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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
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  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 15:22

3ème MARCHE POUR L'EGALITE PARENTALE

13 JUIN 2015

Réunion préparatoire

Chers amis

Notre deuxième réunion préparatoire à la Manifestation du 13 juin

aura lieu le Samedi 18 avril à Lyon.

Ordre du jour

  • CR rencontre avec M-A Chapdelaine, rapporteure de la loi APIE (31-III-2015)

  • Etat d'avancement des tâches

    (annonces presse, boîtage, hébergement, transport, etc)

  • Dernières fonctions à pourvoir

  • Texte des communiqués

  • Divers

L'heure et le lieu exacts vous seront précisés ultérieurement.

Réservez cette journée pour vos enfants et pour nous.

Par ailleurs, les personnes qui souhaitent participer au co-voiturage - comme conducteurs ou comme passagers - peuvent déjà se rapprocher de Marouan Kharchich (06 46 29 61 83).

Pour l'hébergement, contacter Sabine de Simone (06 22 09 57 35)

Pour faire imprimer des tracts, se rapprocher de moi (06 523 582 58).

A bientôt.

En avant l'égalité parentale !

Philippe VEYSSET

porte-parole du Collectif La Grue jaune

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 19:27

ENQUÊTE POUR LES DIX ANS DU RESEAU COLIN BAGNARD

 

Vous qui êtes concernés par les séparations, le divorce, le placement de vos enfants, ou pour vos petits enfants, pouvez-vous répondre rapidement mais sérieusement à ces quelques questions : entourez vos réponses, rayer les autres réponses et compléter pour clarifier. Une analyse qualitative, quantitative et systémique sera tirée de vos réponses qui sera communiquée sous forme d’un rapport scientifique, qui participera à un diagnostic avec des propositions.     Merci de votre aide.

 

Garantie d’Anonymat préservé bien évidemment, collecte et archivage uniquement au sein de l’association RCB, non communiqué à aucun tiers. Si vous le souhaitez, vous pouvez renseigner vos coordonnées si vous souhaitez devenir membre du réseau.

 

Télécharger le questionnaire, à remplir avant le 30 avril 2015. Merci de donner des précisions pour affiner les résultats (compléter sur papier libre si vous voulez) et envoyer-le rempli en format scanné sous format PDF de préférence à enquetecolinbagnard@numericable.fr

 

point-d-interrogation

 

PREMIERE PARTIE : SITUATION DES PARENTS SEPARES DIVORCES

1 - Situation générale de votre famille :

Père ou mère :

Combien d’enfant ?

Issus du même couple ?

Lors de la séparation (de fait) les enfants avaient quels âges chacun individuellement ?

Les enfants voient-ils tous leurs grands-parents ?

 

2 - La cause principale de la séparation d’après vous :

Couple non réellement constitué :

Mariage forcé ou arrangé : oui / non

Mariage « gris » ou « blanc » : oui / non

Grossesse « prématurée » : oui / non

            Immaturité / problèmes psychologiques: oui / non

                        Addiction d’un des parents: oui / non

                        De quelle nature ? ……………

 

Naissance du premier enfant et ses conséquences :

                        Syndrome post partum: oui / non

                        Maladie de l’enfant ou du d’un parent: oui / non ………………

 

Divergences éducatives (préciser) :

            Sur le choix de l’école ou l’orientation scolaire : oui / non

            Sur le choix religieux: oui / non

                        Sur le sport: oui / non

                        Sur la culture: oui / non

                        Sur l’alimentation : oui / non

                        Sur la santé : : oui / non (à préciser)

Autres ?

 

Problèmes économiques :

            Problème de logement : oui / non

Perte de travail : oui / non

            Eloignement pour le travail : oui / non

 

            Problèmes de relations entre les parents:

Existence d’une nouvelle relation : oui / non

pour vous: oui / non

                                    pour le conjoint : oui / non

                        Omniprésence d’un tiers toxique: oui / non  (lequel ?) …………………….

 

3 - Situation judiciaire post séparation:

 y-a-t-il eu Médiation avant divorce ? : oui / non

S’est bien ou mal passée ? : bien / mal

Y-a-t-il eu une audience de conciliation ? : oui / non

S’est bien ou mal passée ? : bien / mal

Si mal, Nature du conflit :

 

Type « de garde » décidée par le Juge aux affaires Familiales:

            Résidence principale chez : la mère, le père, un tiers (lequel)

            Résidence alternée (équilibrée ou déséquilibrée) : oui / non

            Echange des enfants avec accord tacite: oui / non

            Echange selon les vœux des enfants: oui / non

 

Problèmes de « garde » :

            Y-a-t-il eu des Non Représentation d’Enfants ? : oui / non

Evaluation du nombre de NPE ? :……….

Dont dépôts de plaintes pénales: …………

Durée maximale continue de Non Représentation d’enfant :

…. …… Jours /……..……mois/ …………ans

            Eloignement Géographique Volontaire : oui / non

            Y-a-t-il eu « enlèvement parental » (selon vous)? : oui / non

            En France: oui / non  A l’étranger : oui / non     si oui, où ? ………………..

Dans ce cas, quelles interventions diplomatiques ? ……………..

Les conventions internationales semblent-elles efficaces ? oui / non

 

            Défaut de paiement de la Pension Alimentaire : oui / non

Si oui, De quelle nature ?..........................

Y-a-t-il eu des conséquences judiciaires ? : oui / non préciser……………..

 

4 - Déroulement judiciaire :      

La requête en divorce initiale ? : par le père / par la mère

Combien d’avocats ont été saisi ? ……..

Avez-vous été satisfaits de leur conseils et actions ? oui / non

Y-a-t-il eu des dérives professionnelles ? oui / non

Avec / sans Aide Juridictionnelles ?

Y-a-t-il eu une ou plusieurs Plaintes pénales ?: oui / non       

De quelle nature ?.....................................

            Selon vous, y-a-t-il eu des accusations mensongères ? : oui / non

            De quelle nature ?

                        Constat d’adultère: oui / non

Violence conjugale: oui / non

                        D’ordre sexuel: oui / non préciser ……………..

                        Autre : oui / non préciser …………………

 

5 - Le Tribunal Pour Enfant

Le Tribunal Pour Enfant a-t-il été saisi ? : oui / non

Est-ce par un signalement ? oui / non

Par quel organisme / personne ?

            Un membre de la famille

            Un voisin

            L’école

            La police ou la gendarmerie

            La justice

            Les services à l’enfance

            Une association

            Autre ………………….

            Quel type de signalement (véridique ou fabulé)? ………………………………

            Une mesure a-t-elle été prise ? : oui / non

            De quelle nature ?

Placement chez l’autre parent ? : oui / non

Placement dans un foyer ? : oui / non

 

6 - Communication avec les enfants :

(En cas de placement ou de résidence principale chez l’autre parent):

Existe-t-il des communications avec l’enfant par ou sur :

Lettres : oui / non

Téléphone : oui / non

Internet : oui / non ……………..

Droit de visite ? oui / non ………………

Droit d’hébergement ? ………………………….

Informations scolaires ? oui / non......................................

Relations avec le personnel de l’école/collège/lycée ? oui / non

Information sur les délégués des parents d’élèves ? oui / non

Informations sanitaires ? oui / non.....................................

Information culturelles ou cultuelles : oui / non…………

 

Quelles ont été vos démarches ? (Lettres, saisine, plainte,… )

……………………………………………….

Ont-elle abouties ? oui / non ….………………

 

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi répondre à des questions en relation avec RCB :

 

DEUXIEME PARTIE: RELATION A L’ASSOCIATION RESEAU COLIN BAGNARD

 

7 - Connaissez-vous le Réseau Colin Bagnard par :

Un ami / une association / le blog / la page facebook / une manifestation publique / …..

Faites-vous déjà partie de fait de ce réseau ? oui / non

Ou d’une association similaire ? oui / non

Laquelle ? ……………………………….

basée dans quel département ? .................

La couverture nationale d’aide au maintien du lien avec les enfants est-il suffisant ? oui / non

Pourquoi ?

Avez-vous déjà été en contact téléphonique avec RCB ? oui / non

Combien de temps ?.........                   Combien de fois ?............

Avez-vous déjà été en contact facebook avec RCB ? oui / non

Avez-vous déjà été en contact email avec RCB ? oui / non

 

Souhaiteriez-vous contacter RCB plus sérieusement pour vos (petits) enfants?

Le mode d’adhésion à RCB vous dissuade-t-il de ne pas cotiser ?

Selon vous, combien de familles ont bénéficié du soutien du RCB ?...................

 

8 - Les objectifs et modes d’actions de RCB vous paraissent-ils efficaces ? (et pourquoi ?)

a)      Les interventions judiciaires ? oui / non

b)      En avez-vous bénéficié ? oui / non

c)      Les conseils familiaux et la permanence téléphonique? oui / non

d)      En avez-vous bénéficié ? oui / non

e)      Les permanences au siège seraient-elles utiles? oui / non

f)        Les interventions et manifestations publiques ? oui / non

g)      Le lobbying politique ou associatif et collectif? oui / non

h)      Les affaires ayant abouti à des incarcérations sont-elles conformes à nos finalités ?

 

i)        La collaboration avec des conseils juridiques externes correspond-elle aux attentes ?

 

j)        Quelle image a le Réseau Colin Bagnard (en quelques mots clef) :

 

k)      L’appellation « Réseau Colin bagnard » pose-t-elle problème ?

 

 

l)        Quels sont selon vous les actions de l’association à privilégier?

…………………………………………………

…………………………………………………

 

9 - La communication du Réseau Colin Bagnard est-elle satisfaisante ? Pourquoi ?

Les articles du blog ? oui / non

La présentation du blog ? oui / non

Le logo (dessin d’enfant) vous parait-il pertinent ?

La page facebook ? oui / non

Les « amis facebook » vous paraissent-ils dignes des finalités du Réseau Colin Bagnard?

Les collectifs proches du RCB permettent-ils une actions coordonnées et efficace ?

Sinon, Pourquoi ?

 

10 - Participation ?

Consentiriez-vous à participer à dépouiller cette enquête ? oui / non

Participeriez-vous à une réunion de restitution de cette enquête sur Lyon ? oui / non

Avez-vous une idée pour le développement de cette association ?

Accepteriez-vous de devenir membre de l’Assemblée Générale du RCB (Objectif détaillés en ligne) ? oui / non              

Sinon pourquoi ? Coût annuel (15€ réduit /30€ normal) / problème de personne / problème idéologique / éloignement... autre.

 

 

Renseignements

(facultatifs pour répondre à l’enquête / souhaitable pour devenir membre):

 

NOM / PRENOM:

Adresse postale :

Email (écrire lisiblement) :

Téléphone fixe :

Téléphone portable :

Appellation facebook :

 

Souhaite devenir membre du Réseau Colin bagnard : oui / non

 

En cas d’accord, merci de confirmer par votre signature :

 

 

Les objectifs et les modes d’actions de RCB vous paraissent-ils efficaces ?

 

 

Et propos libres - - - à ajouter selon vos vœux sur une feuille … séparée.

 

 

La clôture de la réception des questionnaires d’enquête est fixée au 30 avril 2015.

 

A copier-coller et compléter selon vos possibilités et à envoyer à l’adresse  

 

enquetecolinbagnard@numericable.fr

 

 GRAND MERCI POUR AVOIR REPONDU A CE QUESTIONNAIRE ET PARTICIPER AINSI A UNE REFORME DU MAINTIEN DU LIEN PARENTS-ENFANTS DANS LES FAMILLES SEPAREES DIVORCEES !

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 17:28

Aux bagnards et bagnardes,

 

Si l'année passée s'est pas le mieux passée, pour vous et vos gosses, celle qui suit sera peut-être plus meilleure mieux que si ce serait pire!

 

le-cri-munch.jpg

 

Alors courage!

 

Pensez à ceux comme Serge ou John, a fortiori Youcef dont l'alcool ne va pas détruire la cellule; .

à ceux qui vont pas suffoquer de chaleur entre les cartons malgré le réchauffement climatique;

à ceux qui ne comptent plus les étoiles sans leur lunettes sécu cassées ou rayées par la décennie;

à ceux qui ne mourront pas d'agoraphobie loin de leur progéniture, leur famille ou  leurs amis;

à ceux que le désespoir a déjà emporté;

à ceux qui ne craignent pas de se noyer en faisant du surf à Honolulu;

ou qui éviteront les avalanches en faisant du hors-piste car ils n'ont jamais fait de ski;

à ceux qui ne couleront pas au large dans un ferry croisière qu'ils n'ont même pas lu dans un catalogue faute d'analphabétisme...

à ceux qui ne mourront pas de bêtise devant leur télé sans électricité;

Comme au Chili du temps de la dictature, il y a bien pire que vous...

Alors Bonne Année 2015.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 12:19

Message de Julien qui comme nous soutien l'égalité parentale:

 

Logo-rapioCapitola.png

 

Dans le cadre du droit à la liberté d’expression Radio Capitole est LA radio dédiée aux droits des enfants, à la famille ainsi qu’aux parents rencontrant des difficultés d’ordre socio-judiciaires.

 

Bonjour à tous, 


Nous vous invitons à vous rendre sur notre page Facebook  : https://www.facebook.com/radiocapitole?fref=ts

Egalement à vous rendre sur notre site internet  : www.radiocapitole.com/fr

Je vous invite à nous adresser un message sur  : contact@radiocapitole.com  si vous souhaitez participer à une interview. 

Je vous invite à relayer sur vos sites, et à partager notre site internet destiné à la famille, et aux droits des enfants. 

La première WEB RADIO qui devient internationale. 

Pour exemple voici les stats  de cette semaine  : 
Ce sont 1800 visites que nous avons eu dans le monde entier hier. Cela marche plutôt bien alors si vous souhaitez y participer c'est le moment...
Merci de relayer l'infos cher amis, et de faire le maxi pour diffuser l'info. 

Merci à tous . Julien
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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 00:00

Copie collé, une fois n'est pas coutûme, depuis facebook:

 

Depuis un an déjà, c'est le champ de mine à chaque opération, et toutes sont non contrôlées par personne! A chaque fois qu'il y a eu une réunion pour parler des opérations non légales consistant à monter sur quelque chose et de tout ce qui tourne autour (les affaires de dérapages tels que celui-ci), tout a été fait pour que ces ordres du jour ne soient pas discutés...

 

Alors aujourd'hui, vous êtes nombreux à me demander de retirer ce post alors que j'ai été attaqué sans pouvoir même savoir ce qu'on me reprochait! Et bien si j'ai dit à William que j'entendais sa demande et que je note celles que je lis maintenant (en me privant de mes enfants), je pense qu'il vaudrait mieux qu'avant que j'enlève ce post qui n'est pas le fait qui s'est passé dans l'appartement d'une des nôtres, de ces mères perchées, que nous nous mettions résolument d'accord sur quelques principes de base:

 

1 - nos actions ne sont pas à cacher, nous ne sommes pas des délinquants!

 

2 - Nous devons Tous nous afficher avec nos identités, certains des masqués parmi nous sont pas clairs sur leurs intentions (mafieuses, espionnage, politique, ou plus graves...);

 

3 - Le modèle de collectif La Grue Jaune qui a été créé par nombre d'entre nous, à partir des initiatives initiales et anciennes doivent exister concrètement alors tout a été fait pour les saborder car non contrôlée par certains qui voulaient imposer à tous leurs seuls objectifs, ce modèle doit repartir comme cela a été décidé et les imposteurs antidémocratiques doivent le quitter. Les modalités du droit des associations et des fédérations sont disponibles pour clarifier tout cela!;

 

4 - Il faut résolument remettre en cause la modalité des "opérations perchées" et "grèves de la faim" qui apportent que des soucis dans les procédures vis-à-vis de leurs enfants à ceux qui s'y sacrifient, même si c'est respectable! ce n'est pas l'objectif que de réduire nos capacités à accueillir nos enfants en se décrédibilisant par des opérations risquées ou aliénante qui donne l'occasion de dérapage par fatigue, accident ou violence grave;

 

5 - Les nouvelles modalités, puisque celles des croyances en la voie politique ont échoué (c'était prévisible, et ceux qui ont l'expérience politique l'avait prévu!), nous devons maintenant constituer un groupe de pression "politique" indépendant, c'est à dire un parti (ex: le parti pour l'égalité parentale) car c'est toute la vision de la société qui est visée et qui est détruite autour de nous! Quand nous seront tous d'accord sur un principe général de ce type, alors je veux bien retirer ce post qui est loin d'être l'essentiel de notre combat! la question de l’anonymat et de la vie privée; c'est la Justice qu'on vise Ce n'est pas moi qui affiche toujours mon identité dans mes commentaires qui doit être le premier ciblé quand il s'agit de tir au pigeon.

 

6- Il y a une demande information pour les différentes affaires, et bien créons notre organe de presse indépendant!

 

7- Je rejoins ceux d'entre nous qui affirme que notre message doit être Pacifique, et ce n'est pas ce qui s'est passé ni dans les pages FB, ni dans les commentaires, ni dans les "apparts" privés! Comme dirait René Girard, ne cherchez pas à envoyer un bouc émissaire dans le désert (qui y est déjà pour beaucoup d’entre nous après ces séparations), mais prenez le par les cornes : construire un modèle pour soutenir concrètement les dossiers en cours  des bagnards et bagnardes, selon les formes usuelles, mais en réorganisant les soutiens de ceux qui en nécessitent, en se donnant les moyens de suivre les affaires, de se garantir des appuis dans les professions concernées, par des chartes et conventions, en redonnant aux parents leurs rôle éducatif partout où cela doit l'être, et premièrement dans l'école où les parents séparés sont inexistants alors que la loi le leurs permet! Il faut donc construire une organisation nouvelle, une sorte de syndicat des familles séparées! Là nous ne perdrons plus notre temps et nos espoirs!

 

Nous incarnerons alors même l'ESPOIR! après avoir connu le déchirement...

 

J'attends vos réactions, ceux qui n'ont pas déjà blacklisté mon "amitié".

 

Combien de dossiers certains d'entre nous on dû laisser de côté pour s'occuper de ces péripéties sans lendemain! Il faut changer notre méthode! Merci d'avance pour nos enfants!

Réseau Colin Bagnard [j'ai néanmoins supprimé les patronymes à vos demandes - - - et tout ceci servira à quelque chose plutôt qu'à ce gâchis!]

 

vos commentaires ==>

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 10:08

Une radio est née: Radio Capitole

Naissance 12 novembre 2013

PHOTORDC.png.jpg

Dans le cadre du droit à la liberté d’expression Radio Capitole est LA radio dédiée au droit des enfants, à la famille ainsi qu’aux parents rencontrant des difficultés d’ordre socio judiciaires,


Le concept radio capitole a été décidé durant l’opération parents grimpeurs place du capitole à Toulouse, ou des parents (papas et mamans) ont siègés sur les toits face au Capitole entre le 2 Octobre 2013 et le 18 Novembre 2013.

 

Cette radio mobile devenue webradio a pour objectif de vous informer sur les différentes problématiques d’ordres socio-judicaires, les droits de l’Homme ainsi que bien entendu et avant tout ceux des enfants,


Si vous souhaitez participer ou obtenir des renseignements complémentaires, vous pouvez nous contacter, à notre adresse contact@radiocapitole.com ou nous retrouver sur facebook/radio capitole ainsi que sur Tweeter #radiocapitole.


Musique et infos témoignages et reportages sont au rendez-vous de ce nouveau média qui vous informe tous les jours sur son site http://www.radiocapitole.com/ .


Comme vous le savez déjà, 48 heures avant la journée internationale des droits de l'enfants, l'action toulousaine s'est terminée sur demande des autorités, par l'intervention du GIPN  il n'y a actuellement plus de banderolles sur cette place du capitole. 


Sachez que malgré l'arrêt de la diffusion sur la place du capitole, nous maintenons notre site internet. Des infos seront communiqués par ce biais en parallèle d'autres actions qui sont en préparation par les parents grimpeurs du Capitole.


Toute l'équipe de Radio Capitole tient à remercier ceux qui les ont soutenus place du capitole à Toulouse (nous nous reverrons bientôt...), ainsi que les milliers d'auditeurs et de visiteurs du site Radio Capitole y compris ceux étrangers venus du monde entier. A ce titre la parole leur sera également bientot donnée car eux aussi sont confrontés à de grandes difficultés (pensée particulière à nos cousins Canadiens, Belges,....).


2014 sera l'année de la protection de l'enfance, la Rédaction est d'ores et déja mobilisée et toute l'équipe de Radio Capitole sera bien entendu présente afin de relayer toute l'information sous forme de Flashs infos, et de reportages dont une majorité exclusifs ponctués d'heures de détente musicales.

 

MERCI A TOUS POUR VOS SOUTIENS

Capitolement votre,  restez à l'écoute

 

[L'équipe de rédaction de Radio Capitole]

 

***************

Naturellement, le Réseau Colin bagnard appuit cette démarche depuis le début et autorise la diffusion par ce canal des articles du blog. Nous pourrions organiser des débats radiophoniques et envisager que cette désormais web-radio deviennent un média sur les ondes hertziennes!

 

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 10:32

Que faire lorsqu'éclate un conflit conjugal?

Que faire alors pour maintenir le lien entre les enfants et leurs deux parents?

Si vous pensez que l'un suffirait, alors oublier vite cela!

 

La première règle est de ne pas rester isolé. Parler de votre souci autour de vous. Ne vous éloignez pas de votre famille et de vos amis comme c'est trop souvent le cas. Seul(e), vous vous exposez plus à faire une erreur ou à être atteint(e) plus profondément. C'est la première fonction des associations comme RCB. Il faut rester debout devant la responsabilité d'être parent, quoi qu'il advienne. (voir A quoi peut servir une association ? )

 

Alors que le conflit s'annonce, qu'il éclate, qu'il est très vif, qu'il perdure au travers des procédures, qu'il s'entretient pour des fausses raisons... il y a une multitude de choses à faire ou à ne pas faire pour que la séparation des parents se fasse sans pour autant alimenter pour l'éternité un conflit qui n'aura de seul but que la disparition de l'un des deux parents et de sa famille dans la vie de l'enfant.

 

Devant les insultes, ne pas réagir de la même façon. Etablir une communication par tout moyen, sans harcellement, mais ferme, signifiant que vous êtes-là, signifiant que vous tenez à maintenir le lien avec les enfants et que vous ne cèderez pas. La faiblesse de l'action dans ces temps de difficultés est naturelle et semblerait se justifier pour ne pas entretenir le conflit. C'est une erreur, il faut faire ce qu'il faut faire, fermement. On ne vous fera pas disparaître comme cela de la vie de vos enfants !

 

Contre les fausses-rurmeurs, qui fleurissent lors de ce genre de conflit, et où beaucoup trop d'organisme s'engouffrent sans distinction, contactez les personnes concernées et leur expliquer le deuxième son de cloche, votre version des faits.

 

Trop nombreux sont les parents qui ressentant l'incapacité devant l'énergie d'en face et les moyens souvent malhonnètes finissent pas capituler. Les statistiques du maintien du lien après la séparation sont éloquentes. C'est dommageable sur le long terme, au niveau familial et social. Il faut leur résister. Il faut trouver de l'énergie sans se réfugier dans les paradis des addictions qui ne feront qu'alimenter les arguments d'en face, et surtout en nourrisant sa propre existence. (voir: contre-exemple à ne pas suivre: tout faire pour enfoncer son "ex" )

 

 

Devant les menaces, prendre acte si elles sont graves (attestation objectives de témoins, mains courantes, et informer la partie adverse à titre de dissuasion)

mais éviter les accusations mensongères et faux témoignages et attestations de complaisance qui ne feront qu'alimenter pour longtemps le conflit par l'injustice... L'impunité de leurs auteur(e)s étant du domaine du passé, nous l'espérons. (voir Modèle d'attestation en justice familiale )

 

Vous avez dans tous les cas au minimum le droit de surveillance, sinon l'autorité parentale conjointe. Cela signifie que vous êtes tout à fait fondé(e) de connaître les évolutions scolaires, culturelles, sportives, spirituelles, et la situation morale et sanitaire de vos enfants. Prenez contact avec les institutions en question et expliquez leur la séparation et que vous souhaitez maintenir votre rôle pour l'intérêt de l'enfant. Les agissement de l'autre partie qui "au titre d'un jugement" vous interdit le passage dans ces institutions est abusive et contre la loi. Leurs représentants ne peuvent pas s'opposer à votre inquisition légitimes sur les activités de vos enfants. Vous pouvez et même devez rencontrer les enseignants (maîtres, maîtresses, professeurs principaux... directeurs des centres sociaux ou culturels et sportifs... prêtres et autres directeurs spirituels concernés par vos enfants). Sur le plan médical, vous avez de plein droit accès aux dossiers médicaux (loi spécifique). Ainsi vous resterez au moins un minimum informé(e)s de la vie de vos enfants.

(voir Sur le droit de surveillance, à fortiori l'autorité parentale!

voirModèle de lettre pour l'établissement scolaire de votre enfant )

 

Mais il faut tout faire pour maintenir le lien direct avec les enfants par les moyens existants.

La justice est un moyen, mais pas le seul. (Rappel sur le droit de visite et d'hébergement en cas de divorce )

Contacter librement des organismes de médiation ou lieux neutres si vous ne pouvez pas entrer en contact avec l'autre parent. (voir La médiation familiale en question. )

Chez vous, préparer le retour, sinon définitif, au moins pour des visites des enfants. C'est à dire mettre en place toute la logistique à accueil des enfants. Si vous êtes à la porte, sdf, marginalisé(e), le chemin sera plus long, mais il existe.

 

Rappeler à l'autre parents qu'il se trompe en cherchant à instrumentaliser les enfants contre lui ou elle. Il rend l'enfant malade. Si le SAP syndrome d'aliénation parentale, n'est pas encore reconnu par toutes les institutions liées au divorce, elle le sera très bientôt. Que le temps démontrera que la rupture du lien avec les enfants par l'un des parents ne peut pas être durable sans conséquences (détaillées souvent dans ce blog ou leur multitude sur la "toile").

(voir Témoignage d'un enfant victime du SAP, reçu à ACALPA et tous les cas détaillés dans ce blog ou ailleurs)

L'ENFANT a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses GRANDS-PARENTS

 

Si vous êtes sous l'ordonnance de payer une pension alimentaire mais vous ne pouvez pas payer en raison de votre situation économique, sachez que cela n'est pas restritif de vos droits de parents. Les concepts "d'autorité parentale conjointe" et de "pension alimentaire" sont bien dissociés dans la législation. Le chantage de l'un pour l'autre est légalement inadmissible, mais c'est malheureusement encore trop souvent le cas où un parent se sent sous le joux d'une situation de chantage, "alimentée" par des auxiliaires institutionnels, et se soumet ou se culpabilise à tord.

 

Ce ne sont que quelques idées rassemblées. Chaque cas est différent, il faut adapter au mieux en tenant compte du contexte, des moyens, mais il ne faut jamais capituler devant son devoir de parent.

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 00:28

 


Nous avons besoin de soutien pour les projets en cours.

 

 

 

Notre activité vous intéresse et vous souhaitez donner de votre temps à une association qui traite de l'enfance du divorce ?

Nous vous invitons à venir nous rencontrer.

Votre aide nous sera précieuse quelle qu'elle puisse être :
secrétariat,
permanence ,
revue de presse, bibliographie,
tenues de stands,
réalisation de guides et fiches pédagogiques,
rédaction d'articles à mettre en ligne,
autres en fonction de vos compétences, connaissances ou intérêts...

De notre côté, nous serons en mesure de vous faire découvrir le fonctionnement d'une association à vocation sociale et de représentation, de compléter vos connaissances en matière de médiation dans ce domaine spécifique et de comprendre les enjeux de ce sujet douloureux.

Si vous souhaitez apporter comme cela votre soutien, contactez-nous !  


RCB

33, rue Soeur Janin, 69005 Lyon

Par courrier simple
ou email:

reseau_colin_bagnard@yahoo.fr

 

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 15:57

Nous avons traité de cas plus difficiles dans ce blog, il ne s'agit donc pas ici de considérer ces modalités comme normales ou suffisantes, mais nous pouvons rappeler le cas général de l'exercice d'un droit de visite ou d'hébergement (quand il a est manifesté sur le plan juridique, ce qui est loin d'être toujours le cas):
(les passages en bleu sont ceux de RCB)

En cas de divorce et en présence d'enfant, un droit de visite et d’hébergement est accordé par le Juge aux affaires Familiales au parent chez qui ne résident pas habituellement les enfants.

Le droit de visite et d'hébergement ordonné ou homologué par le Juge est un minimum.
En cas d’accord entre les parents, le droit de visite et d'hébergement peut être modifié voire augmenté.
[Il faut rappeller que ce sont bien sûr les parents qui librement devraient pouvoir à volonté trouver les meilleures solutions au fil des évènements pour établir l'échange des enfants dans les meilleures conditions]
Lorsque les parents n’arrivent pas à s’accorder ou simplement lorsqu’ils souhaitent régler à l’amiable leurs litiges éventuels, ils ont recours au Juge aux Affaires Familiales. [Bien entendu, les parents peuvent s'accorder fondamentalement aussi sans l'intermédiaire de la justice]. Le Juge compétent est celui du lieu de résidence de la famille et si les parents sont déjà séparés celui du lieu où réside habituellement les enfants. [Encore faut-il que le deuxième parent n'ignore pas où se trouve les enfants: voir d'autres pages ]


Le droit de visite et d'hébergement:
Comme son nom l’indique le droit de visite est un droit. Avec deux conséquences :

  • le parent résidant ne peut pas refuser à l’autre parent qu’il exerce son droit de visite et d'hébergement sauf motif grave. Il encourrait d’être condamné pour non présentation d’enfant (mais nous savons qu'il est bien rare quand ce délit soit puni; la gravité pouvant être facilement simuler par des accusations mensongères).
  • le parent bénéficiaire de ce droit peut ou non l’exercer. Il n’a pas obligation de recevoir ses enfants le temps d’un week-end ou de vacances. S’il ne souhaite pas l’exercer, il pourra lui être demandé de prendre en charge les frais de garde engagés par l’autre parent. [Mais surtout, s'il ne l'exerce pas, la partie adverse ne manquera pas de lui reprocher son désintérêt pour l'enfant dans les procédures futures, alors attention ! (si le parent n'y pense pas, l'avocat y pensera lui!]

En cas de retard,si après un temps d’attente raisonnable, généralement prévu par la décision du juge (par exemple 1 heure pour les fins de semaines ou 24 h pour les vacances), le parent ne s’est pas présenté pour venir chercher les enfants, l’autre parent peut cesser de l’attendre (sauf meilleur accord). [Il apparaît fréquent et de manière procédurière que le parent qui a la "garde principale" attaque l'autre sur les horaires comme s'ils devaient être horlogers, alors que la réciproque ne donne lieu à aucune capacité de réaction]

Les modalité les plus fréquentes:
Hors période de vacances scolaires [or la moitié de l'année est constituée de vacances scolaires selon le critère des semaines], la fréquence habituellement retenue lorsque les deux parents résident à proximité consiste soit en une résidence alternée (une semaine ou une quinzaine sur deux le plus souvent) soit en un week-end sur deux, ainsi que le mercredi si le parent peut se libérer.
S’agissant des périodes de vacances scolaires, les modalités les plus répandues consistent en la moitié des vacances (avec alternance entre les années paires et impaires) ou la moitié des vacances d’été et de Noël et la totalité des autres petites vacances (en cas d’éloignement des domiciles respectifs). [Il apparaît que tout autre restriction comme par exemple pas d'échange pendant les vacances ou pendant les week-end est abusive et injuste, donc dangereuse pour les enfants]

Le jour chômé suivant ou précédant directement un jour d’exercice du droit de visite et d'hébergement est inclus dans la période du droit.
Durant les vacances scolaires, les week-ends sont inclus dans la période du droit de visite et d'hébergement. Ainsi des vacances de deux semaines s’entendent du samedi midi après la classe ; ou du vendredi soir en cas de samedi chômé; jusqu’au dernier dimanche soir, soit 16 jours.
En tout état de cause, lorsque le parent non résidant exerce une profession particulière ne lui permettant pas de se libérer les week-ends, il pourra exercer son droit en semaine.
[mais comment faire quand les enfants sont scolarisés ou ont des activités...qui bien sûr risquent de se multiplier pour éviter l'échange]

En cas de désaccord persistant entre les parents, le Juge aux Affaires Familiales peut ordonner une confirmation, par lettre recommandée, de l’heure de son arrivée et de la durée de prise en charge et ce, une semaine ou un mois à l’avance pour la période de vacances scolaires. [Cela parait ici ubuesque quand ]

Dans certaines circonstances graves, la fixation d’un droit de visite et d'hébergement peut être néfaste pour les enfants. Ainsi, le Juge peut suspendre le droit d’hébergement voire même le droit de visite. Le parent peut être autorisé à exercer un droit de visite dans un lieu neutre (association spécialisée), éventuellement le temps qu’une enquête sociale et/ou une expertise psychologique soient rendues. [Dans nos pages, on connait surtout des cas où cette restriction au bénéfice des association est abusive, alors que les cas de familles qui devraient pouvoir en bénéficier n'y arrivent pas, soit par manque d'information, par saturation de service, soit par opacité de fonctionnement qui inquiètent les associations de parents lésés; quant aux expertises, il semblent qu'elle n'aient pas les moyens d'être traitées dans de bonnes conditions, se basent sur les propos plus que sur les réalités constatées et acroissent d'autant les difficultés qui auraient pu être amoindries; malheureusement l'actualité montre que les cas les plusgraves passent au travers des mailles de ce fillet illusoire]

L’enfant qui demande à être auditionné par le Juge aux Affaires Familiales doit être entendu, libre au Juge d’abonder ou non dans le sens des sollicitations de l’enfant. [dans la pratique, les enfants ne peuvent pas faire la demande seul, par manque d'information ou crainte du parent "alianant"; a priori on oppose le plus souvent la jeunesse de l'enfant avec des coutûmes de seuil d'âge (variable selon les tribunaux ou les juges), sans considération totale de la capacité réelle des enfants ou de leur situation concrête; on évoque souvent le risque de perturbation, sans considérer que la séparation en est une plus grave... Il y a cependant depuis quelques années des évolutions favorables dans le sens de l'écoute des enfants; mais ces réformes sont difficiles en mettre en place concrêtement].


[A partir de la source: http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/512-l-exercice-du-droit-de-visite-en-cas-de-divorce
elle-même tirée de http://www.eurojuris.fr]

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 13:20

(à écouter en même temps sur une autre page : http://www.youtube.com/watch?v=ypePP1ENcmw&feature=related)

Le maintien du lien avec les grands-parents
, présent dans la législation, n'est semble-t-il jamais soumis à aucun contrôle par l'Etat (français).

De ce fait, beaucoup de grands-parents, (et leur branche familiale),
- soit par difficulté à solliciter un avocat (quand celui-ci conseillera cette procédure, ce qui n'est pas toujours le cas),
- soit pour ne pas sembler "envenimer" le conflit et espérer la persistance du lien malgré les apparences,

ne peuvent obtenir cette obligation par la voie légale ou même par les rares cas de médiation qui réussissent.

Par conséquent, le Réseau Colin Bagnard pense qu'il serait temps que la République,  se soucie de ce problème en cas de séparation ou de divorce.

Quelle évaluation aujourd'hui du nombre de grands-parents séparés de leurs petits-enfants ?

Le droit pour les grands-parents de voir les petits-enfants n'est-il pas un vrai droit, respectable et applicable?


aujourd'hui ce sujet pourrait -être étudié par le gouvernement :

Madame NORA BERRA comme secrétaire d'Etat aux ainés, au gouvernement, pourrait identifier là un vaste sujet qui pointe comme un sommet d'iceberg: les enfants du divorce.


RAPPEL DE LA LEGISLATION par MAITRE VIGUIER, UN AVOCAT SENSIBLE A CETTE CAUSE et de nombreux témoignages:
http://avocats.fr/space/catherine.viguier/content/_B33E607F-5875-4A43-9929-2DFCB0FBAA47#E414D576-02B6-45F8-8E1B-CCC9249CE109



Pour en savoir un peu plus, lire LES PROPOSITIONS DU RESEAU COLIN BAGNARD à actualiser pour 2010 (vu les questions sur le "statuts des tiers":
http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/pages/Proposition_pour_le_Collectif_Interassociatif_pour_la_coparentalite-1190907.html

dont voici un extrait:

Le respect des autres générations :

 

Un autre point important dans l’application du droit est celui des familles, surtout les grands-parents, mais aussi les oncles et tantes, les amies proches des enfants concernés. Pourquoi faut-il que s’ils ne font pas de procédures judiciaires, avec leur coût et conséquence pour le climat familial, les grands-parents soient privés de leurs petits-enfants ? C’est pourtant ce qui se passe très souvent. Concrètement, des grands-parents, ne demandent pas l’exécution de leur droit naturel par crainte de « mettre de l’huile sur le feu » alors que leur capacité éducative est reconnue par tous. L’Etat doit veiller à ce que ces liens soient reconstitués. Ce n’est que Justice. Pourquoi nos « poilus » se sont-ils battus ? Qu’avons-nous à dire à ces vieilles générations ?

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 09:00

Article en cours de mise à jour suite aux événements de cette année et des enquêtes !

 

Au Réseau Colin Bagnard, nous avons plusieurs fois constaté que la force qui s'exerçait pour détruire une famille était la dynamique sectaire.

Avant toute analyse, nous proposons de visionner cet exemple qui concerne une enfants devenue adulte:

http://www.dailymotion.com/video/x959cg_enfance-dans-une-secte_news
lien cassé!


**

Les mouvements sectaires qui reviennent le plus souvent dans nos débats de membres sont :
[cette liste fera l'objet d'une mise à jour prochainement]


En tête, les Témoins de Jéhova (TJ); dont les membres ne cessent d'être plus nombreux en France et en Europe; avec des techniques de marketing défiants la "concurrence" de par sa capacité d'intrusion dans la vie des familles et particulièrement des couples; obtient ses objectifs budgétaires (depuis les Etats Unis) en passant par la pension alimentaire et l'exclusion d'un des parents dans la vie des enfants. Je n'ai pas écrit ses lignes que déjà j'ai des menaces de poursuites judiciaires pour calomnies ! (sqfd)
Pour une analyse un peu poussée: 
http://www.info-sectes.org/tj/tmn.htm 
ou http://www.tj-liberte.org/Boite-de-Premiers-Secours-anti
ou ce témoignage: http://forum.doctissimo.fr/psychologie/sectes/temoignage-tj-interressant-sujet_126_1.htm

 

Des mouvements "spiritistes" comme les Mormons, dont la capacité de lobbying est démontrée à l'échelle internationale.
Pour comprendre: http://www.info-sectes.org/mormon/index.htm

Le mouvement Tradition Famille propriété (TFP); d'origine sud-américaine; centré sur la  "médaille miraculeuse" et une chapelle de la rue du Bac à Paris, qui a suscité des réactions dans l'Eglise officielle catholique; qui en tire pourtant des avantages.
Des détails:
http://www.prevensectes.com/tfp.htm#infos

La Famille Missionnaire de Notre Dame (FMND); se présentant comme catholique, protégée par un certain épiscopat, mais dont le culte de Marie dépasse le seul cadre de la catéchèse habituelle et dont des dérives graves ont été constatées auprès des jeunes (mineurs et jeunes adultes). Son caractère particulier concernant son statut d'Ordre comportant des laïcs et des religieux, avec un Père et une Mère pour directeur de conscience est une singularité qui devrait interroger plus les pouvoirs publics. Ce mouvement comme de nombreux autres à la fois variés dans leurs formes et leurs publics, semble proche de l'Opus Dei, bien actif en France, s'opposent aux principes républicains et oeuvrent pour le retour des lignées monarchiques avec un masque social et des apparences démocratiques et en organisant pélerinages et conventions.

  Renseignement par exemple à Association Vie Religieuse et famille (avref@hotmail.com)
ou à http://www.ccmm.asso.fr/spip.php?rubrique23


Les mouvements dits "évangélistes" ou "charismatiques"; qui se présentent comme protestants, mais vont au delà pour leur implication spirituelle dans la vie des familles.

Les mouvements dits "sataniques"; objets déjà d'observations particulières pour leurs capacités d'autodestruction ou antisociale, voir "phalangiste";
Vous pourrez voir ce lien pour les enfants:
http://www.info-sectes.org/enfants/index.htm

Les mouvements dits "maçonniques" ou "rosicruciens"; présente souvent malgré les recommandations de leurs responsables des dérives affairistes par rapport à ce qui est prévu dans le cadre associatif aux fondements philosophiques plus humanistes. Mouvements dont la proximité apparente est souvent dénoncée dans des "affaires" dans de nombreuses villes de France qui entachées d'anomalies avec les sphères politiques, judiciaires, policières ou administratives, cache en réalité un vrai danger pour la liberté de développement des enfants concernés et pour la démocratie... La variété de ces dérives et de ces mouvements ne peut pas être traités ici.
[lire par exemple cette mise en garde issue d'un des mouvements : http://www.rose-croix.org/ordre/mise_en_garde.html].


Certains mouvements "scientistes" dont font partie les "scientologues" dont l'ursupation scientifique est connue et parfois condamnée;

 

Certains mouvements "écologistes" (seulement), dont la mouvance millénariste tient de l'obédience sectaire et s'éloigne de la raison et du doute "sceptique" propre à toute science. L'écologie scientifique n'est pas concernée.

(quelques explications sur:http://climat-sceptique.over-blog.com

ou sur: http://labo-giordano-bruno.over-blog.org/ ou de nombreux autres sites)

 


[NB: cette liste fera l'objet d'une mise à jour prochainement- mise à jour déc 2013]

***


Il existe beaucoup de sectes ou mouvements à caractères sectaires dont le problème de la définition ne peut pas être traité dans cette simple page d'avertissement
[par exemple ce listing:
http://www.prevensectes.com/autres.htm], et pas seulement dans les sphères pseudo-chrétiennes. 
Nous ne saurions ici faire le travail des associations spécialisées ou des commissions parlementaires ou intergouvernementales. Nous ne sourions non plus désigner tel ou tel mouvements en dehors de nos propres observations constatées concernant les familles:

PROCESSUS TYPIQUE D'INTRUSION D'UNE SECTES DANS UNE FAMILLE:

- une présence de plus en plus insistante d'"amis",
- soutien par "des dons" ou des "aides déguisées" permettant de sceller le lien,
- isolement des principaux réels soutiens potentiels (famille, amis, voisins, associations, églises et autre cultes...)
- envahissement progressif des victimes dans la vie et leurs choix de famille,
- développement de "culpabilités" (chomâge, enfance, handicaps, misère, addictions,...) avec des solutions toutes trouvées,
- réactions déconcertantes et curieuse à la contre-réaction des victimes déjà engluées,
- manigance et autoritarisme dans la division du couple, visant le plus engluée des deux,
- proximité apparente du souci des enfants
- falsification de documents et action administrative dans le dos des victimes "à leur intention" et "pour leur bénéfice",
- action policière et en justice avec accusations mensongères en complot,
- instrumentalisation d'autres anciennes victimes contre leurs anciens "amis"...
- scission du couple et des enfants,
- après séparation ==> impossibilité d'action normale même pour un cas de divorce pour exercer "l'autorité parentale":
* non communication de changement d'adresse,
* blocage avec l'école, le collège ou le lycée, 
* calomnies et accusations graves dans l'environnement,
* actions procédurières et parfois même en contradiction avec les propos,
* interdiction aux enfants de communiquer avec le parents séparés,
* présence continue de personnes tièrces qui contrôlent les agissements,
* interdiction de relations avec la famille de ce parents...
* les questions de pensions alimentaires devenant centrale avec un "chantage aux enfants",
* intérêt pour les questions liées au patrimoine,
* difficultés d'agir en justice (!?!)...

IMPACT SUR LES ENFANTS :
Lire http://www.miviludes.gouv.fr/-Les-mineurs-?iddiv=3

Quelques liens incontournables:
Centre Contre les Manipulations Mentales:
http://www.ccmm.asso.fr/


La fédération UNADFI (associations de défense de l'individu) et ses antennes: http://www.prevensectes.com/padfi.htm avec beaucoup de coordonnées: http://www.prevensectes.com/informer.htm
http://www.actu-sectarisme.com avec un texte un peu ancien mais instructif:
http://www.actu-sectarisme.com/IMG/rtf/etatdeslieux_cle04ada1.rtf

 

L'Association Vie Religieuse et Famille www.avref-asso.com

 

L'organisme d'Etat de référence:

La mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires:

http://www.miviludes.gouv.fr/

 

 

Ces listes étant loin d'être actualisées et complètes, mais vous êtes un peu avertis.

 

NOTRE ANALYSE:
Nous avons constaté que les associations anti-sectaires ont bien du mal à investiguer et la prévention est difficile en raison de nombreux problèmes politiques et de freins juridiques où la "liberté de conscience" empêche les pouvoir publics d'agir sereinement et efficacement.

Les associations semblent avoir des dissensions avec la mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires
dont le représentant Georges Fenech, magistrat, ancien député, est contesté pour des raisons qui pourraient être politiques, malgré sa connaissance du dossier sectaire.

Dans ces conditions, et avec des réserves, nous pensons qu'il est plus que jamais important d'être vigilant en général, pour les enfants, pour les étudiants, pour les familles qui vivent un moment de peine, de drame ou des difficultés financières ou d'intrégration... car les mouvements sectaires trouvent des failles dans nos systèmes de défense, et s'introduisent dans la vie de nos familles.

Il faut sortir de l'isolement, surtout quand on s'aperçoit que l'on perd la capacité d'indépendance ou que l'on se rend compte de choses bizarre dans le comportement de son compagnon ou plus souvent de sa compagne. Se demander pourquoi la dynamique d'isolement s'accroit avec le temps; pourquoi les personnes que l'on voit changent notre façon de voir le monde et nous font peur d'aller dans tel type d'activité qui avant nous contentaient... Ceux qui cultivent la peur ne peuvent pas vous aider à trouver des vraies solutions à vos problèmes. Au contraire, ils agravent le climat de votre couple ou ex-couple.

Comme le conseillent les associations et la MIVILUDES, il faut toujours s'informer avant de rentrer dans quelques mouvements que ce soit. Aujourd'hui, c'est facile de le faire; mais attention, les mouvements sectaires sont comme des virus, ils s'adaptent vite et utilisent aussi les moyens les plus performants pour nous tromper ! Les anciennes listes officielles de "sectes" peuvent très bien ne pas contenir des "mouvements" actuels.

Nous avons donc constaté des dérives de la luttes anti-sectaires vers le champs politique, lui paralysé, les victimes étant difficile à atteindre et la prévention presque impossible.

[Pour en savoir plus sur le long développement de ces phénomènes sectaires: http://fr.wikipedia.org/wiki/Secte ]

Merci pour vos témoignages et compléments...

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 20:41

Propos recueillis auprès d'un membre sympathisant de RCB:

Salut,

         les médias annoncent que deux jeunes enfants et leur père ont été retrouvés pendus, après que la mère ait donné l'alerte. A-t'elle des remords, celle qui a probablement menacé de foutre le camp avec les enfants ?

         Il y a quelques mois ma mère m'annonçait une nouvelle du même genre, venant de Suisse romande: un père et son fils se sont suicidés en se jetant d'un pont.  Bien que mère, elle n'a eu de compassion que pour le père et le fils.

         Notre société aurait-elle dérapé au point de s'autodétruire par anéantissement de la famille? Depuis pas mal de temps l'idée que le suicide se généralise en épidémie me revient régulièrement. Pas pour moi car j'ai réussi à remonter la pente patiemment, mais pour tant d'autres qui ne se nourrissent plus que de désespoir, savamment inoculé par la justice.

         Dans tout attentat terroriste à la bombe on recherche des indices, et bien sûr le détonateur;
là, rien, puisque la mère est immaculée, et pourtant il s'agit du pire des terrorismes.

Je suis curieux de la suite, en particulier la position [des associations ]. 

[---propos tronqué pour préserver l'anonymat---]


 Dans le domaine familial, le président, [---] n'a pas hésité à parler de lynchage en évoquant le parent (principalement le père) écarté de sa famille. Si [les associations ] ne font pas entrer ce même terme dans leur vocabulaire, elles ne servent à rien. Pire, elles sont complices du dépeçage familial car il y a tromperie vis-à-vis des adhérents, et des enfants qu'elles prétendent défendre.

           Merci [ --- pour vos observations et bonne chance à vous ].
 
Remarque de RCB: pour rappeler l'indifférence générale dans laquelle sombrent celles des familles qui sont concernées...

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 15:55
Imaginez que vous avez plusieurs enfants,

que vous ne pouvez les voir pendant plusieurs mois de "vacances",

même les astronautes qui partirent sur la Lune avaient des nouvelles de leurs progéniture qui en prenaient en retour.

Nombreux sont les parents séparés ou divorcés qui seront confrontés à cette absence,

Nombreux seront leurs enfants qui ne pourront rien y faire.

En attendant que ce problème général évolue, on peut penser à eux... En préparant la rentrée...

En effet, Vous avez été quelques plus de 800 à lire ou utiliser ce blog. Les pages les plus lues sont celles qui répondent aux besoins liés à la solarité des enfants et au maintien du lien de coparentalité.

Le blog va prendre aussi quelques congés déjà consommés... Mais cela n'exclue nullement l'afflux de propositions, d'aides de toutes sortes à mettre en commun pour l'Assemblée Générale de septembre.

Les dates et nouveaux lieux seront communiqués par courrier ( merci donc de vous signaler si vous voulez être invités).


Quelle que soit votre situation en lien avec les objectifs de l'Association Réseau Colin Bagnard, vous pouvez y participer.
Merci de nous faire signe d'ici là.
(reseau_colin_bagnard@yahoo.fr)

Bonnes vacances.
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 10:52

L'action associative n'est pas facile... se tourner vers telle ou tel pour faire comprendre nos propositions et le désarois des personnes concernées.

Aussi, c'est toujours un réconfort lorsque nous recevons un retour (le fameux feed back de la théorie de la communication).

En ce week-end de Pâques, fête familiale où les bambins cherchent les oeufs dans le jardin, beaucoup d'entre-nous n'auront pas cette joie.

Merci donc à ceux qui nous soutiennent en attendant que ces oeufs donnent des poussins...

Lire ==>
               Les élus qui nous ont répondus.
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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 23:07

Un jour je suis venu catastrophé chez mon coiffeur.

J'avais l'habitude d'y amener mon garçon... jusqu'au jour où la mère est partie avec mes enfants.

Comme j'étais au début de mon divorce, je ne savais pas ce qui comptait le plus, c'est à dire, être membre de réseau influent; j'ai demandé à beaucoup de gens qui m'avais vu avec mes enfant d'en témoigner.

Surprise: la plupart s'y refusaient !

Pourquoi?

Soit Par neutralité ! Par peur de représailles ! Par raison politique ! ...

Par raison politique ! Si! Si!
J'ai un oncle qui n'a pas voulu témoigner de ce qu'il savait car il avait peur que cela lui fasse un préjudice pour sa carrière politique  !

Par neutralité ! Pour une assistante maternelle qui sait de quoi il retourne puisque c'est grâce au père qu'elle a travaillé tantôt ! En fait, elle suit les consignes du secteur local de la PMI qui comme à l'Education ntionale recommande de ne pas se mouiller ! Un père en plus ! A quand les assistants paternels ?

La neutralité, c'est à dire accepter que la mère dise n'importe quoi !
Ne pas témoigner, c'est prendre parti !


Alors je remercie mon coiffeur qui n'a pas eu peur de se faire des cheveux blancs et de dire la vérité.

Il a indiqué ce qu'il avait vu, tout simplement, avec son coeur.
C'est vrai que dans son pays d'origine l'Italie, on n'a pas peur pour si peu quand la menace se présente !
On y a l'habitude des réseaux de mafieux !


Du témoignage de mon coiffeur, j'ai tiré une morale:

Après avoir vu des faux-témoignages de médecins, de policiers, de professeur d'université, de juristes, de beaucoup de "gens bien" ... contre la vérité,

la vérité est sortie de la bouche de cet homme droit à la vie simple.

 

voir: Modèle d'attestation en justice familiale

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 18:24

 Vous avez du mal à connaître les résultats scolaires de votre enfant, c'est simple, il suffit d'écrire et de rappeler que vous existez!

 
Voilà un exemple de lettre que vous pourriez écrire:

Lieu, date *.


Madame, Monsieur*

Adresse..

Tel Mobile

Courriel…@...

Mesdames, Messieurs le Principal du Collège

Proviseur du Lycée*

Directeur de l’école*


 

DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS et de RENDEZ-VOUS

CONCERNANT LE LIEN FAMILIAL ET LE DROIT DE SURVEILLANCE

 

 

Madame, Monsieur le Principal, *l’instituteur, *le proviseur,

 

J’ai l’honneur de vous écrire au sujet du droit de surveillance de l’élève inscrit dans votre collège*, lycée*,  ou votre école*:

XYZ  MACHIN née le …

OPQ MACHIN né le…

 

J’écris en tant que mère*, père*, ayant l’autorité parentale conjointe*

 ( ou au moins au titre du droit de surveillance*)

 

Je souhaite vous contacter pour faire valoir mes droits et mes devoirs de parent pour suivre la scolarité*, reconstruire le lien de filiation*…

 

(facultatif : En effet, suite à un divorce difficile ---, j’ai perdu le contact avec ma fille*, mon fils* en dépit de ma volonté et ne peut compter sur l’aide du père*, de la mère* de l’enfant.)

 

Vous connaissez la législation sur les questions d’autorité parentale et de droit de surveillance, notamment la loi du 4 mars 2002 et les circulaires de l’Education nationale. Si ce n’est pas le cas, vous pourrez vous retourner vers l’Académie de votre secteur qui a la charge de l’application de cette législation visant l’intérêt de l’enfant.

 

En conséquence de quoi, Madame*, Monsieur* le Proviseur,* le Principal*, je souhaite obtenir, outre les informations telles que certificat d’inscription, les bulletins scolaires, un contact sérieux et un premier rendez-vous avec l’institutrice*, l’instituteur*, le professeur principal de ma fille*, mon fils*, mes enfants* pour échanger sur sa situation scolaire et familiale.

 

 

Madame, Monsieur  le Principal, le proviseur, le directeur, je compte sur vous pour m’aider pour accomplir mon devoir d’éducation vis-à-vis de mon, mes enfant(s).

 

Veuillez…

 

Signer et joindre photocopie pièce d’identité,

éventuellement copie (partielle) de jugement, mais en principe pas obligatoire,

vous êtes réputé fondé dans votre demande selon la loi.
(voir: Sur le droit de surveillance, à fortiori l'autorité parentale! )

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 16:15


Pour lancer au plus vite des réactions, des adresses communiquées lors de rencontres ont été utilisées pour amorcer le site.

Vous serez libres de vous desabonner avec le système prévu à cet effet, conformément à la législation.

Comptant sur la compréhension de tous.

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans AUX MEMBRES
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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 17:35


Vous avez lu la page Les membres du Réseau Colin Bagnard ,

vous avez décidé que vous êtes effectivement d'accord avec nos buts:


Par le commentaire ci-dessous précisez vos noms et coordonnées,

votre situation, vos questions...

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 15:58


Bonjour à tous,

Le divorce est une rupture qui a des conséquences pour les enfants, pour les parents, et toute leur famille, et donc pour la société. On aurait tord de le banaliser.

L'association Réseau Colin Bagnard a décidé de mettre en ligne ses préoccupations.

L'association a fait beaucoup de démarches auprès d'élus, de ministres et de responsables de tous bord. Mais rien ne semble bouger dans le sens de la médiation réelle de ces familles. Il semble qu'il existe des forces qui s'y opposent.

Avec d'autres mouvements plus anciens ou spécialisés, dont les coordonnées seront détaillées au fil du développement de ce site, la volonté de créer un mouvement inter-associatif s'est faite sentir. La vocation du Réseau Colin Bagnard est de créer du lien.

En ce temps de crise généralisé, peut-être que ce site sera un lieu où pourrons s'exprimer quelques bonnes idées à faire pousser:

pour ces enfants privés d'un parent, d'une famille,

pour ces parents qui souffrent de ne pas pouvoir exercer leur devoir d'éducation,

pour ces familles privées de la joie d'avoir été un jour membre d'une chaîne qui semble se rompre...

Toutes les bonnes volontés seront les bien venues:

les personnes concernées directement,

 

les enfants bien sûr,

 

leur famille,

 

mais aussi les professionnels qui constatent les limites dans l'exercice de leur office: médecins, assistantes sociales, avocats, médiateurs, magistrats, policiers ou gendarmes, éducateurs ou enseignants ...

 

et vous aussi les élus de quelques bord que vous sosyez car ce problème touche hors du temps gouvernemental l'ensemble des institutions.

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 15:36

 

 

 

 

 

Pour en finir avec le massacre des enfants victimes des conflits parentaux.

 

 

 

Lyon, le lundi 9 mars 2009

Actualisation d’une lettre transmise en novembre 2008

à Madame Morano, Secrétaire d’Etat à la famille,

transmise à plusieurs parlementaires et élus du Rhône,

transmise au Président de la République.

 

Nicolas Sègerie

Porte-parole du Réseau Colin Bagnard

Siège : 33, rue Sœur Janin, 69005 Lyon

reseau-colin-bagnard@orange.fr

 

 

 

Recommandations pour améliorer la vie des familles séparées et divorcées.

 

Proposition pour le Collectif Inter-associatif pour la co-parentalité.

 

 

 

 

Mesdames, messieurs,

 

 

 

Voici présentées quelques recommandations, fruit d’une longue analyse entre nos membres, pour enfin sortir du tabou qui consiste à prévenir le courroux du vote féminin ou des professions et associations concernées par la gestion de la vie de ces familles, souvent désespérées. Analyse proposée ici pour faire suivre à la rencontre du salon Primevère 2009 et de la réunion d’Annemasse du 27-28 février. (CR annexé)

 

La synthèse est encore à faire et surtout à partager.

 

Plusieurs domaines seront évoqués:

  1. L’organisation de la relation parentale d’éducation ;
  2. L’application du droit en matière familiale ;
  3. Le contrôle des activités associatives de gestion de facto des familles ;
  4. Le respect des autres générations.

 

 

L’organisation de la relation parentale d’éducation :

Les relations parentales d’éducation dans un contexte de séparation ou de divorce est marqué majoritairement par le conflit:

  •  
    • Les relations avec les institutions concernées par l’éducation des enfants doivent donc être organisées. Or les parents qui n’ont pas la garde ont beaucoup de mal à se faire entendre et manque de reconnaissance : on les traite trop souvent comme s’ils n’étaient pas les parents de leurs enfants. Cet aspect participe du fait que certains parents abandonnent peu à peu leurs interventions dans les services concernés par l’éducation de leurs enfants pour ne pas se faire reprocher d’animer le conflit, voir d’éviter de faire « scandale » tellement l’incompréhension est grande.

 

  •  
    • Il est donc nécessaire de mettre en place une forme de certification, différente de la production des jugements quand il y en a, de la qualité du droit qu’on des parents d’agir en vertu de leur responsabilité. La méfiance quasi systématique en relations avec des  affaires sur-médiatisées porte préjudice à la relation parentale. Pour rétablir la reconnaissance normale et naturelle qui doit à priori exister pour des parents qui ne sont pas tous des criminels en puissance.

 

  •  
    • Les obligations de l’école, qui malgré leur existence dans les textes et rappelées dans les circulaires, ne sont que peu effectives dans les faits. Les établissements ignorent souvent l’existence du deuxième parent, trop souvent ne se contentant que de l’avis de celui qui se présente à l’inscription. La prise de rendez-vous avec le parents « éloigné » devrait être organisée de manière systématique par le directeur de l’établissement.

 

  •  
    •  L’Académie devrait avoir un rôle de constitution du listing officiel des deux parents de chaque enfant scolarisé. Quand les parents qui n’ont pas la garde de l’enfant sont maintenus ignorants des affaires scolaires de leurs enfants, ignorant même trop souvent l’établissement de scolarité de leur enfant par action volontaire de l’autre parent ; l’administration se doit de faire tout le nécessaire pour que cette situation ne persiste pas. Réponse doit –etre donnée impérativement au Deuxième parent qui cherche les lieux de scolarisation de  ses enfants.

 

  •  
    • Lorsque le deuxième parent connaît ce lieu, il lui est trop souvent impossible d’obtenir les informations suffisantes pour suivre la scolarité. L’accueil par l’établissement est souvent un calvaire et non conforme à toutes les chartes d’accueil. Si le statut officiel de « droit d’autorité parentale » a un sens, il est pratiquement obligatoire que toutes les informations fournies au premier parent le soit aussi au second : l’agenda scolaire, les dates de réunions d’information, de rentrée, de parents d’élèves, notamment parents-professeur ; des sorties…

 

  •  
    •  La représentation comme parents d’élèves des Deuxièmes parents est rendue impossible par les procédures d’information des établissements par l’intermédiaire des enfants alors que de nombreux moyens sont possible pour contourner cet écueil évident. L’administration scolaire oppose ses capacités budgétaires, or même quand les parents concernés offrent les enveloppes timbrées en questions, de nouveaux arguments viennent s’opposer à la totale information comme la disponibilité (fin des cours à 16h30) ou proposition de rencontre « entre midi et deux ». Lorsque les parents concernés se proposent pour être représentant des parents d’élèves, tout est fait pour les dissuader, … et quand ils le sont néanmoins : leur faire manquer les réunions de Conseil d’Ecole par des pratiques d’un autre temps. Il faut donc redonner toute la mesure de ce que sous-entend le « droit d’autorité parentale » chez les parents (les pères le plus souvent) en donnant des moyens efficaces dans l’organisation du respect de ce droit, qui est aussi un devoir qui dans ces conditions ne peut pas être respecté.

 

  •  
    • De même, il faut revoir les obligations des centres d’activités sociales, culturelles et sportifs des enfants de familles séparées et divorcées. Le choix de l’inscription aujourd’hui ne peut se faire que par un seul des deux parents alors que ce choix doit être concerté entre les deux parents. L’Autre parent ne peut en pratique pas inscrire son enfant, quel que soit son besoin, dans un centre (sportif, culturel, social, de loisirs…) sans s’attirer des ennuis. C’est un problème d’organisation où le premier parent refuse à ce Deuxième parent la liberté d’agir pour le bien de l’enfant pour cause apparente d’indisponibilité ou de frais. La responsabilité des centres pari-éducatifs est de tenir compte de ces situations. Celle de l’Etat est de faciliter le droit d’aménagement des emplois du temps pour la démocratisation de l’accès à tous les secteurs d’activités des jeunes concernés.

 

  •  
    • Etant donné qu’il existe trop souvent beaucoup de tension autour des enfants pour organiser le droit de visite ou d’hébergement, et que l’intervention des services de police ou de gendarmerie ne sont pas les plus adaptés à ces situations familiales, la création d’une brigade spécialisée pour ces conflits familiaux devrait se faire jour, qui puisse intervenir le week-end, jours fériés et vacances contrairement aux autres services de médiation. En effet, la reconnaissance du droit de visite ou d’hébergement du parent qui n’a pas la garde, souvent par des biais incompréhensibles, est une justice que les modalités actuelles ont bien du mal à faire reconnaître. Un dépôt de plainte qui ne sera pas suivi et qui de toute façon est un obstacle de plus à la résolution des conflits ne permet pas à des enfants de voir leur second parent dans des bonnes conditions puisque la potentielle crise lors d’un échange est un motif supplémentaire à limiter ces échanges. Des services bien informés et formés à la réelle médiation familiale pourraient agir en temps utile, par la coercition éventuellement tant les deuxièmes parents sont les plus souvent en situation d’impossibilité d’exercer leur devoir ; parfois en venant de loin ou en se rendant disponible pour rien sinon l’aggravation de la situation. L’Etat ne peut pas rester totalement insensible à ces arrache-cœur.

 

 

L’application du droit en matière familiale :

La réalité constatée par les parents qui n’ont pas la garde de leurs enfants est,  que trop souvent, ils sont dans une situation déséquilibrée vis-à-vis de leurs enfants, par une relation contrainte liée au parent « gardien », et par une succession de faits qu’ils considèrent injustes.

 

  •  
    • C’est pourquoi, il est nécessaire de réfléchir comment mettre fin de l’impunité pour accusations calomnieuses souvent si graves qu’elles entachent la moralité des parents concernés, et par conséquent leur filiation à terme. Le taux de classement sans suite après les calomnies plafonne autour de plus de 95% !

 

  •  
    • De même, il faut mettre un terme à l’impunité pour émission de certificats de complaisance, dont le caractère d’objectivité est loin d’être garanti pour des raisons de clientélisme, d’idéologie ou de simple naïveté devant l’apparente situation. La parité de traitement selon les genres devrait aussi être un élément d’objectivité que la réalité des faits ne constate pas. Ordre de la médecine a un rôle à jouer autre que celui de protéger ses membres.

 

  •  
    • Lors des constitutions des affaires en matière familiales comme pénales, le contrôle des pièces de justice devrait être un souci pour tous les professionnels concernés : or des pièces de toutes évidences, ou démontrées en vertu d’autres procédures concourantes mais ignorées, ou dénoncées mais non interrogées, se retrouvent dans les procédures sans être traitées comme telles. Le rôle des professionnels est d’exclure ses documents des dossiers C’est ce que devrait rappeler le Barreau des avocats… alors que d’autres sont exclus du fait d’être émis par des membres de la famille, des proches, ou des personnes en lien. De ce fait, l’inconsistance de personnes tierce qui ne comprennent pas les enjeux se retrouvent avoir une importance considérable mais inappropriée à la révélation de la vérité.

 

  •  
    • L’exercice de « l’autorité parentale » concerne beaucoup en réalité la dotation financière appelée par parent ayant la garde. Or il n’y a aucun contrôle de l’attribution de la pension alimentaire pour ce qui est de l’objectif de « l’intérêt de l’enfant ». Or on constate que de nombreuses familles investissent dans des domaines qui ne semblent pas profiter directement à l’éducation de leurs enfants. Ce sujet est autant tabou que celui qui a consisté à sanctionner les familles par diminution ou suppression d’allocations familiales en cas de carences éducatives en lien avec l’école. Or c’est précisément ce qui se passe quand des parents n’ayant pas la garde constatent des carences dans le matériel nécessaire aux besoins scolaires, dans la tenue vestimentaire, dans les activités de leurs enfants.

 

  •  
    • C’est pourquoi la création d’une comptabilité familiale, particulièrement à ces familles séparée et divorcée rendrait transparente l’aspect budgétaire des besoins des enfants et permettrait la disparition de l’opacité qui préside déjà dans l’obligation de preuve en cette matière pourtant affichée comme étant essentielle au droit de la famille. Un compte spécifique devrait être créé.

 

  •  
    • Il serait de même nécessaire que soient prises en compte les autres contributions matérielles et affectives. En effet, l’exercice du droit de visite ou d’hébergement est souvent l’occasion de compléter matériellement les besoins constatés et celui d’activités spécifiques, qui ont leur coût, avec le deuxième parent. Jamais pourtant ces aspects ne sont comptabilisés alors qu’ils sont pourtant des apports consistants à l’éducation des enfants. Certaines associations ont proposé un cahier de suivi pour les deux parents permettant d’établir une certaine objectivité et un climat de confiance entre les parents. Si pour les cahiers de liaison scolaires, l’oubli est souvent la règle, là il serait incontournable et un élément de reconnaissance.

 

  •  
    • Lorsque les difficultés financières de l’Autre parent sont là mais qu’aucune tenue compte n’est faite pour alléger la charge, il apparaît que la dépénalisation et redéfinition de « l’abandon de famille » (concept désuet) doit être l’objet d’un débat sérieux. Pourquoi aggraver la situation d’un père le plus souvent qui fait ce qu’il peut, ne serait-ce que pour ces enfants, et qu’on place dans une situation indescriptible d’impossibilité conjoncturelle tout en le sanctionnant. Dans ce domaine aussi, il faut la reconnaissance des situations et ne pas faire comme si systématiquement, tout était fait pour s’auto-paupériser.

 

  •  
    • Lorsque les ennuis pleuvent sur le deuxième parent, il semble bien nécessaire de mettre un contrôle des activités bancaires car celles-ci, pour exécution d’ordre de justice, s’acharnent sur les comptes de particuliers qui ne peuvent pas faire valoir leur situation de précarité. Peut-on admettre qu’une banque puisse prélever, tout en étant informée, trois fois le volume de ce que touche comme RMI un citoyen dans le même mois ? C’est la responsabilité de l’Etat de surveiller l’application des mesures de prélèvement, les citoyens concernés n’en ont pas du tout la possibilité, ni de poursuivre ces établissements. On ne peut critiquer le modèle paternaliste en le perpétuant par cet archaïsme de modèle familial de subsistance et de dépendance matrimoniale.

 

  •  
    • Il apparaît aussi que l’institution du mariage n’est plus ce qu’elle était et participe à la crise de confiance que traversent les ménages. Pour juguler l’échec des mariages, il apparaît que soient redéfinies les conditions de cette institution au sens civil.

 

  •  
    • En particulier, il faut lutter contre le mariage « blanc et noir », c’est à dire, pas seulement les mariages consentis par des futurs époux en concertation délictueuse, pour établir des droits administratifs ou républicains ; mais aussi par ces personnes qui apparemment contractent un mariage, mais organise déjà la séparation, avec l’aide d’associations complices, voire instigatrices, à la vue de tous, pour l’octroi de droits et en simulant leur bonne foi. La légèreté et la précipitation des audience de conciliation ont leur rôle à jouer, or nous allons vers plus de rapidité dans l’exécution, emportant les « bébés »avec l’eau du bain.

 

  •  
    • Il apparaît clair que le statut du « parent isolé » et le rôle de la caisse d’allocation familiale est un facteur dans l’accomplissement de ces processus délictueux, avec le secours logistique loin d’être exceptionnel d’associations ou de professionnels du droit. Ce qui est incompatible avec leur fonction. De même que le respect des foyers d’accueil pour l’autorité parentale du parent incriminé dans la cause du départ du milieu familial. Le prétexte de viol, violence ou enlèvement ne peut pas être pris à la  légère. Cela n’enlève rien au rôle de protection de ces associations-foyers si elles respectent elles aussi la législation.

 

 

Ainsi, il faut instaurer aussi un contrôle des activités associatives de gestion de facto des familles :

 

  •  
    • L’Etat doit reprendre son rôle de tutelle et auditionner aussi les usagers, pas seulement ceux qui n’ont pour intérêt que de multiplier les dossiers et maintenir leur activité. L’audit des associations subventionnées est de mise quand il s’agit d’activités sportives, culturelles, de loisirs ou éducatives ; pourquoi ne pas étendre cela dans le domaine familial dont les enjeux sont considérables pour la société. En effet, nous avons pu constater que malgré l’organisation d’une représentation des usagers, les règles de fonctionnement les plus simples dans les autres institutions de type associatif ne sont pas respectées.

 

  •  
    • Le contrôle réel des résultats au plan du bien être des familles par les membres concernées devrait être une réalité établie de manière méthodique et non plus sur l’artifice de  bilans convenus.

 

  •  
    • La transparence et la consanguinité des membres statutaires qui sont trop souvent impliqués par un lien professionnel non apparent devrait être vérifiés comme cela est le cas pour nombre d’associations financières ou avec des membres étrangers. Sur le plan budgétaire, la communication des bilans comptables, des subventions et des utilisations, notamment pour les frais dits de « personnel » devrait être une réalité partagée par l’ensemble des usagers qui restent aussi des citoyens et des contribuables. Des personnes extérieures, représentatives des intérêts des familles comme les Deuxièmes parents, devraient pouvoir être sollicitées.

 

  •  
    • Il serait efficace de mettre en place une représentation nationale des usagers des associations familiales « d’usagers des lieux neutres » et de médiation ; et de vérifier que celle en place dans les associations fonctionnent réellement selon les modalités prévues ; ce qui semble loin de la réalité vécue par les usagers.

 

  •  
    • Il serait intéressant de procéder à une vérification des moyens donnés à la médiation des couples parentaux dans ce secteur d’institutions. Cela devrait y être réellement le but final. On devrait pouvoir y vérifier l’accomplissement et le respect du code de la famille. En cas de saisine par les particuliers en dehors des demandes judiciaires, l’état d’accord ou de refus pourrait légitimement être produit et constaté.

                              

Le respect des autres générations :

 

Un autre point important dans l’application du droit est celui des familles, surtout les grands-parents, mais aussi les oncles et tantes, les amies proches des enfants concernés. Pourquoi faut-il que s’ils ne font pas de procédures judiciaires, avec leur coût et conséquence pour le climat familial, les grands-parents soient privés de leurs petits-enfants ? C’est pourtant ce qui se passe très souvent. Concrètement, des grands-parents, ne demandent pas l’exécution de leur droit naturel par crainte de « mettre de l’huile sur le feu » alors que leur capacité éducative est reconnue par tous. L’Etat doit veiller à ce que ces liens soient reconstitués. Ce n’est que Justice. Pourquoi nos « poilus » se sont-ils battus ? Qu’avons-nous à dire à ces vielles générations ?

 

 

On ne peut plus ignorer la détresse d’enfants coupés de leur Deuxième Parent, et de parents qui sont coupés de leurs enfants ; le seul droit de visite ou d’hébergement, quand il est respecté, quand il existe, n’y suffit pas. Le Syndrome d’Aliénation Parental est maintenant suffisamment diffusé pour que toutes les institutions qui s’occupent de la famille en tienne compte plutôt que d’aggraver les situations. Les associations compétentes devraient pouvoir développer la formation en ce domaine.

 

Les « Deuxième Parents » sont confrontés

non seulement à l’autre parent, souvent omnipotent, quand il y a conflit (et il y a réellement conflit au-delà des statistiques judiciaires),

mais aussi à la nébuleuse des institutions, incontrôlées, qui apparaissent lors de ces conflits et qui devraient tout faire pour rectifier le lien incommensurablement précieux des  enfants avec chacun de leurs parents.

 

 

Nous devons avoir la volonté et la capacité de dépasser tous ces intérêts contradictoires qui s’opposent réellement à ce qu’il est convenu d’appeler « l’intérêt de l’enfant » en regardant de plus près la vérité occultée du «Deuxième Parent » qui ressent autant que son ou ses enfants le mal de la séparation s’insinuer dans toutes ces familles en devenir.

 

 

En attente de réactions et de contributions.avec l'adresse reseau-colin-bagnard@orange.fr (éviter celles en yahoo)

 

 

 

Pour le Réseau Colin bagnard

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 12:37

 

 

 
ASSOCIATION

Loi 1901 sans but lucratif

 

RESEAU COLIN BAGNARD

 

Arrêtons le massacre des enfants victimes des conflits parentaux !

 

 

Arrêtons le massacre des enfants victimes des conflits parentaux !


Si vos enfants
             ne voient pas leur père ou leur mère ;


Si votre enfant
             ne voit jamais ses grands parents ;


Si votre enfant est exclu d’une branche
            de sa famille paternelle ou maternelle ;


Si vous pensez que l’intérêt de l’enfant
            n’est pas respecté ;


Si suivre sa scolarité est une galère,


Connaître sa santé un mystère,

Rejoignez le Réseau Colin Bagnard

 

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