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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 10:53

Encore un collégien entre la vie et la mort !

 

Le scandale n'est pas sur le fait d'avoir annoncer sa mort au plus haut niveau de l'Etat, peut-être prématurément.

 

Le scandale est qu'il s'agissait d'un élève "ORDINAIRE" selon le recteur de l'académie, dans un collège ORDINAIRE, avec une violence ORDINAIRE !

 

Encore un responsable de l'éducation nationale qui tâche de cacher ce qui se passe dans les établissements de notre pays.

 

Il s'agit là d'un élève que ses parents ont confié au chef d'établissement, et pas un "PROTAGONISTE" !

 

Information sur Yahoo.news aujourd'hui:

 

http://fr.news.yahoo.com/un-coll%C3%A9gien-entre-la-vie-et-la-mort-090002014.html

 

PARIS (Reuters) - Un collégien était samedi entre la vie et la mort après avoir été blessé la veille lors d'une altercation au sein du collège de Cleunay, à Rennes, a-t-on appris de source hospitalière.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a exprimé vendredi soir "ses regrets les plus vifs", ainsi que ceux du ministre de l'Education Vincent Peillon, pour avoir "annoncé à tort", quelques heures plus tôt, le décès du collégien, évoquant des "informations erronées".

Vendredi soir, le chef du gouvernement avait dit dans un communiqué avoir appris "avec une grande tristesse" le décès de ce garçon de 13 ans "survenu en fin de journée", à la suite d'une bagarre en matinée dans la cour de récréation d'un collège de Rennes.

Or, l'adolescent "est toujours entre la vie et la mort", ont indiqué par la suite les autorités.

L'altercation a opposé en matinée, pendant la récréation, "deux élèves ordinaires", et l'un des deux protagonistes "ne s'est pas relevé", a indiqué Jean-Yves Bessol, inspecteur de l'académie de Rennes à Ouest-France.

"Ce collège est un établissement à taille humaine, calme, sans difficulté particulière", a-t-il précisé.

Ces deux élèves sont arrivés au collège à la rentrée 2011.

Gérard Bon, édité par Hélène Duvigneau (fin de citation)

 

 

 

OMERTA DANS UNE ECOLE PRIMAIRE:

 

Dans l'école primaire où j'ai l'un de mes enfants, un scandale est sorti lors de la préparation du troisième conseil d'école de l'année (au minimum réglementaire, chiffre rarement dépassé !): un professeur des écoles en difficulté pédagoqique n'arrive pas à se faire respecter depuis le début d'année scolaire, a même reçu des menaces de certains parents, a été conduit à se mettre en congé maladie jusqu'à la fin de l'année (en réponse à cette violence), et doit revenir l'an prochain à la rentrée sdans que le problème ne puisse être résolu car:

impossible de savoir en conseil d'école si l'élève ou le groupe d'élève a été sanctionné?

si les parents ont été averti ou menacé?

L'inspecteur d'académie concerné refuse d'y répondre et tient au silence le directeur et les autres agents de l'Etat en contravention avec les finalités d'un tel conseil.

 

Les délégués des parents d'élèves se retrouvent alors devant un énorme problème alors que toute l'année, alors que ce problème de discipline était connu par l'administration et le chef d'établissement, seuls les parents qui avaient leur enfant dans cette classe savaient qu'il se passait quelque chose d'anormal à tel point qu'ils devaient compléter les cours de classe de leurs enfants après leur journée de travail.


 Pourquoi quand il y a des soucis scolaires arrive-t-on à cet état de SILENCE INSTITUTIONNEL GENERALISE dans toutes sortes d'établissements d'enseignement, du secteur public ou du secteur privé, et de n'importe quel type de niveau puisque les lycées professionnels, généraux, techniques, agricoles, les collèges, les maisons familiales et rurales, les instituts thérapeutiques et pédagogiques, les centres de formation professionnelle et maintenant les établissements PRIMAIRES sont touchés par ce fléau !

 

Vous avez la réponse?

 

La question de l'"autorité" dans la classe doit être un sujet à traiter d'urgence !

 

Certains disent que tel ou tel n'a pas l"'autorité naturelle", mais disent en même temps "qu'il manque de formation" et que les réformes en cours pour la formation des enseignants est mal faites, sur fond de débat électoral. Il faut trancher cette incompatibilité fondamentale entre la capacité de former un enseignant à bien diriger sa classe et la capacité intrinsèque de la personnalité .

 

Quel est le rôle des parents dans ce cas?

 

Dans notre cas, la présidente a démissionné, sous la pression des autres parents et l'incompréhension généralisée et surtout l'impossibilité que les parents puissent avoirune quelconque influence sur le déroulement de cette affaire, car tenu dans l'ignorance des faits et des prises de décisions administratives et sans le moindre pouvoir qui correspondrait à leur prise de décision.

 

Pendant l'année, les parents ont investi leur temps pour des activités de ventes pour trouver des fonds pour les activités de l'école (gâteau, bonbons etc...). Mais est-ce le rôle des parents de financer l'école alors que des problèmes graves se passent dans cette même école? Non !

 

Quand il est proposé des sanctions pour des parents dont les enfants "troublent la vie de la classe" qui eux-mêmes ne sont pas respectés par leurs enfants, c'est le tollé général (cf l'affaire de la supression des allocations familiales, malgré toutes les précautions prises).

 

Les parents d'élèves sont représentés par des fédérations qui captent leurs voix grâce à une organisation institutionnelle et une certaine complicité de l'education nationale, fédérations trop liées politiquement qui n'ont aucun intérêt à divulguer la situation réelle du pays pour protéger leur "cour" de même que l'administration concernée.

 

En conclusion, il ne faut pas parler d'AUTORITE, cela rappelle les heures sombres du nazisme, et les partis politiques, les syndicats, les fédérations et autres associations ne sauraient se mettre en avant dans ce climat... et les enfants qui prennent leur éducation sur le net, à la télé, ou dans la rue, avec un langage chatié, rigolent bien... pourvu que ça dure !

 

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Publié par Nicolas Sègerie Réseau Colin Bagnard - dans REACTIONS
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