Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
Un ensemble de conseils que l'on peut donner pour surpasser les divorces et séparations pénibles, qu'il y ait ou non des enfants issus du couple.
En effet, souvent l'un des deux conjoints agit sur l'autre d'une manière d'atteindre l'autre en le téléguidant, en le manipulant longtemps avant que celui-ci ne s'en aperçoive.
Souvent, on parlera de PERVERS NARCISSIQUE.
Les sites internet sur ce thème abondent.
Quant il y a des enfants, la situation risque de perdurer avec les modalités de la séparation: inpossibilité de voir les enfants, dificile application du jugement aux affaires familiales si il y en a un, atteinte à l'image de l'autre parent chez l'enfant ... ce qui est conceptualisé
sous la forme du Syndrome d'Aliénation Parentale (SAP).
Mais ce dernier concept n'est pas toujours admis en France, en particulier sur le plan médical ou juridique où il peine à être pleinement reconnu. Cela n'empêche pas de prendre de l'information pour comprendre comment le processus psychologique agit: sur les parents, et surtout sur les enfants.
pour replacer le problème simplement regarder:
http://www.youtube.com/watch?v=zo1Cij9IFZg&hl=fr
Pour la question PERVERS NARCISSIQUE:
je vous propose un steaming qui prend un peu de recul:
http://www.youtube.com/watch?v=zo1Cij9IFZg&hl=fr
Vous trouverez de nombreuses suites à tout cela par la suite, une fois le problème dégrossi...
Mais ne pas perdre de vue que
"si le couple conjugal a fait long feu,
le couple parental doit survivre"
... au moins pour l'enfant ou les enfants, qui ne peuvent pas se développer sereinement dans leur identité sans les deux parents.
C'est évident, mais vous entendrez beaucoup de faux arguments, dans telle ou telle situation, qui s'opposent à cette position. Si il y a eu des difficultés entre les conjoints, cela a pu souvent être justement au sujet de l'éducation des enfants. Rien ne s'oppose alors que la relation entre les enfants et chacun des parents persiste!
Les cas de maltraitance extrèmes sont l'exception, or à entendre les histoires deci-delà, on croirait être aux Portes de l'Enfer, sans que la diligence de l'assistance publique intervienne. C'est quand même curieux.
Alors relativisons les situations: écouter les deux parties permet déjà de comprendre que l'un (l'une) dramatise à souhait et volontairement pour écarter l'autre parent et "l'autre famille" pour l'intervention dans le domaine de l'éducation de ses enfants. Pour les enfants, il s'agit de la MÊME famille!
Par quelles modalités?: déjà la première est de s'entendre sur cela: qu'il faut mettre en place des modalités "concertées". Un jugement ne pourra prendre votre place de parents pour établir les rencontres dans le tissus de contraintes (solarité, activités, état psychologique, travail, vacances, agenda métastable, contrat précaires...).
Au besoin, demander les services de tiers: amis, professionnels de la médiations ou de "lieux médiatisés" toujours possible par la demande ou l'initiative des parents... mais à terme, ce ne sera qu'une étape pour apaiser le conflit et retrouver une co-parentalité responsable.
L'appel à la justice ne donnera pas toujours les garanties, souvent fermera certaines possibilités de médiation dans un texte conjoncturel qui ne pourra pas s'appliquer avec le temps et les changements de la vie. Le conflit risque de perdurer et même de s'aggraver. Le jugement sera présenté souvent comme un argument de relance du conflit plutôt que l'inverse alors qu'il vise au contraire "l'accord amiable" a priori. D'où une certaine inapplicabilité puisque la mauvaise foi (d'une ou deux parties) vient se jetter dans l'affaire. Sans compter les dérives de l'accès du justiciable en général trop nombreuses et multiformes qui viennent se méler de "l'affaire" ou le justiciable aux "affaires familiales" ou au "pénal" devient "simple client" mais sans garantie de résultats.
Surpasser les émotions, raisonner en tenant compte des enfants, en ce décentrant à leur place!
Lire cette lettre d'un enfant de famille séparée pour se décentrer vers l'enfant: