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  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
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  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 10:42

 

Un ensemble de conseils que l'on peut donner pour surpasser les divorces et séparations pénibles, qu'il y ait ou non des enfants issus du couple.

 

En effet, souvent l'un des deux conjoints agit sur l'autre d'une manière d'atteindre l'autre en le téléguidant, en le manipulant longtemps avant que celui-ci ne s'en aperçoive.

 Souvent, on parlera de PERVERS NARCISSIQUE.

Les sites internet sur ce thème abondent.

 

Quant il y a des enfants, la situation risque de perdurer avec les modalités de la séparation: inpossibilité de voir les enfants, dificile application du jugement aux affaires familiales si il y en a un, atteinte à l'image de l'autre parent chez l'enfant ... ce qui est conceptualisé

sous la forme du Syndrome d'Aliénation Parentale (SAP).

Mais ce dernier concept n'est pas toujours admis en France, en particulier sur le plan médical ou juridique où il peine à être pleinement reconnu. Cela n'empêche pas de prendre de l'information pour comprendre comment le processus psychologique agit: sur les parents, et surtout sur les enfants.

 

pour replacer le problème simplement regarder:

 

http://www.youtube.com/watch?v=zo1Cij9IFZg&hl=fr

 

Pour la question PERVERS NARCISSIQUE:

je vous propose un steaming qui prend un peu de recul:

 

http://www.youtube.com/watch?v=zo1Cij9IFZg&hl=fr

 

 

 

Vous trouverez de nombreuses suites à tout cela par la suite, une fois le problème dégrossi...

 

Mais ne pas perdre de vue que

"si le couple conjugal a fait long feu,

le couple parental doit survivre"

... au moins pour l'enfant ou les enfants, qui ne peuvent pas se développer sereinement dans leur identité sans les deux parents.

 

C'est évident, mais vous entendrez beaucoup de faux arguments, dans telle ou telle situation, qui s'opposent à cette position. Si il y a eu des difficultés entre les conjoints, cela a pu souvent être justement au sujet de l'éducation des enfants. Rien ne s'oppose alors que la relation entre les enfants et chacun des parents persiste!

 

Les cas de maltraitance extrèmes sont l'exception, or à entendre les histoires deci-delà, on croirait être aux Portes de l'Enfer, sans que la diligence de l'assistance publique intervienne. C'est quand même curieux.

 

Alors relativisons les situations: écouter les deux parties permet déjà de comprendre que l'un (l'une) dramatise à souhait et volontairement pour écarter l'autre parent et "l'autre famille" pour l'intervention dans le domaine de l'éducation de ses enfants. Pour les enfants, il s'agit de la MÊME famille!

 

Par quelles modalités?: déjà la première est de s'entendre sur cela: qu'il faut mettre en place des modalités "concertées". Un jugement ne pourra prendre votre place de parents pour établir les rencontres dans le tissus de contraintes (solarité, activités, état psychologique, travail, vacances, agenda métastable, contrat précaires...).

Au besoin, demander les services de tiers: amis, professionnels de la médiations ou de "lieux médiatisés" toujours possible par la demande ou l'initiative des parents... mais à terme, ce ne sera qu'une étape pour apaiser le conflit et retrouver une co-parentalité responsable.

 

L'appel à la justice ne donnera pas toujours les garanties, souvent fermera certaines possibilités de médiation dans un texte conjoncturel qui ne pourra pas s'appliquer avec le temps et les changements de la vie. Le conflit risque de perdurer et même de s'aggraver. Le jugement sera présenté souvent comme un argument de relance du conflit plutôt que l'inverse alors qu'il vise au contraire "l'accord amiable" a priori. D'où une certaine inapplicabilité puisque la mauvaise foi (d'une ou deux parties) vient se jetter dans l'affaire. Sans compter les dérives de l'accès du justiciable en général trop nombreuses et multiformes qui viennent se méler de "l'affaire" ou le justiciable aux "affaires familiales" ou au "pénal" devient  "simple client" mais sans garantie de résultats.

 

Surpasser les émotions, raisonner en tenant compte des enfants, en ce décentrant à leur place!

Lire cette lettre d'un enfant de famille séparée pour se décentrer vers l'enfant:

Lettre d'un enfant à ses parents séparés

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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commentaires

Julie 26/04/2017 17:35

En gros... pour savoir comment se débrouiller face à un pervers... il faut bien un spécialiste des pervers... Et la première chose que rappelle un spécialiste, c'est se protéger et 'porter plainte'. Mettre un enorme stop... Réunir les preuves. Et les présenter au juge. Meme si il y a des enfants... Les enfants ne passent pas avant la loi pénale.La médiation non plus... Sinon l'autre parent continue à se faire détruire devant l'enfant...ou même devant le médiateur ou le psy ? Ce qui n'est pas mieux pour le gamin... soit dit en passant.

Réseau Colin Bagnard 04/05/2017 23:40

Oui il vaut sortir de l'ornière de la capture pour se faire aider par des gens qui connaissent la configuration de la situation perverses... mais l'aide n'est pas forcément comprise non plus de la personne qui cherche l'aide! Cela peut se retourner contre les aidants. la manipulation est parfois de l'autre côté de ce que l'on crois... il y a des synergies... c'est pourquoi il faut y couper cours!

Julie 26/04/2017 17:20

Bonjour... vos conseils sont plein de bon sens... Mais le pervers narcissique manipule la médiation...encore à son profit. Les accords sont des accords de façade, pour un revirement de dernière minute... afin de rendre l'autre parent fou... et le médiateur aussi par la meme occasion. Il n'y a que les limites et le rapport clair à la loi qui fait sens pour le pervers. Poser des limites claires. Et aussi son image publique. La mediation se déroule en privée, c'est donc un lieu parfait pour manipuler.J'aurai donc tendance à dire : porter plainte le plus tôt possible. Point barre.

Réseau Colin Bagnard 05/05/2017 15:42

Le manipulateur ou la manipulatrice doivent prendre conscience qu'ils possèdent ces mécanismes. Ce n'est pas simple. A terme, cela peut parfois évoluer... mais il faut que dans la relation déséquilibrée de ce type de relation faire cesser l'effet en rompant avec la proximité! Il y a des spécialistes qui peuvent vous en parler. Seulement je ne crois pas qu'identifier une telle relation soit si simple! Les critères publié à foison ici ou là sont des manuels qui manquent singulièrement d'objectivité! des sorte d'horoscopes valables dans chaque cas mais jamais spécifiques... pour lesquels chacun pourraient se reconnaître. Attention aux conséquences dramatiques par des "identifications" abusives !

farah chti 29/09/2010 22:51



ah bon... on voit qu'au quotidien, vous ne savez pas ce que c'est... subir les attaques du père d'un petit de 4 ans, qui raconte des mensonges sur vous qu'heureusement le petit confie,
 pendant que vous, vous tentez de préserver son image ! l'image du fou... du destructeur ( non, je ne dis pas ça à mon fils, et je ne suis ps folle du tout, très réaliste, objective et
analytique), vous voulez que je vous communique ses écrits, vous comprendriez mieux... ? que faire ( rire ?! )quand le père manipulateur destructeur vous menace de porter plainte pour
"harcèlement" pour un couo de fil tous les 15 jours alors qu'il raconte des bobards qui perturbent son fils ( qui invente, bien sûr, avec des mots comme, mman, c'est vrai que tu as payé une
avocate pour que je vois moins mon père ? c'est papap qui me l'a dit, il a 4 ans, je le rappelle, grrrrrrrrrrrrrrr ). il commet des actes à la limite de l'inceste, (RAS, les services sociaux
me souhaitent bon courage, pn, certainement, on a vu, mais on est impuissant... formez-le avec des livres adaptés sur ce qu'on peut ou pas lui faire... merci, mmes, affaire suivante ?
contrairement  ce que vous sous-entendez, ils "voient" pour certains, très bien les problèmes, mais sont "bloqués" au niveau des procédures, désolées encore Mme, ils savent qu'il va
chercher encore à détruire, même son propre fils...mais je veille au grain...épuisant. quels dommages et intérêts aurais-je, aurons-nous ? aucun, pourtant c'est INHUMAIN et éprouvant, pour toute
ma famille)


vos opinions si tranchées m'indignent. De quel côté êtes-vous, dans quelle branche ? Lisez Marie-Claire de décembre 2010 à ce sujet... préservons nos enfants MALGRE la préservation du
lien avec l'autre parent destructeur ( qui peut être la MERE, aussi bien que le père, juste que les hommes en parlent moins...). mes aînés subissent ça, ont subi sa présence sombre, et continuent
à être impliqués dans cette histoire de dingue, où l'épée de Damoclès est mon propre fils... Merci de laisser apparaitre mon message, votre réponse m'intéresse vivement...



Réseau Colin Bagnard 30/09/2010 02:10



Si Farah,


je sais ce que c'est que de subir des accusations infondées et voir les conséquences sur mes enfants! C'est un peu pour cela que je passe ce temps à cette heure-ci...


Le cas que vous décrivez (votre présentation) est manifestatemnt un cas de SAP (voir les pages le concernant - syndrome d'aliénation parentale). Je le regrette bien pour votre "famille",
pour vous et votre enfant. Vous en souffrez, c'est évident. Peut-être avez-vous, pour un temps, un peu perdu de cette objectivité dont vous auriez aimé ne pas vous être détachée? tenez bon! Le
temps va arranger tout cela... la rupture est encore "fraiche".


Si c'est pire, les peut-être crime que vous évoquez, soit c'est le cas, il faut agir; ou ce n'est pas vraiment le cas, mais un argument pour faire pencher la balance... Attention de ne pas
agraver les choses qui peuvent vous échapper... Vous saurez nuancer. 


Vous semblez sincère à vouloir préserver l'image du père. Cela vous honore. Vous travaillez pour l'avenir. Si effectivement, il (le père) se commet dans l'autre penchant, il le regrettera quand
son fils grandira et lui rappellera, peut-être violemment et crument, sa position malsaine. Faites-lui lire la "lettre d'un enfants à ses parents séparé"... il pourra changer petit à petit si il
n'est pas trop "buté", mais vous ne l'aviez pas choisi pour cela?


Mais il est bien facile, comme je l'explique tantôt, de faire croire que le "manipulateur" c'est l'autre, celui qui n'a pas la parole et est absent du débat. Ce qui manque dans ces histoires qui
tournent mal, c'est des lieux où effectivement, on peut dialoguer et "médiatiser" les sentiments, les rancoeurs, la perturbation qu'apporte la séparation. Quand les enfants sont éloignés de l'un
des parents, c'est toujours un drame, même si il n'est pas toujours exprimé, par pudeur sans doute.


Quand vous en parlez, on dirait qu'il s'agit d'un petit accent sexiste? Comme si cette situation ne pouvait se trouver que dans ce cas de figure? Je vous redis que cette situation se trouve dans
les deux cas. Et même, je crois pouvoir dire que c'est plus souvent dans l'autre cas de figure. Lorsque "Marie-Claire", dont je n'ai pas lu cet article dont vous parlez, fait son analyse, vous
devez aussi comprendre que la ligne éditoriale de ce type de revue l'empêche d'être tout à fait "objective" quand à sa cible féminine. Les développements à l'apparence scientifique sur des
théories "psychologiques" en "vogue", souvent outrAtlantique ne doit pas vous tromper. Le florilège des écrits de ce type en Europe ne cache pas le désespoir; il l'accroit parfois en donnant des
fausse solutions; en donnant comme diagnostic une façon de bouc émissaire, une sorte de "recette" pour reconnaître, comme par miracle, LE manipulateur (au masculin bien sûr) dont les critères de
reconnaissance s'appliquent à la vie de tout un chacun. Finalement, ce type d'écrit explique que certaines personnes (celles que l'on a épousé-e) sont indécrotables, insoignable éventuellement...
C'est donc le contraire d'une solution, mais l'inverse qui accroit le malheur vécu... Qui culpablilise même en disant que l'on s'est fourvoyé-e avec untel-unetelle; qu'on s'est trompé; c'est donc
notre faute. C'est bien pire que de penser qu'on peut encore trouver une solution de médiation - pour les enfants au moins- Je vous conseille donc de vous détourner de ce genre de lecture
destructrices de speudo thérapeutiques, puisque le but est de maintenir le lectorat, non de soigner les "patients". Il ne faut pas se tromper de genre pour pouvoir sortir du drame qui est le
vôtre... d'être dans cette situation qui fait d'un fils une épée de Damoclès alors que ce devrait être le prétexte à celle du bon sens d'un tranchant d'un Salomon qui pousse la vraie mère à se
sacrifier pour que vive l'enfant et démasque ainsi une imposture.


Mais peut-être y at-il en plus un aspect culturel dont on pourrait reparler?


Si je n'ai pas tout saisi... dites le moi.


Cordialement Farah.



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