Lorsque nous parcourons les pages des associations de protection de l'enfance sur le net, nous sommes tentés de discriminer ses mouvements en "masculinistes", "féministes", car peu affichent clairement leurs objectifs vis-à-vis de la parité homme---femme. C'est pourtant le cas du Réseau Colin Bagnard. Le droit des enfants " à avoir des relations avec ses deux parents" comme cela est inscrit dans le Convention Internationale des Droits de l'Enfant, passe bien évidemment par la "parité". C'est à dire le développement de la reconnaissance, non pas ici sur un plan politique sur une liste électorale, mais pour l'Enfant, d'un apport fondamental issu des deux parties.
Lors du passage du Relais Poussette à Lyon, nous avons fait connaissance avec Madame Porcher, du mouvement qui s'affiche clairement "féministe" LADIES WORDWIDE. Evidemment, le développement de ce mouvement s'est ancré sur le constat de réelles souffrances du côté féminin qu'il faut traiter à sa juste valeur. Si nous n'avaons pas encore lu le livre ci-dessous, nous pensons pourvoir dire que les témoignages et études de cas apportent une contribution importante au débat qui ne pourra qu'avoir vraiment lieu à l'échelle nationale autour des questions de la famille.
Dans les exemple pris, pour un public peut-être ciblé plus féminin, les cas représentent un père diabolique. Sandrine Porcher m'a assuré avoir constaté un tiers de signalements à l'association de maltraitances en provenance d'hommes pour deux tiers en provenance de femmes. Dans tous les cas, il faut tout faire pour bloquer les rouages d'un système qui trop souvent accroit la souffrance plutôt que de travailler résolument à la faire disparaître.
Peut-être ne sommes-nous pas d'accord sur certains chiffres et statistiques évoqués dans ces lignes, mais nous en reparlerons ultérieurement lors du débat sur la famille à l'échelle nationale.
Un autre point qui nous a touchés est l'importance à donner à la parole de l'enfant, dès l'âge de 8 à 10 ans, qui trop souvent est occultée ou déniée. L'enfant n'est pas considéré comme une personne! Constat partagé par l'ensemble des associations contribuant au Relais-Poussette.
Repris du blog du livre de Sandrine Porcher: http://nonassistance-aenfantsendanger.blogspot.com/
Lettre reçue d’une mère victime et laminée par la Justice…
« J’ai déjà acheté un exemplaire de votre livre, et après l’avoir lu avec attention, je trouve indispensable d’investir dans votre cause en commandant cinq livres de plus…
Pourquoi ? Tout simplement pour les envoyer aux JAF (Juge aux Affaires Familiales), JE (Juge des Enfants), Procureur, services sociaux, qui ont eu un jour le destin de mes enfants entre leurs mains…
Là aussi dans notre cas, la Justice a lamentablement échoué, et ce « dans l’intérêt de l’enfant » nous a-t-on dit hypocritement !
Mes enfants ont été confiés il y a cinq ans à leur père, pervers narcissique en chef, alors qu’ils étaient âgés de 6 et 8 ans. Les rapports avec mes enfants étaient excellents à cette époque.
Aujourd’hui, je ne vois plus mon ainé, qui est devenu le « panzer », (char d’assaut allemand) de son père, c’est le petit surnom qu’il lui donne…
Je passe les nombreuses manoeuvres fallacieuses qu'il a effectuées pour récupérer la garde de nos enfants, en mentant et manipulant la Justice complice. Mon aîné n’a effectivement cessé d’exécuter les ordres de son père, y compris de porter des accusations mensongères (pédophilie et maltraitance) contre mon nouveau compagnon et père de nos deux autres très jeunes enfants, alors qu’ils n’étaient jamais ensemble, pour nous faire avoir des ennuis avec les institutionnels complaisants.
Celui-ci commençait à avoir de sérieux ennuis. ( garde à vue, etc… ). Comme son père l’a dressé à nous détester, et à nous mener une vie infernale avec nos deux autres enfants qui vivaient très mal cette présence, j’ai dû renoncer à mon droit de visite, pour la survie de ma nouvelle famille.
Mes deux premiers enfants ont été détruits sciemment psychologiquement et aussi physiquement par leur père, uniquement pour me faire du mal, pour s’en servir comme armes et se venger de moi car j’ai un jour osé le quitter.
A 13 ans, mon enfant le plus âgé est boulimique, pèse 90 kg pour 1.60 mètres, et la seconde est anorexique, pèse 35 kg pour 1.56 mètres. La cadette vient toujours à la maison, mais prend le même chemin que mon aîné. Que faire ?
J’ai honte de la Justice française et de ses services sociaux.
Merci d’avoir le courage de dénoncer les souffrances de ces enfants et les douleurs de ces mères, qui restent meurtris à vie, et nous sommes trop nombreux hélas !
Pourquoi utiliser son pouvoir pour distiller l’enfer ? »