n’est pas notre rôle. Accuser un juge ou quiconque de pédophilie (d’après l’article du Dauphiné Libéré) est de toute façon grave. Ayant croisé plusieurs fois John dans des manifestations comme au pied de la cheminée d’Eybens ou pour soutenir des militants d’une justice impartiale (ce qu’il souhaite ardemment), il ne m’a pas semblé totalement irraisonnable et ses accusations ont de quoi surprendre. Qui est-il ? Qu’est-ce qui est en réalité en cause ?

 

John-Hodgkinson.jpg

 

Monsieur Hodgkinson est un leader politique engagé, dans un parti classé nationaliste, le PRF (le Parti Radical de France). En effet, chaque citoyen dans notre République a le droit d’avoir ses opinions et de les défendre. John est citoyen d’origine britannique qui a aujourd'hui la double nationalité franco-britannique [élément corrigé par rapport à la première version du texte suite à information de sa compagne] , donc doublement citoyen communautaire, intégré en Ardèche (même si certains s’en passeraient). Il représente donc potentiellement, et concrêtement, une concurence lors des scrutins locaux qui peuvent prendre, outre les thématiques politiques, des aspects judiciaires. [Il n'est pas maire comme annoncé dans la première version du texte].

 

Quelles sont, les idées principales défendues par ce parti PRF : notamment férocement CONTRE l’idéologie qui s’est longtemps propagée en direction de la complaisance POUR la pédophilie. En consultant les pages de son site (http://www.partiradicaldefrance.com/), on découvre stupéfait que les « réseaux de la pédophilie » ne sont pas seulement des mafias de délinquants sexuels,  avec des rabatteurs, des « artistes », des grossistes en matériel à vendre, des relayeurs, des « consommeurs », des « pourvoyeurs », des « nettoyeurs », il existe carrément une idéologie avec de nombreux soutiens. En cherchant un peu plus, on tombe rapidement sur les membres éminents de ces soutiens présents dans les sphères politique, économiques et culturelles (lire par exemple sur wikipedia : Apologie_de_la_pédophilie).

 

A la lecture sur le site du PRF de la lettre du 1er avril des parents de la fille qui aurait été d’après eux violée par la magistrate visée par les accusations de John, on peut analyser les faits à l’origine de la motivation de ces graves accusations.

 

La mère s’y dit « médium », par conséquent, c’est une personne pas banale, qui affirme posséder des capacités que le rationalisme réprouve la plupart du temps.

 

Cette liberté s’étend à l’éducation vis-à-vis de ces enfants, dans la mesure où elle ne les met pas en danger.

 

On a vu ces dernières années de nombreuses affaires où la capacité parentale est visée par les services sociaux lorsque les idéaux ou les pratiques « alternatives » de ces parents ne sont pas conformes à une norme ambiante, sans pour autant que cette norme soit explicitement codifiée. Il existe ainsi une discrimination contre les idées religieuses ou spirituelles de certains citoyens alors que la laïcité est affichée partout.

Il ne s’agit pas ici d’êtes d’accord ou non avec ses pratiques ou rites ou pensées, mais tout citoyen est garanti par la constitution et les conventions qu’il détient la liberté de penser. Par ailleurs, on peut trouver une riche information sur ce sujet dans les rapports de la MIVILUDES, organisme qui travaille à identifier les dérives sectaires. Travaux dont les recommandations sont justement auprès des organismes éducatifs la plus grande vigilance contre l’éducation à la maison, ce qui est un droit de tout citoyen suffisamment capable en matière éducative avec des conditions qui se sont durcies ces dernières années.

 

Dans cette affaire, sûrement des signalements soit par l’école, soit d’autres organismes ont sûrement eu lieu et c’est comme cela que la juge aux enfants a été saisie comme le prévoit la législation. Quoique parfois, il faut vraiment beaucoup de temps pour que certaines saisines arrivent à bon port, quand le drame n’est pas passé par là avant (cf article récent ou plus anciens comme l’affaire Fiona).

 

Or la juge aux enfants veut écouter ces enfants sans la présence des parents. Cela se conçoit quand on veut avoir un avis « indépendant » des enfants sur leurs conditions de vie. Les auditions d’enfants ont été ces dernières années très codifiées suite en particulier à l’affaire d’Outreau mais le débat sur la parole des enfants n’est pas clos, ni d’ailleurs certainement cette affaire d’après ce qu’on lit par des personnes proche du dossier.

 

Elle tient à écouter les enfants sans la présence d’un avocat. Les parents ignorent la procédure et se méfient. Ils ne savent pas certainement à ce moment que leurs enfants auraient pu avoir leur avocat, mais en fait quand on est enfant, on peut difficilement diligenter un avocat ; c’est le propre de l’enfance de ne pas savoir… et souvent de leurs parents. Dans les fait, l’avancée ces dernières années des conditions d’audition des enfants est revenu sur l’élargissement du droit à l’audition car nous savons que faire supporter aux enfants des responsabilités sur l’avenir de leur lien avec leurs parents est pervers pour leur équilibre mental et a toujours des conséquences. Les juges savent aujourd’hui qu’il faut donc se réserver ces auditions qu’au cas incontournables. Dans le même temps, les auditions par des personnels de gendarmerie ou de police se font par des personnes habilitées et enregistrées pour éviter d’entretenir les souffrances éventuelles si les faits ont réalité, trop souvent ils sont le fruit d’une manipulation dans le cadre d’une procédure de divorce. C’est banal.

 

Les parents dénoncent que la magistrate s’est fermée avec la greffière à clef avec les enfants. C’est sûrement maladroit quand on veut rassurer ces enfants. Mais sa décision de les recevoir seuls est justifiée à ce moment là. Ce que confirme leur avocat lequel ne saurait défendre dans une certaine conception du droit à la fois les parents et leurs enfants. Nous sommes loin de l’époque où tout ce qui se passait dans les « foyers » était l’affaire des seuls parents ou autre « gardiens ». L’émergence de nombreuses affaires remontant dans le temps nous le rappelle souvent. Des statistiques alarmantes l’indiquent aussi. La question qui taraude : comment se fait-il que ces enfants n’ai pas eu leur avocat ? Avaient-ils été informés directement qu’ils y avaient droit ? Cette législation autour du droit des enfants à se doter de manière autonome d’un conseil est-elle pertinente pour défendre le droit des enfants ? On en doute.

 

D’après les propos rapportés par les enfants, on apprend stupéfait que des violences et des viols sont en cause sur leurs enfants. Par leur langage, on comprend que ces enfants ont leur libre arbitre, et comprennent ce qui se passe. Ils échangent réticents avec la juge sur des faits de viol et de violence dans un centre culturel et du dénigrement des parents par les enseignants. La juge, comme c’est son rôle, dédramatise. Mais il est fait mention d’un film sur le viol. Il y a donc une autre procédure pénale, on peut l’imaginer. Devant le blocage des enfants qui ne veulent pas se confier, la juge aurait un comportement étonnant si l’on suit cette lettre qui pourrait être une manipulation des enfants, indignés par ces procédures, ou de leurs parents, meurtris par ces accusations et ces suspicions de capacités parentales. Mais tout encadrant d’enfant s’est une fois ou l’autre trouvé dans une situation désarmante ne sachant quoi faire pour la débloquer. Mais l’émergence de la vérité sera-t-elle au rendez-vous de cette audition, pas sûr. Il n’y a aucune garantie en ce domaine, aucune obligation de résultat.

 

Voilà que la juge veut séparer les enfants, le garçon des filles, malgré les recommandations médicales, difficile d’avoir en présence d’esprit toutes les conditions à l’exercice de ces auditions : là il aurait fallu des assistants supplémentaires.

 

Mais alors, tout bascule ! Dans les propos relatés par les parents, la juge qui implique la greffière avec d’autres complicités se livrerait à un viol en plein tribunal des enfants. Je ne peux pas dire que cela est vrai, je n’y étais pas. Si j’y avais été, cela ne se serait pas passé comme cela. Mais un certificat médical a été émis le 20 avril 2005 constatant : « une déchirure hyménide incomplète et une permissivité anale augmentée » sur la fillette, indiquant la probabilité d’un double viol, mais quels serait l’auteur ? Serait-ce avec « consentement » ou un viol comme décrit ? L’enfant n’ayant pas encore 7 ans, cela répond en probabilité. Qu’ont données les procédures pénales ? pas d’élément en lien sur ces procédures hautement probables.

 

 

Deux choses l’une : soit ce dossier est un cas de dénonciation calomnieuse contre un magistrat, et il doit y avoir une procédure ; John ne se serait pas exposé ;

Soit c’est vrai, tout est fait pour étouffer l’affaire. Une réponse  possible serait alors l’incarcération de John Hodgkinson.

 

L’école, haut lieu du rationalisme apparemment si on en crois les programmes scolaires (certains en doutent) doit-elle discriminer les parents lorsque ceux–ci n’ont pas des idées totalement rationalistes ? N’y a-t-il pas aussi de l’idéologie dans l’encadrement socioéducatif qui limite de facto la liberté de penser de certains parents ? Quand des enfants sont difficiles à gérer, plutôt que discriminer les parents, ne vaut-il pas mieux chercher à les aider à prendre en charge l’éducation de leurs enfants plutôt que de les pénaliser ?

 

Cette incarcération de John Hodgkinson est en fait un révélateur de nombreux problèmes de société : la question de l’autorité, la question de la laïcité, la question de la liberté de penser, la question de la liberté d’éduquer, la question de la liberté d’informer, la question des ententes corporatives, la question de la liberté de s’associer…

 

En quoi cette incarcération sera préventive à l’avenir si le doute subsiste sur les conditions de l’affaire initiale  qu’il faut lever ? La prison sert à l’intégration d’un individu qui autrement ne pourrait pas être assurée. La famille dont les enfants auraient été violés ne s’est pas portée partie civile d’après l’article de presse : mais on sait combien peuvent être fortes des pressions quand certains enjeux sont présents. Pour que cette affaire avance, il faut d’abord faire le clair sur les autres affaires entourant cette famille dont la lettre est publiée, et a exposé son publicateur et à l’origine de cette peine d’incarcération.

 

John a cru à cette lettre, pourquoi s’est-il entêté à la diffuser si c’était une grave calomnie ? Il manque une pièce à notre puzzle. Que ceux qui détiennent quelques pièces nous en informent. Merci d’avance pour ces informations, pour nous permettre de penser qu’il ne s’agit pas en réalité d’un règlement de compte idéologique ou un crime contre la liberté de penser.

 

NB: pour lui écrire, bien préciser pour aller plus vite:

John Hodgkinson

Cellule G003 / Bât 1

écrou 15830

Maison d'Arrêt d'Avignon

90 Chemin Panisset

CS 70017 Le Pontet

84275 Vedene Cedex

source: http://johnhodgkinson.canalblog.com/archives/2015/01/07/31273982.html

 

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:03

En attendant le délibéré pour le 10 avril concernant la demande d'éménagement de peine pour René Forney, voici de Pierrre Marie Descours:

 

De bonnes nouvelles de notre René!

Hier, Florence est sortie avec un sourire rassurant de la prison où elle venait de passer plus d'une heure avec un René revigoré. Il a stoppé sa grève de la faim et a repris des forces. Depuis dimanche dernier il se réalimente, paraît il, sur les conseils de son avocate peut-être, et aussi sur de sages résolutions personnelles, sa santé risquait de garder
des séquelles durables de cet épisode dramatique. Il est maintenant prêt à voir sa peine aménagée, et à s'engager dans un stage comme issue de son temps derrière les barreaux.

Nous avons peut-être trouvé une structure qui pourrait l'accueillir dans un refuge de montagne assez particulier puisqu'il a été reconstruit par un justiciable lui aussi victime de la justice. Trois années de prison pour rien. Un chercheur en énergie libre aux idées qui décoiffent, Fabrice ANDRE qui vit à 2000 mètres d'altitude sans aucune connexion avec le monde extérieur sinon par les airs, une connexion Internet et sur terre, une piste de 7 km au dessus de l'Alpe d'Huez, le refuge de Sarenne. Il a sur place le soleil, le vent ou l'eau, autant de forces solaire, éolienne ou hydraulique à disposition et à profusion, il n'a besoin de rien de plus, et de l'énergie, il en a même à revendre, de l'énergie qu'on peut mesurer avec des voltmètres ou des ampèremètres mais aussi de l'énergie qu'on peut entendre, de l'énergie tout court.

 

  7763230095_fabrice-andre-devant-son-refuge-le-refuge-de-sar.jpg

 

Je n'en dis pas plus, faîtes sa connaissance avec cette émission de télévision d'une heure qui lui a été consacrée en juillet 2010 !

http://www.dailymotion.com/video/x16yfnk_reportage-accuse-a-tort-la-grange-maudite-l-affaire-fabrice-andre_webcam


Bon dimanche, et un bon moment au Refuge de Sarenne

Pierre Marie

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:29

A tous les soutiens de René,                    

 

Vinay, le 1 avril 2014,

Nous étions à Varces pour l'audience d'hier lundi 31 mars à 15 H 00 [pour un éventuel aménagement de peine]. L'avocate Florence Patrimonio est entrée 15 minutes en avance, René aurait pu attendre devant la salle d'audience, il n'y était pas, et pour cause il avait dû être transporté samedi au CHU de Grenoble. L'audience s'est donc déroulée sans lui dans une atmosphère mitigée, les offres de stage proposées par l'avocate ne semblaient pas tout à fait satisfaire le juge d'application des peines, l'avocate reste sur la réserve, la décision sera prononcée le 10 avril.

En quittant l'audience, l'avocate qui tenait à avoir des nouvelles de René Forney a voulu s'assurer auprès de la directrice qu'elle pourrait lui rendre visite au CHU sans difficulté se rappelant les obstructions auxquelles elle avait été confrontée au mois de février. Mme Bianchi en a profité pour lui parler de la visite d'Alfred Forney, le frère de René. Elle avait dû rassurer "Alfred" vendredi après midi, qui avait fait le déplacement avec sa femme depuis Marseille, Alfred avait pu voir son frère pendant une demie heure mais n'avait pas entendu un mot de lui, il se demandait s'il avait bien perçu sa présence. Son hospitalisation du lendemain montre dans quel état il devait être en présence de son frère après sept semaines de détention. Alfred et sa femme ont déposé une demande de parloir dès la semaine suivant l'incarcération du vendredi 7 février, et c'est le vendredi 28 mars que René a pu enfin voir un membre de sa famille. Au sujet de la possibilité de lui rendre visite au CHU, la directrice insistait sur les contraintes imposées aux visites à des détenus sur leur lieu d'hospitalisation, cela ne dépendait pas d'elle, en somme, elle ne faisait rien pour inciter aux visites, aussi René n'a eu d'autres visites jusqu'à aujourd'hui que les quatre de son avocate et celle de son frère vendredi dernier.

 

Heureusement il y a les lettres de son comité de soutien, continuez donc à lui écrire. Merci pour lui.

A sa sortie de la prison vers 16 H 00, nous avons pris sans attendre la direction de l'hôpital, nous étions trois véhicules, huit personnes à espérer des nouvelles fraiches de René. Arrivés devant l'entrée des Urgences, nous avons surpris René sur le parking dans un fauteuil roulant à proximité d'une Renault Mégane blanche ordinaire sérigraphiée POLICE, trois policiers étaient en train de l'introduire sans ménagement à l'arrière du véhicule côté passager. Nous avons pris quelques photos de la scène, je dois dire que les policiers m'ont laissé serrer l'avant bras de René en passant ma main par l'embrasure de la portière, j'ai pu lui dire quelques mots : "Tiens bon René, on est tous avec toi, tiens bon!" J'ai pu à peine croiser ses yeux, il semble très épuisé, les policiers devaient introduire ses jambes l'une après l'autre derrière le siège passager. Il n'a plus la force de les bouger mais je ressors de cette scène avec un sentiment plutôt positif, j'ai pu voir René et il a perçu notre présence, nous étions cinq à ses côtés, l'avocate comprise, il était 16 H 35. Les policiers ne semblaient pas apprécier outre mesure notre présence en ces lieux, nous les perturbions dans leur "mission", ils devaient ramener leur détenu au plus vite dans la prison de Varces. Nous revoi là donc sur la route, direction Varces derrière les policiers, derrière René.

 

Rene-vu-au-CHU-le-31-mars-2014---annote-rcb.jpg

 

Quelques minutes avant 17 H 00, l'heure de clôture des parloirs, l'avocate arrivait à s'introduire dans la prison pour rencontrer son client, elle put passer presque une heure à ses côtés. René l'informait que la présence d'autant de témoins de la scène l'avait peut-être préservée d'une attitude plus autoritaire des policiers, elle ressortait elle aussi avec une impression positive de l'entretien. C'était aussi la toute première fois qu'elle parvenait à voir René à Varces, incarcéré le 7 février, René n'avait eu la première visite de son avocate qu'au CHU de Grenoble le jeudi 27 février, la veille de son transfert à Lyon, ensuite deux visites dans l'hôpital prison de Lyon Corbas, la dernière le jeudi 6 mars avant son retour à Varces le 11, et depuis elle ne l'avait pas revu. Les juges de l'audience de 15 H 00 étant encore sur
place, l'avocate a demandé à ce que la séance soit réouverte en présence de son client cette fois, cela lui a été refusé, René lui a dit regretter de ne pas avoir pu assister à l'audience, il aurait pu dire qu'il était disposé à un aménagement de sa peine.

Avec le recul du temps après cette après-midi agitée, nous nous posions quelques questions sur la route du retour:

Pourquoi René n'avait-il pas pu assister à cette audience alors qu'il était dans un état de santé qui l'aurait permis? René a dit à son avocate qu'il avait attendu depuis le matin avant d'être ramené à Varces sans recevoir de soins supplémentaires, et qu'il aurait pu s'exprimer à l'audience devant les juges présents s'ils avaient souhaité l'entendre.

Pourquoi aussi ce retour précipité vers Varces juste après l'audience?
Et au moment où nous étions justement en route vers le CHU, nous avons eu une chance extraordinaire de l'apercevoir en arrivant sur le parking des urgences alors que les policiers l'introduisaient dans une voiture de police tout à fait banale.

Pourquoi ne pas avoir utilisé l'ambulance pénitentiaire garée dans la cour de la prison à notre départ de Varces vers 16 H 00 et qui y était toujours à 17 H 00 à notre retour et avoir confié le transport de ce détenu dans un état de santé précaire aux services de police de Grenoble, à ceux justement avec qui René avait eu maille à partir dans son affaire ?

Autant de questions qui nous laissent une curieuse impression de cette audience manquée même si nous avons pu voir, entrevoir notre ami René et en être quelque peu rassurés.

Pierre Marie Descours

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 16:09

Reçu ce jour en réponse à l'alerte vitale du 23 mars dernier et précédemment.

 

Réponse saisine du Controleur des prisons 1-2(cliquer pour aggrandir)

Reponse-saisine-du-Controleur-des-prisons-2-2.jpgCes éléments de protection des libertés fondamentales individuelles sont à prendre en compte évidemment.


Mais quel est le critère pour évaluer le degré d'altération de son état de santé qui justifie l'intervention sanitaire?

 

Quel est le critère pour apprécier en état de fatigue extrème, l'état de conscience du consentement et la volonté du détenu-patient?


Quelle est la garantie que l'altération de conscience du patient-détenu vienne uniquement de sa grève de la faim et n'est pas un processus psychique complexe qui impose le principe de précaution et l'intervention; d'autant plus que c'est prévu par les textes en tel cas de situation médicale périlleuse?

 

Comment penser que le peu de visites qu'il a reçues n'impacterait pas dans le sens positif envers le détenu-patient car seule son avocate l'a rencontré quelques fois?

 

Comment imaginer le convaincre de cesser cette grève de la faim et de la soif si il ne reçoit aucune visite?

 

Son avocate doit pouvoir le rencontrer au même titre que sa famille et ses amis proches?

 

Comment se fait-il que les permis de visite soient si peu nombreux malgré le nombre des demandes? faut-il tous aller  à Varces et réclamer de l'administration pénitentiaire le sésame pour savoir si l'on serait autoriser à organiser ces visites?

 

En pareil cas, il serait bon que l'administration pénitentiaire ou son juge d'application des peines soient plus souples sur les critères de délivrance et d'accès pour faciliter la négociation avec René et le sauver car on doute qu'il ne pourra tenir sans défaillances plus longtemps vu son long combat et ses affaiblissements successifs...

 

Nous pourrions sans doute essayer de le convaincre pour accepter une mission de formation acceptée par son Juge d'Application des Peines et proposée en concertation avec son Service de Prévention et de Probation; ce qui lui permettrait de rebondir dans les secteurs où il a pratiqué efficacement l'aide à la personne ou aux familles, notamment en cas de séparation et de divorce. Son avocate a collecté déjà des propositions adéquates. Là sont les missions d'intégration de la Pénitentiaire! Quelle sera la réaction citoyenne si le code de procédure pénal finit par avoir raison de sa santé?

 

Il faut envisager l'avenir, avec une validation des acquis de l'expérience qui lui permettrait de ne pas avoir sacrifié son énergie qui maintenant suit son cours dans le mouvement national de l'Egalité Parentale et de la lutte pour une justice impartiale!

 

Un coup de pouce ministériel pour réviser son dossier de divorce devrait permettre qu'il accepte de ne plus mettre sa vie en danger.

 

Au nom d'un justice qui mérite mieux d'être sans dérives et plus impartiale pour tous !

 

-

 


Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 09:36
Le crime d'être père, de Sylvain Moraillon, Ed. La boîte à Pandore.

Les histoires d'amour finissent mal en général...et quand il y a des enfants, la guerre que certains parents déploient devient meurtrière. C'est ce qu'il advient à Sylvain Moraillon. Le cas récurrent ces derniers mois de pères juchés au sommet de grues pour réclamer une révision de leur dossier de garde ou de visite est l'arbre qui cache la forêt.

Non, les droits des pères en France ne sont pas égaux à ceux des mères.

Oui, la garde partagée qui est privilégiée automatiquement dans certains pays européens n'est pas appliquée facilement en France.

Sylvain Moraillon met en cause la justice française et les services sociaux avec un réalisme qui fait froid dans le dos. Tout le monde passe à la moulinette de son expérience : le JAF, les procureurs, les experts mandatés, les psychologues et les avocats.

Alors, avec une plume méchante, agressive, vraie et cruelle, Sylvain Moraillon raconte son calvaire et celui des autres parents.

Car aujourd'hui, les pères hurlent leur désarroi et leur tristesse : ils aiment leurs enfants et veulent s'en occuper !

Non, un enfant n'est pas un jouet.

(Editions La Boîte à Pandore - 6 mars 2014)

le-crime-d-etre-pere.jpg 
Sylvain Moraillon est parolier, compositeur, producteur de télévision. Il est père de 3 enfants et vit à Paris. Il est vice-président de l'association Violette-Justice (association de lutte contre la maltraitance institutionnelle infligée aux enfants et à leur famille) et de l'ADUA (association de défense des usagers de l'administration).

Acheter le livre

http://livre.fnac.com/a6537681/Sylvain-Moraillon-Laissez-moi-etre-pere

http://www.e-leclerc.com/espace+culturel/produit/le-crime-d-être-père,19685451/
-
Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 11:08

Pierre Marie DESCOURS                                                                         Vinay, le 10 mars 2014

24, Cours Stalingrad

38470 – Vinay

 Monsieur le Président de la République

                             Palais de l’Elysée, 55, Faubourg St Honoré

75008 - Paris


               Madame le Garde des Sceaux

13, Place Vendôme

75001 - Paris

 

Au Président de la Cour d’appel

T.G.I. de Grenoble, Place Firmin Gautier

38000 - Grenoble

 

LETTRE DE SOUTIEN A  RENE FORNEY


 

 

                                   Monsieur le Président de la République,

 

                                   Madame le Garde des Sceaux, Ministre de la justice,

 

                                   Au Président de la Cour d’appel de Grenoble,

 

 

            Par ce courrier, je vous signale le cas d’un justiciable grenoblois, René Forney dont la vie est en danger aujourd’hui. Il vient de suspendre une grève de la faim et de la soif de près de trois semaines pour crier à l’injustice, il a dû aller jusqu’à mettre gravement sa santé en péril pour dénoncer le traitement ignoble que la justice grenobloise lui inflige depuis une quinzaine d’années. On n’a aucun reproche à lui faire et pourtant, il se trouve depuis plus d’un mois derrière les barreaux d’une prison pour purger une peine d’emprisonnement ferme d’une année ou plus, on ne sait pas. Bien que n’ayant à l’origine aucun rapport avec son histoire, je me trouve lié à son sort depuis une agression que nous avons subie ensemble il y a bientôt dix ans sur le parvis du Palais de justice de Grenoble, sous trois caméras de surveillance et sous les yeux de plusieurs témoins figés par la brutalité de l’agresseur et la gratuité de l’attaque, c’était le 4 avril 2006, il était 14 H 30.

 

« On n’a rien à lui reprocher, et il se trouve en prison ? » Là, pour comprendre, je dois parler de notre agresseur et de son entourage : un ancien commissaire de police, révoqué, reconverti dans le banditisme, Bruno C--- [RCB:comme il fait peur a tout le monde, il faut masquer son nom et faire persister le silence de ce mafieux] et toutes ses relations. Cet ancien serviteur de l’Etat avait pendant ses vingt années de service au commissariat de Grenoble tous les policiers à ses ordres et ils traquaient les malfrats, aujourd’hui, radié de la police pour fautes graves depuis 1992, il est passé de l’autre côté et a encore à sa botte nombre de fonctionnaires de la République, pas seulement dans la police qui lui reste pour l’essentiel servile mais aussi dans la justice et dans la médecine au besoin. Lui et sa meute s’en prennent aujourd’hui à ce citoyen courageux et déterminé, René Forney qu’ils ont fini par faire embastiller le 7 février dernier. Nous n’avons plus de justice à Grenoble, nous avons à la place une véritable organisation criminelle aux ordres d’un mafieux et de son réseau de serviteurs zélés, une multitude de magistrats, d’avocats, de notaires, d’avoués, d’huissiers, d’experts et même de médecins quant à l’occasion, il lui faut une attestation du C.H.U. pour couvrir ses délits, retourner ses violences et persécuter encore ses victimes.

 

Je vous livre quelques réflexions de différents acteurs locaux qui ont eu affaire à l’individu pour peu qu’ils aient le courage de parler.

 

Au Dauphiné Libéré, un journaliste : « C---, c’est un [modifié par RCB en: membre d'une communauté qui existe dans la communauté nationale], un [membre d'association cultuelle dont on a déjà parlé sur RCB] et c’est un ancien [modifié par RCB en: vocable choisi pour désigner un agent de police], contre lui vous n’avez aucune chance. »,

 

un autre : « Moi, je me mets pas devant lui, il donnait des cours de karaté à ses policiers pendant ses vingt années au commissariat de Grenoble. »

 

Moi non plus, il est venu sur nous par derrière, nous ne l’avons pas cherché.

 

Un avocat grenoblois, Me Patrick Martin me met en garde : « Faites attention ! C--- ne risque rien. Je peux vous dire qu’il n’a aucun problème pour obtenir des permis d’inhumer des procureurs de Grenoble. Il a la protection de toutes les institutions d’ici jusqu’à Nice. » Cet avocat a passé deux années au barreau de Bastia, il me disait dans la foulée : « Même là-bas, je n’ai pas connu la corruption qu’il y a à Grenoble. »

 

Un policier du Palais de justice que je croise en ville, au sujet de ce que j’ai entendu : « Ça, tout le monde le sait. On le craignait tous quand c’était le Patron. C’est une pourriture mais il a ses relations, on peut rien faire. »

 

En effet, il n’a été dénoncé deux fois que par lettres anonymes dans une gendarmerie grenobloise. La première fois en 1992, il employait ses policiers pendant leurs heures de service pour effectuer des travaux dans sa villa et dans l’étude d’huissiers qu’il prévoyait occuper après sa mise en disponibilité, ses fournitures étaient payées par le commissariat, sur ces faits il a été définitivement radié de la police.

 

La deuxième fois en 2003, avec la complicité d’un de ses anciens subordonnés, il sortait des fichiers confidentiels de la police qu’il vendait à une société de contentieux et de recouvrement de créances dans le centre de la France, il encaisse plus de 700.000 euros en deux années de ce trafic et n’est condamné au final qu’à une amende de 2 % du butin et quelques mois de prison avec sursis.

 

René Forney s’est fait dépouiller de tous ses biens par ce trafic et les complicités des hommes de loi qu’il avait engagés pour sa défense. C’est à la sortie d’une audience d’appel dans cette affaire de fichiers volés à la police, le 4 avril 2006 à laquelle il assistait comme partie civile, que nous nous sommes fait tabasser, René Forney et moi, par cet escroc ancien commissaire de police, simplement parce que René s’était déclaré victime de son escroquerie. L’agression a été filmée par les caméras de surveillance du parvis du Palais de justice, on nous a affirmé qu’elles n’avaient rien vu de l’altercation et que de toute manière les enregistrements étaient effacés au bout de sept jours ! Nos quatre témoins ont été écartés des débats parce qu’ils nous connaissaient et que leurs dires ne pouvaient qu’être tendancieux, la justice a par contre retenu les témoignages de deux avocats grenoblois qui ont donné une version invraisemblable des faits. Les policiers de leur côté ont entièrement réécrit nos dépositions pendant nos 48 heures de garde à vue et photocopié nos signatures au bas de leurs textes. Et pendant notre détention, l’ex commissaire est allé dicter une attestation totalement imaginaire au médecin urgentiste du C.H.U. de Grenoble. Il n’avait pas la moindre égratignure mais se fait diagnostiquer une fracture fermée à une côte sans pouvoir dire de quelle côte il s’agissait, l’urgentiste a accordé 2 jours d’arrêt de travail, pas d’I.T.T. pour cette "fracture" puis il a refusé de signer le certificat ou d’y apposer le cachet de l’hôpital, ce papier n’a dès lors aucune valeur. C--- s’est fait alors réimprimer l’attestation par le C.H.U. le lendemain et sans nouvel examen, il s’est inscrit lui-même au stylo 5 jours d’I.T.T., 5 jours d’Arrêt de travail et 30 jours de soins, là le médecin urgentiste a reçu l’ordre de son chef de valider le certificat et la justice l’a ensuite enregistré.

 

Je suis allé parler de l’affaire à la Police Judiciaire de Valence, les enquêteurs connaissaient C--- de réputation, « ce polonais qui vendait les fichiers de police », l’affaire avait fait du bruit à l’époque, et ils m’ont fourni eux, la preuve qu’au moins un des PV avait été falsifié. Nos premières auditions s’étaient déroulées le 4 avril en même temps, de 18 H 05 à 19 H 10 pour René devant le policier P. B. [anonymé] et de 18 H 05 à 19 H 25 pour moi devant l’OPJ C.D.[anonymée], dans deux bureaux distincts et avec deux postes de saisie différents, pourtant les six pages des deux PV d’audition portaient toutes le code identificateur du même poste de saisie, c’était impossible, le même poste n’avait pas pu écrire les deux textes à la fois, il y en avait forcément un qui était un faux, la preuve était irréfutable. La justice grenobloise a balayé l’argument en n’en faisant qu’« une imperfection technique sans conséquence pratique. »

 

Circulez ! Faux témoignages des deux avocats grenoblois, faux en écriture publique de la Police Judiciaire grenobloise et faux certificats médicaux du C.H.U. de Grenoble, une justice et une police aux ordres d’un truand chevronné. Et toutes nos plaintes ont été classées, sans exception.


Un couple de témoins, donc d’"amis" venant d’Aubenas en Ardèche avait un appareil photo, notre amie était justement en train de nous photographier lorsqu’elle aperçut C--- se diriger vers nous, j’apparais sur toutes les photos, neuf au total, je n’ai fait que tourner la tête entre les trois premières et les six suivantes, on pouvait donc prouver que nous n’avions pas fait un pas dans sa direction quand lui avait monté avec sa compagne les huit marches qui permettent d’accéder au parvis depuis la rue. Nous étions donc en cas de légitime défense, la justice a du le reconnaître mais elle a argué que la riposte avait été disproportionnée par rapport à l’attaque en niant l’évidence, ignorant que nous avions été examinés, René et moi pendant notre garde à vue par un médecin réquisitionné par la police qui nous avait prescrit à chacun 3 jours d’I.T.T. pour de bien réelles blessures au visage et aux membres supérieurs, et que, quand nous avons pu consulter nos médecins de famille respectifs, René en avait eu 3 de plus, et moi 2 de plus. Nous avions donc 11 jours d’I.T.T. à tous les deux, lui n’avait que 2 jours d’Arrêt, et encore de complaisance, malgré cela le président JYC [anonymé] de la justice grenobloise a décidé contre toute logique que nous avions eu le dessus, que nous lui avions cassé une côte, nous étions coupables de violences volontaires en réunion, condamnables et cette justice nous a condamnés à deux mois de prison avec sursis, à verser 3.600 euros de réparation à notre agresseur et elle nous a privés pendant trois années de nos droits civique, civil et de famille.

 

Voilà au travers de cette expérience commune le genre de justice grenobloise que subit René depuis 1998 avec ses magistrats, ses notaires, ses avocats… Et vous pouvez le comprendre maintenant, comprendre son ressentiment contre ceux qui l’ont dépouillé.

 

photo10 agression TGI contre Forney et Descours4 avril 2006 devant le TGI de Grenoble

 

Pour moi aujourd’hui l’affaire n’est toujours pas close puisque, huit années après les faits on me convoque encore devant la Cour d’appel pour répondre d’un refus de prélèvement biologique. En réalité, nous avons été soumis tous les deux, René et moi à un prélèvement biologique quelques minutes avant de passer devant les enquêteurs de police, puis on n’en a plus entendu parler jusqu’en fin octobre 2010 où j’ai été convoqué pour me soumettre à un nouveau prélèvement. J’ai refusé en disant que cela avait été fait le 4 avril 2006. Le gendarme m’a entendu et me dit qu’il me signalerait s’il devait y avoir une suite, puis plus de nouvelle jusqu’en mai 2013, là, convocation devant le tribunal correctionnel pour refus de prélèvement biologique ! Demain 11 mars 2014, une nouvelle audience d’appel pour traiter encore des suites du 4 avril 2006, ce prélèvement n’a, huit années après les faits, plus aucune raison d’être, là, c’est devenu à l’évidence, du harcèlement judiciaire.

 

J’ai écrit ce texte pour me défendre devant la Cour d’appel mais surtout pour prendre la défense de René, pour exposer, pour expliquer sa situation, on peut rendre hommage à son courage exceptionnel face à l’arrogance des magistrats, ces traîtres de la justice telle qu’on se la conçoit avant de la fréquenter. Je demande à ce qu’on fasse la plus grande publicité à cette lettre de soutien, qu’on dénonce ces magistrats tout puissants, au dessus des lois, leur sadisme jouissif quand ils s’en prennent à d’honnêtes citoyens pour protéger des criminels avérés, pour se protéger eux-mêmes.

 

Nous apprenons ce soir avec stupeur que René qui avait suspendu sa grève parce qu’il avait retrouvé confiance dans l’hôpital de Lyon doit être ramené à la prison de Grenoble-Varces demain. Il va reprendre sa grève de la faim. Le magistrat Pierre Marie C--- l’a fait interner à Varces pour le liquider, René le sait, il le sent, les magistrats n’ont pu le faire taire en l’intimidant, ils l’élimineront là, et ils ne risquent rien puisque c’est eux qui feront l’enquête. René sait et vous savez vous aussi maintenant comment C--- a retourné l’agression pour nous en rendre les auteurs, C--- et tous ses magistrats grenoblois, ils sont chez eux à Varces, René leur est livré. Sans défense. Tous ceux qui auraient pu agir et qui ne l’ont pas fait sont responsables, et seront dénoncés publiquement.

 

René, on est tous avec toi. Tiens bon, on prie tous pour toi. Que Dieu te garde.

 

Pierre Marie DESCOURS

 

[NB RCB: n'étant pas juriste dans le droit de la presse, mais tenant à rendre vivace le droit d'expression et d'information constitutionnel, je me réserve quand aux détails que je pourrais compléter s'il y a lieu ultérieurement.]

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 15:16

RCB: René va mieux!

 

Le comité de soutien de René Forney compte actuellement 567 participants, ajouté à 57 qui ne savent s'ils vont assister à la manifestation prévue le samedi 22 mars à Lyon, c'est à dire 624 membres au minimum à ce jour. D'autre le rejoindront sans doute.

 

René est actuellement transféré en soin à l'hopital-prison de Lyon (il n'existe que peu de services hospitaliers de ce type en France créés depuis quelques années seulement; leur financement est même menacé mais ces centres spécialisés de haute sécurité comme j'ai pu m'en rendre compte vue la vigilence de la sécurité du site, sont nécessaire à soutenir car les besoins sont importants pour éviter les disparitions faute de soins suffisants de détenus abandonnés ou trop souvent des suicides carcéraux mal anticipés.

 

Son avocate Florence Patrimonio l'a trouvé très affaibli, très pâle. Mais il est très préoccupé à répondre aux nombreuses lettres qu'il reçoit. Il ne peut pas répondre à tous et peut-être ne reçoit-il pas tout ce qui a été envoyé. Il remercie tout ses soutiens ! Il garde le cap qu'il s'est donné bien qu'il se mette en danger.

 Hopital-Prison.jpg

 

 

COMMUNIQUE DU COMITE DE SOUTIEN:


René Forney, âgé de presque 60 ans, est abusivement emprisonné depuis le 7 février 2014 à la prison de Varces (Grenoble 38) pour avoir traité un magistrat de "truand".

Victime depuis 17 ans des « magouilles » de « la justice », René est en grève de la faim et de la soif .

Après avoir violé ses droits à une vie de famille, après avoir spolié ses biens, après l'avoir précarisé socialement, la justice grenobloise s'acharne sur René au prétexte qu'il dénonce les dérives, trafics d'influence et abus de pouvoir d'intervenants de la justice.

Parce qu'il a des valeurs de moralité, de probité, qui font défaut à nombre d'intervenants du milieu judiciaire, René subit les représailles d'individus dépositaires de l'autorité publique qui veulent le réduire au silence quitte à lui faire perdre la vie.
Pour avoir osé réclamer que la loi et les règles de Droit soient respectées en France, René risque sa vie.

Lorsque ceux là même que l'Etat a chargé de faire respecter la loi abusent du pouvoir de leurs fonctions, participent à des réseaux affairistes, s'adonnent à la corruption, au trafic d'influence, violent les lois et les règles de procédure, notre pays n'est plus un Etat de Droit.

Quand 75% des français ont un sentiment de défiance à l'égard de l'institution judiciaire comment les magistrats peuvent continuer de prétendre qu'ils rendent leurs décisions au nom du peuple français ?
Le combat de René pour la justice dans notre pays est notre combat à tous.

Pour en savoir plus ,cliquez sur les liens ci-dessous et rejoignez nous :


Comité de soutien :

https://www.facebook.com/events/495793143863957/506451682798103/?comment_id=506455879464350&notif_t=event_mall_reply

Vidéos instructives et explicatives sur les dénonciations de René Forney :

http://www.dailymotion.com/video/x38njo_le-proces-de-la-mafia-grenobloise_news?start=63

http://www.youtube.com/watch?v=v4WKreeOwwM

http://www.dailymotion.com/video/xty0fp_magistrats-mafieux-recuses-en-public-grenoble-resistance-aux-abus_news

site web de René : http://www.trafic-justice.com/

soutien ET INFO :
http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/article-rene-forney-ecrit-a-la-ministre-reponse-une-incarceration-122468775.html

http://echosdesmontagnes.e-monsite.com/pages/rene-forney-prison-varces-policiers-justice.html

Intervention de René fin janvier au colloque sur la justice ,organisé par Mme TAUBIRA :

http://www.trafic-justice.com/sitene24/scandal/JUSTICE-du-21-SIECLE-forney100114.wav

 

[==> N'oubliez pas de mettre votre email dansle module pour les news letters et les articles RCB]

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 12:48

Monsieur le Prefet,

Suite a une certaine fatigue des hommes qui luttent contre la privation de leurs enfants depuis des annees, nous avons decide d'attendre lundi pour la manifestation et aviser ce weekend, L'Isere peut dormir tranquille ce soir. Le con d'Americain reste en Ardeche. Je vous tiens au courant de l'evolution.

Cependant, nous sommes plus que consternes par le traitement reserve a notre ami Rene Fournay ([erratum: Forney], un homme de 62 ans, en greve de la faim [et de la soif], malade, apparemment souffrant du coeur au point de necessiter un electochoc SANS LA PRESENCE D'UN MEDECIN, tout ca pour avoir eventuellement insulte quelques magistrats. Le fait de rapporter son audience a la fin mars peut lui etre fatal. Vous pensez vraiment que l'outrage contre un magistrat vaut la peine de mort? Meme au Texas il faut faire un peu mieux que cela pour etre assassine par l'Etat.

Je vous prie donc d'intervenir en faveur de M. Fournay [Forney].

Merci.

Scott, pere de Rose, ami de Rene


etoile-de-Sherif-Texas.jpg

 

(Remarque: envoyé au préfet hier vendredi 28 à 22h; les gras et crochets [---] sont des ajouts RCB) 

 

Complément: la lettre de déclaration de manifestation:

declaration-de-manif-28-fevrier-2014.jpg

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 20:40

 Voilà enfin que Florence Patrimonio me dit être avec René Forney en chambre carcérale au CHU de Grenoble.

 

Elle a passé toute la journée avec William Bec et Pierre Marie Descours pour faire exécuter son autorisation de « permis de communiquer » délivré par le juge d’application des peines lundi passé à la maison d’arrêt de Varces ; mais après maints refus par le personnel hospitalier sous obligation hiérarchique, il aura fallu attendre et attendre des heures durant toute la journée pour obtenir enfin une nouvelle autorisation du préfet de police pour accéder au lit de René. Depuis plusieurs jours, après les courriers réceptionnés par les uns ou les autres, nous étions très inquiets. Avec une voix très affaiblie, j’entends la voix de René !

 

René m’explique alors qu’il a senti qu’on voulait le mettre en isolement total dès le début de son incarcération. C’est ce qui l’a décidé à entamer une grève de la faim et de la soif ! Par conséquent c’est depuis le début, le 8 février, il y a 19 jours ! Si pour une grève de la faim, des études ont montré qu’il était dans certaine conditions possible de tenir plus d’un mois, en revanche pour l’alimentation en eau, quelques jours suffisent pour terrasser n’importe quel molosse. René m’a expliqué sommairement ce qui se passe dans son corps : comme un engourdissement général lorsqu’on s’appuie trop sur une jambe.

 

René m’explique qu’il est tombé plusieurs fois dans un état inconscient et que le service de l’infirmerie de la maison d’arrêt a même utilisé le 17 février des électrochocs par deux fois. C’est ainsi que sonné, mais à demi conscient, car il n’a pas eu d’arrêts cardiaques comme on le supposait, entre deux perfusions, il a senti sans rien pouvoir faire une douleur tellement intense : « comme si on vous enfonce un râteau dans la cage thoracique ! » D’où le dessin qu’il a envoyé à plusieurs d’entre nous. Devant l’affolement, les agents de l’infirmerie ont appelé les pompiers qui l’ont transporté au CHU une première fois. La situation, mais cette fois-ci sans électrochocs s’est reproduites deux autres fois.

 

Torture-aux-electrochocs-a-l-infirmerie.jpg

 

Il m’a expliqué dans quelles conditions il avait été arrêté, sous la diligence du juge qui le poursuit qui est intervenu alors même qu’il avait fait opposition au TGI pour son incarcération mais une opposition qui n’a semble-t-il pas été enregistrée bien que le dépôt ait été effectif. Le juge a requis deux policiers directement. René a expliqué combien il était évident que c’est par des anomalies de procédure que son droit à la défense a été bafoué.

 

René est rentré de nouveau dans le détail des affaires qu’il dénonce sur lesquelles nous rentrerons dans les détails un autre moment. Disons qu’il rappelle les liens entre des policiers reconnus coupables et révoqués, des sociétés qui touchent à l’immobilier, des collectivités territoriales dont les services sont reliés à ces sociétés par des relations matrimoniales, et en définitive que c’est une partie de la classe politique qui s’est partagée les bénéfices d’affaires frauduleuses au prorata du nombre d’électeurs pour financer des opérations électorales. Que ce système n’est pas nouveau à Grenoble et se reproduit dans le temps et dans l’espace dans un certain pluralisme.

 

Là, j’ai rassuré René qui m’aurait détaillé la saga grenobloise si la fatigue et l’extinction de voix ne le dissuadait pas ; en lui indiquant que nous étions nombreux à le soutenir avec un comité de soutien décidé, aux nombreux membres, et qu’il avait fait le principal. Nous le remercions. Il doit maintenant se reposer, nous prenons le relais en commençant par la demande de suspension de peine pour raison médicale.

 

Nous pouvons tous remercier Pierre Marie, William, Florence et ceux qui les ont accompagnés ou faciliter le respect des droits de la défense toutes cette longue journée, mais qui nous rassure tous !

 

(voir aussi https://www.facebook.com/reseaucolin.bagnard)

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 16:30

 Lyon - Grenoble le 27 février 2014.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Rene-Totem.JPG(photo Yves Pomel)

 

René Forney a été hospitalisé en soins intensifs par trois fois dans un état grave le 17 février et grâce au SAMU en urgence le 25 février 2014 au CHU de Grenoble à la demande de son avocate à la suite d’un courrier tout à fait alarmant ; et on apprend qu’il a été réadmis aujourd’hui à l’Hôpital Michallon.

 

Le SAMU que son avocate a été obligé de réclamer vu les informations préoccupantes a constaté sa perte de connaissance et l’alerte a vraisemblablement sauvé le détenu car nous savons qu’il a subit des électrochocs en prison, indices de défaillances cardiaques.

 

L’administration pénitentiaire a refusé tous les permis de visite de ses nombreux soutiens et notamment son frère n’a pas pu le voir ;

 

L’hôpital refuse que son avocate puisse lui parler alors qu’elle autporise la présence de nombreux policier dans la chambre !

 

La directrice et la chef d’établissement de l’administration pénitentiaire ont refusé l’accès aux informations médicales ;

 

Le greffe du juge d’application des peines refuse de faire la photocopie du dossier de condamnation à son avocate ;

 

Il ressort une carence manifeste de la maison d’arrêt de Varces  pour ce condamné ;

 

Qui a été réincarcéré en maison d’arrêt malgré son état hier le 26 février ;

 

Qu’il a perdu 10 kg pendant son séjour et qu’il a failli décéder à ces deux ou trois reprises ;

 

René Forney est gréviste de la faim et de la soif depuis le 8 février en conséquence de sa situation où il n’a pas pu bénéficier de tous les recours du droit ;

 

Il a été condamné à une peine de 6 mois de prison ferme par la Cour d’Appel de Nîmes le 26 juin 2013 pour « outrage à magistrat » alors que en première instance le 3 mai 2012 était de 3 mois pour des faits du 19 février 2009.

 

René Forney a été écroué le 7 février 2014 pour « outrage à magistrat » et la révocation du sursis concernant un autre dossier de « dénonciation calomnieuse » et « violence volontaire en réunion » totalement fictive. Un ancien policier révoqué pour faute grave a fait passer judiciairement une attaque sur ses victimes René Forney et Pierre Maire Descours en agression alors tout le monde peut voir en ligne ces faits contredis. Depuis René Forney n’a que des ennuis car il veut faire rétablir la vérité par la justice.

 

A l’origine de l’agression devant le TGI par ce policier qu’il estime corrompu et qui a été condamné, la dénonciation par René Forney de trafic d’influence par le détournement de fichiers de police au bénéfice d’actions de spoliations patrimoniales alimentant des campagnes politiques avec détournements de courriers, écoutes téléphoniques… des pratiques toujours en cours actuellement.

 

René Forney est un  polytechnicien, très rigoureux, avec le sens de l’honneur étant d’origine corse qui ne supporte pas la corruption. Il est absolument sans danger autre que pour les campagnes locales ; Pourtant à l’hôpital Michallon, se sont une dizaine de policiers qui le surveillent ! Nombreux sont ceux du comité de soutien qui attestent que René Forney n’est pas le malfrat qu’on veut faire apparaître. (Facebook « comité de soutien à René Forney »)

 

Il est reconnu par ses activités comme allant jusqu’au bout de ses idées : deux mois et demi perché sur une cheminée d’Eybens cet été, ce qui a été perçu comme un risque politique par les responsables de la communauté urbaine de l’agglomération grenobloise si privée de chauffage; il avait déjà suivi plusieurs grèves de la faim pour rétablir sa vérité judiciaire en particulier sur un divorce entaché de malversations notariales évidentes.

 

Comme il ne présente aucun danger pour les personnes sans compter son état d’épuisement, il est nécessaire de prévoir une suspension de peine pour raisons médicales,

 

Dans ces cas où le pronostic vital étant engagé, le code de procédure pénale prévoit la suspension de peine pour raisons médicales, le risque cardiaque étant évident puisqu’il a subit des électrochocs ;

 

Les dispositifs d’aménagement pour les courtes peines auraient dû s’appliquer d’amblée mais on ne fait que constater un acharnement judiciaire ;

 

La mission de réinsertion des condamnés n’a pas pour vocation leur disparition ;

 

L’infraction « outrage à magistrat » ne saurait être sanctionnée plus durement;

 

Il doit être libéré au plus vite déjà pour se rétablir puisque le service d’infirmerie de la maison d’arrêt ne peut pas assurer sa sécurité puisque deux ou trois fois il a été hospitalisé aux urgences du CHU de Grenoble ;

 

Vu l’urgence, il doit être libéré au plus vite, la responsabilité de l’Etat étant engagé en cas de décès.

 

 

Nicolas Sègerie,

Porte-parole du Réseau Colin Bagnard,

Un des Portes parole du Collectif la Grue Jaune pour l’Egalité Parentale.

 

 

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:40
 A tous les amis de René, 
 
 J'arrive [lundi 24 février] d'une visite 
à la Maison d'arrêt de Grenoble-Varces
dans laquelle René est incarcéré
depuis le vendredi 7 février,
depuis 16 jours aujourd'hui.
 

maison d'arrêt de Varces

J'étais avec Me Florence Patrimonio du barreau de Paris qui avait reçu hier de son cabinet de Paris une lettre de désignation de René, c'était la première manifestation de sa part depuis deux semaines en réponse à nos multiples courriers, et elle s'est déplacée sur le champ pour venir lui rendre visite. Nous sommes restés plus de deux heures devant la prison, elle dans les murs, moi devant l'entrée et elle n'a pas pu le voir, il était trop faible, paraît- il, pour pouvoir se déplacer. Il a commencé une grève de la faim dès son arrivée, il a été hospitalisé la semaine dernière et de retour à Varces, il refuse même de boire depuis ces derniers jours, la situation est des plus graves, René est en danger. Nous n'avons pas eu le droit d'en savoir plus, de le voir ni de voir un médecin de la prison.

 

René ne cèdera plus maintenant, les magistrats grenoblois l'ont entièrement dépouillé, on lui a tout volé au profit d'escrocs officiellement soutenus et encouragés par la justice grenobloise, cette véritable organisation criminelle, et parce qu'il a osé dire quelques vérités à tous ces parjures, ils l'ont condamné à six mois de prison ferme. L'ancien commissaire de police Bruno Cwikowski révoqué depuis plus de vingt ans qui nous a agressés et qui a volé lui près d'un million d'euros à l’État n'a eu que quatre mois ferme, et encore parce qu'il les avait faits en préventive.

 

Il faut se mobiliser au plus vite contre cet assassinat planifié par la magistrature grenobloise simplement parce que René, un justiciable honorable a osé exprimer la crasse injustice dont il était victime depuis presque deux décennies.

 

A diffuser le plus rapidement

 

Pierre Marie Descours

 
 *********************
 RCB: Plus d'information: 
 René Forney écrit à la ministre; réponse: une incarcération!

 Rejoignez son comité de soutien: Comité de soutien à René Forney
 
Vos commentaires sur la page facebook
du comité de soutien.


 NOUS DEVONS TOUS NOUS SOUDER 
POUR EN FINIR AVEC LA
PREDATION DES RESEAUTEURS !

 ILS DETRUISENT 
TOUTES LES VALEURS
CONSTRUITES
AVEC LE SANG ET LA SUEUR
DE NOTRE REPUBLIQUE
!
 RENE, ON S'EN DOUTAIT, 
SERAIT EN DANGER
DES LORS QU'IL SERAIT
ENTRE DES MAINS SERVILES
A CES CAUSES MALHONNETES
QU'IL A DENONCEES !

DEJA DES MENACES
ONT ETE PROFEREES CET ETE,
TOUTES LES CIBLES
CONCERNEES ONT ETE ATTEINTES !

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:10
 [article altéré par une intrusion informatique comme à chaque fois qu'il s'agit de défendre nos amis]

Message de Pierre Marie Descours

A tous les amis de René
,
 
 J'arrive [lundi 24 février] d'une visite à la Maison d'arrêt de Grenoble-Varces dans laquelle René est incarcéré depuis le vendredi 7 février, depuis 16 jours aujourd'hui. 
 maison d'arrêt de Varces
J'étais avec Me Florence Patrimonio du barreau de Paris
qui avait reçu hier de son cabinet de Paris
une lettre de désignation de René,
c'était la première manifestation de sa part
depuis deux semaines en réponse à nos multiples courriers,
et elle s'est déplacée sur le champ pour venir lui rendre visite.
Nous sommes restés plus de deux heures devant la prison,
elle dans les murs, moi devant l'entrée et elle n'a pas pu le voir,
il était trop faible, paraît- il, pour pouvoir se déplacer.
Il a commencé une grève de la faim dès son arrivée,
il a été hospitalisé la semaine dernière et de retour à Varces,
il refuse même de boire depuis ces derniers jours,
la situation est des plus graves
, René est en danger.
Nous n'avons pas eu le droit d'en savoir plus,
de le voir ni de voir un médecin de la prison.
 René ne cèdera plus maintenant, les magistrats grenoblois 
l'ont entièrement dépouillé,
on lui a tout volé au profit d'escrocs officiellement soutenus
et encouragés par la justice grenobloise,
cette véritable organisation criminelle,
et parce qu'il a osé dire quelques vérités à tous ces parjures,
ils l'ont condamné à six mois de prison ferme.
L'ancien commissaire de police Bruno Cwikowski
révoqué depuis plus de vingt ans qui nous a agressés
et qui a volé lui près d'un million d'euros à l’État
n'a eu que quatre mois ferme, et encore
parce qu'il les avait faits en préventive.
 Il faut se mobiliser au plus vite contre cet assassinat planifié par la magistrature grenobloise simplement parce que René, un justiciable honorable a osé exprimer la crasse injustice dont il était victime depuis presque deux décennies. 
 
 A diffuser le plus rapidement 
 
 Pierre Marie Descours
 ********************* RCB: Plus d'information: 
 René Forney écrit à la ministre; réponse: une incarcération!
Rejoignez son comité de soutien: Comité de soutien à René Forney
Vos commentaires sur la page facebook du comité de soutien.
 NOUS DEVONS TOUS NOUS SOUDER 
POUR EN FINIR AVEC LA PREDATION
DES RESEAUTEURS !

 ILS DETRUISENT TOUTES LES VALEURS
CONSTRUITES AVEC LE SANG ET LA SUEUR
DE NOTRE REPUBLIQUE
!
 RENE, ON S'EN DOUTAIT, 
SERAIT EN DANGER DES LORS
QU'IL SERAIT ENTRE DES MAINS SERVILES
A CES CAUSES MALHONNETES
QU'IL A DENONCEES !

DEJA DES MENACES ONT ETE PROFEREES
CET ETE, TOUTES LES CIBLES CONCERNEES
ONT ETE ATTEINTES !
Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 12:25

Nous sommes tous concernés par l'incarcération de deux poids deux mesures de notre ami René Forney, qui a fait avancé notre cause de l'égalité parentale depuis une douzaine d'années.

 

Rene-bien-surveilles-2-octobre-2013-copie-1.jpg

 

Combien de coups de fils a-t-il reçus et de déplacements a-t-il engagés?

 

Le dernier qui a occasionné son interpellation pour soutenir un copain.

 

L'un des derniers il était présent à Paris pour le colloque organisé à la maison de l'UNESCO pendant lequel il a donné en "main propre" à Madame Christiane Taubira, sous laquelle tutelle était cette réunion pour préparer la "loi sur la [destruction de] la famille" que nous savons ajournée maintenant sine die... suite à la manif pour tous  Comme plusieurs d'entre-nous qui nous étions inscrits, mais à qui on n'a refusé l'accès, il avait malgré tout fait le déplacement malgré ses faibles moyens pour représenter les associations de familles séparées de leurs enfants. Car ce colloque était en effet très orientée ultra-féministes et qu'à l'exception d'un seul participant, uniquement des représentant des professions juridiques. En somme un corporatisme aggravé par le ministère de tutelle.

 

Vous trouverez le lien du comité de soutien où vous pourrez expliquer quelle relation vous avez pu avoir avec ce citoyen "si dangereux" pour la République au point que pour lui, il n'a pas fallu beacouop de temps pour avoir une réaction à cette lettre qu'il a donnée en main propre.

 

Dans nos quartiers, certains trafiquent en toute impunité, vous menacent, vous insultent, vous frappent et il n'y a jamais de suite aux plaintes... mais là immédiatement, la justice est diligente...  C'est le sens d'ailleurs de la poignée de main narquoise de la garde des sceaux à René, pour quelques malheureux mots peut-être mal choisis car tellement évident pour son scripteur maladroit devant la gravité des faits qu'il dénonce.

 

Nous souhaitons demandée à madame LE ministre si pour la Saint Valentin elle ne pourrait pas offrir à René un bracelet car à bien des égards, René en recouvre largement les critères. Là la dépendance de la justice utilisée à bon escient.

 

L'idée du bracelet vient de maître Florence Patrimonio, toujours diligente à trouver des solutions aux causes désespérées. Elle était intervenue déjà cet été pour introduire une médiation pour empêcher que la "descente" de la cheminée se fasse avec fracas et se finisse très très mal. Nous pouvons dire qu'elle y a réussi!


Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 23:28

(mise à jour)

Hier René Forney m'a informé être écroué:

 

1 - L'information dans la presse:

 

article-Dauphine-Libere-sur-Rene-ecroue.jpg

(cliquer pour lire)

 

2 - Résumé de la lettre à Madame Taubira, garde des sceaux, du 25 mars 2013:

 

S'adressant dans style tout à fait poli à la ministre de la justice, il évoque la requête du 5 mars dernier contre l'impossibilité d'être assisté d'un avocat obligatoire au civil après un renvoi devant la cour de cassation.

 

Il rappelle les affaires de policiers ripoux de l'agglomération de Grenoble.

 

Indique que selon lui un des magistrats de la Cour d'Appel couvre ses collègues et d'autres professions.

 

Il rappelle les conséquences de ces actions sur sa vie de famille et personnelle.

 

Rappelle les preuves sur ce qu'il relate.

 

Appelle à des sanctions disciplinaires.

 

Et salue Madame le Ministre.

 

******************************************************

3 - Commentaires: On regrette que dans les faits, la réponse à cette missive s'apparente à une réponse judiciaire pour un homme qui appelle justement à la JUSTICE, qui a fait avancer la cause de l'égalité parentale, qui soit maintenant en détention alors que des recours auraient été certainement possible et que l'essentiel de ce dossier n'est pas dans les vocables proférés de manière totalement marginale dans cette lettre, mais dans l'aspiration à une réelle justice incorruptible, comme pour nous tous, parents séparés et autre justiciables...

 

4 -  Pour avoir des informations et rencontrer René et le soutenir :
Maison d'arrêt de Grenoble-Varces
  Numéro d'écrou de René Forney: 38061

 (à rappeler pour tout courrier)

BP 15
38763 VARCES ALLIERES CEDEX

Contacts
Téléphone : +33 4 76 73 29 50
Télécopie : +33 4 76 72 87 63

Géolocalisation :link


Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 23:35

Messages de Jean Gabard:

 

Bonjour

 

Où est le respect du droit à la différence ?

 

Ci-dessous :

 

-Ma position sur les Etudes de genre :

Interview de Mr. Jean Gabard - Vimeo  Film "Adieu Gender" /

 

http://vimeo.com/user12224338/review/83965501/9d8f362f4b 

 

 

-Réflexion sur « la « théorie » du genre et ses conséquences sur les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants »

 

http://blogdejeangabard.hautetfort.com/archive/2014/01/31/la-theorie-du-genre-et-ses-consequences-sur-les-relations-ho-5286736.html

 

 

 

- Réponse aux auteurs de l'article paru sur http://rebellyon.info/?Communique-de-presse-du-Planning    (à propos de leur tentative de faire annuler la conférence : « La place du père et de la mère dans l’éducation des enfants… »)

 

=> Mmes Mrs

Ci-dessous le commentaire (PFR) publié sur http://rebellyon.info/?Communique-de-presse-du-Planning    

avec en rouge (JG) mon commentaire (que vous n’avez toujours pas publié)

 

En documents-joints : 2 articles du Progrès sur l’évènement. 

 

Le-Progres-St-Genis-les-Ollieres-conference-001.jpg

 


 

 

PFR  Le 14 janvier 2014, le CCAS de Saint Genis les Ollières a organisé

 

JG  et même très bien organisé, mais vous ne lui avez pas facilité le travail et il n’a pas vraiment apprécié 

 

une soirée débat avec Jean Gabard, un professeur d’histoire-géographie présenté comme un « spécialiste de l’éducation ».


JG  FAUX    je n’exerce plus la fonction de professeur d’histoire-géographie. Et même si c’était le cas, y aurait-il incompatibilité avec d’autres centres d’intérêt ? N’est-ce pas contradictoire de vouloir lutter contre les stéréotypes et en même temps d’enfermer les personnes dans un rôle ? La personne exerçant la fonction de professeur n’aurait-elle pas la possibilité de se construire socialement autrement ?
 

 

PFR    Jean Gabard produit un discours


JG    FAUX Je n’ai pas la prétention de produire un discours. Je ne fais que reprendre les discours de psychologues, psychanalystes, sociologues, philosophes, ethnologues, historiens, connues et reconnues en France et dans le monde


PFR    qui se situe clairement dans une optique masculiniste 


JG   Qu’est-ce qu’une optique « masculiniste » ?


PFR    en prétendant défendre l’égalité femmes-hommes


JG    FAUX Je ne prétends absolument pas défendre l’égalité femmes-hommes parce que celle-ci n’existe pas et ne peut pas exister. C’est la raison pour laquelle je trouve absolument obligatoire qu’il y ait égalité en droits et que celle-ci soit respectée. La confusion entre égalité en droits et droits à l’égalité est une des dérives féministes que je dénonce dans « Le féminisme et ses dérives-Rendre un père à l’enfant-roi »


PFR    et le bien-être des enfants


JG    Qui ne peut souhaiter le bien-être de nos enfants ? Je défends aussi leur droit à l’éducation


PFR   il diffuse en réalité une vision particulièrement archaïque


JG    FAUX Ce que vous dites n’est pas la réalité mais le fruit de vos suppositions. Ma vision s’oppose à la vision de la société patriarcale traditionnelle et veut dépasser la vision féministe qui devient aujourd’hui conservatrice et connaît des dérives (et ceci vous dérange).


PFR    et inégalitaire des places de chacun-e dans la société et dans la famille en particulier


JG    FAUX Dans la société, les différences doivent être combattues (et je les combats) lorsqu’elles ont pour cause des injustices.  Le fait que les fonctions symboliques soient différentes dans l’éducation des enfants ne veut pas dire que l’une doit être plus importante que l’autre et à plus forte raison que ceux qui l’exercent soient dominants ou dominés. Assumer la différence des sexes, c’est assumer qu’il y ait des différences sans qu’il y ait d’infériorité ou de supériorité. Mais c’est difficile d’assumer la différence et donc de renoncer à son fantasme de toute-puissance !

 

PFR   La pré­sen­ta­tion qu’il fait de sa confé­rence contient des propos alar­mants autour des rôles des femmes et des hommes


JG    FAUX Je lutte contre les stéréotypes sexistes. Mais la conférence ne traitait pas des rôles sociaux (qui peuvent tout à fait être interchangeables) mais des fonctions symboliques dans l’éducation


PFR    dans la paren­ta­lité, typi­ques des cou­rants mas­cu­li­nis­tes :

   Le père serait seul garant pos­si­ble de « l’auto­rité » dans la famille, la mère en étant inca­pa­ble (le père : « seul à la bonne place pour repré­sen­ter la loi »).


JG    FAUX c’est bien de me citer, vous devriez le faire plus souvent, mais en donnant la phrase entière : « Le père est seul à la bonne place avec un petit enfant pour représenter la loi » et ceci n’a aucun rapport avec la capacité ou l’incapacité de la femme mais avec la vision qu’a l’enfant de sa maman. Ceci a pourtant bien été précisé dans la conférence et repris dans le débat


PFR      Monsieur Gabard avance également une vision « vic­ti­mi­sante » des hommes, mas­quant les véri­ta­bles iné­ga­li­tés femmes-hommes


JG    FAUX je dénonce toujours les inégalités femmes-hommes quand celles-ci sont dues à des injustices et quelles que soient les victimes, hommes ou femmes. Mais, encore une fois, ce n’était pas le sujet de la conférence 


PFR   : ils seraient notam­ment écartés sys­té­ma­ti­que­ment de la garde des enfants en cas de sépa­ra­tion (« l’on sait que dans 80 % des cas les enfants sont confiés à la maman »


JG    FAUX « dans 80% des cas » ne veut pas dire « systématiquement » et de plus je n’ai pas donné d’avis sur cette réalité 


PFR   : si c’est effec­ti­ve­ment le cas, c’est dans 85% des cas une déci­sion prise de manière concer­tée entre les parents).


JG    Ce n’était pas le sujet et, qui en l’occurrence est en train de se défendre (alors qu’il n’y a eu aucun jugement) en se sentant victime ?


PFR      Enfin, la seule vision avan­cée de la famille est celle de la famille cel­lu­laire clas­si­que : un père, une mère et des enfants. Nulle famille mono­pa­ren­tale, recom­po­sée, homo­pa­ren­tale ne semble exis­ter dans la vision du monde Monsieur Gabard.


JG    FAUX J’ai expliqué la fonction du père à partir de la situation la plus simple. Cette explication faite, j’ai dit dans le débat comment cette fonction pouvait plus ou moins bien se jouer (et pourquoi), dans une famille « cellulaire classique », dans une famille monoparentale, dans une famille recomposée, dans une famille homoparentale. Je l’ai dit clairement mais il  fallait écouter jusqu’au bout !


PFR    Comment dès lors trai­ter du thème de la paren­ta­lité de manière per­ti­nente ?


JG    Comment faire une critique pertinente sans écouter ce qui est dit ?


PFR    « Cette confé­rence… n’est pas quel­que chose de mili­tant ni de poli­ti­que » affirme Lorette Deneulin-Ville, adjointe délé­guée à l’Action sociale dans un arti­cle du Progrès daté du 14/01/14.


JG    Pourquoi mon discours serait-il plus militant et politique que le vôtre ?


PFR    Pourtant, il s’agit bien d’une tri­bune accor­dée à un repré­sen­tant mili­tant


JG    FAUX Contrairement à vous,  je n’appartiens à aucun mouvement et ne défends personne. Si je suis prêt à m’engager c’est pour défendre la liberté de penser, le débat d’idées, la réflexion,  l’esprit critique, la tolérance. Oui, je défends la démocratie et peux pour cette raison m’opposer aux personnes qui prétendent détenir la Vérité et qui cherche par des appels anonymes et du chantage à empêcher ceux qui ne pensent pas comme eux de s’exprimer


PFR    des cou­rants réac­tion­nai­res qui remet­tent en cause l’égalité entre femmes et hommes.


JG    FAUX Comment remettre en cause quelque chose qui n’existe pas ? Je dénonce par contre les discriminations qui ne respectent pas l’égalité en dignité et en droits. Et la liberté d’expression est un droit qui appartient à tous quels que soient le sexe, la religion, les opinions… à partir du moment où les règles de la République sont respectées. Et je les respecte. Pas vous !


PFR    Aussi, le Planning Familial a alerté la Maire de Saint Genis les Ollières sur l’idéo­lo­gie repé­rée chez ce confé­ren­cier, et dénonce


JG    FAUX Vous n’avez pas fait qu’alerter et dénoncer. Vous avez aussi exercé des pressions, sous forme de chantage, pour faire annuler la conférence.

Vous avez par contre raison de ne pas en être fiers et de ne pas le signaler…


PFR    l’uti­li­sa­tion de fonds publics pour l’orga­ni­sa­tion de cette soirée très conno­tée poli­ti­que­ment.


JG    FAUX Qui de vous ou de moi milite pour un mouvement très connoté politiquement ? La réponse est claire. La preuve : tout ce que vous avez dit sur ma vision du monde est faux et vous êtes totalement incapable de dire pour qui je vote (et ceci n’a d’ailleurs aucune importance compte tenu du sujet). Si je défends une vision de l’éducation (c’est le sujet de mes conférences), je ne défends pas de camp politique (si ce n’est la démocratie). D’autres parts, si des fonds publics n’étaient pas utilisés par votre mouvement, il me semble que votre propagande serait moins efficace et que vous ne perdriez pas autant de temps à vouloir censurer les autres.

 

Etant donné le nombre de réponses fausses dans votre article, si j’exerçais encore la fonction d’enseignant, j’aurais des difficultés à valoriser un travail qui n’a pas été fait sérieusement et ne pourrais que vous encourager à être plus attentif et plus rigoureux la prochaine fois. Je rajouterai à faire preuve d’honnêteté en ne prenant pas ce qui vous arrange pour la réalité.C'est effectivement plus facile de répondre aux arguments de réactionnaires sexistes que de répondre aux arguments que j'avance. Vous avez parfaitement le droit de ne pas les partager mais vous n’avez pas le droit de me faire des procès sur des propos que je n'ai jamais tenus.

 

Je renouvelle donc ma demande aux auteurs de cet article, (pour ne pas rester dans la pensée binaire), de lire ou d’écouter mes propos (livre, articles, conférences…) attentivement. S’ils le peuvent qu’ils citent, sans les déformer, d’éventuels propos sexistes et réactionnaires au lieu de les inventer. Et s'ils en trouvaient de faire respecter la loi et de me faire condamner 

 

Pour terminer, je rappellerai cette phrase attribuée à Voltaire : “Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.” À méditer  …

 

 

Merci de votre écoute et de publier, cette fois-ci,  ma réponse

 

Jean GABARD  auteur   conférencier

relations hommes / femmes   éducation des enfants

 

Thorée 42520 Maclas Fr.

tél : 04 74 58 11 51     06 45 28 66 81

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

http://www.jeangabard.com

jean.gabard@gmail.com

https://www.facebook.com/jeangabardofficiel                                                                

https://www.facebook.com/jean.gabard.33

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 19:45

  William Bec, un des pères perchés du puit du St Etienne, fait la grève de la faim depuis une semaine!

 

Il a été rejoint par Fatiha Benamar et Eric Manceau

(qui ne font pas la grève de la faim).

 

greve-de-la-faim-William-Fatiha-et-Eric-pour-l-egalite-p.jpg

 

 

MESSAGE DE WILLIAM BEC A MADAME AUCONIE

 

(membre du parlement européen)

 

à transmettre au Parlementaires européens et au Président de la République

 

 

 

INJUSTICE FAMILIALE  / TGI DE SAINT ETIENNE (42)

 

"Ce n'est pas tant l'oppression qui est à craindre, c'est le silence des opprimés"!

Je m'adresse à nouveau au corps politique français pour lui faire part de l'injustice commise dans ses tribunaux, injustice intolérable de la privation (abusive) des enfants des pères et mères de notre pays.


Je vous supplie, Monsieur le Président de la République, d'entendre la colère des pères et mères injustement privés de leur(s) enfant(s).


Ne pensez-vous pas qu'il n'y a pas pire injustice que celle prononcée par un Juge?


Devant l'incroyable supplice de la privation de nos enfants, je vous demande à qui profite le crime?


A qui profite l'enlèvement de nos enfants, à qui profite l'éviction d'un père ou d'une mère?


Pourquoi la République reste-t-elle sourde face à l'injustice familiale?


Croyez-vous vraiment qu'un parent (4/5 père) puisse véritablement éduquer et accompagner son enfant vers l'autonomie à raison de quatre jours par mois?


Je suis père de 4 enfants dont un seul est en Résidence alternée. (Adhérent à l'association "Nos enfants ont deux Parents")


Que le Juge des Affaires Familiales me dise enfin au nom de quoi mes enfants sont privés de leur père !


J'entame mon septième jour de la grève de la faim sur les marches du TGI de Saint Etienne car j'estime être en droit d'exiger que mes enfants voient leur père autant que leur mère.


Préfet et Procureur de la République ignorent mes sollicitations à les rencontrer.


Sachez que je suis déterminé à aller jusqu'au "bout" de mon action, quel que soit le silence assourdissant des médias, quel que soit le silence de la République.


A mes yeux, vous porterez seul la responsabilité des crimes et atteinte aux droits de nos enfants à voir leurs deux parents, droits bafoués au regard de la Convention Internationale des droits de l'enfant (C.I.D.E.) dont la France est signataire.


Je renvoie aux juges leurs responsabilités au regard du très controversé article 373-2-9 du Code Civil.

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 20:43

Hier le blog RCB annonçait une conférence ( "La place du père et de la mère dans l'éducation des enfants", conférence de Jean Gabard le 14 janvier 2013 );


aujourd'hui j'apprends qu'elle est menacée par les féministes!

 

Comme cela avait déjà été le cas lors d'une conférence à Grenoble ( Restitution vidéo de la conférence (empêchée et attaquée) PEM&RCB de Grenoble ) où des destructions ont eu lieu avec des menaces et des insultes.


Cette intolérance est insupportable!

 

Des menaces ont eu lieu aussi autour des conférences du Groupe d'Etudes contre les Sexismes ( RAPPEL Conférence sur le sexisme et les hommes battus à Lyon ).

 

On se souvient aussi de la manifestation du 1er mai 2013 à Grenoble où le droit de manifester a été refusé aux "pères perchés" de Grenoble.

 

Cela ne peut plus durer! Je demande à tous ceux qui le peuvent de venir assister à cette conférence le 14 janvier prochain à St Genis les Ollières (région de Lyon: voir à l'article précédent les détails). Si les intrus viennent perturber la conférence comme ils/elles l'ont fait en toute impunité depuis plusieurs années, nous seront sûrs que c'est avec des protections antidémocratiques et antipluralistes que ces gentes dames et gentilhommes agissent!

 

***************************************

Message de Jean Gabard:

 

Bonjour,

 

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

 

Que cette phrase soit de Voltaire ou non, elle reflète bien ce que doit être notre liberté d’expression. Elle concerne bien évidemment tout citoyen, tout démocrate.

 

L’Adjointe au Maire, Déléguée à l’Action Sociale de Saint-Genis les Ollières, a subi des pressions. On lui demande d’annuler une conférence en la menaçant de contacter la presse. Au nom de quoi ? Pour dire quoi ? Quelle diffamation ?

 

 

Il se trouve que je suis l’animateur de la conférence-débat en question qui doit avoir lieu à Saint-Genis les Ollières le mardi 14 janvier.

 

Ce n’est pas la première fois que des féministes qui ne partagent pas mon point de vue font des pressions pour faire annuler mes conférences. Je suis, parait-il, un « conférencier qui décoiffe » OK, mais je n’apprécie pas beaucoup ces méthodes ni que l’on confonde Dieudonné et Jean Gabard (ni d’ailleurs le stalinisme et la démocratie). La liberté d’expression est un droit qui n’est pas réservé qu’à certains féministes, il me semble !

 

 

Pour lutter contre ce chantage,  contre ces diffamations, contre cette discrimination,  pour défendre la liberté d’expression (et bien sûr vérifier que je respecte les lois qui l’accompagnent concernant les propos racistes, sexistes ou incitant à la haine), je vous prie, en tant que responsable, de bien vouloir assister à ma conférence-débat et de témoigner de ce que vous entendrez. 


Non au refus de la différence, Non à l'intolérance !

 

 

En vous remerciant à l’avance

 

Très cordialement

 

Jean GABARD

 

 

feministes_partout.gif 

(affiche qui explique le besoin d'expression des féministes ---

--- mais ne le reconnait pas chez d'autres!)

 

Jean GABARD  auteur   conférencier

relations hommes / femmes   éducation des enfants

Thorée 42520 Maclas Fr.

tél : 04 74 87 34 56     06 45 28 66 81

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

http://www.jeangabard.com

jean.gabard@gmail.com

https://www.facebook.com/jeangabardofficiel                                                                    

https://www.facebook.com/jean.gabard.33

 

LA CONFERENCE du 14 janvier ==> "La place du père et de la mère dans l'éducation des enfants", conférence de Jean Gabard le 14 janvier 2013

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 17:43

Mise à jour: les pères perchés corses sont descendus avec quelques avancées: des rendez-vous avec "les autorités"!

lire l'article de Corse Matin:

Affaires à suivre car ces quatre papas perchés devraient voir du monde!

 http://www.corsematin.com/article/bastia/les-peres-en-colere-de-bastia-mettent-fin-a-leur-action.1237937.html

Bastia : les pères en colère campent sur leur - 23806622.jpg
Les pères ont mis à profit la journée de Noël pour coucher sur papier les revendications du collectif des enfants déchirés et de l'association Au nom des pères. Océane Baldocchi

[reprise de l'article de Corse matin]

À l’issue d’une journée marquée par un début de grève de la faim et un coup d’éclat, ils se sont entretenus, en fin d’après-midi, avec le préfet de Haute-Corse. Ils ont également obtenu des rendez-vous avec plusieurs élus.


Les trois « pères en colère » qui continuaient à « loger » dans le clocher de l'église Notre-Dame de Lourdes à Bastia ont mis fin, hier après-midi [vendredi], à leur action qui avait débuté le 21 décembre et visait à faire entendre leur voix et au-delà, celle de tous les pères séparés qui, comme eux, veulent obtenir un droit de garde élargi de leur enfant. Et ce, après avoir obtenu des garanties au sujet de rendez-vous qu'ils souhaitaient avoir auprès des autorités politiques et administratives.

Mais auparavant, la pression était montée de plusieurs crans.

 

À midi, deux des pères, Christophe Cluze et Stuart Sanchez, ont en effet décidé d'engager une grève de la faim. Le troisième, Sébastien Medori, n'a pas suivi ce mouvement mais uniquement pour pouvoir veiller sur les deux autres et intervenir en cas de problème.

 

Cette décision avait été prise car, hormis certaines autorités avec qui ils avaient pu prendre contact, ils n'avaient pas réussi en revanche, ont-ils expliqué, à prendre attache avec les élus.

 

Autre coup d'éclat dans l'après-midi. Stuart Sanchez et Christophe Cluze descendent le clocher en rappel en brandissant des fumigènes et une banderole sur laquelle était écrit : « Libérez nos enfants ». Puis, ils sont remontés dans leur abri, bien décidés à « camper» dans le clocher au-delà de la Saint-Sylvestre s'il le faut.

« Un premier pas »


Mais dans l'après-midi, les événements se sont précipités et la situation s'est finalement débloquée en raison de l'obtention d'une série de rendez-vous. Dont le premier était d'ores et déjà fixé à la préfecture de Haute-Corse.

Vers 18 h 30, les trois pères sont ainsi descendus du clocher.

 

Quelques minutes plus tard, ils étaient reçus ainsi qu'un de leurs proches et Jean-François Baccarelli, leur porte-parole, par le préfet de Haute-Corse Alain Rousseau et son directeur de cabinet.


À la sortie de cette entrevue, Sébastien Medori a estimé qu'elle « s'était bien passée ».

« Nous sommes satisfaits même s'il ne s'agit que d'un premier pas. Nous savons que notre chemin est un chemin de longue haleine et a des allures de croisade. Mais ce premier pas est un soulagement dans la mesure où nous avons eu une écoute et où nous ne nous sentons plus seuls face à notre souffrance. »


Les trois pères ont annoncé la création d'une association [bienvenue à cette nouvelle association... la place est chaude au collectif la Gure Jaune !] dont le but sera de défendre les droits des enfants et l'équité entre parents en matière notamment de garde. « Nous voulons inciter tous les papas se trouvant dans la même situation à se mobiliser, déclare Sébastien Medori. On peut y arriver mais il faut se battre. Nous espérons en tout cas que ce sera la dernière fois que nous occuperons le clocher d'une église. »


Jean-François Baccarelli s'est dit satisfait pour les pères. Il a noté que « le préfet a été très attentif et a dit qu'il fera remonter » à Paris leurs propos.

 

Les pères ont ensuite regagné leur domicile afin de retrouver une vie normale et aujourd'hui, ils enlèveront les banderoles qu'ils ont accrochées sur la façade de l'église Notre-Dame de Lourdes.

 

Ils ont rendez-vous le 3 janvier avec le député de Haute-Corse Sauveur Gandolfi-Scheit qui, ont-ils dit, leur a fait savoir qu'il posera une question écrite au gouvernement.

 

Le 6 janvier, ils s'entretiendront avec le maire de Bastia, Émile Zuccarelli,

 

et le lendemain avec le président de l'assemblée de Corse, Dominique Bucchini.

 

Le 10 janvier, ils s'entretiendront à nouveau avec l'évêque de Corse, Mgr Olivier de Germay qui était venu leur rendre visite lundi dernier à l'église Notre-Dame de Lourdes.

Affaires à suivre !

*******article AFP initial*******

Bastia (Haute-Corse) : quatre pères dans un clocher alertent sur le sort des "papas en souffrance" (d'après Jean Crozier avec l'AFP, Publié le 21/12/2013 mis à jour le 23/12/2013)

Les quatre pères de famille corses qui occupent  depuis le 21 décembre le clocher de l'église Notre-Dame de Lourdes à Bastia (Haute-Corse) ont passé leur deuxième nuit.  Ils protestent contre "l'acharnement judiciaire" et "l'impossibilité d'obtenir la garde de leurs enfants".

clochet-de-Bastia.jpg© FTViastella Clocher de l'église ND de Lourdes à Bastia, le 22 décembre 2013
Présents dans le clocher de l'église depuis 3 heures du matin samedi 21 décembre, les quatre hommes souhaitent alerter l'opinion publique sur la situation des "papas en souffrance".
Ils sont originaires du Cap, de Balagne, de Bastia et de Bonifaccio.

Ils demandent à être reçus par différentes autorités de l'île : l'évêque, le maire de la ville, le préfet de Haute-Corse, le procureur de la République, le conseiller général et le député du département ainsi que le président de l'assemblée de Corse, a précisé Antoine Allegrini, président de l'association Au Nom des Pères.

Pères divorcés : une occupation qui risque de durer
Stuart Sanchez Père d'un enfant de 4 ans Archives Sébastien Médor Père d'un enfant de 5 ans
quatre pères corses© FTViastella Bastia, le 22 décembre 2013
Les quatre pères s'estiment injustement traités par la justice qui "favorise les femmes et jamais les droits des pères" lors des décisions sur les gardes d'enfants.

Les protestataires ont accroché quatre banderoles au sommet de l'église mentionnant 
"Le féminisme tue nos enfants et la démocratie",  
"La justice travestit les faits"
"Enfants otages", et

"Justice = business".

"La justice agit comme un rouleau compresseur. On ne prend pas en compte les pères, alors que les femmes sont systématiquement favorisées dans les procédures", a assuré Antoine Allegrini.

Les quatre pères ont indiqué à l'AFP qu'ils ne bougeraient pas de l'église avant que leurs revendications ne soient entendues.

Quelque 150 personnes sont venues les voir samedi, dont le candidat écologiste à la mairie de Bastia Jean-François Baccarelli, ont-ils précisé.
La grue jaune, le collectif pour l'égalité parentale, a apporté son soutien aux quatre pères,soulignant, dans un communiqué, une "action courageuse qui a lieu à quelques jours des fêtes de fin d'année où bien trop d'enfants seront privés du contact avec un de leurs parents, le plus souvent leur papa".
*** mise à jour vendredi 27 décembre" 

Deux des trois pères séparés, perchés depuis le 21 décembre sur le clocher de l'église Notre-Dame de Lourdes à Bastia, ont décidé, d'entamer, ce vendredi à midi, une grève de la faim.

Le troisième ne prendra pas part à cette action de manière à pouvoir veiller sur les deux autres et intervenir en cas de problème. Cette décision a été prise car, hormis certaines autorités avec qui ils ont pu prendre contact, ils n'ont pas réussi en revanche, expliquent-ils, à prendre attache avec des élus.


"On nous a répondu que tout le monde est en vacances", ont-ils déploré.

***
Le Réseau Colin Bagnard rappelle qu'il n'y a pas de "vacances" pour les bagnards privés de leurs enfants et pas de vacances pour leur responsabilité parentale !
Les flots de la Méditerranée ne sont pas suffisamment tempêtueux en cette saison ni aucune autre pour séparer les papas corses de la solidarité continentale de cette cause nationale.
-
Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 08:13

Restitution vidéo de la Conférence Débat (Empêchée et attaquée):

"L’Egalité Parentale par la Résidence Alternée"

Qui a eut lieu Jeudi 10 octobre à Grenoble  

à 20h30 à la maison des Associations (6 rue Berthe de Boissieux)

L’Association PEM Père Enfant Mère (38) fondée en 1992.

Association Membre de l'U.D.A.F (Union Départementale des Associations Familiales)

Association Membre du Conseil administratif de La Passerelle – Espace de rencontre Parents-Enfants

 

En parallèle de la quinzaine de l'égalité hommes-femmes 

organisée par la région Rhône-Alpes,qui a refusé cette conférence!


L’association Père Enfant Mère,

en association avec le Réseau Colin Bagnard

Vous avait invité à une Conférence-débat:
l'Egalite Parentale par la Résidence Alternée

 

Dans le contexte des actions parentales spectaculaires des parents exclus ou pères perchés, dont la revendication principale est la Résidence Alternée lorsque les deux parents veulent éduquer leurs enfants, l'objectif étant le bonheur des enfants et des parents, en préparation du vote de l'amendement 108 à l'Assemblée Nationale (prévu) le 7 décembre.

 

RESTITUTION VIDEO

préparée longuement par Renée Forney et Pierre Besson

 

Intervenant(e)s :[entre 10 et 20 minutes)

 

Introduction : le concept de Résidence Alternée

Par Nicolas Sègerie (porte parole du Réseau Colin Bagnard) http://youtu.be/XkOwScQuDeM

 

L’attaque par le groupe s'étant présenté avant la conférence en blquant l'accès de son entrée par un regroupement d'une cinquantaine de personne comme: "anarchistes gays lesbiens": voir http://www.youtube.com/watch?v=RtngfUR0gcE

 

commando-anarchiste-gay-lesbien-contre-conference-copie-3.jpg

La femme "arnarchiste gay lesbien" s'en prend à René et arrache la première banderole.

 

commando-anarchiste-gay-lesbien-contre-conference-copie-4.jpgElle s'énerve sur toutes les autres banderoles et les emportent avec ses compères et commères!

 

- La complémentarité éducative des parents

par Nadine Geay (responsable Medias du Collectif la Grue Jaune). lien => http://www.youtube.com/watch?v=h5XBtwiwKR4


- Les orphelins engendrés par des décisions judiciaires

par René Forney (président de l'association PEM). lien => http://youtu.be/q4LN2csE_L0


- Témoignage d'une séparation conflictuelle

par Brigitte Aubret. lien => http://www.youtube.com/watch?v=LQxxfhazfBQ


- Témoignage de l'impact des mariages "gris" dans les séparations

 par Youcef Ouateli (trésorier de PEM). lien => http://youtu.be/cFLgiMdg2sY


- Une expérience de la Résidence Alternée Egalitaire

par Hervé Férat (membre de PEM). lien => http://youtu.be/x-zgqsWStng


- Les 8 propositions nationales du Collectif la Grue Jaune pour une meilleure coparentalité 

par Pierre Besson (secrétaire de PEM). lien => http://youtu.be/6hJaMkwScF0

 

Débat (avec l’intervention de William Bec, en fin de vidéo précédente) 


Modérateur: Nicolas Sègerie, porte-parole du Réseau Colin Bagnard.

(http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org   reseau-colin-bagnard@orange.fr)

 

Débats jusqu'à 22h(=>23h). La conférence était bien filmée!


 

commando-anarchiste-gay-lesbien-contre-conference-copie-5.jpg

Ils et elles ont tout détruit sur leur passage !

 

Le droit d'opinion, d'association, de réunion, de manifestation est garanti par la constitution


==> cette agressivité sous protection restera-t-elle impunie ?


Contact Pierre BESSON (secrétaire de l'association PEM) Tel 06 08 04 53 35 -  pereenfantmere@yahoo.fr                         http://pereenfantmere.free.fr  

 

-


Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AFFAIRES EN COURS
commenter cet article

Articles Récents

Articles D'archives