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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 07:17

Réaction (en bleu par RCB) au site encyclopédique

en ligne WIKIPEDIA au terme: VIOLENCE CONJUGALE

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_conjugale

 

[ --- beaucoup d'éléments concernant les sujets RCB sont à lire sur le site en question ---

--- emprunté partiellement pour ce sujet]:

 

"

§ Prévention des violences conjugales

 

Lutte contre les violences domestiques au Massachusetts

 

 

(DE RCB)

  • Mais l'incommunicabilité n'est pas toujours surmontable et les parties ne sont pas forcément "raisonnables".

 

Pour la prévention de toutes violences au sein du couple, les enfants étant souvent en question dans le conflit qui opposent les parents, une certaine prise de conscience et l'analyse de la réalité des séparations des couples avec enfants [par le Réseau Colin Bagnard], montre que les membres du couples ne portent pas tous la responsabilité de l'escalade du conflit.

 

Que justement les propos lénifiants sur la "communication" omnipotente qui s'érigent en dogmes des temps nouveaux ont peut-être fait plus de mal dans ce domaine que l'on pourrait croire. Le détail des mécanismes sociétaux qui sont en marche dans la non résolution des conflits et dans l'inaptitude de la société et ses multiples organites à traiter de vraies "médiations" montre que nous sommes ici confrontés à un problème scientifique concernant la validité de la psychologie. Ainsi, comment forcer une personne à "volontairement" admettre la nécessité d'une "médiation" si elle pense qu'elle aura toujours "raison"! Que peut faire le "partenaire" dans cette situation où le (la) premier (première) s'arqueboute?

 

La violence peut ainsi naître, non du manque de communication, mais du manque de solutions. Pas forcément du côté "machisé". La prévention consiste dans ces cas à anticiper et à montrer comment la violence prend le pas sur le dialogue;

 

mais rarement la prévention est effective avant les faits de violence. Dans ce cas, pas de finances sonnantes et trébuchantes en jeu, donc pas de "prévention". Seule sous forme de sanction, la médiation ou la procédure judiciaire interviendra après, trop tard, et sans forcément identifier les éléments de la réalité psychologique, médicale ou judiciaire.

 

(Pour mieux comprendre ce point de vue, voyagez dans ce blog associatif...)

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 23:29

En réaction à un échange d'une mère au sujet des conditions de garde, sur un blog à la page suivante:

 

http://droit-finances.commentcamarche.net/forum/affich-4053926-repartition-vacances-enfants-divorces#newanswer

 

Extrait: Répartition vacances enfants divorcés

Question de rilah 9 Messages postés 8 janvier 2009
Bonjour,
je suis divorcée de mon mari depuis maintenant 2 ans, j'ai 1 garçon de 6 ans et j'en ai la garde. Dans le jugement de divource il est stipulé que son père à notre fils un week end sur deux ainsi qu'un mercredi dur deux, et la moitié des vacances scolaires depuis l'age de 5 ans. Le problème est que les moitiées des vacances scolaires ne sont pas définies dans notre jugement de divorce donc cela pose toujours des problèmes. De plus je suis remariée maintenant et mon mari a une fille en garde alternée et ses moitiées de vacances sont bien définies dans son jugement. Le père de mon fils est tès souvent en déplacement parfois pour de longues périodes et ne sait que très souvent qu'à la dernière minute quand il devra partir pour son travail. Cela pose de gros conflits et de gros problème pour l'organisation des vacances avec mon mari sa fille et mon fils. Par exemple mon mari a pour cet été sa fille au mois de Juillet et mon ex-mari lorsque je lui dit que nous partons au mois de juillet me dit qu'il ne sait pas encore quand il partira à l'étranger pour son travail cet été!!! sachant que l'été précédent il était partit presque 5 semaines pour son travail donc n'a presque pas pris son fils!!
sachant aussi que très souvent il ne prend pas son fils non plus les week end ou il doit l'avoir car il travail et donc mon fils va chez mes ex beaux parents.
Il n'y a aucune raison que ce soit lui qui décide des dates de vacances alors qu'il n'a absolument pas une vie régulière selon moi et je n'en peux plus des conflits.
Selon lui lorsqu'il ne travaille pas pendant les vacances, pas de problème je peux choisir mais quand il travaille c'est à lui de choisir, je ne peux pas être à sa disposition, ni moi ni mon mari ni l'ex femme de mon mari ni les enfants de plus mon mari et son ex femme ont comme je l'ai dit un planning précis établit lors de leur divorce.
que dois je faire??? merci de votre aide

 

(les gras sont de RCB;

lire aussi les autre réponses sur le blog en question ci-dessous copiées collées pour la compréhension)

 

BG 8 jan 2009 à 11:52

malheureuserment , je ne vous annonce pas une bonne nouvelle ; il faut en premier lieu que vous fassiez noter les vacances de manière précise par un JAF ( généralement c'est 1ere moitié les années paires (ou impaires ) et 2eme moitié les années inverses et horaires de départ de votre domicile et horaires de retour); a partir de là , votre ex. sera obligé de se plier et organiser ses vacances en fonction de ce jugement ; PAR CONTRE , un jugement donne un droit de visite au père (dans votre cas ) ce qui veut dire qu'il ne peut pas prendre l'enfant en dehors de ces périodes , MAIS CELA NE VEUT PAS DIRE QU'IL DOIT OBLIGATOIREMENT LE PRENDRE ; la loi est faite ainsi et s'il décide même au dernier moment de ne pas prendre son fils , il a le droit ;PAR CONTRE là encore , il y a des barrières ,;à savoir que s'il n'a pas "exercé son droit de visite "dans l'heure pour les week-end et dans la journée , pour les vacances , il perd ce droit .EN CLAIR la semaine il a droit au maximum à 1 heure de retard et pour les vacances maximum un jour de retard , sinon il n'a plus le droit de visite pour tout ce week-end ou toutes ces vacances là
 

Commentaire de BG - 8 jan 2009 à 11:55
JE RAJOUTE ; lorsque le JAF aura établi un nouveau jugement de garde , faites un planning écrit dés le mois de septembre avec les week-end , les mercredi et les vacances ,et ceci toutes les années
 
de rilah - 8 jan 2009 à 11:58
merci pour ces informations.
quand vous me dites années pairs ou impairs 1ère moitiée etc c'est pour qui la première moitiée ou la deuxième moitiée. Et sinon suis-je obligée de donner mon fils à mes ex beaux parents pendant les vacances ou week end lorsque c'est mon ex mari qui doit le prendre mais qui ne peut pas?
Merci beaucou
 
 
BGrilah - 8 jan 2009 à 12:08
vous pouvez faire seule la demande , le JAF demandera sans doute l'avis de votre EX mais il fixera quand même des dates ; en ce qui concerne la 1ere ou la 2eme moitié , c'est géneralement fixé au hasard parce qu'il faut bien commencer une année , par contre si cette année vous préférez une solution à l'autre , et surtout parce que vous pouvez jouer la corde sensible en disant au juge (ce qui est vrai ) que vous voulez réunir la famille recomposée ;alors proposez lui , selon vos besoins de commencer par la 1ere moitié (ou l'inverse ) en sachant que c'est pour toutes les vacances d'une année et que l'on change avec l'année suivante
 
rilahBG - 8 jan 2009 à 12:13
je pense que c'est donc ce que je vais faire, sachant que mon mari de toutes les façons ne sera pas d'accord puisque lui ne veut aucune régularité sur les dates de vacances car il ne sait sais jamais trop quand il va partir pour son travail (sachant qu'il n'est pas salarié je précise il est intermeittent du spectacle) il a donc le choix de refuser un tournage
meri pour vos infos
 
rilahBG - 8 jan 2009 à 12:19
encore une petite question : suis-je obligée de donner mon fils à mes ex beaux parents pendant les vacances les mercredi ou les week end lorsque c'est mon ex mari qui doit le prendre mais qui ne peut pas?
 
vous pouvez a faire seule c'est vous qui engager la procédure vous n'avez pas besoin de votre ex mari

pour les mercredi dans votre jugement n'est il pas écris les mercredis impaire?
 

rilah - 8 jan 2009 à 12:08
non rien n'est stipulé ni pair ni impair, rien n'est précis hélas a part un week end sur deux un mercredi sur deux et la moitiée des vacances scolaires
 
BGrilah - 8 jan 2009 à 13:36
vous n'êtes absolument pas obligé de donner votre fils à vos beaux parents ;sauf que ....voyez sur le jugement de garde si le juge a noté quelque chose comme "droit de visite au père "a charge de prendre en charge les aller-retours lui même ou une personne de confiance " ;le juge a pu notér quelque chose comme ça , ce qui voudrait dire que votre EX. peut demander à quelqu'un de venir chercher son fils (ses parents) et même de s'en occuper ;mais parlez- en également au JAF lorsque vous faites votre modification surtout si vos ex.beaux parents s'occupent trés trés souvent de votre fils à la place du père ;celà jouera en votre faveur
 
rilahBG - 8 jan 2009 à 14:18
Non rien n'est stipulé sur le jugement sur la prise en charge. Oui en effet mes ex beau-parents prennent très souvent mon fils.
merci encore pour tous ces renseignements

 

Réponse RCB:

 

Ce que je lis est époustouflant !

 

Madame,


vous n'aurez qu'à demander au juge de donner un boulot à votre ex-mari qui corresponde à vos vacances (tuti quanti)!

 

Franchement!

 

Et dire que votre ex n'a qu'à refuser un poste quand il en a un qui tombe sur les vacances décidées par un jugement, c'est carrément incroyable!

 

Vous avez la chance d'avoir un poste de fonctionnaire de la fonction publique ou dans le secteur privé; mais rendez-vous compte que les autres ne sont pas tous à cette enseigne !

J'imagine ce que vous diriez si votre ex ne trouvait pas de travail! Là aussi, il faudrait un jugement pour lui soustraire l'autorité parentale par exemple...?

 

Quand votre ex-mari ne peut prendre son fils et qu'il le laisse chez ses parents, il a tout à fait le droit de faire comme cela; c'est lui qui décide (par jugement) en fonction de ses contingences ce qu'il PEUT faire. Ne pas le prendre serait pire, pour lui, mais surtout pour l'enfant qui se demanderait s'il n'est pas abandonné... et vous rajouteriez un couplet!

 

Penser lui enlever encore plus l'enfant est ignoble; de plus les grands-parents ont aussi leur droit en cette matière; peut-être n'en profiteront-ils pas toujours (on voit ce qui se passe souvent où les grands-parents ne voyent même plus les petits enfants grâce à de tels raisonnement).

 

La réalité est qu'un juge ne pourra jamais prévoir les dates du travail de votre ex-mari, le père de votre enfant, alors le mieux, ce serait d'arrêter de penser que de "toute façon" il ne sera pas d'accord...et cela ne s'arrangera pas tant que vous ne comprendrez pas sa situation!

Vous devez au contraire tout faire pour faciliter les choses et rendre les visites avec chacun propice plutôt que vous en tenir un un jugement qui ne peut être qu'imparfait. Il ne tient qu'à vous de communiquer, vous êtes du bon côté de la "garde" pour cela!

 

Un jugement est un cadre quand on ne peut pas faire de moins... l'essentiel est votre relation de parent qui continu avec le père de votre fils. Vous l'a ferez fructifier ou non, selon que vous tenez à l'avenir sain de votre enfant!

 

Si vous aviez été un homme, et votre ex, une femme, j'aurais tempesté encore plus en lisant votre blog, croyez le bien!

 

Il y a un peu de temps que vous avez lancé votre question, j'espère que de l'eau a passé sous le pont...

 

En ce jour de Pâques, pensez à toutes les familles qui ne pourront pas se voir.

Joyeuses Pâques, à vous et à votre entourage plus ou moins proche... maintenant.

 

... ET à ceux dans le même cas que ce parent dont il est question et de son fils qui n'ont pas eu accès au chapitre ...

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 00:47

En réaction à une émission samedi 20 mars 2010 sur FR3 (en France).

 

Cette affaire nous a profondément émus; peut-être car elle nous rappelle la souffrance indicible que vivent  beaucoup trop d'enfants de parents divorcés et leur parent qui subit la séparation.

 

*********************************************************************************

 

Natascha,

 

Ihre Geschichte, die erst am Anfang ist, wir waren tief berührt, vielleicht weil sie erinnert uns an die unsägliche Unlust erfahren viel zu viele Kinder von geschiedenen Eltern und ihre Eltern unterziehen Trennung.

 

Gezwungen, in Angst vor dem Tod zu leben, entwickeln eine exklusive Beziehung mit den Entführern, die eine Position der Sklaverei und der Gewalt erhalten hat, und wachsen im Bewußtsein, Kultur-und Geisteswissenschaften in dieser unmenschliche Behandlung, die diese stellt für uns eine Art von Bewunderung, ein Beweis dafür, dass die Fähigkeit, in einigen Menschen überleben, ist unglaublich und nimmt Umwege undenkbar.

 

Liebe Natascha, dass das Leben ist nun ebenso wie die anderen Menschen, nicht die Monster im Unglück.

 

Traduction:

Natasha,

 

Votre histoire, qui ne fait que commencer, nous a profondément émus; peut-être car elle nous rappelle la soufrance indicible que vivent beaucoup trop d'enfants de parents divorcés et leur parent qui subit la séparation.

 

Etre obligé de vivre, dans la peur de la mort, en développant une relation exclusive avec un séquestreur, qui a maintenu une situation d'esclavagisme et de violence, et de se développer en conscience, en culture et humainement dans ce traitement inhumain, cela soulève chez nous une sorte d'admiration, une démonstration que la capacité à survivre chez certain humain est incroyable et prend des détours impensables.

 

Chère Natasha, que la vie soit maintenant à l'image de l'autre Humanité, pas celle des monstres déguisés.

******************************************************************************

 

Rappellons d'abord que Natascha Kampusch est cette jeunes autrichienne enlevée à l'âge de dix ans et qui n'a pu s'enfuir que huit an plus tard. Dans cette longue séquestration particulièrement dramatique, mais qui n'a pas été fatal pour la jeune fille-femme, il a été évoqué la présence du syndrome de Stockholm.

 

(D'après PsychoMédia, site de psychologie canadien - Publié le 31 août 2006:
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=4596) 
 

 

 

Les médias mentionnent l'hypothèse du « syndrome de Stockholm »:

"Dans un texte lu à la presse par un psychologue en son nom, la jeune Autrichienne âgée de 18 ans, Natascha Kampusch, a exprimé son attachement à son ravisseur, Wolfgang Priklopil, qui l’a séquestrée pendant huit ans dans une maison, près de Vienne. Cet électricien de 44 ans s’est jeté sous un train après l’évasion de la jeune fille, mercredi dernier." «D'une certaine manière je porte son deuil», dit-elle.(1)

 

Plusieurs définitions du syndrome de Stockholm ont été données. En voici deux:

 

- Développement de sentiments positifs réciproques entre les otages et leurs ravisseurs qui aiderait les victimes à composer avec leur captivité.

 

- Phénomène où des victimes adoptent la vision du monde de ceux qui ont le pouvoir sur eux.

 

Le terme provient d'un phénomène observé lors d'une prise d'otage ayant eu lieu en 1973 à Stockholm (Suède). À la fin de six jours de captivité dans une banque, plusieurs des victimes ont résisté aux tentatives de sauvetage et refusèrent plus tard de témoigner contre leurs ravisseurs.

 

Le terme est parfois employé par rapport à des situations qui présentent des caractéristiques similaires où une personne est battue ou abusée par exemple.

 

Le syndrome est considéré comme une stratégie d'adaptation pour les victimes.
Une recherche auprès de victimes d'enlèvement pour une rançon en Italie, qui montrait que 50% des victimes avaient développé le syndrome pendant leur captivité, concluait que le développement du syndrome était lié à la sévérité du traumatisme. (2)

 

Plusieurs explications de ce phénomène ont été élaborées. Selon un modèle en psychologie sociale, par exemple, il représenterait un cas extrême d'un phénomène plus courant où les gens diminuent l'anxiété associée à la dépendance en considérant qu'ils peuvent faire confiance. (3)

 

Sources:

(1) Le Figaro, 28 août 2006

(2) Source: The effects of trauma among kidnap victims in Sardinia, Italy. Clinica Psichiatrica, Dip. Scienze Neurologiche e Psichiatriche, Via Giustiniani 3, 35128 Padova, Italy, 1994.

(3) Normal acts of irrational trust: Motivated attributions and the trust development process. Research in Organizational Behavior

 

Pour le Réseau Colin Bagnard, ce qui est arrivé à Natasha Kampusch vis-à-vis de son ravisseur correspond à ce que certains décrivent comme le syndrome d'alliénation parental lorsque des enfants en cas de divorce ou séparation, "captifs" du parents "gardien", trouvent le moyen d'un semblant de rapprochement de ce parent pour éviter les ennuis et les représailles éducationnels. Le comportement, jusqu'à la pensée même finit par se caler sur le parent en question, réagissant par la défense ou la dissimulation. (Lire aussi:"SAP" ou Syndrome d'Aliénation Parentale ? )

Difficile à vivre pour l'autre parent qui ne comprends pas toujours ce qui est en jeu, la question de la parole de l'enfant se pose donc.

 

L'enfant victime se défend de l'être et protège le parent "aliénant", d'autant plus que le cas est grave.

 

Quoi penser de l'audience des enfants du divorce dans un tel cas?

Comment utiliser les propos tenus?

Comment questionner?

Quels sont les critères d'identification des victimes?

Comment relativiser et diagnostiquer la relation?

 

A votre avis???

 

(Pour plus de détail:

le site officiel de Natasha Kampusch (en langue allemande): http://www.natascha-kampusch.at

consulter en français par exemple: http://fr.wikipedia.org/wiki/Natascha_Kampusch )

 

 

 

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 12:00

A chaque fois, c'est terrible... attendre...attendre... un signe, un coup de téléphone, une once de charité de la part de l'Autre parent(e)!!!

Aujourd'hui,  je pourrai les voir, leur parler, sourire, rigoler, faire des projets, échanger, comprendre quelque chose, m'étonner, suspecter une carence, découvrir un progrès...

Mais déjà le soir où je compterai les minutes de présence, il faudra encore s'angoisser... jusqu'à la prochaine fois...

Que peuvent-ils devenir quand je ne suis pas avec eux?

Qu'est-ce qui peut leur arriver? Et si...?

Je ne sais jamais rien... où ils sont, ce qu'ils font, qui ils voient, leurs peines, leurs joies...

Insensé, quand tant d'enfants dans le monde sont confrontés à la misère, à la guerre, aux criminels, aux détraqués, à la faim, à la soif, à la disparition...

Comment peut-on dans notre pays être aussi stupide:
faudra-t-il une guerre pour le faire comprendre?

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 12:37

Depuis 100 ans* nous fêtons "la journée de la femme" le 8 mars. En effet le 8 Mars 1910 à Copenhague une confédération internationale de femmes socialistes de tous les pays ont créé cette journée en vue de servir à la propagande du vote des femmes. (tiré du long historique de  http://www.journeedelafemme.com/Sommaire.htm)

Depuis des millions d'années, l'espèce humaine s'est fondée sur le mode de propagation sexuel; c'est à dire fondée sur la recombinaison efficace (méiose) de l'ADN des gamètes. A ce titre, non pas comme je l'ai entendu hier par la présidente des "Chiennes de garde" sur un plateau de télévision, l'opposition entre la gent féminine et la gent masculine ne peut constituer une forme de "racisme".

L'anthropologie nous apprend que depuis la disparition de l'Homo Neandertalis, peut-être d'autres espèces aussi, il n'y plus qu'une espèce humaine à part quelques Yétis, peut-être en connaissez-vous?

Il existe en effet certains dysmorphismes sexuels: les femmes portent les enfants, les hommes les supportent... c'est pour rire un peu. Ce dysmorphisme existe aussi pour ce qui concerne les violences conjugales, où les violences concernées par des plaintes déposées (quand elles arrivent jusque là et qu'elles ont été effectivement diligentées) sont commises selon ces statistiques deux fois moins souvent par des femmes que par des hommes. Ce qui tranche singulièrement avec l'apparence où il n'existerait pas de violences commises par des femmes sur les hommes. Sur le plan de la criminologie, des siècles d'observation prouvent que poisons et autres élixirs létaux ne sont pas toujours détectés et sont objectivement quasi-systématiquement d'origine féminine. La capacité à jouer sur les modes psychologiques est aussi une force incontrôlable que la génétique peut théoriser. La violence est aussi dans le propos accerbes et trop souvent destructeur (
Projet de loi anti-républicain : les Violences psychologiques au sein du couple ). Il n'y a donc pas besoin de pavoiser avec des chiffres morbides que plus de prévention pourrait éviter (Drames familiaux évitables car prévisibles: vers la dépénalisation des affaires familiales. ).

Mais que sur une révolution sidérale de la Terre autour du Soleil en 365,25636 jours, une seule malheureuse journée de 24 heures parait peu pour lacher toutes les vilénies. Le problème majeur qui se pose est que aucun mouvement ne viendra combattre cela; car en réalité, même les mouvements les plus "masculinistes", les phallocrates et les pornocrates de tous bords sont pour un minimum de reconnaissance, et même plein d'espoir quant au devenir de la gents féminine. L'évènement des "Nouveaux Pères" ou de la Parité en fait preuve. Le poète ne disait-il pas "Contre les femmes; tout contre!"

La parité par exemple est inscrite dans la loi et bien des institutions comme celles des élections démocratiques se retrouvent marquées par ce fléau qui consiste à discriminer les appartenances sexuelles dans la confrérie des citoyens et des citoyennes; et à saupoudrer non plus en fonction des compétences ou de critères objectifs les sièges, mais en vertu du dogme paritaire. Dans le secteur économique, il apparait que les postes à pourvoir pour une société, fut-elle nationalisée, l'emploi d'une femme expose à la précarité de la maternité bien naturelle au plan de la reproduction sociale. Une loi antidiscrimination est produite pour contenir les dérapages. Mais elle ne les empêche pas. Une parité qui ne tient pas compte du dysmorphisme sexuel ne peut que produire de nouvelles anomalies. Mais tabou à ne pas soulever sous peine de passer pour le pire des goujats ou perdre des électrices!

Pourquoi tant de débats absurdes alors que la parité est acceptée dans les faits par tous?

Mais par contre, dans les faits de justice en lien au divorce et à l'accès aux enfants dans les cas de séparation, la parité disparaît ! Les statistiques sont formelles (
Statistiques du divorce: ségrégationisme à la française? ). C'est dans cette direction qu'il faudra aller, et non celle de la résurgence d'un féminisme néoconservateur sur ses modes de fonctionnement et de communication qui pour faire bonne fortune déterre la hache de guerre. Soyons pour les droits de l'Homme avec un grand "H" plutôt que guerroyer avec ces haches de Harpies!


(* ==> merci à Delphine qui a corrigé une erreur d'audition de 5 en 100, 5 ans étant la création du site officiel http://www.journee-de-la-femme.com/ )

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 15:09

(en réaction à : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/avez-vous-deja-connu-la-violence-scolaire_847373.html#xtor=AL-447)

Comme professeur suppléant entre 1992 et 2009, j'ai souvent connu la violence scolaire.

Aujourd'hui il s'en parle car cela va dans le sens de la contestation contre le gouvernement sur fond de campagne électorale; mais à chaque fois où j'ai été confronté à ce problème, l'administration de l'éducation nationale ou des établissements privés (qui sont bien égaux à cet égart) ont dans les faits encouragés les élèves concernés par des accès de violence en classe ou dans les abords de ces établissements, car impunis, avec le consentement des parents et des collègues.


Quelques exemples :
A Toulouse, établissement de la fédération de la coiffure: quatre pneux dégonflés; une autre fois, j'ai même été giflé par une élève pourrie par l'impunité;

A Gourdan Polignan (près de St Gaudens), alors que je signalais des événements de ce type en conseil de classe, je me retrouvais à me faire remonter les bretelles par le proviseur.

A Rodez, dans la cité technique, alors que j'enlevais en classe un couteau à un élève pour le remettre au conseiller d'éducation, je me suis fait remonter les bretelles pour une colle donnée au prétexte que je devais tenir ma classe! La colle ne s'est pas produite comme je l'espérais. Une autre fois, le même élève m’attrapait au col pour une mauvaise note sur un travail qu’il n’avait pas fait.

A St Priest (Rhône), alors qu'en conseil de classe ou en réunion de professeurs, je signalais la présence de trafic de drogue dans certains couloirs, et que je constatais dans le comportement des élèves, je me suis fait remonter les bretelles par le chef d'établissement qui m’a empêché d’être titularisé, par contre lui a été promu.

... sans parler des fois où j’ai été insulté par les élèves…

En Isère, un élève qui refusait systématiquement de travailler et perturbait la classe et que j'avais mis dehors après tous les avertissements d'usage, a pénétré de force dans la classe, forçant son passage sur ma personne! Resultat: mon contrat n'a pas été reconduit!

Dans l'Ain, dans un établissement spécialisé pour adolescent violents et désaxé (ITEP), j'ai eu plusieurs fois des altercations violentes avec des élèves, jusqu'à me retrouvé à l'hôpital à cause d'un coup de poing au plexus solaire qui m'a paralysé pour plusieurs mois fêlant une côte; après quoi j'ai été licencié abusivement.

Dans le Cantal, alors que je faisais sortir deux élèves en furie, un jour de grève, dans un établissement de l'éducation nationale à pédagogie nouvelle, c'est moi qui me suis retrouvé sous le coup d'une plainte pour violence sur mineur, suspendu puis licencié bien que la "plainte" abusive ne soit classée. Cet établissement a été fermé entre temps.

A chaque fois l'impunité totale pour les responsables, des faits, mais aussi pour les irresponsables de l'administration incapable de traiter les problèmes de discipline autrement qu'en s'attaquant à l'enseignant qui fait son travail. Surtout montrons une bonne image des établissements quels qu'ils soient ; le professeur "bouche-trou" peut bien sauter quant à lui à chaque fois !

Il faudrait que les syndicats d’enseignants se préoccupent un peu plus des conditions de l’exercice, pas forcément pour ceux qui sont titulaires et proches de la retraite, à rognier quelques points, mais aussi pour ceux qui ont été tenté de les remplacer ! Le corps des enseignants remplaçants est une nécessité qu'il faut reconnâitre par un vrai statut, tenant compte de la formation polyvalente et de la précarité.

Le nombre de "pions" dans un établissement n'est pas le nœud du problème de la violence; de toute façon, ils n'ont rien à faire en salle de classe où l'enseignant doit être respecté. Ni les systèmes de vidéosurveillance/protection qui ne feront que déplacer le problème dans des endroits encore plus obscurs et incontrôlés. Chaque solution générant un budget ne sert à rien si on prétexte que ce sont les conditions de scolarité ou l'origine sociale qui sont en cause. Que les élèves se tiennent tranquilles, et nous verrons si on peut passer du temps pour compléter leurs lacunes ou leur compréhension... C'est un problème d'éducation, voire de santé chez de nombreux élèves.

Or l'éducation aujourd'hui, c'est la rue, la télé (que fait le CSA ?), la vidéo, l'internet, et toute culture violente qui remplace les parents que la situation sociale met dans l'incapacité de cristalliser une éducation responsable; tant on les déresponsabilise, quand bien même ils ont eu la chance d'avoir assez d'éducation pour envisager de la faire prospérer dans leur progéniture.

La seule vraie solution est de redonner les moyens aux parents de faire leur devoir d’éducation, et de les soutenir dans cette fonction ; ainsi que maintenir les familles quand c’est encore possible, même en cas de séparation. Le système actuel au contraire préfère accélérer les ruptures (institutions et associations séxistes, pseudomédiations, (in)justice, police ou gendarmerie inadaptée, politique clientéliste...). La question de la culture méditerranéenne où la femme devrait rester au foyer est effective dans la Justice familiale actuelle, en dépit des apparences où dominerait « le patriarcat » ; les néo-féministes (et leur cour) ne sont pas logiques. Quand les hommes proposent de participer aux tâches éducatives, ils se retrouvent bien souvent dans le déni d’autorité parentale et la fracture familiale. La redistribution des rôles ne concerne pas seulement la serpière ou les queues de casseroles qui restent cachées dans les ornières de la cuisine.

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 00:17

Dimanche 14 Février 2010

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Prive-de-ses-enfants-il-appelle-au-secours

informations identifiées et envoyées par François, un membre sympathisant de RCB:

LANDOUZY-LA-VILLE (02)
Privé de ses enfants, il appelle au secours

Jeudi dernier, le tribunal correctionnel de Laon a condamné la mère de famille, Aurore Jegat, à deux mois de prison ferme. Les enfants devaient être confiés à leur père mais le beau-père refuse de les rendre.

L'angoisse d'un père de famille ne fait que croître depuis une décision de justice rendue, jeudi, par le tribunal correctionnel de Laon.

Depuis mai 2007, Claude Noizet, 55 ans, se bat pour faire respecter son droit de visite et d'hébergement concernant ses deux enfants, une fille née en 2003 et un garçon né en 2005. Ce dernier avait 18 mois lorsque leur mère est partie vivre en Thiérache avec le chauffeur qui relevait le lait dans l'exploitation bio qu'elle tenait avec son compagnon, dans les Ardennes.

Mariée avec Roméo Mahoudaux, 36 ans, Aurore Jegat, 30 ans, refuse d'observer le droit de visite et d'hébergement consenti au père de ses deux aînés. Le tribunal correctionnel de Laon l'a condamnée, jeudi dernier, à deux mois de prison ferme et l'a fait incarcérer le jour même, tandis que Roméo Mahoudaux laissait exploser sa colère dans le prétoire.

Le vendredi 12 février, une ordonnance exécutoire du juge aux affaires familiales a confié à Claude Noizet la garde de ses enfants pendant le temps d'incarcération de leur mère.

Avant-hier, vers 13 h 30, un responsable de la Direction départementale de la protection de l'enfance s'est rendu au domicile de Roméo Mahoudaux pour venir chercher les enfants. Il s'est vu opposer une résistance. Revenu à 17 h 30, il a constaté que les volets de la maison étaient fermés. Un avis de recherche a été lancé par le parquet de Laon à l'encontre de Roméo Mahoudaux.

« Tu ne les reverras pas vivants »

Pendant ce temps, Claude Noizet s'inquiète et se heurte à un mur d'incompréhension. Il s'est rendu à la gendarmerie d'Hirson pour faire respecter l'ordonnance du juge. Sans succès.

Depuis hier, il multiplie les démarches pour savoir où sont ses enfants et redoute ce qui peut leur arriver avec un homme qui n'a pas été avare de menaces. Devant un huissier, il a déclaré à Claude Noizet : « Tu ne reverras jamais tes enfants. » Une autre fois, il aurait dit : « Si tu intentes une action en justice, tu ne les reverras pas vivants. »

Des propos qui ont de quoi inquiéter le père des deux petits. D'autant que si tout est clos, de la fumée s'échappe de la cheminée de la maison. Que peut-il se passer à l'intérieur ?

Les enfants sont-ils là, dans l'obscurité ? Auraient-ils été victimes d'une agression ou d'une intoxication au monoxyde de carbone ? Ont-ils été placés ailleurs par Roméo Mahoudaux. Sinon, que peuvent-ils craindre face à un homme déjà condamné pour violences, notamment contre Claude Noizet.

Ce dernier a une foule de témoignages concernant la violence de l'époux de son ex-compagne. Mais il reste calme et pense, avant tout, à ses enfants. « Je ne dors plus. J'ai peur qu'il leur arrive quelque chose. Même s'ils sont là, à Landouzy, il n'est pas normal de les garder dans l'obscurité. Ils auront des séquelles psychologiques. »

Hier, le centre opérationnel du groupement de gendarmerie a pris les choses en main et invité Claude Noizet à se rendre à la gendarmerie d'Hirson pour faire respecter la décision exécutoire du juge aux affaires familiales ; mais les gendarmes attendent un ordre du parquet de Laon.

En attendant, des patrouilles ont lieu, tant autour du domicile de Roméo Mahoudaux à Landouzy qu'à Neuve-Maison, où réside la mère de celui-ci, qui aurait pu lui confier les enfants.

Un autre enfant risque de subir des dégâts collatéraux dans cette affaire, le bambin de 20 mois, né de l'union de Roméo Mahoudaux et d'Aurore Jegat.

FRANÇOISE.-J. CHÉRUY

Pour le Réseau Colin Bagnard, cette situation , quoique généralement moins dramatique sur le plan médiatique, est assez courante: il s'agit d'un père qui n'arrive pas à faire exécuter une décision de justice pourtant simple; il faut avoir dans ce cas l'aval du Procureur pour, et ce n'est pas banal, exécuter une décision qui se trouve être contre une mère de famille! Il existe donc un sexisme dans l'application de la loi et des décisions de justice! Nous le savions, là c'est confirmer!

Quant à la procédure d'appel d'urgence de disparition d'enfant, c'est vrai qu'elle semble ne pas s'appliquer dans les "cas d'enlèvements familiaux" (et c'est bien ici le cas!): pourquoi? La question est posée! Or nous savons que plus souvent que prévu, ces affaires d'enlèvements finissent mal pour les enfants en particulier et en fin de compte. Les critères de lancement de campagne sont: court délais depuis l'enlèvement (et justement, ces services dans ces cas ont tendance à trainer ou à renvoyer vers les tribunaux).

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Dimanche 14 Février 2010

Le Parquet veut « agir en souplesse »

Le procureur de la République de Laon, Olivier Hussenet, se veut rassurant. « Le Parquet a fait ce qu'il a pu. La décision rendue par le tribunal et qui consistait à incarcérer une mère de famille, est extrêmement rare », a-t-il déclaré.

Face à la demande du père, et des associations qui le soutiennent, qui souhaitent qu'une alerte enlèvement soit lancée, il rappelle à quel point ce dispositif doit rester exceptionnel.

Et sur le plan juridique, une ordonnance de placement provisoire ne peut s'exécuter par la force publique que par la volonté du préfet. « Nous allons prendre toutes les dispositions pour appliquer la décision exécutoire, mais il faut prendre certaines précautions pour éviter des gestes inconsidérés. »

Ces propos laissent perplexes et laissent supposer qu'une menace latente pèse sur les enfants retenus. Une intuition réfutée par le Parquet qui déclare vouloir « agir en souplesse » à partir de ce lundi 15 février ; avec éventuellement l'aval du préfet. Ce qui peut donner lieu à diverses interprétations. À savoir que les services de la gendarmerie savent où se trouvent les enfants et qu'ils seraient en sécurité. C'est ce qu'espère leur père, Claude Noizet.

F.-J. C.

RCB: Ce genre d'affaire pose la question de savoir si la justice et les services gendarmerie et police (c'est à dire spécialisés dans le secteur "pénal" mais pas le secteur "familial" tant que la réforme dans ce sujet n'est pas mise en place) peut réellement traiter ce genre d'affaire où des enfants sont traités comme des paquets d'humanoïdes selon des méthodes mal détermisées. Le RCB avait d'ailleurs proposé ces services spécialisés.

Si nous ne sommes pas pour l'incarcération dans ces affaires de déni d'autorité parentale, nous sommes bien obligé de constater des dérives liées à un système inapproprié pour leur traitement, qui semble faire le cas de ceux qui sont les plus violents ou les plus potentiellement aggressifs pour décider de l'action ou de la décision à mener: ce qui est contradictoire à l'esprit de la loi et de justice, nous semble-t-il. Drôle de Saint Valentin!

(copie article, sous toutes réserves de vérification/RCB)

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 15:51
Après cette nouvelles de la disparition de cette figure de l'aide à la  "parentalité", nous ne pouvons que regretter l'apport qu'elle a pu apporter à tant de familles débousolées ou en questionnement.

Sans doute a-t-elle apporté un éclairage dans "l'autorité parentale" au sens de son terme le plus noble, celui de l'éducation.


http://fr.news.yahoo.com/78/20100120/tfr-super-nanny-tait-une-icne-nationale-9e39cb8.html

La question que l'on peut se poser: Est-ce (comme on l'a souvent entendu dire) toujours les familles divorcées, séparées, recomposées, monoparentales... qui rencontrent les problèmes d'éducation auxquels s'attaquait Super Nanny ?

Quels sont les principes que l'on doit retenir de cette éducation proposées par Super Nanny ?

A vos ardoises ...

De profondis... http://www.kellerbook.com/LANGUA~1.HTM
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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 15:51

Le 19 janvier 2010, une émission spéciale sur FRANCE2 (le service public français de l'audiovisuel sert encore à quelque chose) de Christophe Hondelatte de "Faites entrer l'accusé" traite de l'avenir des enfants maltraités
[ http://programmes.france2.fr/faites-entrer-laccuse/index-fr.php?page=toutes-les-affaires-emission&id_rubrique=281 ]

Cette émission spéciale consistait en:
- un long listing de cas de meurtres, viols, aggressions dont l'auteur fut confronté à la maltraitance durant son enfance: Jean-Luc Blanche, Vincenzo Audutinio, Louis Pouirson, Guy Georges, Thierry El-Borgi, Francis Holmes, (orthographe ?)... et même Adolphe Hitler !

- un documentaire sur le cas de la famille BAUDET (celui d'un père assassiné par son fils, sous direction de son épouse, qui une fois disparu et retrouvé suite à l'insistance de sa fille Rozenn placée en famille d'accueil restée longtemps sans nouvelles)

- suivi  d'un débat de spécialistes:

- Guillaume Didier, porte parole du ministère de la justice,
- Madame Sultan, présidente de l'association française des juges pour enfants,
- Boris Cyrulnik, neuropsychiatre,
- de plusieurs psychiatres (Loïck Villerbut et Pierre Lassus) dont un expert devant les tribunaux,
- Maître Dupont-Moretti, avocat,
- un anciens délinquant reconverti dans l'éducation.

Rappelant un rapport de l'INSERM sur les "troubles de la conduite" [ * ] qui a généré une pétition avec 200 000 signatures d'opposition antigouvernementale. On a craint un moment que le débat tourne au pugilat politique vite rattrapé par le journaliste Hondelatte. Ce rapport conseillait de développer les actions de formation envers le corps enseignant pour identifier les enfants victimes.

Les signes de maltraitances:

- enfant qui explose dans une classe calme, sans aucune raison apparente,
- qui cherche des "histoires",
- qui fait des "crises de nerf",
- a des incapacités diverses,
- vire vers l'alcoolisme,
- tendance à l'automutilation ou autodestruction,
- présente des tentatives de suicides,
- est violent et agressif...


Nous avons relevé:
Pour le psychiatre Pierre Lassus: "Celui qui grandit en portant le mal" ne peut se développer correctement s'il n'a pas de motif pour s'estimer.

Pour la juge des enfants Mme Sultan: il ne faut pas confondre "protection de l'enfance" avec " prévention de la délinquance".

L'un des psychiatre regrette que les magistrats soient peu présents dans les formations concernant "l'enfance en danger
",

Dupont-Moretti parle d'injustice sociale
, première cause de la délinquance;
et regrette que la fonction de "protection de l'enfance" soit confiée au Conseil Général sous budget des départements dont les moyens peuvent varier de l'un à l'autre.

Christophe Hondelatte insiste, après avoir pendant 20 ans présenté de nombreux cas, sur le fait qu'il existe selon lui des cas où on retire la garde d'enfants dans certaines familles d'accueil
dès lors que celle-ci s'y attache trop affectivement ! Ce qui lui paraît paradoxal quand on pense que 'l'enfant est dans ces cas-là en recherche de "figures d'attachements secondaires
" comme l'ont expliqué les psychiatres.

Avec une conclusion rapellant que la thèse de Boris Cyrulnik explicite justement que des enfants blessés
ayant subit des maltraitances vont se développer dans l'autre sens et que ce n'est pas une fatalité,


Pour le Réseau Colin Bagnard l'intérêt de cette émission est que la fille de ce père assassiné, qui pourtant avait été pendant un temps violent avec son fils et une autre fille, est pour cette deuxième fille, un père absent.
Mise jeune en famille d'accueil en raison des difficultés de la famille et pour sa protection, elle pense néanmoins à ce père (qui d'après ces dire ne l'a pas violentée). Quand les autres membres de sa famille l'élimine par arme à feu, et maquillent pendant plusieurs années sa disparition en problèmes hospitaliers, c'est cette fille, une adolescente, qui va donner l'alerte et déclencher l'enquête de police.

Par conséquent:
- ce cas est l'archétype du couple diabolique: une mère manipulatrice et un père violent, même si c'est lui qui est éliminé par le meurtre,
- qu'un père même violent peut être important dans l'avenir d'un enfant, c'est le cas pour Rozenn Baudet, à fortiori ceux qui ne le sont pas,
- que la justice n'a pas vraiment les moyens d'exercer la justice pour les mineurs,
- que le débat tourne vite au politique malgré les recommandations des experts,
- qu'il n'y a pas forcément causalité entre "avoir été maltraité" et "être maltraitant"...

(s'il y a une erreur, merci de nous le faire connaître rapidement)
merci aussi de vos commentaires...


*****************************************************************************************************
Réponse de France2 que nous remercions à un message de RCB:

Bonjour,


Vous avez exprimé votre vive satisfaction à propos de l'émission "Faites entrer l'accusé", diffusée le 19 janvier 2010.

Je vous remercie d'avoir pris le temps d'écrire à France 2 pour témoigner de votre intérêt pour ce magazine.

J'ai fait part de votre témoignage à la Direction des Programmes. Vos compliments sont toujours les bienvenus car ils constituent un encouragement. Par ailleurs, vos suggestions et observations permettent à la chaîne de vous proposer des émissions qui répondent à vos attentes.

Au nom des animateurs et de l'ensemble des équipes du groupe France Télévisions, je vous présente mes meilleurs vœux et je vous souhaite de très agréables moments en compagnie des programmes de France 2.


Bien cordialement,

Franck Vautier
Relations téléspectateurs -groupe France Télévision)

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 01:33

A Madame Catherine Lelièvre, chef de rédaction de la revue "Parents",

Madame Caroline Feufeu de la rédaction,

 

Lorsque vous écrivez:

"Vous insistez sur la complémentarité nécessaire entre le rôle du père et celui de la mère. Comment faire lorsque le père est absent ?

Lorsque le père n’est pas présent auprès de son enfant, le père imaginaire prend une dimension énorme par rapport au père réel. Les mères ont donc tout intérêt à protéger son image en le décrivant comme un homme fabuleux malgré tout ce qui a pu se passer entre eux. En s’identifiant à lui, l’enfant va alors pouvoir construire une confiance intérieure suffisante pour affronter la vie. Et il faudrait prescrire des amoureux à leur mère car les beaux-pères font souvent de merveilleux pères de substitution. "


(à retrouver dans:http://www.parents.fr/parent/famille/etre-papa/dossiers/m-rufo-l-enfant-a-besoin-d-un-pere-heros/(gid)/221317/(offset)/0/(breve)/221322)
 

Pour nous, c'est choquant !

 

En effet, M. le Dr Rufo devrait dire qu'il faut tout mettre en oeuvre pour de le Père absent soit de plus en plus présent comme "co-parent". Là vous ne parlez que de lui substituer un tiers... qui ne sera jamais son père!

 

Et ce n'est pas la première fois que l'on entend ce genre de propos, de la part du Dr Rufo, mais pas seulement.

 

Aussi, je vous signale que, dans la mesure du possible, ce qu'il faut viser, pour les pères absent, c'est la reconstruction de la communication (quand bien sûr ce n'est pas la mort ou quelque chose de très grave qui a séparé la famille: attentat, accident, guerre, exil...).

Or dans la plupart des cas des séparation ou divorce, c'est possible, mais c'est à celui qui a la garde de la baisser (la garde!). Et de s'ouvrir...Or c'est la chose la plus difficile à obtenir... et pourtant si simple en ouvrant un peu son coeur.

 

 

Merci de tenir compte de cet appel et d'informer le Dr Rufo. Vous trouverez nos positions, sui sont elles aussi succeptibles d'évolution...

 

Cordialement à Parents (dont les lecteurs pouuront prendre nos réoccupations pour de la prévention). Nous aussi, nous sommes pour la famille heureuse et n'avons pas la vocation de laisser persister nos situations...

 

Joyeuses fêtes en ce jour des Saints Innocents.


 

Pour le Réseau Colin Bagnard (association).

 

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/


reseau_colin_bagnard@yahoo.fr

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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 18:42
FAMILLES SEPAREES DIVORCEE: LE DRAME DE NOEL:

comme ce drame qui vient encore de se produire:
http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Actualite/Drame-familial-en-Seine-et-Marne-160350/

(extrait:

[ A quelques heures du réveillon, un homme a tué ses deux enfants jeudi à Brie-Comte-Robert. Il s'est suicidé en moto peu de temps après.

Une séparation serait à l'origine du drame familial qui s'est déroulé jeudi en début d'après-midi à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne). Un père de famille a tué ses deux enfants, un garçon de 18 mois et une fillette de quatre ans, avant de se suicider au volant d'une moto.

Alors qu'elle faisait des courses, seule, à quelques heures du réveillon de Noël, la mère a reçu un coup de téléphone de son mari lui indiquant "les enfants sont au paradis". Inquiète, elle a alors alerté la nourrice qui s'est rendue au domicile familial et a découvert les deux corps sans vie, aux alentours de 15 heures. Selon les premiers éléments de l'enquête, ils auraient été tués à l'arme blanche. ...]

Probablement, on n'en entendra plus parler !

Comment un père de famille peut-il arriver à cet extrémité ? Il faut se poser la question ! Il y a des réponses !

Dans le même temps, les débats sur Noël se multiplient loin de cet enfer:

http://forums.france5.fr/cdanslair/Cultureetmedias/monde-noel-fete-sujet_400_1.htm


(Visible en ligne quelques temps)

Voici une autre histoire du Pêre Noël plus véritable et actuelle:
La vraie histoire du Père Noël.

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 23:02

Habituellement, on est content d'assister à une émission-débat où il y a équilibre entre les parties.
Ce n'est pas le cas ici:
(http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_article=5157)


Deux "psy" experts devant les tribunaux, qui ne vont pas aller dans le sens inverse du poil, et par la force des choses comme beaucoup de leurs collègues, proches des mouvements féministes,

Le premier psychia^tre, mais aussi spychanaliste, dont les thèses sont maintenant reconnues comme étant entâchées de manque de scientificité,

la présidente de la fédération nationale solidarité femmes, avec un reportage comprenant la directrice de l'institution dont elle est aussi vice-présidente (association ESCALE) mais dont le lien d'intérêt n'est pas présenté par Yves Calvi, l'animateur de l'émission.

une juge impliquée dans le placement des enfants sous tout prétexte de protection visiblement sans grande nuance et avec dogmatisme "dès qu'il y a violence, l'enfant subit des violences au moins psychologiques" (comme si la violence n'était pas un des moteur de la construction de la psychée humaine et la base de tout droit et toute société).

Mais la question des relations entre enfants et parents séparés ne sera pas évoquée, si ce n'est pour parler des cas les plus graves où cela se justifie, mais sans nous convaincre.

Et pas de représentant d'association de père concernés (forcément les auteurs de violences), évidemment puisqu'il ne peut y en avoir puisque ces associations sont paritaires, elles! On pourra jetter un coup d'oeil dans notre article sur les statistiques des mouvements féministes.

Or dans les reportages, se multiplient les cas d'implication de femmes dans la disparitions criminelle d'enfants! L'illustration est-elle mal choisie, ou est-ce en réalité plus proche des réalités vécues?

Lorsque sont citées des enquêtes, il faut qu'elles soient nord américaines, société que chacun reconnaîtra comme particulièrement violente, notamment avec les enfants.

La présidente de la fédération... demande modification de la loi avec la SUPRESSION du droit de surveillance dans les cas de violences au sein du couple, le bracelet électronique qui serait accepté en cas de menace d'incarcération (ben voyons!), création d'un délit de violence conjugale...

Sans tenir compte de l'existence de violence psychologiques ET physiques envers aussi les hommes,
et Alors que pas une fois la question des accusations mensongères ne soit posée!

La conclusion pour un tel débat, conforme à la plupart du genre, est le manque obsolu d'objectivité.

Pour une fois, nous sommes déçus car ce débat aurait pu être intéressant.

RAPPEL néanmoins des numéros nationaux gratuits
servant à ces pseudo-statistiques:
3919 violence conjugales
119 enfance en danger
(avec toutes les réserves que l'on peut trouver dans ce blog)

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 23:09

Ce soir, la chaîne TV France 3 a retracé le procès de Véronique Courjault à travers un docu-fiction, Parcours meurtrier d'une mère ordinaire.

Rappelons que
cette mère de famille de deux enfants avait eu plusieurs grossesses et mit fin à la vie de trois nouveau-nés sans que son mari Jean-Louis ne s'en rendre apparemment compte, ce qui intrigue tout père de famille, mais qui n'apparaît pas comme impensable lorsque l'on connait des faits réels où les relations du couple parental sont telles qu'envisager ce type de "dérapage" est proche des situations vécues en cas de nombreux d'avortements "communs" ou d'autres appelés improprement "thérapeutiques". Là nous sommes dans le cas inverse.

Véronique Courjault a comparu devant la cour d'assises d'Indre-et-Loire au printemps 2009. Elle y a été jugée pour « assassinats » après avoir avoué trois infanticides : ceux de deux bébés nés en septembre 2002 et décembre 2003, alors que le couple Courjault vivait à Séoul, et celui d'un nouveau-né mis au monde clandestinement, au cours de l'été 1999, en France. Elle a été condamnée à 8 ans de prison, qui apparaissait dans les média au moment de la condamnation en juin dernier comme faible étant donné les remises possible de peine, mais qu'il fallait tenir compte des deux enfants et du mari, ce qui a mis fin aux rebondissements après la découverte générale du "déni de grossesse". 

Bon; au Réseau Colin Bagnard, on ne constate pas toujours une telle attention pour les pères et les enfants! On s'interroge sur ce qui semble être une forme de réhabilitation???

Mais quelle est la question essentielle posée par ce drame multiple ?

D'après le téléfilm qui restitue les paroles strictes du procès, cette mère a agit dans le secret car elle craignait que, si le mari avait connu ces grossesses, il lui aurait sûrement demandé des avortements.

Par conséquent,
c'est la question sociale qui se pose de "l'autorité parentale" sur les naissances à naître. La Justice ne peut pas poser cette question dans le cadre de ce procès car elle se base sur la loi et ne s'intéresse qu'au caractère criminel de ces disparitions puisque dans les délais prévus par la législation, les fœtus ne sont reconnus "personne juridique" qu'après 12 semaines d'aménorrhées. Mais la Justice aurait pu poser la question du choix dans le cadre de l'exercice de l'autorité parentale. Mais elle tranche dans le sens habituel qui consiste à dire que c'est l'affaire de la "femme" et de son "corps". Or dans le lien du mariage, il va de soi que le corps de la femme est aussi celui du couple! Ce que la loi ne reconnait pas.

Si cette mère avait été dans un comportement "habituel", elle aurait décidé SEULE de garder ces enfants. La société ne lui aurait rien reproché. Elle n'aurait pas été poussé à repousser sine die jusqu'à leur naissance sa volonté, ou disons, sa velléité de les garder. Cependant sa décision n'a pas pu prendre "corps" dans sa réalité, contrainte:
- à l'étranger ici la culture coréenne accepte-t-elle que la "femme" décide sans son mari? Probablement pas,
- dans son couple qui vit avec ses propres "coutumes" et "conventions", où ses enfants n'ont pas été "annoncés". 
- dans son milieu social éduqué.

La Justice ne s'est pas poser la question de déterminer si les enfants à naître de cette femme auraient été les enfants du couple Courjault, de cette mère ou de son mari. Ce n'était pas une "femme isolée" soutenue par quelques associations, au contraire, vraiment elle était vraiment "isolée". 

On peut donc imaginer facilement, à partir de ses propres propos, que cette malheureuse mère ne pouvait résoudre ce dilemme SOCIAL à elle seule. Sûrement que pour elle, vouloir sauver les enfants à naître aurait pu être possible si elle avait pu se dégager du rôle du père à qui ce développement médiatique fait porter le poids des potentielles décisions d'avortement. Mais elle a respecté son mari jusqu'au bout. C'est sûrement pour cela qu'elle a gardé les cadavres congelés.

(avec toutes les réserves concernant la réalité du dossier de cette affaire)

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 02:13

Le gouvernement vient de prendre des dispositions pour ajouter à la liste des délits pénaux et criminels "la violence psychologique faite au sein du couple". Le Réseau Colin Bagnard avait déjà fait la remarque de l'aspect psychologique dans les relations entre les parents, notamment sous le vocable de SAP (syndrôme d'alliénation parental - voir page spéciale de ce blog).
Mais ce projet risque de louper sa cible.

Les faits: D'après Marie BOETON du quotidien La Croix:
(http://www.la-croix.com/La-violence-psychologique-au-sein-du-couple-pourrait-devenir/article/2402961/4076)

Le premier ministre François Fillon a accédé mercredi 25 novembre à une revendication féministes en annonçant la création d’un délit de « violences psychologiques au sein du couple ».

Une manière de transposer, au sein des ménages, le délit de « harcèlement moral » déjà reconnu dans le monde du travail. « La création de ce délit va permettre de prendre en compte les situations les plus sournoises, ces situations qui ne laissent pas de traces à l’œil nu, mais qui mutilent l’être intérieur des victimes », a souligné le locataire de Matignon, qui souhaite un vote du Parlement sur ce sujet avant l’été 2010.

On ignore encore si ce texte sera programmé au Parlement

Cette annonce est la reprise d’une proposition de loi présentée mercredi matin par un groupe de députés siégeant au sein de la mission parlementaire contre les violences faites aux femmes. Leur texte stipule que le fait de « soumettre un conjoint à des agissements ou à des paroles répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de vie de la victime susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité ou d’entraîner une altération de sa santé physique ou mentale est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ».

La journaliste commente: On ignore encore si ce texte sera programmé au Parlement ou si le gouvernement s’en inspirera pour présenter son propre projet de loi. Qu’importe, pour la députée de Paris (Parti de gauche) et membre de la mission parlementaire contre les violences faites aux femmes Martine Billard, il s’agit bel et bien d’une petite révolution, car on prend enfin en compte le fait que « des paroles très humiliantes répétées quotidiennement à une femme peuvent totalement la détruire ». Certains professionnels du droit redoutent cependant que l’effectivité d’un tel délit soit difficile à démontrer, et donc à poursuivre.

Un bracelet électronique pour mari violent .

Autre mesure phare annoncée par le premier ministre, l’expérimentation du port du bracelet électronique devrait être lancée dès le début de l’année prochaine dans le but d’éloigner les maris violents. Il s’agit en fait, comme l’avait déjà annoncé la secrétaire d’État chargée de la famille Nadine Morano, de transposer un dispositif existant en Espagne.

Ce dernier consiste à munir d’un bracelet électronique le mari violent et à doter la victime d’un boîtier, qui sonne si son agresseur approche de trop près son domicile ou son lieu de travail. Ce dispositif permet, dans le même temps, d’alerter la police. Ces mesures d’éloignement des auteurs de violences devraient également concerner les concubins et les personnes pacsées.

Le chef du gouvernement a enfin annoncé vouloir créer un « régime juridique de référé-protection », dispositif qui permettrait de protéger certaines femmes victimes avant même que celles-ci n’aient décidé de porter plainte. Plus symboliquement, il a été décidé mercredi de faire des violences faites aux femmes la « grande cause nationale 2010 ». Un « label » qui s’accompagne de moyens financiers importants en direction des associations de défense des femmes battues.


ANALYSE DU RESEAU COLIN BAGNARD:

Ce projet tel qu'il se présente là ou tel qu'il l'a été dans les autres média est particulièrement FONDAMENTALEMENT anti-masculin,
CONTRE-PARITAIRE
ET DONC
ANTIREPUBLICAIN,
VOIR
ANTICONSTITUTIONNEL.

En effet,
d'inspiration ultraféministe, ce projet propose de stigmatiser le sexe masculin dès qu'il est en couple; c'est pourtant en contradiction avec plusieurs principes et constats:
- d'abord
c'est toute violence qui est à éradiquer, pas seulement celle au sein du couple, ou en direction d'un genre.

 

- habituellement, la revendication de la gente féministe est justement le principe de parité, qui ne serait pas là respecté. Ce projet est sexiste, tend au  ségrégationnisme. 


- déjà le statut du mariage (et maintenant le PACS) entre éventuelles victimes est un facteur aggravant
pour les cas de commission d'actes de violence,

-
Quand ces violences sont réelles! Ce n'est pas objectif au vue des données réelles scientifique: les pseudo statistiques présentées dans les média par les pro-féministes, comme le montrent les études sociologiques faites dans plusieurs pays avancés, sont entachées de beaucoup de problèmes de biais scientifiques liés à l'observation et au recrutement des sondés. Ces données sont carrément orientées, trafiquées, vraie propagande
que personne ne se risque à contester vu l'attrait électoral vis-à-vis de la gente féminine. Pour ce qui s'agit des violences au sein du couple, ses statistiques pourtant établissent un rapport de 2 entre violences masculines et féminines. Il n'y a pas de quoi pavoiser, sans tenir compte des nombreuses anomalie de traitement.(voir page du blog sur ce sujet). L'objectivité des faits n'enlève pas la gravité des faits bien entendu. L'origine des coups est à vraiment observer.

- Les dernières lois en matières familiales prévoit que le
MARI soit mis dehors dès qu'il y aurait violence et manu militari s'il vous plait; alors que l'on sait que les accusations mensongères sont légions, avec une organisation d'associations et de membres de professions proches du secteur juridique dont c'est le gagne pain. Mais le pain pourrait manqué pour certains foyers hébergeants avec complicité et mauvaise foi des mères, qui en toute impunité vis-à-vis des loi sur "l'autorité parentale" sont complices de vrais enlèvements
.
- Ainsi beaucoup de pères (le plus souvent) se retrouvent ainsi coupés "brutalement en effet"  de leurs enfants...parfois  à vie..., avec souvent perte de tous les repères, jusqu'au travail, finissent SDF et même la vie. Ce projet est foncièrement à l'encontre
du principe de "non présumé coupable" à présumer innocent
si chère à la Justice (de ceux qui ont les moyens matériels et sociétaux de se défendre).

- Quant au bracelet électronique dans ce cas de figure, comment organiser les allertes alors que par principe le "mari" ne peut rien savoir de ce qu'est la vie de son "ex" et surtout de ses enfants? Faut-il insérer la divination dans ce projet de loi?

- Vu la capacité des services sociaux que l'on peut constater pour certaines
affaires touchant l'enfance en danger et la prévention des drames
; on peine à croire que l'objectivité de la coordination Préfecture - Police - assistantes sociales - médecins - PMI - Education nationale - Justice... soit perspicace ! (d'après nos observations et les faits divers si nombreux que ce blog les laissent passer comme des corps lors d'un tsunami social)

- déjà
la violence psychologique existe dans la loi pénale
, alors pourquoi ne pas l'utiliser puisque cette loi est demandée à corps et à cris par bien des femmes (déjà) et des hommes victimes réellement, mais fait rarement relevés et enregistrés comme tels. Le sexisme s'applique déjà. La position masculine pour une victime est particulièrement difficile à faire comprendre étant anti-culturelle (anti-anti-féministe), la force physiologique n'est pas forcément l'obligation de frapper comme on voudrait nous le faire croire. La retenue est plutôt un fait masculin, conscient justement de sa "force"; mais c'est sa faiblesse. S'il y a des barbares, ils sont des deux côtés. Et ce n'est pas du masculinisme que d'observer que la psychologie féminine à ses propres attributs.

- Certes il est difficile de prouver l'existence d'un cas ou deux de fait de violence psychologique, d'où qu'ils viennent; ce qui aggrave la gravité des faits restés impunis, mais cela l'est déjà quand il s'agit de vrais faits réels qui perdurent dans le temps où les moyens de prendre acte est déjà constaté comme impossible! Donc
difficile à démontrer avec objectivité.

- Peut-être les agents de police spécialisés dans les conflits familiaux dernièrement créés par le même gouvernement pourront limiter les dégats, mais combien seront-ils?
Par qui seront-ils formés? Les féministes?

- Pire, dans le  présupposé que la "femme" subit plus que l'homme psychologiquement, au premier racontar, la maréchaussée va débarquer dans les foyers, faisant peur aux enfants présents, armé comme pour des gangsters, sans la moindre nuance liée à l'incompréhension
de ce qui se passe et fiers de laisser entendre comme si la force avait changé de côté: c'est cela le terrorisme! Le contraire de la loi.

- finalement,
la vie privée disparaît avec l'intimité du couple
et la vérité de la relation avec sa régulation (intra et extra familiale) est toujours à la merci d'une intervention maladroite et intempestive d'une pseudo-bonne fée qui croit bien faire en détruisant un ménage pour une explication (toutes proportions gardées selon les cas).

-
la famille n'existe plus
puisque sa capacité d'intervention, comme cela se passe dans les contrées et diasporas "traditionnelles", ne peuvent même plus intervenir judiciairement suspecté d'être partiaux!

- les lois de la République ce sont constituée contre les corporatismes et toutes ségrégations de quelques types qu'elles soient, ici genre "hommes contre femmes" ("tout contre" disait le poète).

Le Réseau Colin Bagnard suivra donc attentivement cette affaire.


Car déjà, c'est comme un pan de notre civilisation qui disparait dans cette affaire de délit de violence psychologique!


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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 17:48

Bien des sujets auraient pu être développés pendant cette campagne des européennes.

J'en rajouterai une importante pour nous: l’harmonisation en matière de justice familiale :

on parle médiatiquement de quelques cas d’enlèvements d’enfants dans les familles divorcées

(voir sur ce site:
Elise retouvée ! Enfant écartelée ! 
Affaire de la petite Sophie Scharbook enlevée en Algérie.
Ce que signifie l'Affaire Fortin
Elise, un drame si commun !
Ces enfants qu’on s’arrache sur C dans l'Air - 23 mars 2009 )

 quand ils sont internationaux, mais jamais quand ils se passent dans nos murs : la Convention Internationale de l’Enfant et son pendant européen ne sont pas respectée même par la France. (Voir le blog du réseau colin bagnard) Mais parler de FAMILLE est tabou, ce serait réactionnaire !

l'Europe politique n'existe pas, elle vient encore de louper le coche malgré les prouesses de notre président. L'Europe démocratique est un leurre. L'Europe humaine n'existe plus pourtant la PAIX s'est installée après les Débarquements... l'Economie institutionnelle qui a prit sa place n'a pas su préserver l'essentiel (La crise aura-t-elle un impact sur la natalité ? )... aussi les citoyens européens ne se reconnaissent pas dans ce modèle.

Les citoyens européens ne veulent plus d’un modèle de papier technocratique qui est un nid de lobbiistes en tout genre.

Les citoyens européens, parmi lesquels beaucoup ne voteront pas dimanche, veulent une Europe Vivante à leur image!

Une Europe qui respecte les familles.

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 19:54

 







          Elise, 3 ans et demi


                                   
                        Marie-Boudechou, 3 ans et demi
                     (Ministère de la Justice)

C'était ce midi à Saint Glin-Glin les éboulis (département de M&Y)... Deux femmes et un homme ont attaqué le père de l'enfant  et l'ont enlevée, signale le ministère de la Justice. Voici son portrait.

l'enfant mesure 99 cm, de corpulence normale, cheveux mi-longs, châtain foncé, a des yeux vert-marrons. Il porte un pantalon de toile grise, des chaussures montantes, un gilet de laine bleu et noir et un bonnet à capuche, précise le ministère de la Justice.

Les ravisseurs ont pris la fuite à bord d'un véhicule 4x4 CARFACE orange ou jaune immatriculé 965 CBD 109.


Si vous localisez l’enfant ou les suspects, n’intervenez pas vous-même mais prévenez la police : 

                      0805 2xx 2yy

 

(attention simulation ! )

 
 



Imaginez ce que vous pourriez ressentir en pareil cas?

 

Pensez que de nombreux parents sont dans ce cas, sans qu'il s'agisse d'enlèvement de pédocriminel mais dans le silence médiatique...

 

Pensons à tous ces enfants.

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 12:04

Rozenn Monereau est cette femme a été enlevée en bas âge en 1960 par des Soeurs Franciscaines, et sa "fausse famille" comme elle le dit elle-même lui a caché être l'enfant d'une autre vraie famille.
Sa vraie mère a tout fait pour retrouver son enfant, en vain.
Rozenn a pu retrouver quelques temps sa vraie mère peu de temps avant sa disparition.
Elle a aussi retrouvé son vrai nom.
Un nom pour naître

L'histoire est relatée dans:
- Un nom pour naître
Rozenn Monereau
Ed. Le Cherche-midi.

 



Notre analyse: C'est ce qui se passe partiellement ou totalement lorsque dans un divorce une des familles enlève l'enfant à l'autre famille. Il s'agit d'un problème concernant la privation d'IDENTITE.

Un enfant sait qu'il doit avoir deux parents et deux branches de familles.

Or tout concourre actuellement pour le priver de l'une ou de l'autre:
- La résidence alternée est vilipendée quand elle progresse dans les moeurs et dans quelques tribunaux où des juges considèrent qu'elle est un progrès...
- Beaucoup  de résistances des institutions ne veulent pas remettre en cause les pratiques sexistes anciennes,
- Archaïques sur le plan de la parité pourtant toujours affichée par les politiques et les juristes.
- Sur le plan psychologique, il s'agit d'un touble important de la personnalité; une sorte de lobotomisation où on fait disparaître la moitié de l'identité de l'individu.

Alors comprenons dans toute sa portée "le message de Rozenn".

Voir sur "C'est à dire" l'interview: http://www.france5.fr/c-a-dire/index-fr.php?page=emission&id_article=775



-

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 07:46

Autre situation, celle d'avocat, mais mêmes constats :

 

à lire sur  www.divorce-avocat.com:

(avec une chronique instructive vue d'une autre position que celle du "bagnard")

[ texte intégral repris ici ]

LA NON-REPRESENTATION D'ENFANTS: ELISE, UNE PETITE FILLE QUI A DE LA CHANCE  ?

 

Quand je compte le nombre de non-représentation d’enfants franco-française que nous gérons au cabinet et qui n’aboutissent à rien, je ne peux m’empêcher de penser que cette petite fille et son père ont de la chance.

C’est par millier que tous les ans, des plaintes sont déposées pour détournements, enlèvements ou non représentations d’enfants qui, dans l’immense majorité des cas, sont classées sans suite par les Parquets.

Il y a donc un problème :

Peut-on imaginer que notre justice ne fonctionne que si les médias s’emparent de l’affaire ?

Comment expliquer l’apparente facilité avec laquelle cette enfant a été localisée dans un pays de l’Est, sécurisé et rendue à son père.

J’en suis ravi pour eux mais je ne peux m’empêcher de penser aux explications qu’il va falloir donner aux parents dont je gère la vie et qui, vivant dans la même ville, ne voient plus leurs enfants sans que la justice ne daigne lever le petit doigt !

Certes, l’institution judiciaire est vénérable et normalement inattaquable mais n’y aurait-il pas de poids et de mesure ?

La place Vendôme aurait-elle peur des médias ?

Quant à essayer de nous faire croire que la France et la Russie vont formaliser un accord bilatéral, c’est prendre le commun des justiciables pour des gogos.

Sachez que même lorsque le déplacement d’enfants se fait entre deux pays signataires de toutes les conventions de la terre, il est pratiquement impossible de les faire appliquer s’il n’y a pas derrière une volonté politique forte.

Or, le commun des justiciables confrontait à ce genre problème n’a pas souvent la chance de tomber dans une période où les médias n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent.

Pourtant, force est de constater que c’est bien la dictature des médias qui m’étant à la une cette affaire à longueur de journée a provoqué son dénouement heureux.

Il existe actuellement en France des hommes et des femmes qui ne voient plus leurs enfants alors qu’aucune décision de justice ne les prive de ce droit.

Ne serait-il pas judicieux de balayer devant notre porte avant que de cirer les marches du kremlin ?

Bonne chance quoi qu’il arrive à Elise.

Qu’elle puisse en toute sécurité et dans le bonheur et l’harmonie qui sied à la vie d’un enfant de cet âge, voir son père et revoir sa mère.

28 avril 2009

Il est clair que politiquement, il est difficile de faire changer une pratique professionnelle judiciaire, et les promesses électorales sont bien peu de choses devant ces résistances portées aujourd'hui à la puissance syndicale, pour des raisons bien différentes, mais dont le résultat touchent surtout les justiciables "bagnards" et leurs "enfants de bagnards". En effet, l'accumulation des dossiers dans les tribunaux est une vraie catastrophe sociale.

Merci et coup de châpeau à Maître Franck Méjean

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 08:53

 

 

Une fois de plus c'est parce qu'une affaire d'enlèvement d'enfant à un caractère international que l'on médiatise un drame.

 

Il s'agit encore d'un père qu'un réseau mafieux à trompé alors qu'il faisait confiance. Un drame de la route lui enlève déjà la mère de son enfant, et la famille en question aggrave sa situation par la disparition du fruit de leurs amours.

 

Pourtant il y a dans notre pays beaucoup d'enfants enlevés en toute impunité! Ce sont les enfants du divorce. Les familles concernées pensent pouvoir se tourner vers le Pays des Droits de l'Homme, mais sont désabusées de constater qu'en fait c'est l'organisation par les institutions de la perte de leurs droits de père (ou de mère quoique plus rare, puisque le Pays des droits de l'Homme est devenu surtout celui du droit exclusif de la Femme).

 

Au Réseau Colin Bagnard (association se préoccupant des enfants du divorce), nous sommes pour le respect de la parité, mais l'affichage républicain de cette perspective ne se fait qu'en faveur de l'une des parties. Faut-il croire que le mouvement féministe exacerbe encore sa vengeance jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat?

Il est difficile de faire entendre les demandes pourtant légitimes des associations (voir sur notre site sur over-blog: Proposition pour le Collectif Inter-associatif pour la co-parentalité ) au plan de la santé publique et des connaissances de la psychologie de l'enfant et de l'adulte que les séparations sont très préjudiciables (voir par exemple le syndrome d'aliénation parentale touchant d'abord les enfants: http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/pages/SAP_ou_Syndrome_dAlienation_Parentale_-1279320.html)

 

Depuis quelques temps, lorsqu'on parle dans les média des problèmes des familles séparées, c'est pour d'autres raisons que celle de la médiation bien nécessaire dans trop de familles... déjà sur le seul territoire français.

Nous pensons au déchirement de ce père et à ces années pendant lesquelles sa fille a grandi sans pouvoir bénéficier de son attention.


[commentaire fait sur: http://fr.news.yahoo.com/77/20090428/tfr-affaire-sophie-scharbook-son-pre-trs-37c756d.html]
 

 

 

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 17:20

Le juge Burgaud, qui avait été l'instructeur dans l'Affaire dite d'Outreau vient d'être sanctionné par une "réprimande" par le Conseil Supérieur de la Magistrature.

Pour certain, il s'agit d'un scandale, car des personnes ont passé plusieurs années en prison et ont été soupçonnées alors qu'elles n'étaient pas coupable des crimes de pédophilie. Une s'est même suicidée en prison. Ces crimes ont été dénoncé par l'une des suspectes pour se disculper, auteure réelle de ce crime. Elle restera comme ayant inventer le "badaouisme".

Pour d'autres, le drame d'Outreau vient du fait qu'en réalité c'est un collège de juge et tout un système qui a été responsable de cette injustice judiciaire. Le juge Burgaud ne devrait donc pas payer pour les autres.

On peut remarquer que dans les deux cas, on observe qu'il existe bel et bien un corporatisme dans la sphère judiciaire:
- des juges qui jugent des juges (avec clémence semble-t-il)
- une chaîne de responsabilité destructurée dans la hiérarchie des tribunaux, ce qui fait que personne n'est réellement responsable en cas de dérapage ou d'erreur grave (qui reste humaine, sinon réparable, pardonable).
- une forme de collégialité dans la prise des décisions dans une enquête et dans les poursuites, alors que justement ce fut un tolé lorsqu'il s'est agit de réforme allant dans ce sens.

Il y a eu pourtant des vraies victimes: les enfants réellement concernés par les actes perpétrés qui semblent avoir été oubliés, de même que les pédocriminels de cette vraie affaire. On peut aussi s'interroger si pour couvrir une image détestable de la Justice certains coupables n'auraient pas été relachés?
Or le corporatisme est anticonstitutionnel en République.
C'est même pour cela qu'il y a eu tantôt une Révolution !

Il est certain que dans un tel contexte, les citoyens auront de plus en plus de mal à faire confiance à la Justice. De nombreux juges se sont d'ailleurs exprimés dans ce sens et aurait préféré une plus grande logique dans cette option intermédiaire de "réprimande". Plus largement, il est vrai que des propositions ont pu être faites:
- pour donner plus de moyens à la justice,
- pour alléger les services comme ceux des affaires familiales, qui sont trop orientés au "pénal" (voir: les propositions du Réseau colin bagnard)

Et pendant ce temps, les vrais victimes souffrent; parmis lesquelles:

- les enfants qui ont été utilisés dans ces pratiques pédocriminelles, les plus gravement touchées,

- les enfants de ceux qui ont été emprisonnés à tord. En effet, plusieurs de ses enfants n'ont pas retrouvé le domicile initial, paternel ou maternel.

- et même les enfants des criminels non concernés par ces actes affreux et misérables.

- mais aussi, tous les enfants dont un parent influencé par cette ambiance criminopathologique a proféré des accusations ou des allégations mensongères "d'attouchements sexuels", "de viols", de "pédophilie".

L'accusation relayée par la rumeur détruit tout: les enfants perdent la confiance quand ils voyent un de leur parent incriminé et diabolisé. Son développement peut en être stopper, ou ralenti. Des manifestations psychologiques peuvent se produire (voir: "SAP" ou Syndrome d'Aliénation Parentale ? )
Le même phénomène s'est produit pour les actes de violence conjugale: il est tellement facile de faire croire puisque tout le monde veut croire!


Beaucoup a été écrit sur l'Affaire d'Outreau. Ni la société, ni le réseau Colin Bagnard n'ont encore tiré toutes les conclusions qui s'imposent pour ce drame si préjudiciable à la sérénité des familles.
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 18:09

Vous connaissez l'émission de France3 "C'est pas sorcier".

http://blog.france3.fr/cest-pas-sorcier/index.php/2009/02/05/104401-merci-de-toute-lequipe#co

extrait du blog:

Je suis un papa qui n'a pas ses enfants avec lui et porte parole d'une association pour les enfants du divorce (le réseau colin bagnard).

Or j'accorde beaucoup d'importance à l'éducation scientifique tout azimut, qui est une base fondamentale pour la formation des jeunes citoyens responsables et non abrutis par toutes les propagandes.


En somme, la qualité et la durabilité de votre émission est un substitut de parentalité...

et comme en plus on y apprend toujours quelque chose, elle profite aussi aux parents.


Merci à toute l'équipe (visible et invisible) pour tous ces enfants... émerveillés !

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 16:27

Nous vous avions déjà parlé de cette petite fille: Elise, un drame si commun !

Hier la petite Elise a été retrouvée!

Enlevée par la mère il y a un mois a été retrouvé en Hongrie, elle tentait de passer la frontière vers l'Ukraine, se rapprochant de la Russie, patrie de la mère de l'enfant.

Le père français, avait obtenu la résidence de l'enfant par un tribunal français.
La mère avait elle aussi obtenu la résidence par un tribunal russe; ce qui ne laissait pas présager pour son père de revoir son enfant puisque les autorité russes n'auraient pas agit pour son extradition.

Moralité: faut-il que l'enfant soit écartelé entre son père et sa mère?

Dans un pays, ou l'autre, on ne peut contester une décision de justice, mais là c'est différent!

Le constat que l'on fait est qu'il n'y a pas deux justices justes en même temps, puisque, semble-t-il, selon la position identitaire du parent, le jugement peut-être différent...

Il est temps que l'on mette en avant des critères sains pour juger de la résidence des enfants du divorce.
Si vraiment il existait un danger véritable pour sa santé telle que
- l'absence de soins, 

- le risque psychiatrique,

- la pédocriminalité,
- l'absence d'éducation, ... 

Mais pas d'être père ou mère selon les cas !!!

Et il est salubre que l'enfant ne soit pas écartelée.

Il y a déjà assez de drames:
- d'enfants soldats,
- d'enfants martyrs,
- d'enfants orphelins

pour que l'on crée de toute pièce "par la justice" des enfants écartelés !

Chère Elise, ton calvaire n'est pas encore finie... Il faudra réfléchir à trouver une solution qui convienne à tous.

Cela passe par :
- changer la mentalités revanchardes et escrogriffes,
- faire appliquer ce qui existe déjà en matière de respect de "l'autorité parentale",
- donner des moyens à une justice familaile seraine.

(voir par exemple :
Proposition pour le Collectif Inter-associatif pour la co-parentalité
Une première réaction au texte de pétition proposé au RCB
...)

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 13:38

Bonjour à tous,

Cela fait maintenant deux semaines que le blog du réseau colin bagnard est lancé,

Nous avons publié une trentaines de pages ou d'articles sur :

- la présentation de nos objectifs,

- notre vision de la situation familiale,

- notre vision pour former un collectif,

- sur l'actualité de l'autorité parentale,

- pour donner quelques conseils...

Nous avons déjà quelques réactions de lecteurs, et nous attendons votre avis...
par téléphone,
 
email reseau_colin_bagnard@yahoo.fr

ou mieux sur le site

(reseau-colin-bagnard.over-blog.org)

Vous avez des amis ou des membres de votre famille concernés par le sujet des familles séparées, et vous pensez que ce sujet doit être traité dans ce contexte de crise.

La diffusion du blog peut contribuer à faire changer la société sur ce sujet qui fait l'objet d'un silence assourdissant.

Merci d'avance.

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 16:04

mer 25 mars 11:40

La crise économique aura-t-elle un impact sur la natalité ? C’est la question que nous avons posée à Corinne Maier. Psychanalyste, auteur, entre autres, de Bonjour, Paresse et Ceci n’est pas une lettre de motivation, elle a été surnommée par me New York Times « l’Héroïne de la contre-culture française ». Elle a aussi écrit en 2007 No Kid, 40 raisons de ne pas avoir d’enfant publié aux éditions Michalon. Interview.

à voir sur:
http://fr.news.yahoo.com/blog/ecotidien/article/10420/?post_error=1


Participation de RCB:

Moi je connais bien une autre raison que celle économique qui empêchent certaines personnes d'avoir des enfants! Vous pourrez découvrir à partir du blog du Réseau colin bagnard (reseau-colin-bagnard.over-blog.org et des liens proposés) des personnes qui aiment les enfants mais qui pourtant ont du mal à voir les leurs dans de bonnes conditions suite au divorce ou séparation. Ils vivent dans la douleur.

Sur le plan économique, le ratio qui nous intéresse est celui entre une famille unie et une famille désunie. Les évaluations faites montrent qu'il est plus rentable que les familles soient désunies... Et ça marche!


Avocats, enquêteurs, psychologues, médecins, médiateurs, conseillers, antidépresseurs...

En plus le coût généré par les divorces profite à la croissance!

Alors pas la peine de faire de réformes...

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 18:57

Vous pouvez revoir
l'émission C dans l'Air
d'Yves Calvi du 23 mars 2009 sur :

Ces enfants qu'on s'arrache.

sur
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1115



avec:

Madame Versini, Défenseure des enfants,
M. Cazenave, de SOS PAPA,
M. Clerget, pédopsychiatre,
Mme Le Boursicot, juge,
M. Comte, gardien de la Paix


résumé: La petite Elise, fillette franco-russe enlevée le 20 mars 2009, en Arles, reste introuvable. Une histoire qui rappelle le drame de dizaines d’enfants binationaux dont les parents se disputent la garde chaque année et soulève la polémique autour du plan Alerte enlèvement...

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