Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Présentation Du Réseau

  • : Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • Blog du Réseau Colin Bagnard pour les enfants du divorce
  • : Le maintien des relations des enfants du divorce ou de la séparation, avec leurs deux parents séparés ou divorcés, leurs grand-parents, leurs deux familles... pour l'égalité parentale et une co-parentalité responsable.
  • Contact

Recherche À Partir De Mots Clef

/ / /

 

 La réponse à cette question peut-être quasiment trouvée dans le compte-rendu qui suit :

 


COMPTE RENDU DE REUNION le 27 et 28 FEVRIER 2009.

 

Hors du cadre strictement associatif du Réseau colin Bagnard, et suite au salon Primevère 2009, nous nous sommes réunis sur deux jours.

 

But de la réunion : pour faire suite à la décision prise au salon Primevère de créer un collectif, nous avons cherché à proposer une méthode.

 

1)      Le but du collectif : Après discussion, nous avons décidé de parler de « collectif inter-associatif pour la coparentalité ».

 

2)      LE DIAGNOSTIC : Nous avons fait le constat des difficultés que rencontrent les associations pour se réunir autour de sujets communs. L’analyse est difficile à faire, mais plusieurs hypothèses semblent  crédibles :

            è L’isolement des associations existantes

èLe problème du leader chip des dirigeants associatifs

            è Les difficultés de chaque personne confrontée aux problèmes de séparations

            è Leur isolement psychique

è Leur manque de moyens

è la question de l’anonymat dans l’action et l’échange d’informations difficiles.

è sentiment généralisé anti-associatif pour cause d’intérêts particuliers.

 

D’où la question fondamentale : « Que peut apporter une association, à fortiori un collectif, pour les particuliers confrontés à la rupture de lien avec leurs enfants, les lieux neutres, les médiations familiales, les divorces ? »

C’est sur cette base que nous avons construit la méthode qui suit :

 

3)      LA METHODE A SUIVRE : Nous avons dégagé plusieurs étapes pour construire la méthode à suivre par le collectif.

 

1- ACTION immédiate de soutien moral des personnes qui sont marquées par le choc de la séparation. Pouvoir échangé avec des gens qui ont connu cette épreuve est important pour ne pas sombrer : dépression, folie, laisser aller par rapports aux démarches, rupture du lien encore plus intense, la dérive du genre SDF, les tentations de drames et erreurs fatales pour reconstruire le lien avec les enfants, jusqu’au suicide, nouveau drame pour les enfants.

C’est la dimension de SOLIDARITE. Qui participe de la lutte contre l’écartement des enfants par les institutions et les familles. Il apparaît que cette fonction est très importante pour donner le punch qu’il nous faut.

 

La question qui se pose alors à chacune de ces personnes est : « Quels objectifs personnels il faut suivre pour se reconstruire ? » car c’est prioritaire pour donner une assise au maintien du lien avec l’enfant. Maintenir la santé, la responsabilité, la dignité…

 

Nous remarquons que beaucoup sombre dans une forme de fétichisme des objets, dessins ou photos rappelant le temps passé. Eviter de rester obnubilé sur le passé et la douleur.

 

2 -  L’ACTION D’APPUI JURIDIQUE :

Par la « compétence » et l’expérience, apporter un éclairage sur les procédures en cours et le meilleur moyen d’avancer dans le bon sens. En effet, il est apparu essentiel de prendre ce conseil, car ceux apportés, nous l’avons souvent constaté, par des professionnels du conseil et quelques corporations n’ont rien à voir avec ceux qui ont un intérêt réellement partagé avec ceux qui font les démarches. Nous savons que trop souvent des affaires sont mal engagées car entraînée dans une ornière juridique dès le départ. L’association peut permettre d’éviter ces faux-pas et d’éviter le PIRE. L’actualité nous donne en exemples nombre d’illustrations de « forcenés » ou de drames d’enlèvements, voir de meurtres qui auraient pu être évités. Cas à suivre qui ne sont jamais analysés par cette entrée, mais comme de la criminalité sans explication.

 

Chaque cas est à traiter en fonction de la demande et à adapter aux besoins. « Ne rien faire tout seul » peut être la règle et « prendre conseil auprès de personnes qui ont réellement un intérêt partagé ».

 

Pour cela, la question de la constitution d’une base de données d’étude de cas peut –être utile ainsi que d’avoir identifier telles ou tel personnes ou associations qui à une compétence spécifique. Pour fixer les idées :

            è le soutien moral, alimentaire, au logement

            è le maintien du lien dans le cadre scolaire, sportif et culturel

            è le fonctionnement souhaitable du lieu neutre

            è les procédures concernant le patrimoine

 

En somme, il s’agit d’une fonction de régulation.

 

3 – L’ACTION DE REPRESENTATION :

 

Vis-à-vis des pouvoirs publics, de l’opinion publique,

è agir comme Partie Civile en justice

è l’analyse et la synthèse de la situation sociale et historique

( capacité à produire ou déclancher des études statistiques)

è La représentation devant les collectivités locales et l’administration

(affectation de moyens, sensibilisation des élus, des administrations, lutte contre « la fabrique d’exclus »)

è la force de propositions législatives auprès des élus parlementaires et des ministères.

( partage d’expérience, « expertise » par les victimes concernées, éducation des parents, formation des personnels enseignants, formation des magistrats ou intervenant professionnels)

 

4 – UNE CHARTE DES ASSOCIATIONS du réseau inter associatif:

 

Le premier problème qui se pose est comment travailler avec des personnes physiquement éloignées et une disponibilité réduite et contrainte ? Est compris le principe d’indépendance des associations, avec le choix d’action commune sur objectif commun à identifier. Chaque réunion fait l’objet de compte rendus qui partagés permettrons d’avancer. Les statuts de chacunes doivent être clairement communiquées au-delà des contraintes légales.

 

Un problème se pose : l’existence de personnes indignes de confiance qui abusent le mouvement en étant réellement concernées par de faits de pédocriminalité ou de violences aux personnes, ou autres crimes et délits. Il est envisagé que soient utilisés les services judiciaires pour établir la crédibilité des personnes avec des modalités qu’il faudrait réaliser dans le respect de la législation en vigueur et la liberté et le respect des concernées. En effet, quel crédit accorder à une association qui aiderait des malfaisants ? La demande du casier judiciaire pourrait être une solution à la demande du membre potentiel du collectif. Le développement de rumeurs comme pour les affaires style d’Outreau nous ont déjà assez fait de dégâts !

 

De même que l’appartenance aux milieux sectaires doit pouvoir être envisagé pour, si c’est le cas et si c’est possible, tirer les personnes de ce giron. C’est le développement du CLIMAT DE CONFIANCE.

 

Les subventions octroyées aux associations sont une source de difficulté dans la mesure où pour toucher des subventions, certaines sont enclines à multiplier les dossiers et retarder les solutions. La consanguinité de certaines avec certains services ne facilite pas l’action ; LA TRANSPARENCE associative doit être de rigueur.

 

 

 

CONCLUSION :

La réunion qui s’est tenue sur deux jours, et plusieurs fois entrecoupée, a permis de mettre en commun des idées qu’il fallait mettre au clair pour envisager la prochaine étape.

-         Définir le collectif inter associatif pour la coparentalité.

-         Décrire ses fonctions graduelles d’intervention.

-         Définir quelques précautions à prendre.

 

Compte rendu fait le 9 mars 2009, par NS / RCB.

 

 

 

Partager cette page

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie

Articles Récents

Articles D'archives