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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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Recherche À Partir De Mots Clef

15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 01:42

 

  

Comme le dit Jean-Francois Penneau

sur les pages du blog:

http://divorcecivil.blogspot.com/p/echec-de-la-justice.html

 

(avec une sélection intéressante de lien sur le sujet de la médiation et de pistes pour réformer le divorce)

 

La justice ne fonctionne que lorsqu’il y a un plaignant et un défendeur.

 

 

En effet, la dépénalisation des "affaires familiales" est plus que nécessaire. Mais il n'est pas facile de faire réformer cette idée, il y a trop d'intérêts partisans en jeu!

La justice n'a pas trop de moyens, elle se préserve les quelques uns qu'elle possède (à comparer avec nos voisins). Les professions, qui forment un mur corporatiste bien souvent, malgré les chartes et les déontologies, ont du mal à se mettre à la place des "justiciables" particuliers que sont les membres des familles concernées par les séparations.

 

Cette question de la dépénalisation met le doigt, comme vous le dites, sur l'incapacité pour la justice à traiter autrement que comme une relation d'aggresseurs à victimes des "affaires" qui devraient pouvoir être traitée autrement. Le mode de fonctionnement intrinsèque créé des dérives d'entrée, même quand il n'y a que peu de conflit. Parfois, l'intervention est justifiée cependant.

 

Mais que dira-t-on si un pompier est pyromane?

Si un médiateur met de l'huile sur le feu?

Si l'arbitre appelle le hors-jeu?
Les guèpes d'Aristophane montraient en leur temps antiques que les plaideurs y perdaient toujours à plaider... à y prendre Racine! Dans le cas des "Affaires familiales", la sollicitation de l'intermédiation de la "justice" fait trop souvent l'effet inverse, sans même que les participants ne s'en rendent bien compte, entraînés dans une mécanique guerrière et outrancière à l'excès; où la modération est la plus rare des vertues!

 

Merci pour faire des liens entre tous ces mouvements et expressions * qui vont dans ce sens là de l'appaisement.
Mais il faut encore trouver des solutions pour faire émerger cette attendue "dépénalisation"!

 

 

 

Je crains que le Réseau Colin Bagnard ait déjà vérifié que quelques pistes ont été explorées avec des résultats plus que mitigés:

- la Médiation étant impossible si la mauvaise volonté gagne au moins l'une des parties, sinon les deux.

- les proposition de réformes ayant été déjà moultement amendées par les professions concernées,

- le caractère exemplaire de certaines pratiques de magistrats ou d'avocats étant mal diffusées...

- des intérêts sectoriels de "justiciables" paralysant l'intérêt général.

- la contradictions avec des enjeux électoralistes.

- la culture du conflit qui persiste aussi chez les "justiciables"...

- parfois, un réel conflit insoluble entre les ex-conjoints.

- le coeur du problème: la présence d'enfants qui change tout! (le droit oral d'un Salomon n'a plus cours)...

 

Mais cherchons encore des solutions, nous en trouverons, avec l'aide de chacun...

 

 

( * LIRE LES PAGES ET COMMENTER DIRECTEMENT SUR LE BLOG : http://divorcecivil.blogspot.com)

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 10:42

 

Un ensemble de conseils que l'on peut donner pour surpasser les divorces et séparations pénibles, qu'il y ait ou non des enfants issus du couple.

 

En effet, souvent l'un des deux conjoints agit sur l'autre d'une manière d'atteindre l'autre en le téléguidant, en le manipulant longtemps avant que celui-ci ne s'en aperçoive.

 Souvent, on parlera de PERVERS NARCISSIQUE.

Les sites internet sur ce thème abondent.

 

Quant il y a des enfants, la situation risque de perdurer avec les modalités de la séparation: inpossibilité de voir les enfants, dificile application du jugement aux affaires familiales si il y en a un, atteinte à l'image de l'autre parent chez l'enfant ... ce qui est conceptualisé

sous la forme du Syndrome d'Aliénation Parentale (SAP).

Mais ce dernier concept n'est pas toujours admis en France, en particulier sur le plan médical ou juridique où il peine à être pleinement reconnu. Cela n'empêche pas de prendre de l'information pour comprendre comment le processus psychologique agit: sur les parents, et surtout sur les enfants.

 

pour replacer le problème simplement regarder:

 

http://www.youtube.com/watch?v=zo1Cij9IFZg&hl=fr

 

Pour la question PERVERS NARCISSIQUE:

je vous propose un steaming qui prend un peu de recul:

 

http://www.youtube.com/watch?v=zo1Cij9IFZg&hl=fr

 

 

 

Vous trouverez de nombreuses suites à tout cela par la suite, une fois le problème dégrossi...

 

Mais ne pas perdre de vue que

"si le couple conjugal a fait long feu,

le couple parental doit survivre"

... au moins pour l'enfant ou les enfants, qui ne peuvent pas se développer sereinement dans leur identité sans les deux parents.

 

C'est évident, mais vous entendrez beaucoup de faux arguments, dans telle ou telle situation, qui s'opposent à cette position. Si il y a eu des difficultés entre les conjoints, cela a pu souvent être justement au sujet de l'éducation des enfants. Rien ne s'oppose alors que la relation entre les enfants et chacun des parents persiste!

 

Les cas de maltraitance extrèmes sont l'exception, or à entendre les histoires deci-delà, on croirait être aux Portes de l'Enfer, sans que la diligence de l'assistance publique intervienne. C'est quand même curieux.

 

Alors relativisons les situations: écouter les deux parties permet déjà de comprendre que l'un (l'une) dramatise à souhait et volontairement pour écarter l'autre parent et "l'autre famille" pour l'intervention dans le domaine de l'éducation de ses enfants. Pour les enfants, il s'agit de la MÊME famille!

 

Par quelles modalités?: déjà la première est de s'entendre sur cela: qu'il faut mettre en place des modalités "concertées". Un jugement ne pourra prendre votre place de parents pour établir les rencontres dans le tissus de contraintes (solarité, activités, état psychologique, travail, vacances, agenda métastable, contrat précaires...).

Au besoin, demander les services de tiers: amis, professionnels de la médiations ou de "lieux médiatisés" toujours possible par la demande ou l'initiative des parents... mais à terme, ce ne sera qu'une étape pour apaiser le conflit et retrouver une co-parentalité responsable.

 

L'appel à la justice ne donnera pas toujours les garanties, souvent fermera certaines possibilités de médiation dans un texte conjoncturel qui ne pourra pas s'appliquer avec le temps et les changements de la vie. Le conflit risque de perdurer et même de s'aggraver. Le jugement sera présenté souvent comme un argument de relance du conflit plutôt que l'inverse alors qu'il vise au contraire "l'accord amiable" a priori. D'où une certaine inapplicabilité puisque la mauvaise foi (d'une ou deux parties) vient se jetter dans l'affaire. Sans compter les dérives de l'accès du justiciable en général trop nombreuses et multiformes qui viennent se méler de "l'affaire" ou le justiciable aux "affaires familiales" ou au "pénal" devient  "simple client" mais sans garantie de résultats.

 

Surpasser les émotions, raisonner en tenant compte des enfants, en ce décentrant à leur place!

Lire cette lettre d'un enfant de famille séparée pour se décentrer vers l'enfant:

Lettre d'un enfant à ses parents séparés

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 18:05

Informations collectée à partir du site de ACALPA.org

http://www.acalpa.org/pdf/commentetpourquoi.pdf  

 

LE RAPT PARENTAL D’ENFANT

Un délit sanctionné par le code pénal

Une maltraitance psychologique

Comment et pourquoi porter plainte ?

 

 1. Rappel des textes de référence

CODE PÉNAL

Article 227-5

Le fait de refuser indûment de représenter un enfant mineur à la personne qui a

le droit de le réclamer est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros

d'amende.

Article 227-6

Le fait, pour une personne qui transfère son domicile en un autre lieu, alors que

ses enfants résident habituellement chez elle, de ne pas notifier son changement

de domicile, dans un délai d'un mois à compter de ce changement, à ceux qui

peuvent exercer à l'égard des enfants un droit de visite ou d'hébergement en

vertu d'un jugement ou d'une convention judiciairement homologuée, est puni de

six mois d'emprisonnement et de 7.500 euros d'amende.

Article 227-7

Le fait, par tout ascendant légitime, naturel ou adoptif, de soustraire un enfant

mineur des mains de ceux qui exercent l'autorité parentale ou auxquels il a été

confié ou chez qui il a sa résidence habituelle, est puni d'un an

d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende.

Article 227-8

Le fait, par une personne autre que celles mentionnées à l'article 227-7 de

soustraire, sans fraude ni violence, un enfant mineur des mains de ceux qui

exercent l'autorité parentale ou auxquels il a été confié ou chez qui il a sa

résidence habituelle, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros

d'amende.

ACALPA & Csmee - Comment et pourquoi porter plainte pour non représentation d’enfant, juin 2007.

2

Article 227-9

Les faits définis par les articles 227-5 et 227-7 sont punis de trois ans

d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende :

1º Si l'enfant mineur est retenu au-delà de cinq jours sans que ceux qui ont le

droit de réclamer qu'il leur soit représenté sachent où il se trouve ;

2º Si l'enfant mineur est retenu indûment hors du territoire de la République.

Article 227-10

Si la personne coupable des faits définis par les articles 227-5 et 227-7 a été

déchue de l'autorité parentale, ces faits sont punis de trois ans

d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende.

Il convient de rappeler :

1 - qu’aux termes de l’article 15-3 du Code Procédure Pénale (CPP), la

police judiciaire (policiers et gendarmes) est obligée de recevoir les

plaintes déposées par les victimes d’infractions pénales et de les

transmettre au procureur de la République.

Ainsi, les pratiques de certains policiers ou gendarmes, consistant à

imposer le dépôt d’une main courante ou à exiger plusieurs mains

courantes avant de pouvoir déposer plainte ou à refuser d’enregistrer une

plainte, sont illégales.

2 – l’atteinte à l’autorité parentale peut exister avant même qu’une

décision de justice ne fixe la résidence de l’enfant chez l’un ou l’autre des

deux parents.

 

DEUX ARRETS DE LA CHAMBRE CRIMINELLE

DE LA COUR DE CASSATION du 13 mars 1996

Par deux arrêts différents, du 13 mars 1996, la chambre criminelle de la Cour de

Cassation a confirmé que l’article 227-5 du code pénal ne précise pas la nature du droit en vertu duquel l’enfant doit être représenté.

Vous pouvez donc porter plainte pour non représentation d’enfant même lorsqu’il n’y a pas de décision de justice fixant la résidence de l’enfant, car vous êtes titulaire de l’autorité parentale de par la loi (enfant légitime ou enfant naturel reconnu).

 

ARRET DE LA COUR D’APPEL DE PARIS du 2 mai 2000

La Cour d'appel de Paris, dans un arrêt rendu le 2 mai 2000, a reconnu que le

"délit de soustraction d'enfant est constitué sans qu'il y ait lieu de distinguer

selon que la victime tient ses droits sur la personne de l'enfant d'une décision de Justice, d'une convention judiciairement homologuée ou de la loi, que dès lors il n'est pas nécessaire que l'infraction soit commise en violation d'une décision de justice".

ACALPA & Csmee - Comment et pourquoi porter plainte pour non représentation d’enfant, juin 2007.

3

2. Comment déclencher des poursuites devant le pénal ?

Pour que le juge pénal en l’occurrence le Tribunal correctionnel puisse être saisi,il faut que l’action publique ait été mise en mouvement.

La mise en mouvement est ouverte :

(1) au ministère public ;

(2) à la victime, qui dans le cadre du procès demande réparation du

dommage subi du fait des atteintes à l’autorité parentale.

 

2. 1 . Les poursuites engagées par le ministère public

Il faut que le procureur de la République soit informé de la commission d’une

infraction pour la poursuivre.

Cela passe par :

(A) le dépôt d’une plainte

(B) ou par un signalement directement auprès de lui.

Le Procureur dispose d’un pouvoir d’appréciation (l’opportunité des poursuites)

des suites à donner aux atteintes à l’autorité parentale dénoncées.

 

A- Le dépôt de plainte

On peut déposer plainte dans n’importe quelle gendarmerie ou commissariat,

même éloigné/e du lieu de domicile.

Selon l’article 15-3 du Code Procédure Pénale (CPP), la police judiciaire (policiers et gendarmes) est obligée de recevoir les plaintes déposées par les victimes d’infractions pénales et de les transmettre au procureur de la République.

Ainsi, les pratiques de certains policiers ou gendarmes, consistant à imposer le dépôt d’une main courante ou à exiger plusieurs mains courantes avant de

pouvoir déposer plainte ou à refuser d’enregistrer une plainte,

 

ne sont pas

conformes à la loi.

Il faut donc insister sur le fait qu’un policier n’a absolument pas le droit de

refuser d’enregistrer la plainte

Attention, il faut bien distinguer entre :

- la main-courante : registre sur lequel la victime fait inscrire sa déposition, mais sans porter plainte. Cette déclaration peut être faite au commissariat de police ou à la gendarmerie.

- la plainte : démarche juridique qui permet de faire poursuivre l’auteur des faits en justice.

 

B- La plainte ou le signalement adressés directement au procureur de la

République

Il est également possible de saisir directement le procureur d’une plainte ou d’un signalement, en lui adressant

 

une lettre sur papier libre en courrier en

recommandé avec accusé de réception.

 

ACALPA & Csmee - Comment et pourquoi porter plainte pour non représentation d’enfant, juin 2007.

4

Il s’agit du procureur près le Tribunal de Grande Instance du lieu de l'infraction

ou du domicile de l'auteur des violences.

 

La lettre doit préciser :

- l'état civil complet de la personne victime,

- le récit détaillé des faits, la date et le lieu de l'infraction de non représentation

ou se soustraction d’enfant.

- la description et l'estimation provisoire ou définitive du préjudice,

- les noms et adresses des éventuels témoins de cette infraction,

- les éléments de preuve à disposition (jugement fixant la résidence principale si elle existe déjà, certificats de scolarité de l’enfant prouvant sa résidence habituelle attestations de témoins)

 

2.2. La mise en mouvement de l’action publique par la victime

La victime peut introduire l’action civile devant le juge pénal avant que le

ministère public n’ait décidé la mise en mouvement de l’action publique ou s’il a refusé de le faire.

 

A- La plainte avec constitution de partie civile devant le juge d’instruction (article 85 CPP)

La personne peut adresser une lettre simple au juge d’instruction ou au doyen des juges d’instruction (s’il y a plusieurs juges d’instruction) du Tribunal de grande instance du lieu où l’infraction a été commise (si l’enfant n’est pas revenu à votre domicile après un droit de visite par exemeple) ou du domicile de l'auteur de l'infraction.

Avoir un avocat n’est pas obligatoire, mais il est recommandé d’en avoir un ou

d’être conseillée.

Cette plainte avec constitution de partie civile doit :

- manifester clairement la volonté de se porter partie civile (« je me constitue partie civile ») et réclamer des dommages et intérêts, pour préjudice matériel et moral.

- exposer les faits au juge (attention : le juge n’est saisi que des faits relatés, il faut donc ne pas être trop succinct ou lapidaire…),

- déclarer une adresse où seront notifiés les actes de procédure. L’adresse doit donc être viable.

Le juge d’instruction constate par ordonnance le dépôt de la plainte et fixe le

montant d’une consignation.

 

 

Vous devez consigner une certaine somme d’argent

qui vous sera indiquée par le Tribunal. Si vous êtes bénéficiaire de l’aide

juridictionnelle, vous êtes exonéré de cette consignation.

Le juge décide s’il instruit ou non. En cas de refus, il rend une ordonnance qui

sera communiquée à la personne. En cas d’acceptation, il y a donc instruction et

la procédure se poursuit. Cette procédure sera clôturée soit par une ordonnance

de non lieu, soit par une ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel.

ACALPA & Csmee - Comment et pourquoi porter plainte pour non représentation d’enfant, juin 2007.

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B- La citation directe devant le tribunal correctionnel

La partie civile peut faire délivrer une citation directe à l’auteur. Les faits doivent être simples et la personne doit disposer des éléments suffisants pour prouver la culpabilité de l'auteur et l'étendue du préjudice, sans enquête complémentaire.

La citation est un acte remis à l'auteur de l'infraction par un huissier de justice,rédigé en général par un avocat, et invitant cette personne à se présenter devant le tribunal compétent.

La citation doit comporter certaines mentions obligatoires prévues aux articles 550 et suivants du code de procédure pénale

(notamment les noms, prénoms, profession, domicile de la partie civile, ses griefs, la nature de l'infraction et les textes de loi qui la punissent, le lieu, l'heure et la date de l'audience ainsi qu’une évaluation du préjudice).

Le tribunal fixe la somme de la consignation à l’audience.

Il est recommandé d’être accompagné/e par un avocat dans cette démarche.

 

3. Que va faire le Procureur des plaintes et des signalements ?

Le procureur de la République dispose du pouvoir d’apprécier des suites

à donner aux plaintes et signalements dont il a été informé.

Il peut prendre 3 types de décisions :

(A) Ne pas poursuivre : le classement sans suite

(B) Recourir à une mesure alternative aux poursuites pénales

(C) Engager une poursuite : mise en mouvement de l’action publique.

 

A - La décision de ne pas poursuivre : le classement sans suite

Si l’auteur des faits est connu, le procureur de la République doit en principe

aviser la victime de sa décision de classer sans suite la procédure, en indiquant

les raisons juridiques ou d’opportunité de sa décision (article 40 CPP). En

pratique, il ne le fait pas toujours.

La victime peut former un recours hiérarchique devant le procureur général (il

s’agit du « chef » du parquet auprès d’une Cour d’appel ou de la Cour de

cassation) contre le classement sans suite (article 40-3 CPP).

Le procureur général peut enjoindre au procureur d’engager des poursuites ou

informer l’intéressé qu’il estime son recours infondé.

 

B - La décision de recourir à une mesure alternative aux poursuites

pénales

Le procureur décide de ces mesures s’il estime qu’elles sont susceptibles

d’assurer la réparation du dommage causé à la victime, de mettre fin au trouble

résultant de l’infraction ou de contribuer au reclassement de l’auteur.

La victime doit être informée du recours à ces mesures.

ACALPA & Csmee - Comment et pourquoi porter plainte pour non représentation d’enfant, juin 2007.

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Les mesures alternatives aux poursuites sont :

 

1 - la médiation pénale

(rappel à la loi, orientation vers une structure

sanitaire ou sociale, médiation entre l’auteur des faits et la victime,…),

 

2 - la composition pénale.

Il s’agit d’une procédure visant à proposer

l’exécution de mesures présentant le caractère d’une sanction à la

personne qui reconnaît avoir commis l’infraction qui doit être soit une

contravention soit un délit puni jusqu’à 5 ans d’emprisonnement (cas des

de la soustraction de mineurs hors du territoire français). Les mesures

pouvant être proposées en matière délictuelle sont notamment

l’engagement de ramener l’enfant à son lieu de résidence habituelle.

L’auteur de l’infraction doit donner son accord. La composition doit être

validée par un juge. Si l’auteur refuse ou n’exécute pas les mesures, le

procureur engage des poursuites.

 

C – Engagement de poursuite : mise en mouvement de l’action publique

En matière délictuelle , le procureur a le choix entre :

- saisir le juge d’instruction si l’affaire n’est pas en l’état d’être jugée,

- saisir le tribunal correctionnel. Il peut le faire selon différentes modalités.

 

L’auteur peut ainsi être convoqué à une audience ultérieure et des mesures

provisoires peuvent être ordonnées dans le cadre d’un contrôle judiciaire ou être déféré à l’issue de sa garde à vue (la comparution immédiate n’est donc possible que si l’auteur était placé en garde à vue).

- décider la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité en cas de

délit punissable d’une amende ou/et d’un emprisonnement inférieure ou égale à cinq ans (sauf exceptions).

Une fois que le ministère public a mis en mouvement l’action publique, la victime peut, si elle le souhaite, se constituer partie civile afin de demander réparation du préjudice subi.

S’il y a instruction, elle peut le faire à tout moment en envoyant une simple lettre au juge d’instruction.

Devant les juridictions de jugement, elle peut le faire soit avant soit lors de

l’audience de jugement. Le plus simple est de se présenter au greffe du tribunal compétent (avec élection de domicile dans le ressort du tribunal compétent si elle n’y réside pas) avant l’audience.

Ou bien, elle peut se constituer partie civile lors de l’audience, quelle que soit la juridiction de jugement, en faisant une déclaration orale qui sera consignée par le greffier ou en déposant des conclusions.

La constitution de partie civile doit intervenir avant le réquisitoire du ministère public sur le fond.

 

La personne n’est pas obligée d’être assistée par un avocat.

ACALPA & Csmee - Comment et pourquoi porter plainte pour non représentation d’enfant, juin 2007.

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4. Conseils pratiques.

(A) Avant le dépôt de plainte au commissariat :

Lorsqu’une personne souhaite déposer plainte directement au commissariat, il

faut s’assurer qu’elle est en mesure de raconter oralement les faits. Il faut

éventuellement l’aider à préparer son récit, à lister les dates et les actes dont

elle doit absolument parler, voire l’accompagner au commissariat lorsque cela

est possible…

 

(B) Lors du dépôt de plainte :

Il faut informer la personne qu’il est important qu’elle demande à relire ou à

ce qu’on lui relise le contenu du procès-verbal avant de le signer. Elle doit

pouvoir y apporter toutes les modifications nécessaires afin que les faits

dénoncés soient fidèlement retranscrits.

 

Rappel : le refus de prendre une plainte n’est pas légal. En cas d’impossibilité de déposer plainte, il est possible d’écrire au procureur. Toutefois, le procureur demandera un complément d’enquête à la gendarmerie ou au commissariat (du lieu où a été commis le délit ? Du lieu de résidence de la personne victime ou de l’auteur de violence ?)

 

Signaler le refus d’enregistrement de la plainte (classement policier sous

forme de main courante) à l’Inspection Générale des Services de la Police

Nationale ou à la Délégation aux victimes au Ministère de l’Intérieur.

 

(C) Suivi de la plainte :

Si la personne est sans nouvelles de sa plainte au bout de quelques mois, il

convient de s'adresser au secrétariat-greffe du tribunal de grande instance

compétent, généralement celui dans le ressort duquel a été commise

l’infraction en précisant les références de la plainte.

 

(D) Aide aux victimes :

Il existe dans chaque département un correspondant de la délégation aux

victimes. Il peut être utile de joindre cette personne en cas de difficultés

rencontrées dans un commissariat lors du dépôt de plainte

(  cabdgpn.delegvictimes@interieur.gouv.fr)

 ou lorsque la personne est sans nouvelle de sa plainte y compris après s’être adressée au secrétariat-greffe du tribunal de grande instance compétent.

 

(E) Retirer la plainte :

Le retrait de la plainte est sans effet sur l’action publique qui se poursuit. Cela

signifie que si la personne victime décide de retirer sa plainte, l’auteur des

faits peut quand même être poursuivi par le ministère public.

ACALPA & Csmee - Comment et pourquoi porter plainte pour non représentation d’enfant, juin 2007.

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SELECTION DE QUELQUES ADRESSES UTILES EN CAS D’ENLÈVEMENT D’ENFANT

(INTERNATIONAL et NATIONAL)

*****

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

BUREAU DE L'ENTRAIDE CIVILE ET COMMERCIALE INTERNATIONALE

D.A.C.S. 13 place Vendôme 75042 PARIS

 

: 01 44 77 61 05 􀂬

: 01 44 77 61 22

*****

MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

SERVICE DES ACCORDS DE RÉCIPROCITÉ

244 bd Saint-Germain 75007 PARIS

 

*****

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

OCRVP (Pour enfants non localisés)

101 rue des Trois Fontanots 92000 Nanterre

 

*****

SOS ENFANTS DISPARUS

116 000 du lundi au samedi de 9h00 à 21h00.

*****

 

en remerciement à ACALPA. (ACALPA.ORG)

voir sur: "SAP" ou Syndrome d'Aliénation Parentale ?

 

 

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 09:07

Puisque beaucoup d'entre-nous ne pourront pas voir leurs enfants en raison

de la mauvaise volonté des une ou des uns,

en raison de fermeture des lieux médiatisés où vous voyez pour l'instant vos enfants;

en raison de jugement inaplicable,

en raison d'incompatibilité de calendrier pour des causes de travail,

de vacances ou maladie, ...

 

vous pouvez nourrir votre carence en réfléchissant sur :

 

la condition paternelle et maternelle au sens de la co-parentalité;

Parité - Droits de l'Homme - Droits des hommes - Droits des femmes - Droits de l'enfant

Lettre d'un enfant à ses parents séparés

Dessin spontané et invraissemblable d'une fillette meurtrie

 

la question de la sérénité entre les parents séparés:

contre-exemple à ne pas suivre: tout faire pour enfoncer son "ex"

La médiation familiale en question.

Les dégâts pécuniaires des divorcés: voir l'AFUB - Association des usagers de banques

Rappel sur le droit de visite et d'hébergement en cas de divorce

 

l'implication à la rentrée dans l'école, le collège ou le lycée de vos enfants;

Sur le droit de surveillance, à fortiori l'autorité parentale!

Autorité parentale et droit de surveillance: textes légaux

Les parents divorcés peuvent siéger aux conseils d'écoles, et Conseils d'administrations des collèges et lycées: présentez-vous!

Le serpent de mer du rythme scolaire: n'oublions pas nos enfants!

 

l'implication dans les Conseils de la Vie Sociale si vous êtes en relation avec une structure "lieux médiatisé" - "lieu neutre" - "espace rencontre".

(indirectement: Pourquoi "Réseau Colin Bagnard"? ... En résonance de Colin Maillard ! )

 

la question de l'implication des autres membres de la famille par des démarches séparées:

Le maintien du lien des petits-enfants avec les grands-parents

 

Quelques précautions:

Les sectes aussi détruisent les familles !

Alerte d'un membre soucieux des suicides "familiaux"

 

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 12:06

 

Voilà ce qu'on aurait pu dire si,

père,

on n'avait pas ni de présence, ni de nouvelles

de son ou ses enfants ce jour-là:

 

" ... ";

 

Il n'y a rien à dire,...que des sentiments !

 

 

Comme en effet cela s'est passé...

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 12:40

Commentaire déjà sur:

http://fr.buzz.yahoo.com/article/1:yahoo_france_175:6549db69048c84b3b03c398960776b35/Luc-Chatel-lance-sans-tabou-le-chantier-du-rythme-scolaire

 

Le serpent de mer du rythme scolaire ressort, mais comment imaginer que l'on traite vraiment les vrais problèmes occultés du débat ?

Ainsi le décalage horaire par rapport au soleil et au changement d'heure. Astronomiquement, ce décalage peut atteindre 2h30 ! Comme si au lieu de picorer, les poules doivent aller se coucher !

 

Les débats faisaient monter aux créneaux toutes sortes d'organisations positionnées politiquement ; mais on a peu entendu les vraies conclusions des chronobiologistes et des praticiens scolaires ou médicaux qui constatent les dégâts sur les enfants et les familles en général. Il semble que ce soit envisagé pour cette enquête ce qui nous fait espérer.

 

On a eût parlé des vacances des parents, du calage des dates pour que ceux qui travaillent puissent partir en vacances.

 

On oublie les nombreux couples parentaux séparés et l'obligation sanitaire que chaque enfants puisse voir ses deux parents séparés ; avec plusieurs millions d'enfants concernés dans notre pays.           

 

Espérons que cette fois-ci cette nouvelle initiative secoue le dogme de l'économie d'énergie, le fameux "supertanker" de pétrole soit disant économisé par année, à rapporter au coût réel de dépense de santé publique en psychotropes, journée d'absence ou conséquences des fatigues engendrées. Le standard  horaire pour les marchés boursiers à l'échelle européenne doit bien y être pour quelque chose si ce débat n'est pas ouvert. Traiter la crise, c'est aussi soigner les citoyens et anticiper les dérives dogmatiques. La solution sanitaire dépasse de loin celle présentée comme "économique". C'est quand-même curieux qu'on ne nous actualise pas cette fameuse "économie-tanker" depuis 1976?

 

(voir un historique qui montre bien que l'Europe est impliquée sur: http://fr.wikipedia.org/wiki/Heure_d'%C3%A9t%C3%A9)

 

Bonne chance à ce débat !

 

(RCB - mise à jour 14 juin)

 

 

En réponse à:

Luc Chatel lance "sans tabou" le chantier du rythme scolaire

Parmi les pistes envisagées pour optimiser le temps de classe des élèves figurent le raccourcissement des vacances d'été, le rétablissement des cours le samedi matin ou la mise en place de cours de sport tous les après-midi.

Le comité de pilotage intronisé lundi matin doit rendre ses conclusions courant 2011 et aucune décision ne sera prise avant, a dit Luc Chatel sur France inter.

"Mon sujet (...) c'est en clair de réconcilier le temps de l'école, le temps de la société et le temps des familles", a-t-il dit.

"C'est une démarche globale et sans aucun tabou. C'est pour cela qu'on va se donner le temps", a-t-il ajouté.

La France est l'un des pays d'Europe où les élèves suivent le plus grand nombre d'heures de cours par an, ramassées sur un nombre de jours de classes plus faibles qu'ailleurs.

Les chronobiologistes ont pointé de longue date les incohérences du système français, peu adapté aux facultés de concentration des enfants.

"Je ne fais pas cette conférence pour, par principe, réduire les vacances", a dit le ministre de l'Education, mais "les grandes vacances ont été inventées à la période où les petits Français retournaient dans leur famille faire les moissons".

Clément Guillou

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 10:28

 

Nous avons parlé tantôt des statistiques sur la violences conjugales.

 

Nous avons montré que la méthodologie d'enquête en France avait été entâchée d'anomalies majeures.

(lien: Statistiques du divorce: ségrégationisme à la française?

Sexisme dans le traitement de l'enlèvement familial des enfants Noizet dans l'Aisne )

 

Maintenant, regardons comment cela s'est-il passé au Canada pour faire une comparaison. Ce dossier encore incomplet se complètera au fur et à mesure. Mais cette vidéo que je vous propose montre bien la problématique à laquelle nous sommes confronté pour faire admettre la parité comportementale homme ou femme vis-à-vis des situations de crise conjugales ou non d'ailleurs.

Comme le conclue un des chercheurs, nous avons a faire un un vrai séxisme.

 

http://www.youtube.com/watch?v=HfnoKas71_0&feature=player_embedded

 

Information acquise par le site: http://pem.mediation.free.fr/BFF/news.php?lng=fr

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 15:44

 

Le réseau Colin Bagnard dIscute beaucoup des questions concernant les enfants; elles sont prioritaires.

 

Mais les conséquences du divorce touchent aussi la sphère pécuniaire. Quand les questions de sous s'aggravent tellement, il est certain que les questions parentales risquent de passer à un second plan si la précarité est criante. IL FAUT GARDER LE SENS DES PRIORITES.

 

 

Souvent l'interlocuteur pivilégié qu'était votre banquier devient subitement un cauchemar !

 

C'est pourquoi, pour les problèmes liés à vos relations avec votre banque: comptes bloqués, agios abusifs, surrendettement, litiges divers... nous vous conseillons de vous adresser à une association spécialisée:

 

l'A.F.U.B.          ASSOCIATION DES USAGERS DE BANQUES

 

http://www.afub.org/index.php

 

VOUS TROUVEREZ LES ANTENNES LOCALES.

 

VOUS TROUVEREZ DES MODELES DE COURRIERS TRES UTILES

http://www.afub.org/modele_lettre.php

 

ET

 

DE L'ACTUALITE SUR LA FACON DE TRAITER CERTAINES AFFAIRES MATERIELLES.

http://www.afub.org/communique.php avec beaucoup de détails...

 

 

Pour vous donner une idée: http://www.afub.org/rapetout_pourquoi_comment.php

 

LE PRIX RAPETOUT
Conflictuelle, votre banque ?

 

Pourquoi, comment ?

 

Pourquoi, Comment ?

 

L’AFUB a entrepris depuis octobre 2009 la publication du palmarès trimestriel des établissements les plus conflictuels. Ce baromètre  est donc un «indicateur des risques bancaires conflictuels » et  exprime « un indice d'insatisfaction  »  permettant une comparaison entre les établissements.

Il s’agit là d’une mesure objective de la relation banques-clients au travers de plus de 2000 témoignages écrits adressés, au cours du dernier trimestre, à l'AFUB et qui dénoncent  que leurs réclamations sont demeurées sans réponse ou n'ont pas eu une suite cohérente.
L'objectif de ce baromètre est, par delà cette mesure, de stimuler la concurrence  interbancaire dans la perspective d'une amélioration, à moyen terme de cette relation client.

Les pommes de discorde sont bien souvent la conséquence de la logique commerciale qui transforme le "conseiller bancaire" en un "vendeur"; elles sont aussi la conséquence de la crise économique et financière, notamment en matière

- d'épargne où, après l'effondrement des marchés boursiers, les pertes majeures subies par les assurances vie conduisent  bien souvent à mettre en cause des conseils inadaptés ou une sous-information;

- de crédit avec ces refus  de prêt, ces crédits-relais victimes de  la crise immobilière;

- de frais avec la multiplication de nouveaux frais (nota frais de mise à disposition de chéquiers, frais de retraits d'espèces en l agence qui tient le compte) et la pratique tarifaire des "commissions d’intervention", toutes pratiques qui seraient susceptibles de porter à croire que les banques se "refont" des pertes  enregistrées en d'autres domaines.

Ce baromètre met en évidence la relativité de l'efficacité des modes alternatifs de règlement des conflits et en premier lieu des médiateurs instaurés par la loi de 2001.

A ce sujet la mesure de ce baromètre doit être appréciée au regard de cet autre baromètre, celui des réclamations publié par  la DGCCRF et qui révélait, fin septembre 2009, une augmentation de plus de 15% des plaintes en matière bancaire.
C’est dire que le baromètre mis en place par l’AFUB  prendra tout son intérêt lorsqu’il permettra une évaluation dans le temps et une appréciation comparée des comportements bancaires et de leur évolution.

 

Retour à la page précédente

 

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Tous droits réservés, reproduction partielle ou totale interdite sans l'avis préalable de l'auteur
Dernière révision : 19 Mai, 2010

 

 

pour RCB



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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 13:37


En effet, quel nom bizarre?!?

Si le Réseau Colin Bagnard s'appelle comme cela, c'est en raison de son cadre de naissance: L'Association Colin Maillard qui est à l'origine du nom est un des lieux médiatisés de la région lyonnaise.

En effet, l'association "lieu neutre" COLIN MAILLARD, de Villeurbanne,

où des pères et mères de RCB se sont rencontrés, appelaient entre-eux leur lieu de visite de leur enfants avec humour: "Colin Bagnard" en réponse à la situation ubuesque à laquelle ils se sentaient enfermés. Or l'humour est très utile pour surmonter le drame de la séparation.

C'est donc par une saine réaction d'humour que le nom est resté. Car ne pas pouvoir rendre visite à ses enfants autrement que dans un cadre, agréable par ailleurs, est vécu comme un BAGNE, avec son lot d'injustices. Le mot "BAGNARD" indique d'abord un SENTIMENT, car voir ses enfants là ne correspond pas à une situation normale et créée de l'incompréhension. Mais ce n'est pas un BILAN NEGATIF.

 

 

L'interprétation qui en a été faite parfois de "plagiat" ou de dénigrement ne reflète pas la réalité. D'ailleurs, plusieurs membres de RCB qui ont connu cet "espace rencontre" ont pu bénéficier des capacités et de la légitimité conférée par décision de justice de ce centre à modérer les émotions des uns et des autres et à favoriser un temps privilégié avec son ou ses enfants pour le parent qui n'a pas la résidence habituelle. Malheureusement, pour certains parents, ce n'est pas suffisant.

Mais nous avons rencontrés des parents qui se trouvent dans des situations telles que la "solution Colin maillard" nous apparaisse une solution constructive et permettant d'enrailler la spirale de l'éloignement d'un des deux parents vis-à-vis des enfants.

 

Nous encourageons donc les parents qui seraient concernés à contacter cette association en espérant que la saturation du service ne sera pas un obstacle trop important pour renouer le lien. Nous reviendrons dans d'autres pages sur ces "lieux médiatisés" plus en détail prochainement.

 

Pour information:

Lieu d'accueil réservé aux parents séparés non gardiens permettant de rencontrer leur(s) enfant(s).

http://www.cdad-rhone.justice.fr/adresses-utiles/fiche/id/8037

 

Comme il est expliqué dans les pages du blog RCB, la présence de lieux tels que la maison Colin Maillard est pour beaucoup de parents séparés la seule solution à un moment donné qui existe pour qu'ils puissent voir leurs enfants. Cela se discute, mais c'est justement ce que nous souhaitons lors des conflits parentaux comme un minimum. Bien sûr, cela ne doit rester qu'une étape vers la capacité des parents à s'entendre pour organiser les visites, les échanges, les activités avec leurs enfants.

 

Cette étape ne peut que rester TRANSITOIRE. C'est pourquoi pour l'ensemble des "lieux médiatisés", nous pensons qu'il faille donner des garanties aux parents concernés, dont certains sont inscrites dans nos propositions qui continuent à s'actualiser. La représentation nationale de ces parents usagers de lieux médiatisés devrait être simple à mettre en place, s'appuyant sur les Conseil de la Vie Sociale des organismes accueillants. Tout doit être fait pour que le cycle des visites soit rapide, en fonction des cas bien entendu, et permettent ainsi le passage de parents qui sans cela ne retrouveront pas un climat appaisé. Tout bon projet doit avoir son évaluation et son retour d'expérience.

 

Si parfois l'impact de cette dénomination de notre seule association a créé une interrogation, c'est qu'elle émane d'une association qui cherche à faire évoluer l'ensemble de la chaîne de la co-parentalité: parents - mairie - justice - force publique - avocats - lieux médiatisés - médiation familiale - parents co-responsables...

... Mais on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs.

 

RCB

 

Adresse Colin Maillard

Adresse : 16 bis rue Emile Decorps
69100
VILLEURBANNE
Horaires ( à vérifier auprès des services) : Le mardi et mercredi de 10h00 à 18h00
Le vendredi de 13h30 à 19h30
Le samedi et dimanche de 9h00 à 19h00
Tel : 04 72 36 90 15
E-mail : colin.maillard@free.fr
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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 20:13

Voilà à partir d'un exemple pris sur un site de rabattage:

 

http://droit-finances.commentcamarche.net/forum/affich-3817515-garde-de-mon-enfant-pere-instable

 

Bonjour,

Je viens de me séparer de mon concubin, nous avons une petite fille. Je me suis occupée de ma fille depuis qu'elle est née, son père a dû la garder une journée depuis qu'elle est né, elle a aujourd'hui 14 mois.
Il ne s'en est jamais vraiment occupé et son problème, c'est l'alcool. Il ne se passe pas une semaine s'en qu'il boive avec ses copains 1 fois tous les 2 jours.
A cause de cela, je n'ai plus aucune confiance en lui et donc je souhaite avoir la garde complète de ma fille mais son père pourra comme même venir la voire mais je ne souhaite pas qu'il l'a prenne avec lui, je ne serais jamais en sécurité.
Si je dois passer par un avocat, sur quels motifs dois-je le plus m'appuyer pour pouvoir mettre toutes les chances de mon côté pour obtenir cette garde ? Tout en sachant que c'est pour le bien de notre enfant, et tant qu'il ne se fera pas soigné, je ne changerais aucune de mes positions.

D'avance merci de votre réponse.

Cordialement

 

 

Questions d'un membre de rcb n°1:

- En tant que mère, ne vous êtes pas trop sacrifiée pour cette fille en vous en étant  occupée depuis sa naissance?

- l'alcool est-il le seul prétexte que vous avez trouvé pour cette rupture ?

- quand il voit ses copains, ils se soulent chaque fois comme des cochons?

- l'intérêt de votre enfant est-il de ne jamais être hébergé chez son père dans un avenir plus ou moins lointain?

- vous avez peur! Envisageriez-vous une thérapie?

 

Commentaires d'une autre membre de RCB n°2:

- C'est normal que vous vous occupiez de votre fille c'est un acte naturel à toute femme. Le fait de dire de cette façon sous entend que vous avez déployé un effort surnaturel pour vous occuper de votre fille. La fille n'a que 14 mois donc il y a de fortes chances que vous ayez la garde...Cependant je vous conseillerais pour le bien de votre enfant aussi de ne pas le laisser trop distant de son père.

 

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 22:05

 

Le Réseau Colin Bagnard s'est joint pendant quelques jours au Collectif de la Fête des Parents privés d'Enfants dont voici quelques images:

 

Passage du relais-Poussette à Givors:

http://www.dailymotion.com/video/xdhrax_france-3-rhone-alpes-23-mai-2010_news

 

Passage du Relais-Poussette à Lyon avec des témoignages de parents qui constatent la souffrance:

http://www.dailymotion.com/video/xdhsuq_lyon-relai-poussette_news

 

Témoignages de l'incapacités à traiter socialement la séparation:

http://www.dailymotion.com/video/xdgy5e_entretien-avec-frederic-poitou-synd_news

 

L'invitation à Paris pour le 6 juin Place de la Bastille:

http://www.dailymotion.com/video/xdgyqp_relais-poussette-etape-6_news

 

"Un enfant se fait à deux"::

http://www.dailymotion.com/video/xde3r4_relais-poussette-etape-3_news

 

 

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 08:31

La médiation familiale qui a vu son avénement en Europe suite au développement aux USA dans les années 90' de la médiation dite "à l'américaine". S'opposant à la Justice "judiciaire", la médiation familiale redistribue aux personnes concernées la capacité d'agir. En France, depuis, de nombreuses associations ou organisations saciales ont mis en place des services de médiations familiales. L'opposition initiale aux Amériques n'est plus aussi claire. Si bien que en France, un juge aux affaires familiales peut "ordonner" une médiation. Certains juges même, dans leurs pratiques, agissent tout à fait dans l'ESPRIT DE MEDIATION.

 

 

Avec la passage du Relais Poussette du Collectif de la Fête des Parents privés d'Enfants, un débat se fait jour clairement: Pour ou Contre la médiation.

 

Certains sont Contre "la médiation" car ils revendiquent que les soucis de parentalités qui les préoccupent et le conflit dans lequel ils sont enfermés ne doit pas être l'affaire d'un tiers et qu'il doit se résoudre en interne. Encore faut-il en être capable.

 

Certains sont Pour, considérant que la compétence de professionnels formés devrait aider à dissoudre le conflit et à revenir à plus de responsabilité vis-à-vis des tiers et surout des enfants issus du couples.

 

Dans tous les cas: personne ne peut s'opposer à l'Esprit de médiation.

 

Le terme étant polysémique, tantôt au sens "institutionnel" avec ses normes et pratiques, tantôt au sens "cordial" et informel, nous ne devons pas nous arréter à un mot.

 

Surtout quand on attend de ce mot de suspendre Tous les Maux que la séparation engendrent.

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 13:04

 

 

Rappel sur les objectifs du Relais-Poussette:

quelques deux milions d'enfants qui ne voient plus l'autre parent!

http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news

 

 

Reportage France 3 sur les parents privés d'enfants pour causes de divorce, de décès ou autre causes...

 

http://www.dailymotion.com/video/xdc8fu_operation-relais-poussette-journal_news

 

 

Rappel sur la Convention Internationale des Droits de l'Enfant:

http://www.dailymotion.com/video/xdcy8p_france-3-pays-gardois-17-mai-2010-r_news

 

Témoignages de quelques parents : séparés mais qui permettent à leurs enfants de voir l'autre parent:(une co-parentalité responsable)

 

http://www.dailymotion.com/video/xde3r4_relais-poussette-etape-3_news

 

 

Le trajet prévu sur le site http://relais-poussette.gandi-site.net/

 

(à vérifier lors du passage réel auprès d'ANA ou des associations locales jusqu'à Paris):

 

Témoignez pour les enfants !

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 23:00

 

Bonjour à tous les sympathisants du relais poussette.

 

Après Vienne, Givors, Lyon, Neuville, Trévoux ces derniers jours, c'est aujourd'hui de Macon que part la poussette, à la mairie vers 9h (à vérifier).

 

Soyez nombreux pour soutenir ce mouvement !

 

 

 

 

 

A LYON, sur la place des Terreaux en fin d'après midi du dimanche 23 mai, des pères et mères concernées par la séparation des enfants se sont rassemblés, responsables associatifs ou parents.

 

Même si le nombre attendu ce jour-là était en relation avec ce jour de Pentecôte où les familles sont occupées par d'autres fêtes familiales, il est toujours réconfortant de se retrouver entre nous pour reconnaître la complexité des questions à traiter autour de ce douloureux sujet de société.

 

 

Merci à ANA, qui nous a réunis, 

 

Merci à tous ceux qui se sont débrouiller pour participer d'une manière ou d'une autre malgré tant de contraintes:

 

les 

 

Alain,

Claude,

Christelle,

Frédéric,

François,

Gérald,

Georges,

Isabelle,

Jean-Marc,

Michel,

Nicolas,

Philippe,

Roger,

Sandrine,

Simone,

Tannick,

Yves,

Yvonne... 

anonymes ou inconnus...

Qui à titre associatif ou personnels convergent dans le même sens... Pour Nos Enfants !

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 06:54

 

  La poussette est un symbole qu'utilise les parents privés d'enfant pour faire entendre leurs voix.

 

Au fil de jours, nous avons connaissance d'autres associations qui soutiennent l'opération relais poussette:

( les propos tenus et rapportés ici par RCB sont ceux des responsables des associations cités, repris de :

 

http://www.vivre-a-chalon.com/lire_Relais_poussette-_-trois-etapes-dans-notre-departement-la-semaine-prochaine,230356954b5fb5ef53ac99fb4961f6844ce0dd43.html )

 

Relais-poussette : trois étapes dans notre département (Bourgogne), la semaine prochaine
20 mai 2010 - DERIOT Daniel

Promouvoir le C.P.E, comprendre Contrat Parental d'Education, telle est l'une des principales revendications de l'opération Relais-Poussette qui fera étape dans notre département dès mercredi prochain.
Cette initiative associative est soutenue par une douzaine d' associations œuvrant dans le domaine de la défense de l'enfance dont le Parti des Enfants du Monde que préside le dijonnais Michel Dudragne, qui est également médiateur familial.


TROIS ETAPES DANS NOTRE DEPARTEMENT


A l'origine de l'opération Relais poussette, Ana Milheiro, une quadragénaire, mère de triplés. Elle ne peut voir ses trois enfants depuis plus de six années déjà.
C'est cette maman qui a rassemblé des mères et pères de familles souvent confrontés à des situations semblables, suites à des séparations. Des séparations difficiles, déchirantes pour biens des parents mais aussi en premier lieu pour les enfants qui sont parfois privés de l'un de leurs parents.

Depuis samedi dernier, partis de Montpellier, ils marchent en direction de PARIS. Ils atteindront la capitale le dimanche 6 juin prochain et se rassembleront place de la Bastille pour interpeller l'opinion et les pouvoirs publics sur les conséquences de décisions de justice "intolérables". Des décisions qui pour certaines sont "injustes" ou du moins difficilement compréhensibles.
Le Relais Poussette arrivera (voir les actualisations dernières pages ) dans notre département

le MARDI 25 Mai à MACON à 16H30 et

 

REPARTIRA LE LENDEMAIN 26 MAI POUR RALIER  Saint Martin de la Patrouille.

De ce village, ils se rendront au Creusot.

 

(à vérifier) C'est le vendredi 28, qu'ils quittteront cette ville pour se rendre à Bléneau,puis Saulieu.


 

LE PARTI DES ENFANTS DU MONDE: SOUTIEN LA DEMARCHE
Fondé en 1999, par Michel Dudragne, le Parti des Enfants du Monde est une association parmi la douzaine qui apportent un soutien actif à cette initiative. Elle a sont siége à Dijon.
"Depuis de nombreuses années déjà, nous défendons et entendons promouvoir la Convention internationale des droits de l'enfant " souligne Michel Dudragne, président de l'association dijonnaise. "Mais nous souhaitons également porter le Contrat Parental d'Education" remarque M. Dudragne. Médiateur familial, ce militant de la cause des enfants relève "parfois la justice et les décisions qui sont prises par elle, est impuissante pour régler certains conflits familiaux".

La poussette est un symbole qu'utilise les parents privés d'enfant pour faire entendre leurs voix.

 

 

    
commentaires (du blog origine: vivre-a-chalons.com)
  • Opération « relais poussette »: http://relais-poussette.gandi-site.net/

    Relayer par RADIO GALERE: 88.4 FM et en direct sur internet
    Depuis avril 2010, cette radio donne déjà la parole aux parents privés d'enfants
    qui seront sous représentés aux assises nationales de la protection de l’enfance de Marseille, 28,29 juin 2010
    http://syndrome-alienation-institutionnelle.over-blog.com/ http://parents-disqualifies-enfants-places.over-blog.com/
    http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com/blog.html/
    Réécoutez les émissions sur le forum de : http://sos-parents-abuses.forumactif.com/

    Pour préparer les 4 ème assises nationales de la protection de l'enfance

    Radio GALERE, à Marseille,
    MAX, AGATHE, SEVERINE
    donnent la parole surtout aux parents, qui ne seront peu représentés ces 28, 29 juin 2010
    Mais aussi aux juristes, aux travailleurs sociaux !
    I’antenne leurs est ouverte.

    L’accroche de ces 4 ème assises nationales de la protection de l’enfance étant:

    LA SOUFFRANCE DES PARENTS,
    elle existe et elle est de plus en plus lourde à vivre pour ces parents qui n'ont rien fait d'autre que d'être victime de précarité, de mal logement, de vengeance familiale. (C’est 80% des parents confrontés aux services sociaux)
    Ces parents via blog, site, forum se manifestent, se rassemblent, ……….
    Nous parents, nous partons de nos enfants pour aller vers les services sociaux : 1° peine
    Puis, à chaque fois, il nous est renvoyé une double peine, double culpabilité,
    Puisqu’ à chaque fois que ces « dits professionnels de l’enfance » invoquent « l’intérêt supérieur de l’enfant »,
    C’est pour vous supprimer un droit. Alors que vous n’avez rien fait, pire, parce que vous êtes victime !
    Alors qu’eux s’arrogent d’un droit supplémentaire et, illégalement, car ils sont « hors la loi » en regard des :
    - 1: les lois de la République: une approche suspicieuse, culpabilisante par une mauvaise utilisation de la loi du 5 mars 2007,
    - 2: la convention internationale des droits des enfants : sa parole n’est pas entendue. Puis un enfant maltraité ne parle pas !
    - 3: les droits de l'homme,

    LE DESARROI DES PROFESSIONNELS.
    Les « dits professionnels de l’enfance » partent d’eux pour aller vers l’institution qui les emploient et, en dernier, votre enfant:
    L’institution ne reconnaît jamais ces erreurs, alors elle surajoute du pire au pire, de l’inhumain à l’inhumain.
    Ils ont recours au judiciaire comme un appui dans leur travail avec l’article L 226-4 du CASF qui leur donne le droit de statuer lorsque les familles manifestent leurs désapprobations. Ils ont nos enfants qu’ils ont en otage.
    Ils se servent de nos enfants comme un bracelet électronique pour nous neutraliser, nous parents Nous faire taire !
    Capable du pire en toute légalité.
    Alors leur désarroi …………est un peu indécent.

    COMMENT RETISSER LE LIEN?
    D’abord que ces «capables du pire en toute légalité» respectent :
    - 1: les lois de la République: en la loi du 5 mars 2007,
    - 2: la convention internationale des droits des enfants: la France la ratifiée, 20 ans plus tard, à tous les niveaux de notre société, plusieurs articles de cette loi supra nationale que nul n’est censé ignorer, ne sont toujours pas respectés.
    - 3: les droits de l'homme, la dignité du parent pour qu’il ne soit plus traité de déchet humains devant leurs enfants devant les magistrats qu’ils sont sensés protéger et éduquer. Cet enfant doit voir que ses parents sont respectés et respectable, par

    Le plus dur, ce sera pour ces parents, que ces institutions ont mis en mille morceaux.
    refaire confiance aux institutions de la République.
    - Vider de leur dignité de citoyens, de parents respectables,
    - Disqualifier dans votre équilibre mental,
    - Vider financièrement, dépouiller, spolier………..pour que vous n’ayez plus la possibilité financière de les ester.

    Et nos enfants, comment vont-ils refaire un lien avec leurs parents: ils ont entendus les « dits professionnels de l'enfance », même les magistrats sensés les protéger, maltraités leurs parents en leur présence et durant tellement d'années.
    Outreau: K Duchaussoy, A Marescheau n'ont toujours pas refait de liens « normaux » avec leurs enfants.

    Intervenez en direct de toute la France,
    Sur les sujets qui seront débattus à ces assises.
    Les lundi soir à 18 h, par Téléphone au: Accueil: 04 91 08 28 15; Antenne: 04 91 08 28 10.

    Émission qui informe les auditeurs sur ces parents coupables
    - d'avoir eu affaire à l'aide sociale à l'enfance,
    - d'avoir demandé de l'aide à l'aide sociale à l'enfance.

    Et que celle- ci à broyer.
    Puis l'accusation à charge ne s'arrête jamais.

    Pour ces parents, certes, mais leurs enfants!
    Otage de cette machine à broyer! Comment peuvent-ils arriver à se construire?

    Racontez nous votre « vécu de parent » confrontés « aux abus de pouvoirs »
    - des services sociaux,
    - des tribunaux des affaires familiales,
    - des tribunaux des enfants.

    Racontez nous votre « vécu de professionnels de l’enfance »
    par Nom francoise fournier "agathe" le 20 mai 2010
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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 12:28

Communiqué de presse : 

 

Dans le but d'une réforme des lois et pratiques dans le domaines des affaires familiales, du divorce et du mariage, une chaîne humaine depuis le 15 mai à Montpellier au 6 juin à Paris-Bastille (sur 800-900 kms!), consistera en une marche relais avec une poussette vide de parents privés d'enfants passant par :

 

Le dimanche 23 mai : 8h Bérardier, puis Vienne vers 9 h, Loire sur Rhône vers 11h, Givors vers 12h, Vernaison après 14h, Pierre Bénite vers 16h, traversée de Lyon par Cours Charlemagne, Place Carnot, Rue Victor Hugo, Rue de la République,

Mairie Centrale de Lyon à partir de 17h30 (Place des Terreaux), Fontaine sur Saône à partir de 20h ;

Le lundi (férié) 24 mai : Fontaine/S 9 h, Neuville sur Saône vers 10h15, Trévoux vers12h30, Saint Bernard 13h30, Jassans Riottier 14h45, Montmerle à partir de 17h30,

Le 25 mai Montmerle à 9h,  Thoissey à 12h, Creches sur Saône vers 14h30; Mairie de Macon à partir de 17h ;

 

Les points clefs sont :

le développement de la médiation familiale,

la définition d’un contrat parental d’éducation,

la prise en compte de l’aliénation parentale,

les suites à donner à la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE),

 

l’information pour le Relais-Poussette

et la fête des parents privés d’enfants à Paris, le 6 juin.

 

 

Il s'agit ici de répercuter une action qui concerne LES ENFANTS et leurs PARENTS en cas de séparation familiale ; à l'initiative de Ana Milheiro de l'Association SOS PRIVE DE MAMAN de Montpellier et relayée par un large collectif d'associations et de personnes concernées par cette problématique sociale:

 

LE COLLECTIF DE LA FETE DES PARENTS PRIVES D’ENFANTS

– contacts national : Ana 06 32 28 73 24 – 09 52 70 98 59 -

(voir les documents joints)

 

Et le site http://relais-poussette.gandi-site.net/

 

A regarder :

http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news?start=91Et  

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xdc4xp_relais-poussette-etape-1-2_news

 

Avec les associations (à ce jour déclarées et connues de nous) :

 

Association pour le LIEN PARENTS-ENFANTS

 (A.L.P.E., 23, Rue des Jardins du Bourg, 38590 BREZINS- Tél. : 04.76.91.30.40)

 

l'ENFANT ET SON DROIT,

(http://enfantetsondroitlyon.free.fr/ 

Tél. : 04.78.52.72.7476, rue Garibaldi, Lyon 69006),

 

STOP VIOLENCE FRANCE
pour la protection des enfants contre la violence éducative et l'aliénation parentale

BP 53, 43120 MONISTROL SUR LOIRE
www.stopviolence.fr),

 

ALLO PAPA ALLO MAMAN,

ASSOCIATION D’AIDE CONTRE LE HARCELEMENT MORAL,

COLLECTIF JUSTICE POUR TOUS,

JUSTICE PAPA PARITE PARENTALE,

LADIES WORLDWIDE,

LE PARTI DES ENFANTS DU MONDE,

SOS INCESTE MALTRAITANCE,

SOS PRIVES DE MAMAN,

... et

le Réseau Colin Bagnard (pour une coparentalité responsable) reseau_colin_bagnard@yahoo.fr

 http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org 

avec d'autres infos et vidéos sur l'opération relais-poussette).

 

Cette manifestation autour de la famille correspond bien à nos engagements dans notre diversité pour participer à générer un vrai débat sur ces questions qui touchent profondément notre société et notre République.

 

Au niveau que vous voulez vous pouvez participer !

 

Venez assister aux passages de relais de la poussette devant les mairies de ces villes, lieux représentants un symbole de citoyenneté.

 

Pour le Collectif de la fête des parents privés d'enfants et Ana Milheiro.

http://www.dailymotion.com/video/xdbslf_france-3-montpellier-relais-pousset_news
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 12:33

Communiqué de presse : 

 

Dans le but d'une réforme des lois et pratiques dans le domaines des affaires familiales, du divorce et du mariage, une chaîne humaine depuis le 15 mai à Montpellier au 6 juin à Paris-Bastille (sur 800-900 kms!), consistera en une marche relais avec une poussette vide de parents privés d'enfants passant par :

 

Le dimanche 23 mai : 8h Bérardier, puis Vienne vers 9 h, Loire sur Rhône vers 11h, Givors vers 12h, Vernaison après 14h, Pierre Bénite vers 16h,

Mairie Centrale de Lyon à partir de 17h30, Fontaine sur Saône à partir de 20h ;

Le lundi (férié) 24 mai : Fontaine/S 9 h, Neuville sur Saône vers 10h15, Trévoux, Saint Bernard 13h30, Jassans Riottier 14h45, Montmerle à partir de 17h30,

Le 25 mai Montmerle à 9h,  Thoissey à 12h, Creches sur Saône vers 14h30; Mairie de Macon à partir de 17h ;

 

Les points clefs sont :

le développement de la médiation familiale,

la définition d’un contrat parental d’éducation,

la prise en compte de l’aliénation parentale,

les suites à donner à la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE),

 

l’information pour le Relais-Poussette

et la fête des parents privés d’enfants à Paris, le 6 juin.

 

 

Il s'agit ici de répercuter une action qui concerne LES ENFANTS et leurs PARENTS en cas de séparation familiale ; à l'initiative de Ana Milheiro de l'Association SOS PRIVE DE MAMAN de Montpellier et relayée par un large collectif d'associations et de personnes concernées par cette problématique sociale:

 

LE COLLECTIF DE LA FETE DES PARENTS PRIVES D’ENFANTS

– contacts national : Ana 06 32 28 73 24 – 09 52 70 98 59 -

(voir les documents joints)

 

Et le site http://relais-poussette.gandi-site.net/

 

A regarder : http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news?start=91Et

 

 

Avec les associations (à ce jour déclarées et connues de nous) :

 

Association pour le LIEN PARENTS-ENFANTS

 (A.L.P.E., 23, Rue des Jardins du Bourg, 38590 BREZINS- Tél. : 04.76.91.30.40)

 

l'ENFANT ET SON DROIT,

(http://enfantetsondroitlyon.free.fr/ 

Tél. : 04.78.52.72.7476, rue Garibaldi, Lyon 69006),

 

STOP VIOLENCE FRANCE
pour la protection des enfants contre la violence éducative et l'aliénation parentale

BP 53, 43120 MONISTROL SUR LOIRE
www.stopviolence.fr),

 

ALLO PAPA ALLO MAMAN,

ASSOCIATION D’AIDE CONTRE LE HARCELEMENT MORAL,

COLLECTIF JUSTICE POUR TOUS,

JUSTICE PAPA PARITE PARENTALE,

LADIES WORLDWIDE,

LE PARTI DES ENFANTS DU MONDE,

SOS INCESTE MALTRAITANCE,

SOS PRIVES DE MAMAN,

... et

le Réseau Colin Bagnard (pour une coparentalité responsable) reseau_colin_bagnard@yahoo.fr

 http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org 

avec d'autres infos et vidéos sur l'opération relais-poussette).

 

Cette manifestation autour de la famille correspond bien à nos engagements dans notre diversité pour participer à générer un vrai débat sur ces questions qui touchent profondément notre société et notre République.

 

Au niveau que vous voulez vous pouvez participer !

 

Venez assister aux passages de relais de la poussette devant les mairies de ces villes, lieux représentants un symbole de citoyenneté.

 

Pour le Collectif de la fête des parents privés d'enfants et Ana Milheiro.

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 18:14

 

 

PARENTS SEPARES DE VOS ENFANTS,

PARTICIPEZ A L’OPERATION RELAIS-POUSSETTE

 

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/ext/http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news?start=91Et

 

 

La première fois que j'ai regardé cette vidéo de présentation, j'ai compris que cela concernait, non seulement tous les parents et leurs enfants concernés, mais toute la société française, et même au delà.

 

Le respect par les états de la Convention Internationale des Droits de l'Enfants et les lois françaises, comme celle sur l'autorité parentale" qui de mars 2002, est encore mal appliquée pour trop de parents.

 

Le Réseau  Colin bagnard soutien cette manifestation qui permet de rassembler la pléïade d'associations et de personnes qui vivent comme une soufrance cette situation de séparation des enfants. C'est au delà d'une soufrance réelle, un grave problème de société qu'il nous faut faire changer.


A partir du site de cette initiative d'Ana (http://relais-poussette.gandi-site.net/ ),

et d'autres associations (Sur la région lyonnaise: Stop-violence, l'Enfant et son Droit), de notre blog associatif,

vous pourrez mieux comprendre quel est le vécu et les difficultés rencontrées par ces parents et ces enfants dont on ne respecte pas la personnalité, quoi qu'en prévoit les nouvelles réglementations détournées par ceux qui résistent à une modification efficace du droit de la famille pour une parentalité responsable.

 

 

Quelque vidéo de pousseurs et pousseuses depuis le 15 maià Montpellier :

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xdbslf_france-3-montpellier-relais-pousset_news

 

http://www.dailymotion.com/video/xdc4xp_relais-poussette-etape-1-2_news

 

 

Pour participer, contacter directement Ana ou contactez-nous, nous ferons le relais avec les organisateurs.

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 00:29

 

Message aux sympathisants du Réseau Colin Bagnard:

 

Après l'article fin avril sur la Fête des Parents privés d'enfants à Paris-Bastille:

  

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/article-dimanche-6-juin-2010---15h---fete-des-parents-prives-d-enfant---paris-bastille-49084656.html

 

==> Voici une adresse d'une vidéo d'une mère privée d'enfants qui vous explique:

- un peu son cas personnel;

- beaucoup le cas général;

- quelques solutions:

et les actions de mobilisation: LE RELAIS-POUSSETTE

 

 

Je vous invite à l'écouter, à entendre les analyses et ppropositions concernant le contrat d'éducation parental et à prendre part aux actions qui s'organisent actuellement sur le trajet entre Montpellier et Paris. L'esprit y est identique aux positions du réseau Colin Bagnard.

 

Nous donnerons des informations précisément dans les jours qui suivent.

   

VOIR LA VIDEO ==> http://www.dailymotion.com/video/xd2lol_appel-a-temoin-relais-poussette_news?start=91Et

 

 

Le site source est celui de l'association SOS PRIVEE DE MAMAN

qui porte le projet "relais-poussette":

http://relais-poussette.gandi-site.net/

 

Merci à ceux qui souhaite participer:

        soit à la marche, sur un tronçon

        soit à l'organisation

        pour un témoignage

        soit à d'autres aspects...

 

Nous contacter.

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 07:57

 

RCB: Voilà ce qui peut se passer dans la tête d'un enfant qui n'a jamais fait parler de lui quand ses parents se séparent:

Information sur Yahoo : http://fr.news.yahoo.com/4/20100428/tts-france-college-agression-ca02f96.html

Un collégien poignarde un professeur en Moselle 

Un élève du collège d'Aumetz, en Moselle, a poignardé mercredi matin l'un de ses professeurs pour une raison purement scolaire, troublant cet établissement rural considéré comme calme.

"Le pronostic vital" de l'enseignant "n'est pas engagé", a dit le rectorat, sa blessure à l'abdomen étant "superficielle".

L'agresseur, un élève de 4e âgé de 14 ans, a été interpellé aux abords du collège peu après les faits et été placé en garde à vue.

L'adolescent a porté un coup de couteau au moment d'un entretien avec son professeur, à l'issue d'un cours.

Ce dernier "lui a fait des remontrances tout à fait calmes et posées sur la tenue de son classeur et lui a dit qu'il allait mettre un mot sur le cahier de correspondance à l'intention de ses parents", a dit à Reuters le procureur de Thionville, Jean-François Mailhes.

L'agresseur est qualifié de bon élève, n'a aucun antécédent judiciaire et ne s'est jamais fait remarquer pour des incivilités, précise le parquet. Ses parents se sont néanmoins séparés récemment, a-t-on appris au sein de l'établissement.

Il encourt dix ans de prison pour violences aggravées. Le parquet envisage de requérir une mesure de placement dans un centre éducatif renforcé, voire une détention provisoire.

La victime, enseignant de sciences de la vie et de la terre, est âgée de 61 ans. Il est l'âme de cet établissement où il exerce depuis 20 ans, a-t-on dit au cabinet du recteur.

Le collège d'Aumetz, établissement rural de 302 élèves proche de la frontière luxembourgeoise, est considéré comme calme. Le dernier conseil de discipline s'y est tenu il y a sept ans.

Un groupe de parole a été mis en place au sein du collège où la communauté enseignante, quoiqu'"abasourdie" selon le rectorat, a poursuivi son travail normalement jusqu'à la fin de la matinée.

Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 11:15

 

En remontant les liens de personnes concernées par ce sujet, je suis tombé sur cette information de jean-Marie tiré d'un quotidien.

 

Jean Marie FRANCE - THIERACHE (02) Une mère de famille en prison Vendredi 12 Février 2010 -

http://www.courrier-picard.fr/courrier/content/view/full/220007

trouvé sur: http://es-es.facebook.com/topic.php?uid=208791760993&topic=13857

 

Jeudi 11 février 2010, une femme de trente ans est partie en prison pour deux mois ; elle avait refusé le droit de visite et d'hébergement de ses deux premiers enfants au père de ces derniers. La sanction peut sembler lourde mais un père a des droits.

 

Et l'équilibre des enfants passe aussi par la présence du père biologique lorsqu'une décision de justice est en sa faveur. C'est le message qu'a voulu faire passer le tribunal correctionnel de Laon, jeudi. Un jugement qui confortera les pères -soucieux de continuer à prendre soin de leurs enfants malgré une séparation conjugale- dans leur volonté d'assumer leur rôle de parent. La prévenue est arrivée à l'audience, escortée par des gendarmes. Elle est ressortie en leur compagnie. Encore une image choquante si l'on s'en tient aux clichés ; car les avertissements n'ont pas manqué d'être adressés à la jeune mère. Aurore Jegat a vécu pendant huit ans avec un compagnon ; de leur union est né un petit garçon en 2005 et une petite fille en 2006. En octobre de cette année là, elle rencontre un autre homme, se marie avec lui ; ensemble, ils ont un enfant âgé, aujourd'hui, de vingt mois. Droit de visite et d'hébergement pour le père Le juge aux affaires familiales a confié la garde des deux premiers à leur mère et octroyé un droit de visite et d'hébergement à leur père. En dépit de cette décision, Aurore Jegat et son nouveau mari vont refuser systématiquement de lui remettre les enfants, ce à une vingtaine de reprises, parfois avec brutalité. Le père biologique dépose des plaintes qui aboutissent à deux condamnations envers Aurore Jegat ; la seconde fois, elle écope de six mois de prison, une peine confirmée par la cour d'appel d'Amiens le 13 mai 2009. La maman ne répond à aucune convocation du tribunal, à aucune injonction, à aucun procès et refuse toujours de laisser son ex-compagnon, rencontrer ses enfants. C'est la raison pour laquelle, elle a été cueillie par les forces de l'ordre à son domicile, dans une petite commune de Thiérache et conduite manu militari devant le tribunal pour y être jugée dans le cadre de la procédure de comparution immédiate. Une femme sous influence A la barre, elle fait de longs reproches à son ex-ami, l'accusant de nombreux maux qu'elle n'a pas pris la peine de signaler auparavant. Or, l'enquête sociale le concernant, déposée en mars 2008, ne retient rien à son encontre. Contrée, Aurore Jegat trouve d'autres explications, d'ordre pratique celles-là, aussitôt réfutées par le président de séance, Louis Bétermiez : « Dans cette enceinte, vous n'êtes pas la victime mais l'auteur. Si vous aviez des problèmes, il y a des voies de droit pour régler ceux que vous avez créés. » Le substitut du Procureur de la République, Xavier Sicot n'est pas plus tendre et lui reproche de mettre ses deux aînés en danger psychologique. Il requiert quatre mois de prison ferme, augmentés des six mois de la condamnation précédente avec délivrance d'un mandat de dépôt. L'avocat de la prévenue pointe du doigt le mari de sa cliente. « C'est lui qui est derrière cette histoire mais c'est elle qui est poursuivie. Il l'a utilisée. » À l'énoncé du jugement, l'intéressé veut parler au président et à sa femme. Le président accepte qu'il voie son épouse dans une autre salle mais ne peut lui répondre, le procès étant clos. « Personne n'a de cœur dans la justice » hurle l'homme dont la véhémence s'accroît. Il est emmené hors du prétoire par les policiers et ne pourra, finalement, pas voir sa femme avant son incarcération, pour des raisons de sécurité.

 

FRANÇOISE.-J. CHÉRUY

 

COMMENTAIRE DE RCB:

S'il est toujours dommageable qu'une mère se retrouve incarcérée, comme pour tout prisonnier d'ailleurs, qu'il ait ou non des enfants, pour ces enfants, pour les familles... les mères concernées par le déni de droit du père ne sont pas souvent comdamnées, et quand elles le sont, il n'y a pas souvent d'effets. La réciproque n'est pas identique.

 

Ici, par une situation particulière, finalement, après combien d'avertissements, et finalement pour non respect de la justice et ses décisions, plus que par non respect à proprement parler de ce père, goutte d'eau dans l'océan de désespoir de la cause parentale, c'est le signe peut-être que les choses vont changer.

 

 

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 23:12

  aujourd'hui 25 Avril

Journée internationale

contre l’Aliénation Parentale

Témoignage de Floriane, reçu à ACALPA ( www.acalpa.org) le 23 avril 2010, envoyé par François.

 

* * *

 

« Aussi loin que je m’en souvienne, ma maman m’a

« montée » contre mon papa !  

 

Me disant qu’il n’avait pas voulu de moi à ma naissance, insinuant qu’il était incapable de

s’occuper d’un enfant, trop égoïste, mal orienté politiquement. Insinuant que notre maison

était une « prison dorée » où nous étions retenues de force par mon père, et que nous serions

bien plus heureuses à vivre seulement toutes les deux.

 

Bien avant leur divorce, j’avais déjà dû choisir entre mes deux parents. Et j’avais

intériorisé les idées de ma maman, les prenant pour des vérités inéluctables.

Je considérais comme un signe de loyauté envers ma maman le fait de haïr mon père. Et

cette « loyauté » était sans cesse redemandée, entretenue.

 

Au moment de leur divorce, la situation a empiré, et je n’ai plus vu mon papa. C’est ce jour là,

le jour de leur divorce, le jour où j’ai jeté un dernier coup d’oeil à mon père en train de faire

la vaisselle derrière la vitre de la cuisine, en sachant que c’était la dernière fois que je le

voyais, que j’ai réalisé que je l’aimais. Que j’avais entretenue toute cette haine dans le seul

espoir d’être aimée de ma mère. Que j’étais prise au piège. Que j’avais moi-même refermé le

jeu de ma mère sur moi. Les années ont passé, je répondais aux lettres de mon papa par des

propos injurieux, le maintenant le plus loin possible de moi et de ma mère, devenus « petit

couple », « petite armée » en embuscade contre l’ennemi, contre la menace, que représentait

mon papa. Je souffrais, chaque jour. Lui en voulant à elle de me faire ça. M’en voulant à moi

de ne pas avoir le courage de briser le « jeu ».

 

Quand je suis devenue une adulte, et que j’ai quitté ma mère, je l’ai retrouvé, ce père

maudit, soi-disant responsable de tous les malheurs de notre famille.

 

Je m’en souviens, j’ai vu son visage, et tous mes doutes se sont effacés. J’ai à peine réussi à

pleurer. En parlant avec lui, j’ai réalisé que les vérités de ma maman n’en étaient pas, mais, au

fond, je le savais, depuis le début.

 

J’avais juste accepté de jouer le jeu.

 

* * *

 

POURQUOI J'ECRIS TOUT CA ?

Parce que j’en suis sortie. J’ai perdu l’amour de ma maman (temporairement ? je l’espère !)

mais retrouvé mon père.

Je ne lui en veux même pas, à ma maman. Je sais qu’elle aussi, s’est faite prendre, dans son

propre jeu. Et j’espère qu’un jour, elle en sortira.

Il y a trois jours, en trainant sur Internet, j’ai trouvé des sites parlant de l’ « Aliénation

Parentale ». En lisant, j’ai réalisé que c’était ma vie, mon enfance, mon adolescence, que ces

sites relataient.

Que ces lignes, j’aurais pu les écrire, moi-même !

Et, ce matin, sur France 5, je découvre l’Association contre l’Aliénation Parentale. Je

découvre que dimanche, c’est la journée contre l’aliénation parentale. Je découvre que

d’autres gens que ma famille ont vécu ça ! Affronté ça. Ou sont encore dedans, à se battre.

J’écris tout ça parce que j’ai envie d’aider les gens qui vivent ça, dans l’espoir d’en faire

le deuil moi-même. J’écris tout ça, parce que j’en suis sortie. Et que, au fond de moi,

je pense à ces enfants victimes d’aliénation, à ces parents aliénants, qui souffrent,

eux-aussi, de leur problème mental. Et à ces parents qui sont privés de leurs enfants,

sans le mériter.

 

 

AUX ENFANTS, JE VEUX DIRE CECI :

Je sais que c’est dur, je sais que vous pensez être

obligés, par loyauté, par amour, pour le parent qui vous monte contre votre autre parent, de

jouer son jeu. Je sais votre peur d’être abandonné. Votre sensation de n’avoir que lui. Je sais,

tout ça. Mais au fond, vous savez très bien que c’est un jeu psychologique ! Que votre parent

absent n’a rien fait pour mériter ça. Que vous souffrez de manquer de lui. Alors battez-vous !

Même si c’est dur ! Même si c’est un énorme risque de perdre le parent avec lequel vous êtes.

Osez dire que NON, vous ne le haïssez pas, ce parent absent.

Que NON vous n’avez pas peur de lui.

Que vous l’aimez. Que vous avez dit tout ça par peur d’être rejeté, abandonné.

Osez ! Car une vie basée sur le mensonge ne vaut pas le coup.

 

 

AUX PARENTS ALIENANTS :

Que dire… Vous avez basé votre relation avec vos enfants sur

le mensonge… Vous avez peur de perdre la face, aujourd’hui, si vous reconnaissez avoir

inventé, exagéré vos dires. Peur de ne plus être aimés, sans doute.

Vous vous trompez. Le jour où vous direz à vos enfants : j’ai eu un problème, j’ai menti, je t’ai

dit des mensonges sur ton papa/maman, parce que j’avais peur de te perdre, parce que je lui

en voulais (quelles que soient vos raisons), c’est ce jour là que vous retrouverez l’amour de vos

enfants ! Parce qu’ils vous seront reconnaissants de dire la vérité, d’admettre une erreur,

parce que vous les autoriserez à sortir de votre jeu, et à déculpabiliser ! Il n’est jamais trop

tard pour réparer une erreur ! Jamais trop tard pour faire marche arrière, et admettre que

l’on a fait fausse route.

 

 

AUX PARENTS QUI MANQUENT DE LEUR ENFANT :

Je n’aurais qu’un mot… courage ! Je n’ai JAMAIS cessé d’aimer mon papa. Chaque jour, j’ai pensé à lui. Chaque jour, je l’ai aimé.

Chaque jour, j’ai culpabilisé de le rejeter, si violemment. Aussi dure que la situation soit, ne

perdez pas espoir ! Sachez que vos enfants vous aiment ! Si fort ! Ne leur en voulez pas !

Maintenez le contact, écrivez leur, ne baissez pas les bras ! Dîtes leur, toujours, que vous

êtes là, que vous les attendez, que vous les aimez.

Que votre porte leur est ouverte.

Et, surtout, ne vous en voulez pas. Vous n’y êtes pour rien .

 

Je suis la preuve qu’un enfant peut réaliser ce qui s’est passé, et revenir vers le parent

rejeté. J’ai retrouvé mon père, je suis revenue vers lui. Vos enfants reviendront aussi, un

jour ! Attendez-les. Tout simplement. Et en les attendant, continuez à vivre.

Ne perdez pas le goût de la vie.

Car ils auront envie de retrouver un parent heureux, quand ils reviendront vers vous.

Et Courage ! Je suis de tout coeur avec vous. »

 

Floriane, 23 ans (Prénom d’emprunt)

 

(RCB: profitez de cette journée pour vous informer sur ce sujet dont la préoccupation est partagée par beaucoup. Témoignages et réréfences rassemblées sur acalpa.org)

Merci à François pour la transmission de ce témoignage.

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 23:00

Suite à la réaction de Michel Willekens sur ce blog le 22 avril, dans le cadre de cette journée contre l'aliénation parentale, vous pourrez envoyer une lettre recommandée à partir du modèle suivant proposé par Michel que RCB remercie:

 

" Le 25 avril est la Journée Internationale de l'Aliénation parentale. Nous les parents victimes des conséquences de cette aliénation avons décidé d’envoyer une lettre recommandée en espérant que cette Institution puisse interpeller les responsables des pays qui permettent les maltraitances des familles en situation d’aliénation parentale. Ci-dessous voici donc le texte de la lettre type. Elle est donc individuelle – n’oubliez pas d’y indiquer vos coordonnées. Elle peut être modifiée selon votre inspiration."

 

 

 

 

Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l'homme
Palais des Nations
CH-1211 Genève 10
Suisse


Concerne : L’Aliénation Parentale.

 

Madame, Monsieur,


Ce 25 avril 2006 est la journée internationale de conscientisation sur l’aliénation parentale, un problème grave, une affection psychologique, un traumatisme à vie dont tout enfant peut être et doit être protégé.


Chaque lettre que vous recevrez, de notre part, vous parlera de la même chose. Nous vous demandons de bien vouloir noter l’enveloppe qui contenait la lettre; à son timbre surtout : chaque visage qui se trouve comme timbre représente le visage d’une victime d’un rapt parental, de l’aliénation parentale : celui de l’enfant d’un parent qui vous écrit.


Comme vous le savez, dans un nombre croissant d'états: aux Etats-Unis, au Canada, la justice prend ce fléau au sérieux et a décidé qu’un parent reconnu comme parent aliénant doit être puni. Les sanctions peuvent aller jusqu’à deux ans de prison. Dans le reste du monde, rien n’est sérieusement mis en place pour protéger légalement l’enfant de ce danger.


Le rejet social qui est installé dans l'ambiance familiale par ces histoires d'aliénation entre parent et enfant est d'une tristesse profonde.


L'enfant, au jour où il se rendra compte que le parent qu'on lui avait appris à haïr l'aimait, lui, aura les plus grandes difficultés à s'intégrer, même en adulte, de manière harmonieuse dans la société. Pourtant les plus grands experts tirent la sonnette d’alarme et tentent de faire comprendre que l’aliénation parentale peut aboutir à de graves troubles chez l’enfant - dans sa vie d’enfant, d’abord, dans sa vie d’adulte, ensuite.


Nous, parents victimes, vous présentons une requête; défendez nos enfants, victimes de l’aliénation parentale. Pour défendre les droits de l’homme, il faut d’abord défendre les droits des enfants à leur famille.


1. Faire réglementer que tout enfant a le droit d’avoir un papa et une maman, et que ces liens doivent être protégés de manière équilibrée.


2. Que l’aliénation parentale soit reconnue comme délit dans le cadre légal et que la justice mette en place une loi interdisant les dérives sources de ce phénomène, une loi qui puisse permettre de condamner un parent ou un fonctionnaire aliénant, selon la gravité du délit.


3. Faire reconnaître les points (1) et (2) dans les problèmes à caractères nationaux tout comme pour les affaires binationales. Nous vivons depuis trop longtemps dans des sociétés civiles qui, finalement, favorisent le kidnapping parental.


4. Concernant les droits de visite non respectés, ou les rapts parentaux, afin de faire appliquer les conventions et les lois, nous demandons une justice « calendrier ».
Il n’est pas normal qu’un juge indifférent mette des années pour rendre sa décision ou pour la faire appliquer. Nous ne pouvons faire attendre le temps, les enfants non plus.


J’espère, de tout cœur, Madame, Monsieur, que vous ferez de votre mieux pour nous aider à vaincre l'aliénation parentale, pour que nous, les millions de parents et d’enfants, nous puissions vivre dans un état où nos droits à notre culture, à notre identité humaine et à nos familles puissent être reconnus et pour que nous n'ayons plus à vivre cette épreuve inhumaine dans l'avenir.


Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

 

RCB: L'échelle internationale de traitement de ce problème n'est pas de trop. Si tous ceux qui envoie quelque chose d'identique ou d'amélioré se  signalent par exemple ci-dessous, nous pourrons matérialiser cette action avec les autres... prenons par exemple la fête des pères comme délais significatif.

 

Scripteuses/scripteurs, vous pouvez en informer RCB par l'email ou directement

 en commentaire ==> ci-dessous:

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 23:08

Souvenir de la paternité.

 

 Ce 15 novembre 1997, je trépignais d'espérance dans la paternité de l'Hôtel Dieu quand une infirmière vient garer une boîte de verre parallélépipédique avec l'enfant qui vient de naître. Sa mère est encore inconsciente dans le bloc opératoire où on a extirpé cet enfant par césarienne. On me donne la consigne d'attendre...

 

Attendre quoi ? Il faut accueillir cet enfant au monde et je suis son père ! Je me demande un instant qu'est-ce qui peut bien justifier quoi que ce soit? Je ne me suis pas lavé les mains depuis les heures d'aller retour entre la salle d'attente et celle de travail.

 

J'ouvre la glissière et je prends délicatement l'enfant car c'est mon fils. Je lui parle pour marquer sa conscience de ma voix. Il a un visage d'ange; je pense alors aux Saints Gabriel ou Raphaël et aux angelots de la Chapelle Sixtine que j'avais vu à neuf ans et m'avaient marqué. Raphaël connote aussi avec cet artiste qui excellait dans cet art à la manière de cet autre Michel Ange. Raphaël ferait un bon nom pour mon fils. Il faudra se concerter avec sa mère en revenant sur les discussions à ce sujet.

 

Je tiens très longuement le bébé dans mes bras en lui parlant. Personne dans ce couloir hors du bloc opératoire. On m'a oublié... Tant mieux, je peux ainsi rester avec mon fils. D'ailleurs, je souhaitais accompagner sa mère Rita en salle d'accouchement, mais comme après des péripéties de péridurale nocturne, le travail semble interminable par rapport à la prise en charge; on ma refoulé fermement! Moi qui pensait assister comme pour porter au delà de la grossesse jusque là cet enfant, et sectionner le cordon.

 

Ce sera pour plus tard... Pas avec ma première fille Marie-Madeleine où on me mit devant le fait accompli, mais pour la petite dernière Victoria où avisé, j'avais bien informé de mes intentions. Pourquoi pensent-ils cela ?  Qu'on risque de sombrer d'un évanouissement à la vue d'une opération intrusive ; ou de libérer des miasmes microbiennes alors que toute vie durant, il y sera confronté ? Je penche plutôt pour une forme de discrimination contre machiste. N'ai-je pas eu à faire avec une "sage-femme"? En tout cas, j'ai ressenti un refoulement indicible : Interrogation sur le poids des traditions où cette forme de chamanisme est encore loin de portée de l'intelligence masculine... Bien au delà des nécessités hospitalières de la cadence des naissances ou de la prophylaxie qui se justifie just'à ce moment. S'il n'y prend garde, le père se retrouve dans le placard le plus éloigné du lieu de naissance !

 

Là j'ai compris que le premier rôle du père ; c'est à dire post-partum; est bien de s'imposer et d'affirmer sa volonté. Mais pour qui nous prend-on ? Des hommes des bois, des souillons, des incapables...

Ici, à part l'anesthésiste qui a été réveillé au milieu de la nuit, pour une souffrance qui durera plusieurs mois, il n'y aura eu que des femmes telles une horde de matrones... Plusieurs années après, j'aurai l'occasion de rencontrer les chefs de ce service de l'autre genre ; quand il s'agira d'étudier un "cas" pas banal.

 

Enfin on vient me chercher pour m'emmener avec une nouvelle boîte-berceau dans la chambre avec la mère déjà installée. Là la question qui se pose est la prise du sein et du fameux lactosérum. La mère est encore dans les "vapes". Une fois seul avec la mère remerciée et l'enfant intégré, nous nous souvenons du moment où cette nouvelle de naissance est arrivée, en son lieu, en sa conséquence : la parentalité ; son mystère, sa responsabilité.

Les enfants se portent bien à deux; en déplaise à ceux qui trouve des pseudo possibilités nouvelles pseudo modernes mais fondamentalement carencées...

 

Un ami de la famille arrive déjà [---] et j'apprends, influence vraisemblablement, que la mère a choisi un autre nom ! Charbel, qui est le prénom d'un saint très idolâtré dans son pays de naissance : le Liban. Mais en France, peu de gens connaissent l'existence même de ce prénom ! Du reste la mère a déjà un frère qui s'appelle de la sorte. Que faire ? Je propose Charbel-Raphaël en un éclair pour une première médiation inter parentale... Ce ne sera pas la dernière, je le crains...

 

Charbel-Raphaël : comme une impulsion pour l'avenir avec deux socles culturels, un double starting-block. Mais malheureusement, les évènements risquent de montrer que la trajectoire de la course en question sera celle de deux unijambistes à contre courant... Puisque ses parents ne peuvent s'accorder.

 

Dure parentalité lorsque l'éducation écarte plutôt que rapproche. Aujourd'hui, je ne peux quasiment plus rien faire avec ce fils et ses deux petites sœurs. Que peut-on dire à cette mère qui refuse que le père puisse traduire dans les faits ses propositions d'impulsions parentales ? Qui bloque toute conversation et tout lien ? Qui cache tous les éléments de la vie de ses enfants et de leur famille libanaise. Qui s'est perdue dans la calomnie et l'intrigue, a entraîné de nombreux tiers dans son maelström. Que peut-on faire pour libérer la culpabilité, le chagrin de celle qui se croyait sainte devant les saintes, pure, immaculée, intransigeante avec l'éthique et les valeurs de la "famille" aujourd'hui détruite... Que dirait sa mère qui a eu onze enfants ? Que dit son père, s'il est encore vivant, dont on n'arrive pas à savoir son état de santé ou d'agonie, bien compréhensible ; a qui elle a caché déjà tant de faits ; m'en sont témoins ses propres sœurs et ses propres frères ; et même certains de ces anciens "amis".  Combien s'interrogent encore, six ans après, sur le pourquoi d'un tel silence... Un abîme d'incompréhension. 

 

Que va-t-elle raconter quand ses enfants grandiront et lui demanderont des comptes ? Eux, ils n'ont pas droit au "chapitre" (concept fondamentalement discriminant) quand ils sont promis à une audition, c'est si rare ; quand il s'agit de savoir ce qu'ils souhaitent, ce qu'ils comprennent, ce qu'ils considèrent important ; leurs joies, leurs peines, leurs désirs, leurs capacités, leurs souhaits... leurs besoins fondamentaux : leurs études, leurs amis, leurs familles,... être avec leur père, leur grand-mère, leurs cousins... Mais ils n'ont pas ce droit. Pour eux, pas de convention internationale des droits de l'enfant. La maltraitance est diffuse mais bien réelle: elle marquera l'avenir de son sceau.

 

Que dira la Sainte Vierge éplorée de cette situation au moment du jugement auquel elle croit d'après ce qu'elle raconte ? Que jargonne-t-elle en prière ? L'appel à la mort comme par le passé emmitouflée d'une burka à la mode chrétienne ?

Est-ce là ce qui est écrit dans les Evangiles qui lui sont si chères ? Ses proches des organites proches de la pensée pseudo mariale ne lui rappellent-t-ils plus les valeurs fondamentales qu'elle a trahies ?

 

Je ne souhaite à personne de telles trahisons... de suppôt de Juda.

 

 

Extrait de pages rédigées en une nuit d'insomnie sans mes enfants depuis des semaines.

 

 

Pour qui s'interrogerait sur l'opportunité de:

- nommer ces enfants:

    - faut-il toujours sous prétexte de protection, ce que personne ne respecte par ailleurs, ne pas dénoncer les faits alors que les conséquences sont déjà visibles?

     - après tout , j'y suis bien pour quelque chose si ces enfantssont du monde des vivants!

     - leurs nom sont bien cités quand il s'agit de s'ssocier à des mouvements sans le consentement du père...

 

- nommer cette mère qui fut l'épouse:

     - mais bien sûr, car c'est bien à ce titre que l'apparente victimologie fut développée et que sont générés combien de soutiens mal placés... faut-il avoir honte?

     - la culture ambiante de l'anonymat, de la transparence dans l'irresponsabilité, qu'elle horreur!

 

- de poser une opinion sur des croyances:

     - bien assurément, si ces croyances apportent l'inverse de la finalité qu'elles seraient sensées apporter.

     - en précisant des modalités duement constatées.

     - en relevant toute la contradiction entre l'Etre et le Paraître, propice à une évolution favorable par une prise de conscience salutaire.

 

- reveler l'intime de moment clef d'un couple parental:

     - mais lorsqu'un divorce s'acharne sur un couple, qu'elle intimité est préservée? Au contraire, ce ne sont que des inquisitions, des attaques sur le fondement même de l'être: son identité. Identité détruite par tout l'arsenal institutionnel et toutes les calomnies qui brise comme un mirroir de maléfices par son opposition à la réalité vécue des valeurs choisies.

 

"Qui fait l'ange, fait la bête" dit l'adage.

 

Ainsi s'exprime une PATERNITE, que personne n'en doute, n'est pas une revendication de transexualité ou un concept dérivé de co-parentalité. Il s'agit d'affirmer que la seule MATERNITE n'est qu'une PARENTALITE BOÎTEUSE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 18:31

 

En réaction à la consultation de ce témoignage d'un site voisin:

 

http://syndrome-alienation-institutionnelle.over-blog.com/

 

Je me rend compte que le drâme du SAP (Syndrome d'Aliénation Parental :voir page concernée) peut être autrement plus délicat quand les problèmes qui se posent passent, et c'est vite fait, au niveau institutionnel. On pourrait définir ainsi un SAI (Syndrome d'Aliénation Institutionnelle).

 

La question qui se pose  : l'aide à l'enfance est-elle toujours "pour l'intérêt de l'enfant"?

N'y at-il pas des enjeux tels que ceux qui irritent cette mère dans ce témoignage?

 

Les fonds et subventions qui sont débloqués pour "entourer les enfants placés ou les enfants "médiatisés" ou encore tous les enfants  "stigmatisés" n'ont-ils pas comme dérives des abus contre "l'autorité parentale" de leurs parents?

 

A la lecture de ce témoignage, on peut y croire!

 

Dans une situation locale particulière, certaines personnes, pour des basses finalités, peuvent se servir des institutions pour abuser de leur position dominante en terme de "dire" et de "constatations", instrumentaliser une réponse "institutionnelle" en raison de positions malsaines, individuelle ou corparatiste, loin de l'intérêt public.

 

Je ne peux pas controler la véracité des propos tenus sur ce blog sur l'aliénation institutionnelle d'un sujet voisin de celui du Réseau Colin Bagnard; mais je constate la douleur de cette mère pour faire valoir ses prérogatives de parents.

 

C'est illustratif de ce qui se passe trop souvent dans ce pays qui avance masqué quand il s'agit de la réelle protection de l'enfance.  Alors que d'un côté, s'affiche la liberté de devenir et d'existence, les vrais tabous sont loin de tomber.

 

Où est passé la liberté des citoyens en terme d'éducation?

Et la responsabilité des organisations?

et donc leur contrôle?

La cohérence de l'Etat... mais d'Etat, qu'en reste-il sinon un tissus d'institutions diverses et variées, qui se réunissent en grand colloques surfinancés par les échelles supra ou intra nationales ?

 

Comment aujourd'hui faire confiance à ce trop plein d'institutions aux contours mal définis?

 

Nous pouvons trouvez de pareilles situations dans plusieurs secteurs:

foyer de "femmes battues" (qui ne respectent pas le droits des familles, participent aux enlèvements d 'enfants sans garantir que les faits allégués sont bien réels);

association pour "enfance maltraitée" (qui sont souvent les mêmes ou en réseau avec que ci-dessus), intouchables;

lieux dits "neutres", en fait fortement impliqués dans le sens de celui ou celle qui emmène le problème (paradoxalement);

associations de médiation familiale, promptes à ne pas répondre pour les demandeurs de médiations éconduits si cela les arrangent;

certains centres de psychiatrie (dont les cas connus par l'actualité de suicides ou de drames violents n'ont pas été empêchés malgré "l'expertise" du milieu médicalisé);

organismes de gestion des tutelles, curatelles et autres sauvegardes... qui jouent avec les subsides de citoyens pas toujours aussi dépendants qu'en apparence;

certaines maisons de retraite, malgré l'attention portée sur elles ces derniers temps, à juste raison;

certains foyers de travailleurs, handicapés ou non; sdf ou stabilisés;

quelques foyers de réfugiés et quelques "marchants de sommeil" peu regardant des conditions de "vie de passage";

certains hôpitaux ou cliniques spécialisées, surbookés;

beaucoup d'institutions éducatives (qui ne respectent pas toujours les parents, même en cas de "normalité" par rapport aux situations de divorce par exemple)...

Centres de formation véreux qui vampirisent des stagiaires qui ont frappé chez eux pour se libérer et changer un curriculum à éviter; organismes qui captent des subventions publiques mal placées et font perdre du temps et de l'espoir à tout le monde;

les caisses d'allocations familiales et leurs satellites, pas toujours enclines à reconnaître le droits des parents, de leur parité homme-femme (versement à la femme par principe d'allocation parentale d'éducation ou aléas sur d'autres prestations pour récupérer de la trésorerie, malgré les dispositions légales), du caractère principal des parents par rapport aux institutions.

 

Autant d'institutions desquelles il est difficile de se tirer lorsqu'on y a mis les pieds ou de se protéger quand on n'a pas le choix.

 

Tout cela fait penser à l'attitude des sectes et cela explique aussi pourquoi il est si difficile de traiter ces dernières comme telles et d'avertir les populations fragilisées ou non... puisqu'il faudrait aussi dissoudre tant d'institutions officilement "bien fondées".

 

Cela ne remet pas en cause le principe des fondation des institutions, souvent générée par le couer de citoyens attentionnés. Mais cela pose la question du contrôle vis-à-vis de dérives, par des audits indépendants ( vraiment indépendant!), au sujet de leur financement, de leurs réseaux et des mécanismes de subvention, de la formation de leur personnel, de leur déontologie réelle, de leur tutelle par des organismes dont le but est malheureusemnt trop souvent seulement lucratif.

 

La santé publique est-elle un concept disparu ou un dinosaure en voie de disparition?

L'éducation n'appartient-elle plus aux parents en prioité?

L'action sociale n'est-elle plus qu'un artéfact, masque macabre de voraces prédateurs.

 

En somme la question des enfants du divorce pose celle des choix de société, des valeurs de civilisation. Si les individus perdent le contrôle des institutions, est-ce un signe de civilisation avancée? ou d'une dictature nouvelle qui s'annonce? Ce n'est pas notre chère démocratie qui se soucie de les remettre en cause lors des élections quelles qu'elles soient!

 

 

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